La Dernière Fois 3 / The Last Time 3

La Dernière Fois 3 / Last Time 3

ultime voyage

dans l’ombre du regard

une femme disparait

 

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ultimate journey

in the shade of my look

a woman vanishes

 

31 réflexions sur « La Dernière Fois 3 / The Last Time 3 »

  1. Elle s’en va le rejoindre
    Le revoir après tant
    De temps à le chercher
    Sans jamais l’oublier
    Son complice de l’âme
    Que chaque jour se serre
    Au plus près fleur de peau

  2. Il n’y aura pas eu un pas de trop
    ce n’était ni galop ni même trot
    on a su se défaire de son paletot
    l’avancée exquise aiguise les appétits
    les belles lattes sillonnent le parcours
    les massifs embaument largement le récit
    il n’est plus temps de quelque détour
    qui ne passe son chemin doit aller au bout
    droit ou pas il fera à la longue son trou

  3. Pour la retenir
    suivre sa silhouette
    de tout mon regard
    qui s’ évade à l’infini
    repoussant l’ultime instant

    Les portes sont ouvertes, les clefs inutiles, mon regard la retient, jamais elle ne partira vraiment

  4. Des pas qui résonnent sur les planches
    Sons qui s’engouffrent dans les buissons
    Une histoire sans parole d’une femme au loin
    Tout au bout du chemin vers un point de fuite
    Je ne sais pas où nous sommes ni où elle va, elle passe
    Comme nous passons sans savoir vraiment où nous allons
    Passagers de la vie sur les routes de nos errances
    Bordées d’interrogations, d’étonnements et de surprises
    Vers un abîme ultime où nous poserons nos bagages
    Quand nous arriverons à la fin du voyage
    Quand pour la dernière fois nous regarderons le ciel
    Drap blanc comme un linceul engloutir nos rêves


  5. Ossiane : juste une question qui me tarabuste depuis un certain temps :

    mets-tu des gants pour nous dire via …/1, …/2, …/3 que bientôt ton blog va s’éteindre ???

    Juste une impression, un ressenti… suis p’t’êt à côté de la plaque …
    je ne t’en voudrais ni te jugerais pas !

    Biz à tous.

  6. Bonsoir Bourrache,
    Non pas question d’arrêter bien au contraire:)
    Je monte tout simplement des séries autour de thèmes qui me tienent à ceur … rien que de très normal, rassure-toi:) Je ne suis pas très présente en mots mais mon coeur est bien là et puis je profite aussi des derniers beaux jours avec cet été indien qui ressource …
    Mille pensées vers toi et tous les passagers attentifs et patients ! Bon dimanche!

  7. A force de
    s’être trop battue

    A force d
    Avoir tout donné

    Lasse d
    Avoir trop appelé

    A l ‘aide !

    Lasse d
    User ses amis

    Merci !

    Elle a choisi
    Le dernier plongeon

    Elle a choisi
    La solitude

    Avant
    L’acte final

    Avant
    Le dernier voyage

    Les arbres et
    Les fleurs

    En haie d’honneur
    Plient leur feuillage

    En guise d’
    Au revoir …

  8. L’espace d’un instant
    L’idée traverse l’esprit
    un ange est passé

    A travers les branches
    Souffle un air de liberté
    la fuite du temps

    Elle avance seule
    La route s’est refermée
    Sur sa solitude

    A l’ombre des saules
    Au delà d’un paravent
    Retraite d’automne

    Chemin de silence
    Dont personne ne vient troubler
    la sérénité

    Bon dimanche Ossiane joie et bonheur de te sentir si présente dans ce temps qui va et vient et vacille entre les premières et dernières fois , les un jour et les autrefois , les parfois et chaque fois toujours avec autant de poésie et de sensibilité.

  9. vos mots sont fort émuvants, je vous remercie,

    cette image palpite le coeur, c’est fort certain,

    heureuse de te lire, Ossiane,

    j’avoue que moi aussi, j’use mon Eté par tous le bouts en vues de dehors,
    d’abord en juillet pour me ressourcer retrouver, car épuisée,
    puis des partages de familles d’amis,
    ô quel été sa chaleur des coeurs
    et puis mon fils qui va fort bien, et cela n’a pas de mots pour dire,
    après ses derniers automne et hiver…

    coucou Bourrache et chacun.

  10. Elle ne sait pas trop où elle se va
    Vit son instant dès qu’il est bon
    Serre sa hâte de le retrouver
    Tout au fond d’elle jamais parti
    La vie son jour c’est sa seconde
    Elle sait sa vie si volatile
    Alors elle palpite quand elle peut
    Une fanfare en mer ce jour
    Les ondes la traversent la dansent
    Des sourires du Nord si bels bons
    Le petit bois derrière chez elle
    Quand la nuit noire elle s’y engouffre
    Et part ballerines le retrouver
    Pour lui offrir ces merveilles
    Elle a aussi trouvé la paix
    Et même la sérénité
    Tout de contre sa vie sa telle
    Quand elle lui chuchote tendresses
    Elle en oublie ses drames de vie

  11. La dernière fois
    Je l’ai embrassé
    Il est parti en souriant
    Content de m’avoir retrouvé
    Après tant d’années

    Je l’ai laissé partir
    Bien avant mon départ
    Il ne se retournera pas
    Je l’ai suivi du regard
    Attendrie
    Longtemps, longtemps
    Jusqu’à ce que sa silhouette disparaisse de ma vue
    Il ne le saura pas

    C’était mon tonton chéri que j’aime qui m’accompagnait à la gare après quelques jours de vacances en famille.Voilà.

  12. Dernière charnière qui tourne les pages
    sans les écorner, un mince liseré tombe
    et les coins insérés tiennent les angles
    un signet et je me fais damner
    il n’y a pas de bagages, pas de ravages
    tout est huilé, rien ne grince, rien ne coince

  13. Rondel de l’adieu

    « Partir, c’est mourir un peu,
    C’est mourir à ce qu’on aime :
    On laisse un peu de soi-même
    En toute heure et dans tout lieu.
    C’est toujours le deuil d’un vœu,
    Le dernier vers d’un poème ;
    Partir, c’est mourir un peu.
    Et l’on part, et c’est un jeu,
    Et jusqu’à l’adieu suprême
    C’est son âme que l’on sème,
    Que l’on sème à chaque adieu…
    Partir, c’est mourir un peu. »

    Edmond Haraucourt

  14. La dernière fois que nous sous sommes rencontrés
    Les mots étaient absents, les regards fuyants
    Un malaise s’installait imperceptiblement entre nous
    Le temps, comme le vent avait érodé nos vies
    Tous deux comme étrangers l’un de l’autre
    N’avions en commun que ce passé lointain
    Notre imaginaire n’ayant pas fait suivre
    Notre évolution réciproque au cours des ans
    Cette camaraderie de l’enfance aussi forte qu’elle fut
    N’avait pas l’impacte d’une amitié profonde
    Nos mondes dans un même temps s’étaient formés
    Différents et très éloignés l’un de l’autre
    Nos relations, notre façon de vivre et de penser
    Nos goûts avaient même finis par déformer nos souvenirs
    Tout était à reconstruire, à redécouvrir
    A l’aide de vestiges encore présents de notre passé
    Archéologie de notre enfance perdue, brisée
    Faits de mots, de lettres, d’images et d’histoires
    C’était une rencontre émouvante et désirée
    Emprunte d’émotion autant que de nostalgie
    Mais face à une réalité, forcés de constater
    Ce destin qui forgea nos vies aux antipodes l’une de l’autre.

  15. Extrait du film : L’étrange histoire de Benjamin Button réalisé par David Fincher

    144:44/159:14

    Benjamin : (extrait de son journal)
    -Et comme je savais que j’allais le faire, je l’ai regardée partir
    Caroline: (s’adressant à Daisy sa mère à qui elle lit le journal de Benjamin)
    – C’est la dernière chose qu’il a écrite

  16. Ôlala,
    Ossiane,
    de nous laisser avec ces mots,
    la dernière fois 3,
    c’est d’un triste infini…

    C’est si bon d’arriver de face, de rencontrer, de se revoir…

  17. Annick tu sais il faut peut-être partir pour revenir un jour, il n’y a pas de dernière fois tant qu’il y a la vie et la volonté d’être. Elle disparaît pour réapparaître dans l’euphorie du retour, dans la joie du revenir, dans l’émerveillement du renouveau.

  18. OUI,
    je te rejoins tes mots,
    Monique,
    et…

    « C’est si bon d’arriver de face, de rencontrer, de se revoir… »

    et pour tout cela, tu dis vrai, il faut d’abord partir pour mieux se re venir, dans l’émerveillement du retour…

  19. La dernière fois
    Qu’elle est partie
    Cette dernière fois
    C’est juste avant de
    La re voir bientôt
    Le tant n’a pas de temps
    Quand on serre l’espoir
    De se re voir un jour

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