Aspiration / Aspiration

ASPIRATION / ASPIRATION

au vent léger
respire la lumière
embrasse la vie

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in light wind
breathe light
embrace life

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♥ … BONNE ANNÉE, DOUCEUR ET HARMONIE SUR VOTRE CHEMIN … ♥

49 réflexions sur « Aspiration / Aspiration »

  1. Bel haïku Ossiane plein d’enthousiasme pour commencer cette nouvelle année….. Soyons fous !!!!

    et comme l’écrit Erasme ce « prince de l’humanisme », dans l’éloge de la folie :
    « Oh le plus fou de tous les hommes, toi qui aspires à la sagesse »

    Ah si seulement…..Aspiration !

  2. C’est un 31 décembre
    Ce matin sur les ondes j’ai appris que l’année prochaine il fallait fêter 2031 et non 2024 car Jésus Christ ne serait pas né en l’an 0 mais en l’an -7…J’ai aussi entendu Jérôme Garcin qui quittait avec émotion le Masque et la Plume après 35 ans d’un bonheur partagé…J’ai pensé à l’Ukraine …aux nouvelles frappes russe d’hier et à cette guerre qui durait depuis bientôt 2 ans…
    J’ai éteint le poste de radio…
    Le temps est décidément une chose bien fragile qu’on aimerait modeler ou effacer au gré de nos humeurs et de nos espérances…
    Je suis descendu dans le salon…le vent courait après les nuages…le mimosa dansait avec légèreté entre le ciel et les souvenirs…derrière la vitre les voitures dépassaient en silence les passants…C’est le temps calme des écoliers…du soir qui se pose avec douceur sur les murs et les paupières…des enfants et petits-enfants que l’on serre contre soi…
    On s’évade…on est maintenant près de la Madeleine…l’Olympia est à deux pas…le théâtre et Arditi nous tendent les bras…on est presque à l’année prochaine …On pense à ses amis et à sa famille…à une année plus douce…à des voeux accessibles…pour toutes et tous…
    Pensées
    pierre.b

  3. Quel plaisir de vous retrouver Pierre.b et de vous lire, merci

    Instants fragiles
    « Ô temps, suspends ton vol »*
    La fébrilité

    de silhouette presque humaine
    en proie au souffle du temps

    *(emprunté à Lamartine)

  4. Quel plaisir de lire à Nouveau les textes de Pierre.b.
    Merci Ossiane pour cette photo.

    Les notes du piano
    s’égrènent peu à peu.
    Le chat à la fenêtre…

    Bonne année 2024 à tous.

  5. Une fort belle image comme j aime.

    Fragilité vivante des feuilles d une branche
    Quand la lune si lourde depuis la nuit des temps
    Mystères de la Vie pour combien de temps on vit

  6. Vous me faites Tellement plaisir en étant Là !

    J aime vos mots à vous tous.

    Merci pierre.b, c est tellement élégant.

    Et je vous cite:

    «  »A une année plus douce, à des voeux accessibles, pour toutes et tous…
    Pensées. » »

    Si seulement une pensée universelle « que le monde en amour »! Ce n est pas accessible mais on ne sait jamais ce que la Vie réserve. Elle décide Tellement, la Vie.

    Une vie sa paisible
    Douce et plus douce encore
    Brodée avec des joies

    Mes voeux pour chacun, tous, sur cette terre d’Humains vraiment Humains vraiment, que la Nature se calme et offre son meilleur.
    Annick / étrange ce début 2024, l impression d être hors temps, juste être vivante/

  7. Des mots de plume ! c’est joli Annick et donne en ces moments difficiles un peu de baume au cœur.

  8. Je tente le remettre d’abord les mots de Jacques Brel :

    « Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns.
    Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier.
    Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.
    Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.
    Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.
    Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
    Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable. »

  9. Merci Ossiane pour la magie de ton album qui sait aimer.

    Merci Monique Nath et Bourrache….je m en vais partager vos mots de Jacques Brel et Gregoire dans mes pagds partagées.
    Je les aime ces mots.

  10. J’ai remis un texte après les mots de Brel le 12/01 et il n’apparait plus … ??? Je ne comprends pas et pas de chance je ne les ai pas conservés … Pour une fois que j’essayais d’écrire …??? Ca m’a l’aire de ‘bugger’ parfois

  11. Se laisser aspirés par la beauté, emportés par le charme d’une image… d’une constellation…

    Un souffle qui passe
    dans un rayon de lune
    une mélodie

    les mots s’envolent en musique
    les mots se fondent dans le ciel

  12. Elle est jolie ton image, Ossiane.

    Merci d avoir rectifié mon nom.
    Erreur d étourderie de tête dans les nuages parfois….le monde peut être si lourd.

  13. Pour moi aussi Nath, des disparitions….alors au présent…

    Toute en délicatesse
    Le soleil éclaire la Lumière
    Tout en finesse

  14. Et nous donc Thierry ! il y a si longtemps !

    Pouvoir de la lune
    Dans l’ombre d’une herbe sauvage
    une apparition !

  15. Au vent leger
    Respire la lumière
    Embrasse la vie
    D Ossiane

    Merci Ossiane c est si doux.
    Belle journée

  16. « Aurions-nous connu, une fois, la grandeur hors tout sens de ce qui est, sans manquer à la joie de son accueil sans condition, nous aurait été donnée la grâce d’échapper, une fois, à la misère des jours

    Jean-Paul Michel, “Injonctions et censures intimes des Morts“, Le Pauvre Songe, 14 p. , décembre 2023, ( recension sur le site Poesibao

  17. Aspiration

    Cette vallée est triste et grise : un froid brouillard
    Pèse sur elle ;
    L’horizon est ridé comme un front de vieillard ;
    Oiseau, gazelle,
    Prêtez-moi votre vol ; éclair, emporte-moi !
    Vite, bien vite,
    Vers ces plaines du ciel où le printemps est roi,
    Et nous invite
    À la fête éternelle, au concert éclatant
    Qui toujours vibre,
    Et dont l’écho lointain, de mon cœur palpitant
    Trouble la fibre.
    Là, rayonnent, sous l’oeil de Dieu qui les bénit,
    Des fleurs étranges,
    Là, sont des arbres où gazouillent comme un nid
    Des milliers d’anges ;
    Là, tous les sons rêves, là, toutes les splendeurs
    Inabordables
    Forment, par un hymen miraculeux, des chœurs
    Inénarrables !
    Là, des vaisseaux sans nombre, aux cordages de feu
    Fendent les ondes
    D’un lac de diamant où se peint le ciel bleu
    Avec les mondes ;
    Là, dans les airs charmés, volèrent des odeurs
    Enchanteresses,
    Enivrant à la fois les cerveaux et les cœurs
    De leurs caresses.
    Des vierges, à la chair phosphorescente, aux yeux
    Dont l’orbe austère
    Contient l’immensité sidérale des cieux
    Et du mystère,
    Y baisent chastement, comme il sied aux péris,
    Le saint poète,
    Qui voit tourbillonner des légions d’esprits
    Dessus sa tête.
    L’âme, dans cet Éden, boit à flots l’idéal,
    Torrent splendide,
    Qui tombe des hauts lieux et roule son cristal
    Sans une ride.
    Ah ! pour me transporter dans ce septième ciel,
    Moi, pauvre hère,
    Moi, frêle fils d’Adam, cœur tout matériel,
    Loin de la terre,
    Loin de ce monde impur où le fait chaque jour
    Détruit le rêve,
    Où l’or remplace tout, la beauté, l’art, l’amour,
    Où ne se lève
    Aucune gloire un peu pure que les siffleurs
    Ne la déflorent,
    Où les artistes pour désarmer les railleurs
    Se déshonorent,
    Loin de ce bagne où, hors le débauché qui dort,
    Tous sont infâmes,
    Loin de tout ce qui vit, loin des hommes, encor
    Plus loin des femmes,
    Aigle, au rêveur hardi, pour l’enlever du sol,
    Ouvre ton aile !
    Éclair, emporte-moi ! Prêtez-moi votre vol,
    Oiseau, gazelle !

    Paul Verlaine.

  18. Des temps plus légers
    Dans les moments présents
    L horizon reste flou
    L Etat il démissionne
    Plus de créations d’institutions
    Il souhaite que la personne
    En situation de handicap
    Reste chez les parents ou à son domicile

    Cela sera douloureux pour les isolés
    4 réunions de reflexions ces six mois
    Sur le vieillissement
    Sujet si lourd de son poids réel

    Parfois rêver de légèretés
    Fait du bien de bien
    L insouciance c est du passé

    Merci à Hélène et Maria D
    J ai du mal à comprendre les lignes partagées par Helene.

    Comment vas tu Ossiane dans ce monde difficile ?

    Je vous embrasse  » les ceux de l album d Ossiane ».

  19. Le temps passe et le monde semble être en survie
    Y-t-il une prière pour apaiser les souffrances
    Ou faut-il pour vivre devenir un surhomme
    Jusqu’où peut-on rester insensible à ce jour
    Le printemps demain est une saison douce
    Quand le mot « douceur  » ne trouve plus de nid
    J’ai chanté naïvement il y a très longtemps
    Je voudrais être un oiseau et m’envoler
    Des mots sans doute en pleine innocence
    Car les cieux eux-mêmes sont habités de bombes
    Mais les mots aussi vrais et réels qu’ils soient
    Ne doivent pas contribuer au massacre des idées
    Comme se plaisent à faire les indéfinissables
    Massacreurs de moral aux idées noires
    Les prairies continuent de donner naissance
    Aux violettes, aux pâquerettes, aux jonquilles…
    C’est le printemps avec des ciels encore bleus
    C’est la beauté, celle dont parle Hölderlin
    Celle qu’il faut sauver et qui peut nous sauver
    Cueillons les étoiles du ciel pour éclairer
    Tant qu’il se peut ces terres de misères
    Et puisque c’est le Printemps des poètes
    Peut-être nous accordera-t-il « SA GRÂCE! »

  20. Comme c est joli, Monique.
    Bonjour Ossiane

    J aime beaucoup ton ecrit.

    Un oril joli bon et leger s etonne d être en vie quand ses propres souffrances, celles des autres. La Nature cette pommade miraculeuse qui fait peau douce et pousser des ailes pour s envoler.

  21. Merci Annick ; Ah si seulement les mots avaient ce pouvoir de rendre le monde plus sage, de panser les blessures, de soulager et guérir les âmes et les corps en souffrance, de mettre l’intelligence au service des hommes et non de l’argent, du pouvoir, et de la guerre. La vie n’est qu’un passage…si court parfois, si précieux et si fragile ! Il mérite le respect et l’attention la plus absolue pour chacun. Tu sais tout cela Annick et peut-être plus que d’autres !

  22. Youps mon comment passé. Les 2 precedents evapores.

    Au plus son sens tragique de vie
    Au plus la survie embrasse l essentiel

  23. Garder l’œil Ouvert
    Humant l’ombre d’un indice
    Sans vouloir savoir
    Aux aguets sans intrusion
    Et laisser le temps au temps

  24. « Le vent souffle où il veut
    Et toi tu entends sa voix
    Mais tu ne sais pas d’où il vient
    Et tu ne sais pas où il va
    Le vent…… »
    Paroles de Michel Scouarnec.

  25. Tres jolis mots de Michel Scouarnec.
    Merci pour le partage.

    Si souvent impossible
    Un moment offre son tan de vie
    Battement d ailes de l âme

  26. En me relisant…je n entends pas mes mots.

    La vie si souvent impossible
    Délicatesses et joies
    Leurs essences pures de vie

  27. La vie est fragile, à l’image de la rosée délicatement suspendue aux herbes, en gouttes de cristal qu’emporte la première brise du matin.
    Dilgo Khyentsé Rinpoché

  28. Des mots fort delicats, Nath. Merci.

    La fragilité de la vie
    Exige bien des forces
    Pour se rester en vie

  29. Il est mort le poète Henri Gougaud . N’oubliez pas d’aimer … SVP ! à lire et relire sans modération :
    https://henrigougaud.com/paroles-a-savourer/
    Merci de vous avoir rencontré vous tous les passagers et à Océane …Parfois, il faut savoir aller ailleurs pour pouvoir chanter sans déchanter, un sacré chantier … En champ temps, en chantant NOUS !

  30. J’espère que vous allée bien

     » En nous sont une maison et un jardin. Dans la maison mentale, tout est rangé, classé. On y a des repères, de la sécurité. Le jardin, au contraire, foisonne d’ombres cachées, de recoins ignorés. La nature (notre nature) y est reine, tout peut y arriver. C’est le lieu de la vie et de la création. Tout le monde veut voir le ciel, mais nombreux sont ceux qui restent dans leur maison.
    Vous voulez voir le ciel ? Sortez dans le jardin, sinon vous ne verrez jamais que le plafond !  » (Henri Gougaud en atelier)

  31. Les armes les larmes
    Aux enfants, à la mère, aux arbres et aux forêts, je verse mes larmes dans le creux de mes reins, je m’élève me lève et soulève les peuplades du monde qui m’inondent afin que tombe le miracle et la fronde, et mon sang et ma séve. Tu plonges, je répands la couleur partout, du vent, des temps, des tombes de n’importe où, Tu es l’ange qui longe qui dépend et reprend la langue des savants, des vivants, des survivants ; Je suis celui-là et celle-là, tu l’entend le comprend écartelée en tourments, en tournants. Funambule je suis, tu es et je fuis la misère des hôtes, tu te caches dans l’ombre dans les ongles de mes mains. J’attends tu entends le son des ondes des fleurs de demain et quand tu arroses la rose, tu es belle tu es beau quand recueil et accueil d’autres voix ne font qu’un. Tu es et je suis la voie de ceux qu’on ne voit pas et pourtant et par tous les temps, je te suis enlacée parfois en chantant.
    Il faut venir et aller claquer des bottes enchantées avec la prose et la rose et des verres divers avec toutes nos deux mains, c’est pour ceux de demain.
    Tu me donnes et j’étonne et puis t’en fais souvent des tonnes. Je suis celle rouge qu’on appelle souvent, tu es rayée ou blanche, je suis franche, tu déroutes et j’écoute tout le temps, et parfois je déchante quand tout fout le camp.
    Allons aux allées ailées du soleil, tu es celui et celle-là qui aiment, même s’ils trainent un peu parfois quand même. Viens chanter avec nous et plonger des instants dans le bleu du ciel à donner, recevoir des mots et jouer pour déjouer le sombre de ton ombre, pour tous les jours et merci pour ceux qui font danser les trains, là ici pour la terre et la haut pour ça explose debout de beaux, en équilibre sur le fil des eaux, s’ils portent la musique des toits de ton quartier qui te donnent ta force pour que tu sois alignée sur le vent qui souffle gaiement, doucement sur nos enfants en brillant pour eux, pour elles pour nous ensemble, pour ceux qui nous ressemblent et ne font pas semblant, qui partagent en rêvant.
    Bravo à ceux et celles qui pensent, dansent, qui font la fête avec d’autres qui cherchent parfois en silence qui s’expriment en rimes et construisent en secret à se créer pour que de belles nouvelles épopées bourdonnent à nouveau encore et toujours et toi tu portes, ce corps que je porte au secours pour al cour des grands…
    Allez hop stop on y court là-bas , on y GO..C’est par où ?

  32. J’étais dans mon jardin où les abeilles dansent plus que les mots
    sous le soleil et l’odeur des lavandes le cœur serein l’âme apaisée
    la sueur au front la soif au ventre l’envie me vint de faire une pause
    Bien m’en a pris quand ouvrant la porte d’un autre jardin plus intime
    J’y trouve des mots entrelacés enchanteurs tout en charme et poésie
    Bouquet d’idées enchevêtrées nectar qui désaltère et font du bien…….

    merci Nath…merci Ossiane de laisser cette porte ouverte.

  33. Merci chacun et chacune de nous, cest ceci qui fait vivre aussi ce site. merci Ossiane. On revient parfois !!
    Belle journée.
    Titre Un tableau ne vit que par celui qui le regarde.
    Pablo Picasso

    Je pense que le meilleur titre pour un tableau est un titre poétique un titre compatible avec l’émotion plus ou moins vive que nous ressentons en regardant une toile. Je suppose qu’il faut de l’inspiration pour trouver un tel titre. Un titre poétique n’est pas une espèce d’indication qui nous dit, par exemple, le nom de la ville représentée sur la toile ou le rôle symbolique attribué à une figure peinte. Un titre qui a une telle fonction ne demande aucune inspiration pour être donné à une toile. Le titre poétique n’a rien à nous apprendre ; au contraire, il devrait nous surprendre et nous enchanter.
    René Magritte

  34. Comme il est grand et beau Ton jardin, Ossiane…
    J y passe fort souvent…
    Avec tellement de plaisirs de m asseoir mon café…
    D y fleurir quelques lignes…
    Je vous embrasse tendre à vous lire chaque page..
    Merci tellement large qui sent bon …
    La Tendresse

  35. question. Une nuit / entre sommeil et veille / j’ai eu la révélation du sens / pas seulement de ma vie / mais je crois de la vie : accomplir / l’âpre ébauche. / Mais je ne sais pas bien ce que cela veut dire. / Et pourquoi l’ébauche est-elle si / âpre ? […] Peu importe. Injonction incisée dans le crâne / de l’humanité : oser l’âpre ébauche.

    Michèle Finck ( Méditations)

  36. Merci pour ce regard du Livre de Jade et en parfait accord avec cette image lointaine d’Ossiane et dans le souffle de ses mots.

  37. Bonne question Alice qui demande réflexion !!!! et une approche de Michèle Finck, professeur, écrivain, poète et musicienne
    et merci pour ce petit détour sur ce site d’Ossiane au silence si mystérieux !

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