=== Pente ∂σ°øó∞°¿¿¿

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Tout shuss sur la verte, tête la première dans le foin, miel et caramel

Lecture du Haïku Calligramme: centre, gauche, droite, gauche, droite

Tout shuss sur la verte
tête la première dans le foin
miel et caramel

Sports d’été en Champagne… clin d’oeil aux sports d’hiver de Christineeeee et à sa fringale de glisse sur neige. 

96 réflexions sur « === Pente ∂σ°øó∞°¿¿¿ »

  1. Pentes en fête vertes vignes
    Prêtes à courir les champs
    L’océan d’ épis cure
    Et sa lumière efface
    L’ombre des neiges d’antan
    Nage légère
    Ondulants flots
    d’âmes du printemps

  2. S’élancer
    Voie tracée
    Se laisser glisser

    Choc à l’arrivée
    Herbes séchées
    Désemparée

    (Pas trés gai!)

  3. EXTRAAAAaaaaaaaaaaaaaaaaa…AH AH AHhhhhhhhhhhhhhhh !

    Mais ce n’est pas la Verte
    Que tu nous proposes aujourd’hui !!!
    C’est carrément le
    GRAND TREMPLIN
    de saut à ski !
    (et là, j’suis pas sûre d’assurer l’atterrissage !)

    Quoique, en y réfléchissant bien,
    Avec un bon et bel élan,
    Si je déploie bien mes ailes
    Avec application et concentration,
    J’pourai peut-être, avec le vent aidant,
    Décoller, voler et me laisser planer
    Au delà des montages,
    Des cols, des collines, et des villes,
    Jusque dans la campagne,
    Du côté de La Paouloune
    Atterrir dans la botte de foin
    Au milieu du repas de chevaux
    Comme la cerise sur le gâteau !

    Et faire une grosse biseeeeeeee à TOTO(*) !

    Et biseeeeeeees à vous tous
    Par la même occasion !

    Biseeeeeeeeeeees pleineeeeees de pailleeeeeeee !

    PS / et merci Ossiane
    pour ton titre un peu délire,
    Ton clin d’œil,
    Et ton lien…
    Qui m’ont fait bien rire
    Dès ce matin !

  4. oups, j’ai oublié :

    (*) TOTO : surnom donné à mon vieux cheval STAR, actuellement à la retraite à La Paouloune (mais retraite active avec balade une à deux fois par semaine !)
    Venez le rencontrer sur mon blog !

    Re biseeeees

  5. AIE! AIE !Aïe ! !!!
    Suis perdue ce matin dans le shuss des pentes …même douces
    Pas mon truc et tombe, le nez dans l’herbe jaune de Vincent ( l’autre )
    Trop sportivement ,artistiquement contés ,vos mots me désarçonnent même avec Toto le jeune retraité chez Christineee en balade

    Miel de tes yeux
    Caramel de ta peau douce
    Oui d’accord à déguster sans tarder
    AA

  6. comme c’est joli, j’ai vu hier soir avec ravissement, le même émoi ce matin qui me laisse muette, et je vous lis souris et ris,
    comme il est tendre ton haiku, Ossiane, comme j’aime ces pieds de vigne, comme il est beau ce champ de foin…mmmmhhhh…je vais marcher de l’air dehors, il fait si doux en cet automne si bel printemps….BISES.

  7. Elle dévale le champ de foin
    Se rit se court le souffle court
    Puis ferme les yeux
    Et son oeil se choisit
    Une belle allée entre les vignes
    Et elle court son soleil de vie
    Se gorge des grappes
    Et boit le vin
    Et ivre morte saoûle de vie
    Elle se couche en bas
    Haletante pleine de vie
    Apaisée d’être en bas du côteau
    Vivante en force de hic de vie

  8. Tout shuss sur la verte, tête la première dans le foin, pas la peine dans faire tout un foin… Ah les joies de la glisse !!!

  9. Ivresse du vin
    Ivresse de l’art
    « Combien de coupes de vin ai- je bues aujourd’hui ?
    Assez pour dénouer les chaînes de la mort
    Je jette au vent ma canne
    J’oublie les soucis, les tourments ,les angoisses
    Je bondis avec les daims vers les sommets
    Je rejoins les singes qui sautent de la falaise
    Et plonge dans l’écume des océans  » …..etc

    SU DONGPO (1036-11O1
    Ce long poème illustrait une estampe -esquisse que j’avais réalisée et le texte d’Annick me la fait retrouvé en écho
    Comme quoi à 1000ans d’écart …… Les sensations sont les mêmes
    AA

  10. Double black diamond plutôt que verte !
    avec toutes les pirouettes que nous fait faire le titre, Ossiane nous prépare pour les JO de Whistler 😉

  11. ivresse des vents dans les vignes du matin blondissant
    quand franchir le seuil
    est un partage
    le vin
    sous les voûtes prend l’âme des nuages
    poussés
    dans l’argile et les calcaires
    je revois cette image
    des foudres, dans la vieille cave
    et ces hommes si fiers de leurs expériences
    pour élever
    ces raisins
    au sommets des mets parfais
    je songe à l’ivresse des vents tourbillonnants de chaleurs dans les orages d’août
    quand la grêle
    fait tonner
    au fond des coteaux
    les vols de tourterelles
    entre terre rouge
    et grise
    la Dordogne glisse
    délicatement
    entre les noyers
    et les ancêtres,
    rugueuse
    vers le Bordelais enchantés…

  12. a poser dans l’ordre :
    ……………………… » »aux sommets des mets parfaits » »………………

  13. le vocabulaire porte parfois à confusion!!!

    quelque soit sa robe
    je hume son parfum
    j’impregne mes lèvres de son corps
    et j’obtients ses flaveurs

  14. flaveurs celà ne manque pas de saveur
    mais sur une pente si belle c’est savonneur qu’il faut
    et quand aux faveurs de la gravité…disons que c’est très entraînant
    dans un sens et en remontée…c’est en trainant

  15. Heureusement que ce n’est pas un champs de cacahuétes
    avec toutes ces pirouettes il en faudrait des brouettes
    mais au grand air décidément la vie qu’elle est chouette !

  16. Elle marche lente le côteau
    Se prend une grappe en passant
    Et délicate suce le raisin
    Si plein de jus de bon
    Elle avance encore quelques pas
    Regarde le squelette et juste un
    Et précieuse le détache
    Si plein de belles promesses
    Elle le serre entre deux dents
    S’allonge dans le champ de foin
    Et tendre se laisse aller
    Si grand de le croquer avec son bel

  17. Aspe dans le désordre
    Aux sonnets d’aimer départs faits
    départ parfait au sommet des nezBref
    Pars d’aimer c’est le sommet des mots 😉
    J’arrête car à force je m’embrouille les pentesBise 😉

  18. Bravo pour ce blog que m’a conseillé Christine. Les belles photos du vignoble m’ont inspirées cette réflexion :
    Vignes, vin, vignerons,
    Vignerons, vin, bouteille,
    C’est le chemin du bouchon
    Qui claque et m’émerveille

  19. Le vin, de vignes, de vignerons
    ne respecte pas la force de la gravité,
    Au lieu de descendre pour l’estomac
    monte à ma tête, jouant l’ivresse.
    Je pensais faire le même
    mais je glisse par la
    === Pente ∂σ°øó∞°¿¿¿
    jusqu’à tomber dans
    le foin de miel et caramel
    et je m’endors doucement …

  20. Une petite bulle toute douce d’elle
    Se ballade les pieds de vignes
    Et sa tite île à lui en foin
    Attire son oeil pour qu’elle s’y pose
    Une botte de paille derrière leurs dos
    Le joli côteau tout devant
    L’épi de foin se bulle tendre

  21. Imite la tulipe et prends la coupe en main,
    Et tout près d’une fille aux lèvres de carmin,
    Bois gaiement : le Ciel bleu, tournant comme une roue,
    Va, dans un coup de vent, te renverser soudain

    Omar Khayyâm

  22. Ca ne chôme pas dans les travées
    ici ou ailleurs pas plus de dépravés
    on a bien envie de mouiller le gosier
    et même si à tue tête on va s’égosiller
    c’est de bonheur bien concentré
    comme le moût qui tarde à venir
    mais pourrait lire dans l’avenir
    que pourrait il bien adevnir
    si trop pressés les beaux fruits
    prenaient la fuite qui serpente
    pour se cacher dans quelque fente
    mais dans la grappe qui luit
    il y a plus qu’une promesse d’esprit
    une galipette dans les prés

  23. Ossiane, ta note(les dernières photos) ..et » la tête la première dans le foin »… me font penser aux mots de cette chanson

    Couchés dans le foin

    Avec le soleil pour témoin,

    Un p’tit oiseau qui chante au loin

    On s’fait des aveux

    Et des grands serments et des vœux

    On a des brindilles plein les ch’veux

    On s’embrasse et l’on se trémousse

    Ah, que la vie est douce, douce !

    Couchés dans le foin

    Avec le soleil pour témoin.

    Bises à tous…couchés dans le foin..petit coucou à Neyde, Annick et Marc

  24. en la vigne
    un renard passa

    de traces
    au matin …
    point

    juste un regard
    posé
    sur les brumes matudinales

    avec en bas

    la folle avoine
    en auscultation tendre
    se courbant
    sous la main
    du passager clandestin
    couleur
    miel et caramel

  25. Vendanges

    Nous irons à l’aramon dérober les grains ronds.
    Nous remplirons nos seaux des grappes du cinsault
    Macabeu d’or, carignan noir, noble pinot.
    Une tresse de sarments couronnée sur le front.
    Le rubis coulera des perles de la syrah,
    Et le sang d’un coupeur dans les grenaches gris.
    Nous aurons dans la bouche les saveurs du muscat
    Celui à petit grain, ou bien d’Alexandrie.
    Volera dans le ciel la feuille vermeille
    que regrette l’automne dans cépages miel.

  26. Au fil des images et des souvenirs….
    __

    Après les moissons
    Viendront les vendanges
    C’est dans l’ordre des choses

    Et lorsque ta main
    Sur une grappe de raisin
    Viendra frôler la mienne
    C’est dans l’ordre des choses

    Lorsqu’au sommet de l’idylle
    On dévale la pente
    Et se scratch à l’arrivée
    Ni miel ni caramel
    Ce n’était plus dans l’ordre des choses

    Mais lorsqu’on y repense
    Alors on en rigole
    Et c’est dans l’ordre des choses
    Ainsi va la vie

    ____

    Et pour citer Omar Khayyâm auquel Marc fait référence
    « …Puisque tu sais que ce monde de poussière
    N’est qu’un souffle qui passe… apporte moi du vin. »

    Ossiane en connait tous les secrets !
    Bonsoir à tous et Bonne nuit

  27. …et pourquoi pas en chanson avec Marie Laforêt

    « Nous les referons ensemble
    Nous les referons ensemble
    Demain les vendanges de l’amour
    Car la vie toujours rassemble
    Oui la vie toujours rassemble,
    Malgré tout, ceux qui se quittent un jour
    Et le soleil du bel âge
    Brillera après l’orage
    Un beau matin pour sécher nos pleurs
    Et ta main comme une chaîne
    Viendra se fondre à la mienne
    Enfin pour le pire et le meilleur

    Nous les referons ensemble
    Nous les referons ensemble
    Demain les vendanges de l’amour
    Car je sais que tu ressembles
    Oui je sais que tu ressembles
    Comme deux gouttes d’eau à l’amour
    Ma comparaison peut-être
    Sur tes lèvres fera naître
    Un sourire en guise de discours
    Mais pourtant j’en suis certaine
    Ce soir autant que je t’aime
    Oui ce soir tu ressembles à l’amour

    Nous les referons ensemble
    Nous les referons ensemble
    Demain les vendanges de l’amour
    Car la vie toujours rassemble
    Oui la vie toujours rassemble,
    Malgré tout, ceux qui se quittent un jour
    Et le soleil du bel âge
    Brillera après l’orage
    Un beau matin pour sécher nos pleurs
    Et ta main comme une chaîne
    Viendra se fondre à la mienne
    Enfin pour le pire et le meilleur

    Nous les referons ensemble
    Nous les referons ensemble
    Demain les vendanges de l’amour
    Nous les referons ensemble
    Nous les referons ensemble
    Demain les vendanges de l’amour.

  28. Foins coupés, bottes rangées,
    Neige pas au rencart, skis au placard.

    « Ô ce temps ! … il suspend vos envols … »
    __

    Z’êtes où ???

  29. et je vous lis qu’à présent, une soirée de vrai de vive, et un matin à se courir,

    comme ils sont beaux, regard, jean monique, vos mots écrits ou partagés….

    J aime cette chanson de M.Laforêt, et hier je me disais que, ce que mes tapouilles vont se lancer d’écrire….

    Parce que c’est toi
    Et rien que toi
    Car toi
    Tu n’es qu’amour
    Cette goutte pure
    De bel amour
    Dans tes bels yeux
    En ton allure
    Tes faits et gestes
    Délicatesse tendresse
    Humanité si bel amour
    Le sens de vie
    Au plus profond
    Ne cherche pas
    De qui je parle
    Mais c’est de toi
    Mon bel amour
    Et nos semailles si naturelles
    Comme les vendanges
    De ce septembre
    Enfin se donne pour s’accueillir
    Le grand amour existe sur terre
    Au bel moment sans rien chercher
    Si émouvant d’être saisi
    Comme ça de plein dedans sa vie
    Et ma main s’ouvre
    Regarde sa goutte
    La souffle dans l’air
    Pour te donner vie en cet instant

  30. hihiihihiihii, je me pouffe Bourrache, tu vois j’étais pas bien loin de toi, juste la ligne dessous, et je me ris, mais ce matin, poufdeouf, la toto elle a roulé ses petites joues tendres, en air si doux, coins à ressentir, c’est pas fort simple de planter sa tente pour le meilleur de son fils, et puis, le sien…BISES DE CET INSTANT, de gaie, je passe au gaie+++++++++++…sourire!

  31. Ah Bourrache sommes sur une pente dangereuse
    pas trop glissante mais par trop insistante et qui nous tente
    on ne va pas y couper, on ne pourra se défiler, il va falloir dévaler

  32. Thierry, tu n’as jamais pensé regrouper tes écrits sur un blog,parfois, ils me donnent du fil à retordre.)
    Prendre le dico après six heures passées devant des élèves…c’est cruel) eh oui la science n’est pas infuse… « alizarine » c’est beau non?

    Sur mon rivage d’Orient l’étoile alizarine
    Et, la poudre pour tracer ton nom
    D’une plume de paon
    Garance sur mon cœur.

  33. Bonjour Leïla, bonne suggestion mais soit que je suis trop flemmard, soit que j’ai déjà eu des expériences peu concluantes en tout cas sans faire le coucou, j’aime faire des coucous et partager mais clairement l’inspiration me vient à votre contact et sur des sujets lancés par Ossiane de manière visuel et pas seulement sur la base des haïkous.
    J’ai quelques textes sur un site que je vous ai indiqué en septembre mais c’est vrai que d’autres dorment en attendant mieux.
    Je n’infuse pas non plus tout le temps mais à l’heure du thé ça m’arrive ;)))
    Oui la garance et son rouge vif ont conservé chez les saint cyriens un semblant d’existance mais les colorants naturels ne sont plus autant utilisés, un très beau livre sur l’histoire du noir vient de sortir au fait.
    Heureusement que j’évite de parler des indicateurs colorés pour les virages acido basiques car tu me foudroierais sur place là ou je poudroierais en douce :)))

  34. ___

    « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? »
    Et la sœur Anne répondait :
    « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l’herbe qui verdoie.
    — Descends donc vite, criait la Barbe Bleue, ou je monterai là-haut.
    — Je m’en vais », répondait sa femme. Et puis elle criait :
    « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?
    — Je vois, répondit la sœur Anne, une grande poussière qui vient de ce côté-ci.
    — Sont-ce mes frères ?
    — Hélas ! non, ma sœur ; je vois un troupeau de moutons.
    — Ne veux-tu pas descendre ? criait la Barbe Bleue.
    — Encore un petit moment », répondait sa femme.
    Et puis elle criait :
    « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?
    — Je vois, répondit-elle, deux cavaliers qui viennent de ce côté, mais ils sont bien loin encore.
    — Dieu soit loué ! s’écria-t-elle un moment après, ce sont mes frères.
    — Je leur fais signe tant que je puis de se hâter. »
    La Barbe Bleue se mit à crier si fort, que toute la maison en trembla. La pauvre femme descendit, et alla se jeter à ses pieds tout éplorée et tout échevelée.
    « Cela ne sert de rien, dit la Barbe Bleue ; il faut mourir. »
    _

    Clin d’oeil, hein, Frère Thierry …
    _

  35. Bonjour Bourrache
    Gilles de Rais a bien été un compagnon d’arme de la pucelle jehanne
    mais c’était il y a fort longtemps quand les appétits d’ogre étaient entretenenus
    de mon côté je déclare juste un appétit féroce pour les mots, rien que les mots
    mais ça soulève bien un peu de poussière à l’horizon
    merci du fort beau clin d’oeil qui me touche

  36. Non non bourrache je sais que la dichotomie est réelle mais en général j’use plus du dico pour vérifier l’orthographe ou contrôler le sens mais après coup
    quand à infliger des tapis violents à secouer ce serait s’épousseter à bon compte
    à propos de gilles et sans le faire (le gilles) faut il dire « LA BARBE » c’est que ça attrape pas mal de poussière et de moutons aussi et demande du soin et pas du foin
    ;)))

  37. Après une matinée en balade dans la douceur automnale, soleil timide mais présent, les oiseaux guillerets, les hérons postés près du lac cherchant leur pitance, les feuilles épuisées gisant au sol, tapis doré bientôt rouillé, pas vraiment miel, pas vraiment caramel car il manque la brillance du soleil, odeurs de champignons et d’humus dans le bois.
    ___

    La nature disciplinée
    Dans son expression graphique
    De rangées de vignes
    Plantées au cordeau,
    Avoisine avec magnificence
    Cette nature indisciplinée de la prairie,
    Faussement indisciplinée
    Cheveux aux vents
    Insouciante et volatile ;
    L’ordre et le désordre
    En parfaite harmonie,
    Equilibre et déséquilibre
    Disparité de paysages, complémentaires.
    Beaux ces vignobles
    En alignements homogènes,
    Sauvage et non moins beau
    Ce champ de chaumes.
    Toute la richesse de notre monde
    En un lieu unique.
    Il en va de la nature,
    De la Culture aux sens les plus larges de ce terme.
    J’y trouve ma place
    Tu y trouves la tienne
    Ici et là en chemins tracés
    Ou sentiers d’aventure et de vagabondages
    Dans cet espace fermé de notre Terre.
    ____

    « La culture trace des chemins droits, mais les chemins tortueux sans profit sont ceux-là même du génie. » William Blake

  38. Ossiane, la photo d’où jaillit ton haiku forme un tableau très apaisant

    Tapis pastel teintes claires dans ce printemps
    Les mots poussent dans l’étang de verdure
    et prennent leur envol symétrique
    Dans un ciel doux au coeur

    Leila joli alizarine 😉 notre dictionnaire ossianique mettra son bonnet rouge (littéral celui-là) sourire vers Christineeeeee 😉

  39. Il y a bien longtemps que je ne t’ai pas envoyé un petit bisou et bien voilà c’est fait, je suis vraiment entièrement d’accord avec toi pour le haïku d’Ossiane, joli tableau champêtre

  40. Hello la compagnie !

    Aujourd’hui, un petit récit… véridique !

    AVENTURE DANS LES VIGNES

    Je vais vous conter
    Une histoire vraie
    Qui m’est arrivée
    Par une journée d’octobre
    Où il faisait bien frais.

    Nous étions en randonnée à cheval,
    (Cela ne vous étonnera pas.)
    Nous marchions calmement au pas
    Le long d’une lignée de cépages
    Dans une région où les vignes sont légion.
    En bordelais, si ma mémoire est bonne,
    Entre Bordeaux et Montalivet

    Je tenais à main droite une bonne longe
    Menant fièrement notre cheval de bât :
    C’était mon tour ce jour là !

    Je ne saurais dire pourquoi,
    A un moment donné, j’enroule la dite longe
    Autour du pommeau de ma selle
    Comme les cow-boys au far-west
    Pour soulager mon bras.

    Entre temps, mon cheval se dégonfle
    La sangle devient plus lâche,
    Et d’un coup, à force de traction
    Ma selle se met à… Tourner !
    Se retrouvant du même coup
    Sous le ventre de ma monture
    Et moi par terre, par la même occasion !

    Devinez ce qu’il advint :

    Mon cheval affolé s’enfuit au grand galop
    A travers les vignes, la selle et les sacoches
    Ballotant rudement sous son ventre…
    Il tente de changer de sillon…
    Saute par-dessus les vignes…
    Arrache au passage quelques fils de fer…
    Et se retrouve bientôt immobilisé
    A ne plus pouvoir bouger,
    Prisonnier des sus dits fils de fer
    Tout autour de lui enroulés.

    Nous récupérons tant bien que mal
    Matériel et cheval
    Bénissant le ciel et notre guide du jour
    Qui avait dans sa poche
    L’outil le plus utile qui soit dans pareil cas :

    Une pince coupante !

    Cheval dégagé sans une égratignure
    Sacoches déchirées : j’aurais de la couture !

    Moralité :

    Dans les vignes en randonnée :
    Ton sanglage par deux fois vérifieras ,
    Et ta PINCE COUPANTE
    Toujours sur toi garderas !

    Biseeeeeeeees de Christineeeeeeeeeee

  41. Un bisou à toi aussi Christine pour qu’il n’y ai pas de jalousie, incroyable ton aventure sans trop de dégâts heureusement ! et bien racontée comme si on y était, tableau quelque peu original pour une séquence catastrophe ! Il s’en passe dans les vignes!!!!!!!

  42. L’air de rien
    Bien à la suite
    Toute raillée
    La vigne mène
    Jusqu’à l’ivresse
    Quand mine de rien
    Souple et fort libre
    Tout échevelé
    L’épi de foin
    Remplit la vache pour le lait
    Encore une fois
    Mes bons mes braves
    Faut pas se fier
    A l’apparence
    La liberté belle ivre douce
    Quand l’enchaîné en folie douce

    ben, cela discutaille sec Thierry et Bourrache,
    elle est jolie la citation de W. Blake.

  43. Gros bisou et big big hug à Monique 😉
    Christineeeeeee, je suis passée par toutes les expressions du « oh » en lisant ton texte. Sacrée pentes, montées et virages de texte que tu nous fais subir.
    Love et bonne journée à tous

  44. bonsoir à tous

    dans la classe
    aligné bien rangé devant leurs casiers
    les élèves studieux respectent l’ordre
    et nul bruit de la classe ne s’échappe

    dehors
    les nuages dansent la carmagnole
    le vent provoque le désordre
    on entend la rumeur de la vie

    l’horloge égrène les secondes
    le maître récolte les copies
    les enfant engrangent les leçons

    farrago de savoir
    disséminé sur ces petites parcelles en friches…

    la nature fera le reste…

    sonne l’heure de la sortie
    s’envolent les blés murs
    vers les nuages, le vent et la liberté…

    bonne soirée

  45. ___

    Dans les treilles
    Les chemins
    Les haies

    A cheval
    A bourrin
    A pinces

    Parmi poussières
    Oiseaux, moutons
    Pierres, lapins (?)

    Une pensée

    « Pas que je m’emm’ailes
    Les pinceaux… »
    _

    heu …
    ___

  46. Un grain
    Ce grain noir ou blanc
    Si belle offrande la vie
    Offert par ce cep gris de noir
    Si désert nu l’hiver venu
    La sève le garde vivant
    En tout dedans
    Dans ses racines
    Et au printemps
    Quand le bourgeon revient
    L’oeil galope la vie
    En pensant aux doux temps des vendanges
    Ou des fenaisons pour le bel foin
    Cette terre qui se vit et se donne
    Et reçoit de l’Homme si souvent
    Si peu d’égards est un hommage
    Tellement vivant
    A la vie

  47. Un peu de noir
    Une touche de vert
    Une bulle de blanc
    Un coquelicot
    Une caillasse
    Une âme se trempe
    Une vie se vit
    Un chevalet
    Une toile vivante
    Une main exprime
    Un bel silence

  48. hé, bonbonze,
    hé cé là qué Tarzan…
    Ahhiahhiahhhhhhh, s’élance la pente,
    car tout au bout Tarzane,
    en lianes de vie,
    juste habillée d’une feuille de vigne,
    et le Tarzan a l’âme douce,
    il parapente la colline,
    attiré bel par deux grains de raisins mûrs,
    l’automne est grand,
    doux recueillement,
    Tarzan Tarzane, deux forces de vie…..

  49. Une lueur
    Elle s’approche
    Dans une coupe
    Trois grains de raisins
    Deux épis de blé
    Elle est émue
    De ses présents
    Il est vivant
    Son oeil de vie

  50. Et voilà l’histoire du bien et du mal, tout ça pour une pomme ah non ça c’est Adam et Eve, là c’est trois grains de raisins et c’est Tarzan et Tarzane, on m’avait bien dit que l’histoire toujours se répète, t’as raison Annick, c’est bien observé. Beaux écrits et bisous à toi aussi il y a des jours comme ça !

  51. Bourrache qui rebondit !
    Et j’adore quand elle dit « heu » !

    A mon tour :

    Z’avez pas une feuille de vigne ?
    Z’ai oublié mon maillot de bain !

    Heu !

    Rebiseeeees

  52. Et c’est une belle histoire,
    l’histoire de la vie,
    un homme une femme,
    l’amour….

    BISOUS Monique, je m envole dans quelques instants vers la gym avec mon fils… alors ma petite plume n’a pas tenté de s’arrêter d’écrire, pourtant, je lui disais haut et fort, tais toi, coucouche panier, assez… SOURIRE!
    à demain! belle soirée à chacun!

  53. Son oeil de vie
    Son oeil de vigne
    L’enfant trépigne vêtu de blanc
    Le marié a l’oeil fermé
    Avec un air de condamné))
    Riz blanc, ris jaune
    Car dans ma poésie poudroie
    En douce l’amour et quand virage
    De la base acide tournoie
    J’écris ce que mon oeil a vu
    Et de mes mots acides foudroie
    Les envolées lyriques….
    Mais suis zentille…plus que mes mots, je le zure!!))

  54. .
    Bonjour à tous !

    Forte pente, c’est vrai;-) En haut d’un coteau de la très belle vallée de la Marne… la vigne jouxte les champs, j’aime ces juxtapositions de la vraie campagne et de la nature.

    Je suis sans doute sur la mauvaise pente et file d’un mauvais coton avec tous ces signes étranges qui sont apparus sous ma plume comme par enchantement;-) C’est moi qui fait une chute dans le champ! Les passagers un peu désarçonnés par cette audace, semblent reprendre du poil de la bête à cheval ou à pied d’ailleurs;-)

    Ne vous laissez pas influencer par moi et laisser libre cours à votre imagination sans faille;-) J’ai envie de dévaler les pentes en ce moment, de suivre des pistes inconnues et incongrues, des lignes simaginaires et d’atterrir dans des champs de blé 😉 Dépression hivernale sans doute;-) Merci d’avoir aimé le tableau champêtre;-) Je ne le trouve pas trop mal non plus;-)

    Lou tu parles bien du peintre Whistler; je l »aime beaucoup ?

    >merci aussi à Jean de revenir se frotter en belle poésie aux passagers du blog qui apprécient ses mots! Je vois d’ailleurs qu’il connait bien les cépages du sud;-) Amateur de vin ?

    >Bonjour et bienvenue Cariolep et à caphadock que je remercie pour ses jolis mots de poésie 😉 Merci de votre visite et à la vôtre ! A bientôt !

    >enfin, un bravo bien mérité à vous tous qui faites tant avec l’écriture, l’imaginaire, les émotions pour développer le thème d’une note. C’est toujours très beau, touchant, sensible. J’en apprends tous les jours en vous lisant.

    >Un type bien ce William Blake, tout comme Bachelard! Je redis toute mon admiration pour ce qu’ils disent.

    >Hé oui beaucoup de fils de fer dans les rangs. Dangereux pour les chevaux les escapades dans les vignes 😉 Tu as bien de la chance de pouvoir faire de telles balades avec tes si beaux chevaux. Au fait Christine, quelle est la race du cheval blanc que tu montes sur ton blog ? Il est splendide !

    Bon je vous laisse, il faut que je fasse la note de ce soir que je n’ai pas encore commencée 😉 Je ne sais pas encore vraiment ce que je vais vous raconter;-)

    A tout à l’heure ! Bises de l’ouest!

    Ossiane
    .

  55. christineeee, je me pouffe,
    alors on te cherche une feuille de vigne, mais écran vert total, pas translucide à la lumière,
    quoique, la lumière, c’est bel, non?
    SOURIRE!

    allez je me sauve, à regrets…mais à demain!

  56. alors, moi, je te raconte ceci avant cette fois de m enfuit à toute vitesse de mon galop de toto prudente quand ême car je m aime en vie, et ceux sur la route aussi…

    C’est une belle histoire
    Dans une grand champ de vignes
    C’est une simple histoire
    De vie
    C’est une belle histoire
    De vivre sa vie envie
    C’est une belle histoire
    Son chaque jour
    Et chez OSSIANE
    La vie dans son plus pur
    La beauté elle s’y trouve
    Tous les sens de la vie
    C’est une belle histoire
    De celles qui font pleurer
    Et rire avec des larmes
    Merci

    bises à demain!

  57. __

    Bonbonze, de commode en branchages, sautille.

    Il s’accroche.

    Feuille de vigne et haïku

    … un mur nu …

    D’un sourire les habille.
    ___

  58. Peut on être chafouin
    quand on voit un si joli coin
    et ne pas glisser sur un lit de pépins

    Peut on sucrer le vin au miel
    en empruntant un bout de ciel
    et égrener par la main le pailleté viel

    Peut on courir en plaine terre
    laisser couler les effets délétères
    et ne retenir du fourrage que le moelleux filaire

  59. Ils sont dans les vignes le moineaux
    Ils sont …
    Des vignes aux cordeaux
    Dans mon gosier en pente
    Glisse le jus de la treille
    En de rapides schuss
    Avec ma commère la grive
    On va chantant à travers rangs
    Ils sont dans les vignes le moineaux
    Ils sont …
    les corbeaux fuient à tire d’ailes
    et grands croassements
    ces fun^bres oiseaux
    n’aiment pas
    les hommes ivres
    Ils sont dans les vignes le moineaux
    Ils sont …

  60. La vigne aux Moineaux
    (Ils sont dans les vignes, les Moineaux)
    -Dranem –

    En pleine région bourguignonne,
    Vivait une famille dont
    Toutes les filles étaient vigneronnes
    Et tous les garçons vignerons
    Comme leur nom c’était Moineaux
    Les gens chantaient dans le hameau

    Ils sont dans les vignes les Moineaux
    Du matin au soir dans les coteaux
    Ils récoltent des raisins
    Pour en presser les pépins !
    Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?

    Ils ne descendaient au village
    Qu’aux vendanges ; or un jour on vit
    La p’tite Margot qu’on croyait sage
    Avec un ventre comme un baril,
    Elle était au bras d’son cousin
    Pas d’erreur ! chanta tout l’patelin

    {x2:}
    Ils sont dans les vignes les Moineaux
    Du matin au soir dans les coteaux
    Tout en récoltant l’raisin
    Ils ont eu tous deux l’pépin !
    Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?

    Ils se marièrent après la messe
    Mais la veille de les unir
    L’curé apprit tout à confesse
    Et l’dimanche avant d’les bénir
    En chaire se mit à prêcher
    « Seigneur ! Pardonnez leur péché »

    {x2:}
    Ils sont dans les vignes les Moineaux
    Du matin au soir dans les coteaux
    Mais en grignotant l’raisin
    Elle a avalé l’pépin !
    Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?

    Ce fut vraiment une bien belle noce !
    On but et on mangea comme des trous,
    Le soir tout l’monde avait sa bosse
    De vin doux qui fait suer partout !
    Et l’curé dit, riant d’un bon cÂœur,
    Cette fois, dans celles du Seigneur

    {x2:}
    Ils sont dans les vignes les Moineaux
    Du matin au soir dans les coteaux
    Mais aujourd’hui des raisins
    N’ont pas sucé qu’les pépins !
    Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?

    Bref, comme ça tient de famille
    Ils ont déjà eu treize loupiots
    Un auvergnat et vingt-deux filles
    Qui, comme de vrais petits Moineaux,
    Feront la vendange à leur tour
    Pour le bon vin et pour l’amour !

    Ils sont dans les vignes les Moineaux
    Du matin au soir dans les coteaux
    Et toujours dans les raisins
    Ils retrouv’ront des pépins !

    Si la chanson vous énerve
    Nerve, nerve, nerve, nerve,
    Afin de vous énerver,
    On va la recommencer !
    _

    (…amichel … juste la difficulté à reconnaître ton écriture … !).
    _

  61. Croisillons de vignes
    Ceps en quinconces

    Graminées folles
    Caramel roux
    Épillets fous
    Révérence au vent doux
    Le rêve séparé de la colère par un sentier herbeux.

  62. Herbes folles, sainfoin, benjoin
    pas de quoi fumer ni enfumer
    sucre candide des hespérides
    mélisse tendrement citronnée
    et une ligne bien trop verte
    simplement tirée au cordeau

  63. dans le vieux vignoble
    un raisin mûr tombe de haut
    un ploc silencieux
    I
    I
    I
    I
    Dans le vieil étang
    Une grenouille saute
    un ploc dans l’eau

    Matsuo Bashô

  64. Non Ossiane je ne parlais pas du peintre ( que j’aime beaucoup aussi 😉 Aux acrobaties de la ponctuation que tu as mis autour du mots  » pente « Je répondais en faisant référence aux Jeux Olympiques d’hiver 2010, qui auront lieu dans notre côte ouest pour la plupart à Whistler (en Colombie Britanique)
    Bisou

  65. .

    Ils sont dans les vignes les Moineaux
    Du matin au soir dans les coteaux
    Mais en grignotant l’raisin
    Elle a avalé l’pépin !
    Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?

    >Bravo amichel et Bourrache, allez, on reprend tous en coeur !
    Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?
    Qui n’a pas, qui n’a pas son moineau ?

    >Incroyable bonbonze comme ces haïkus te collent à la peau;-)

    >Coucou argoul, quelle bonne surprise de te voir ici;-) J’espère que tu vas bien.

    >Thierry, tu sais tout des foins;-) Attention à ne pas attraper un rhume;-)

    >leila, beau paysage d’émotions tu écris.

    >vincent et regard, j’aime beaucoup vos petits poèmes de trois vers autour de Basho. Super le ploc du raisin;-)

    >lou, honte à moi, je n’étais pas au courant;-) Avez-vous toujours des problèmes avec les incendies ?
    .
    Bonne nuit les petits, je vous dis à demain et vous remercie pour votre belle présence.

    Ossiane
    .

  66. Bisou Ossiane, oui nous avons encore eu des incendies du côté de Los Angeles et effectivement leur fréquence devient inquiétante. La manque de pluie, une sécheresse grandissante et les changements climatiques en général semblent les attiser. Heureusement, les derniers en date sont pratiquement contenus ( à 90%), ouf ! Mais que de dégats quand même…

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