Lotus 03

LOTUS 03 / LOTUS 03

naissance dans la boue
épanouissement au soleil
éveil dans un rêve

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born in the mud
blooming in the sun
awakening in a dream

103 réflexions sur « Lotus 03 »

  1. Image où tu as gravé ton nom.
    Image de mes yeux, elle creuse mon regard :
    de dessins et de formes, et de clairs et d’obscurs,
    d’échos, de souvenirs…
    De mes vies antérieures, elle en a la matière,
    odeur fade de l’eau, des herbes de l’étang,
    abandon de l’esprit étonné du miroir,
    bruissement des feuillages ,
    souffle doux de la brise.
    Dans ce tableau de maître,
    s’invite à la surface, la lippe amoureuse,
    le poisson de l’orient
    mémoire d’un enfant.

    https://blog.ossiane.photo/2007/02/26/deux/

  2. L’idée me tente de retourner flâner dans cette forêt de bambous, de palmiers, de séquoias, de magnolias, d’hortensias, de bananiers, de Ginkgo ….. de mille fleurs dans une atmosphère absolument incroyable de sérénité et de beauté aux portes des Cévennes.
    Dans l’ombrage clair
    de l’onde en sous-bois
    des fleurs de lotus

  3. Un clic
    et l’œil s’ouvre
    sur des lotus en noir et blanc
    je frotte mon œil droit
    je frotte mon œil gauche
    non je ne rêve pas
    Ossiane est revenue
    où étais-je donc
    pour rater le rendez-vous
    heureusement je suis là
    et m’enivre de beauté
    ces corolles qui flottent
    une offrande à Bouddha
    Ô ! Fleur de paix
    Vous êtes bienvenue
    en ce monde de dureté
    merci
    ma Sérénité

  4. Dans l’ombre transparente
    d’une élégance fragile
    se profilent dans la brume
    fleurs et feuilles en éventail
    Petit coin de rêve et de douceur
    Un temps de pause et de silence

    Et ces quelques mots pour rester un instant dans cette aura de sérénité :
    « La vie est un chemin de rosée dont la mémoire se perd, comme un rêve de jardin. Mais le jardin renaîtra, un matin de printemps, c’est bien la seule chose qui importe. Il s’épanouira dans une palpitation insensée d’éventails. »
    Extrait de ce merveilleux livre : Le Peintre d’éventail d’Hubert HADDAD.

  5. Merci Monique pour ces vers d’une élégante douceur.
    Tes mots m’ont rappelé , sorti de ma mémoire, le beau livre de Hubert Haddad.
    Bonne journée ensoleillée.

  6. Merci Jo.S il y a dans la même collection en écho à ce beau livre de Hubert Haddad, « Comme une œuvre dans l’œuvre, un jardin dans le jardin  » : les Haïkus du peintre d’éventail, c’est un bouquet de poèmes aux édition Zulma. Bonne journée à toi également.

  7. Merci pour vos partages…

    La douceur comme c est bon
    De telles crises en autisme en Juin
    La violence fait peur
    A bas ce virus lâche
    Qui sans se montrer
    Détruit pulvérise des vies
    Physiques psychiques
    Cueillettes de lotus
    Pour panser bien des plaies
    L’Humain dans ses fragiles

  8. Une image si douce
    Fines et delicates
    Gracieuses sur leur tiges
    Les lotus éblouissent

    Belle journee pour chacun dans ces temps si difficiles.
    Prenez bien soin de vous
    La vie peut peut-être tellement belle

  9. C est joli
    Oh comme c est joli
    De calme en plein dedans
    La lumière fait tant de bien
    Des tendresses si belles
    Sont au bout du tunnel
    Le souffle moins haletant
    Douceurs en paix magique
    Mais comme c est joli
    Apres des temps de folies
    Merci merci la vie

  10. Merci pour vos partages
    Merci Monique pour tes conseils de lecture.

    Cœurs de lotus palpitent
    Caresse douce
    D’une guirlande de feuilles

  11. Merci pour vos partages
    Merci Monique pour tes conseils de lecture.

    Cœurs de lotus palpitent
    Caresse douce
    D’une guirlande de feuilles

  12. Quand le regard cadre une parcelle si joliment c’est la pointe d’un pinceau dans l’encre de chine d’un artiste.

    Toutes les fleurs sorties de l’eau
    comme autant de petits bateaux
    toutes voiles dehors qui vont sur l’eau
    pour composer ce beau tableau

  13. Le petit coeur souffle un peu d air
    Et les lotus frissonnent tendrement
    De belles délicatesses en lettres d’or

  14. Premiers jours de juillet avec pour fond musical le chant des oiseaux loin de la cohue et du brouhaha ….

    Le merle depuis ce matin
    chante dans le tilleul
    l’air est encore frais
    le soleil émet sa belle lumière
    celle encore timide de l’aurore
    le vent n’est qu’un petit souffle
    dans les plus hautes branches
    comme au large l’air marin
    sur les voiles d’un bateau.

  15. comment comme toi Annick retrouver tout en douceur les petits bonheurs du jour, ça fait vraiment du bien. Bonne journée à tous.

    Orchestre au bord de l’étang
    chantent et dansent les cigales
    folâtrent les libellules
    petits plaisirs de l’été

    « Carpe diem, quam minimum credula postero » vers d’Horace qui signifie Cueille le jour sans te soucier du lendemain, et sois moins crédule pour le jour suivant. Voilà sans doute comment se sentir aussi léger qu’un papillon -:)

  16. Yaouh, joli partage, Monique.
    Je t embrasse.

    Belle journée de dimanche serein, rrmolu de jon, de beau .

    A se laisser faire tout simplement
    Quand la vie belle s’offre au présent
    C’est un champagne pétillant
    D’un millésime au goût de soi
    Ça fait du bien libre sans lois
    Après qu elle ait pris tant des mois

  17. Des milliers de kilomètres nous séparent. Pourtant, distinctement j’ai entendu sa voix qui prononçait mon prénom. J’ai posé l’objet que je tenais entre mes mains et songé aux frontières fermées.
    Je l’attendais chaque soir derrière la grille et d’elle que j’attendais chaque soir sans me lasser, je recevais toujours tout ce que j’attendais.

  18. La séparation qui s’impose dans ces moments d’inquiétude s’avère une épreuve supplémentaire, mais lorsque l’attente libère quelques mots de réconfort attendu, grande est dans le cœur la joie qui vous apaise.
    Par contre la séparation qui s’impose définitivement devient une douleur qui vous brise le cœur à tout jamais.

    Loin, inaccessible
    dans l’aura de la nature
    le son d’une voix

    Dans la fraîcheur du matin , à la pâle lueur de l’aurore, tout vous semble beau, possible et délectable, juste un moment très court qu’il faut saisir, c’est le petit bonheur du jour, c’est l’instant choisi par Ossiane dans cette image douce et belle, ce sont les mots qui nous viennent pour en graver la mémoire.

  19. La vie quand agitée
    Dans un parcours si long
    Si bon de respirer
    De se sentir vivante
    La bise aère la tête
    Après des temps trop durs
    Qui déjà ne pèsent plus
    C’est presque comme si c’était
    Un terrifiant cauchemar

  20. Période d’accalmie Annick nous en avons besoin, il fait beau c’est l’été mais restons attentifs et prudents, j’ose dire Sages !

    Pour vivre serein
    Un brin de philosophie
    ne saurait suffire

    mais quand un air de répit
    déguster à pleine gorgée

  21. Oui attentifs et prudents Monique, mais quelle époque on vit….ou plutôt on vit pas libres…on prend ce qui peut-être vecu…

    Amour
    C’est ce qui sauve
    Encore
    Dans des temps difficiles
    Ses souvenirs vivants
    D’un amour son si grand

  22. Comme c’est joli Annick, et comme ces photos d’Ossiane sont inspiratrices tant elles sont fraîches et belles, une pureté s’en dégage ; elles nous offrent une aura d’éternité , d’émerveillement, de rêve aussi en ces temps où l’inquiétude et la peur nous envahissent à juste titre mais où nous avons besoin d’un tremplin d’espoir que seule sans doute la nature peut nous donner si nous savons agir en responsables, respectueux de cette richesse offerte à tous de façon impartiale dans la plus grande prudence afin de la protéger et par là même de tous nous protéger également.

    Lotus, plante sacrée
    nymphe de la beauté
    fétiche des jardins
    porteuse de sagesse

    Bonne et belle semaine dans la sagesse et le respect des autres.

  23. Merci Jo. S

    Quand le souffle vient à manquer
    C’est bon de respirer des mots une vue
    Les chances d être en veines vivantes

  24. rêve aquatique en noir et blanc
    pour nuit blanche
    de quoi observer sur le banc
    ni de touche ni des accusés
    il est trop tôt pour se lever
    reste alors à admirer

  25. Après la veille l’écho vide qui étend
    après la mort qui rode le temps qui érode les convictions
    et la grande convection de la vie

    plus que jamais dans le respect des conventions

  26. Des temps inédits
    Ce Printemps 2020
    Son Eté même année
    Des sens de vie bafoués
    Cogitations de tête
    Une fille pense tout quitter
    Pour vivre à la montagne
    Déjà une vie plus libre
    Elle part deux mois pour voir
    Si levivre bel ailleurs
    En parent on regarde
    Cet époque de prises de têtes
    Pour beaucoup sur la terre

  27. lotus ne fait pas qu’affleurer
    à le voir on n’est pas effleuré
    pas de doute tandis que la naine hue phare

    hampe flexible et pourtant tige raide

  28. et quel plaisir de te relire Thierry…

    Dans l’intime de soi
    des sentiments bien étranges
    sagesse confrontée

    l’éviction de tout syndrome
    dans le charme du lotus

  29. Je vous lis avec ravissemts, Thierry Monique, jamin…merci.

    Quelles écritures Thierry,

    Ce 2020
    Une année où la tête
    En nostalgie, vers l’avant
    Pour quitter le réel glauque
    Quand il est trop cruel
    On a des clés en soi
    Pour s’alléger le présent
    Mais pour l’autiste fragile
    C’est une foutue époque
    Tant d’autonomies gagnées
    Si durement acquises
    Peuvent partir en fumées
    C’est fou c’est terible c’est prison
    Des pertes de libertés
    Dépressions décompensations
    Pertes de raisons fuites du réel noir

    Vie je t en supplie
    Donne toi aux innocents

  30. Près du roseau j’ai osé
    mon regard poser

    eau trouble et nostalgique
    pas une nuit magique

    et ces carex si denses
    avec eux pas de caresses

  31. Affrontement de l’horizontalité
    d’un plan d’eau immobile
    et puis toutes des tiges graciles
    tendues ou pendues en humanité

    la gravité ou le tropisme solaire
    ne font pas de ces espèces des solitaires
    mais le fil à plomb est leur guide
    tandis qu’ils donnent
    soit dans l’élancement soit dans l’épanchement

  32. Comment allez vous Ossiane, dans otre vie artistique, en mots, en vues…?
    J espère que la crise sanitaire qui fracture bien des vies, en les projetant dans le noir, ou en les libérant pour d autres, a un impact qui met en lumières votre talent.

    Ici, je pose quelques mots, et vous remercie encore pour votre album si généreux d années.

  33. Rien n’empêchera les cigales de chanter car elles n’ont conscience du lendemain, c’est l’été, il fait chaud , le soleil brûle les peaux fragiles, je reste au frais -:))

    D’eau et le lumière
    quelques feuilles et quelques fleurs
    un soupçon de rêve

    dans la chaleur de l’été
    là-bas j’ai vu les lotus

    Chers amis vivez du mieux qu’il est possible cette saison troublée par les interdits, les peurs, les angoisses, pensez avec prudence vacances, repos et n’oubliez pas de rire ou du moins sourire… jouez les gros minets c’est bon pour la santé -:))

  34. Que dire de plus, Monique, tu dis si juste….

    Demain
    Les vacances de notre fils
    Autiste
    Chez nous
    En acceptant angoisses peurs interdits
    A grandes bouffées
    De moments partagés
    Avec des connaissances
    Pour ne pas oublier de rire
    De sourire plus et plus
    Dès que c est possible

  35. Que dire de plus, Monique, tu dis si juste….

    Demain
    Les vacances de notre fils
    Autiste
    Chez nous
    En acceptant angoisses peurs interdits
    A grandes bouffées
    De moments partagés
    Avec des connaissances
    Pour ne pas oublier de rire
    De sourire plus et plus
    Dès que c est possible
    A levivre d’aimer
    Son temps sur terre

  36. Les gros minets ne trônent pas, ils sont oisifs et à l’affût sans être canons. La chaleur pesante emplie leurs yeux de sommeil.

  37. Oui mais les gros minets pas maso au martinet préfèrent regarder les oiseaux et tenir le pinceau. Ils essaient de retrouver la forme sans les formes après le covid cependant avec ,39,, degrés sur Toulouse il faut commencer le sport des ,sept heures

  38. Une toile ses pinceaux
    La Nature belle grâce
    Offre des couleurs de vie
    Les Lotus restent doux
    Après tant de souffrances
    Colonnent vertébrale
    Élégance du temps
    Qui laisse vivre bien plus
    Un sac à dos moins lourd
    Repos de l’âme enfin
    Son dès que c est possible

  39. J’aime Annick les lotus qui
    « Colonnent vertébrale
    Élégance du temps »
    Pensées fraîches au bord d’un lac.

  40. La plume d’Annick est toujours à propos et me ravit dans ses expressions poétiques et imagées, le lotus est une manne en matière de beauté , un terrain de rêve, une scène au décor majestueux pour de futurs micros n’enregistrant que le silence et le frou-frou du vent dans son feuillage. Les mots du haïku d’Ossiane ont accomplit leur Œuvre dans le cœur de chacun ; nous abordons avec émotion la phase de l’éveil , rêvons à l’ombre des lotus , c’est une pause nécessaire dans ce face à face avec la réalité de nos vies.
    Bonnes et belles promesses de vacances pour tous en tentant de les vivre dans un esprit d’amour, de relaxation d’acceptation et de patience en pensant peut-être aussi un peu à soi, c’est permis et nécessaire et non pas forcément égoïste, être heureux c’est rendre le monde heureux autour de soi.

  41. Merci merci Jo s, Monique.

    Vacances pour notre fils 15j, ce sera beaucoup d amour, d elegances du trmos à saisir le plus possible, des crackboumhueeee inclntourbables aussi, en autisme….mais cela devrait aller. Le deconfinement fut tellement à survivre déjà pour lui en pertesde repères, et pour nous parents…

    Et puissa soeur jumelle là depuis 3jours, un soir un jour avec son frere…à venir…on croise les doigts que les emotions vives le laissent tranquille.. c est bon de rêver…

    Vacances ici qui permettront des écritures adorées ….

    Encore merci pour vos mercis, Jo.s et Monique….j y peux rien ….l ecriture me glisse du bout des doigts…et me respire….mmmmhhh…
    Je vous embrasse tendres poètes.

  42. Avoir le frisson en lisant certains commentaires c’est aller au devant de la vie dans ses émotions les plus fortes mais c’est avant tout se sentir soi-même bien en vie et en harmonie avec le monde qui nous entoure dans tout ce qu’il a de bon et de moins bon tout en trouvant un équilibre, Annick a raison par l’écriture un courant passe et c’est ce qui explique le frisson….
    Bon dimanche à tous.

  43. Comme en un jardin d’une éternelle splendeur, le rendez-vous des muses a lieu à l’ombre des mots fleuris et des rêves silencieux, de bien jolis poèmes « à fleur de pétale » beauté suprême !

    Semblable à nos rêves, la nature se dévoile
    au détour d’une allée, au creux d’un vallon
    l’inattendu miracle soudain se produit
    étoiles de nacre dans le miroir de l’eau

    Merci à tous pour votre belle présence en cet été peu ordinaire où la poésie marque une pause à tous nos tourments, à toutes ces misères qui jalonnent le monde, notre monde !

  44. Est ce que la nuit le lotus dort ?
    Ce n’est pas un sémaphore
    Et ses feuilles ont des structures
    à picots qui rendent la surface
    Totalement hydrophobes
    Alors les gouttes roulent ou glissent
    Laissant celles ci regagner
    Leurs soeurs déjà agglutinées
    Faisant corps et laissant sèches
    Ces feuilles presque en forme
    De coeur symbolique

  45. Ainsi le lotus dans sa beauté rayonnante offre au grand jour le nacre brillant laissant à la nuit l’or et l’argent… travail d’orfèvrerie d’une nature vouée aux plus insoupçonnables mirages !

    Offrande au cœur d’or
    sous une lueur de lune
    s’endort le lotus
    quand sur sa couche froissée
    coulent des perles d’argent

  46. Le lotus dort
    Comme des paupières
    Il ferme ses pétales
    Il rêve de sources claires
    de sons d’accordéon
    de guitares fluides
    de chants baroques
    Juste pour un moment
    de bonheur….

  47. Oui Jo.S la mélodie du bonheur dans la fraîcheur du soir -:)) Bourrache aura peut-être ça dans sa discothèque !

  48. Pétales hors de l’eau
    Ou barbotent en surface
    Quand d’autres tout au fond
    La vie pour son chacun
    Singulière délicate

  49. Ombre belle en pendentifs
    ne suggèrent pas l’heure
    de l’apéritif
    quand s’ouvrent les corolles
    les pétales détalent
    et les gouttes dévalent
    on n’est pas au barcarolle
    il ne s’agit pas d’avoir peur
    du noir et blanc
    parce que black lives matter
    sur l’eau sans plis
    jamais le eau des tiges
    ne s’emplit
    pourtant sur ces hampes
    on a presque le vertige

  50. Reflets d’ombres denses qui parfois dansent
    et d’un coup d’ombrelle contrebalancent
    le poids momentané qui ne cherche qu’à s’évacuer

  51. elle aime le mot lotus du m met le l et du silence fait une fleur… de motus à lotus il n’y a presque rien et pourtant tu as raison Annick il fait rêver ce petit mot ! et ce que tu as écrit est joli bien que l’amour soit plus intense que le rêve !

  52. Le langage est parfois trompeur selon le contexte où il se place et les coïncidences n’ont aucune explication si ce n’est la force du hasard, et c’est amusant ; alors que nous étions sur ces deux mots réalité et rêve, dans ma lecture du jour (Y a-t-il un grand architecte dans l’Univers de Stephen Hawking) je rencontre ce passage qui met en scène des deux mots réalité et rêve absolument sortis du contexte de nos commentaires ci-dessus mais tout de même très intéressant :
    « On peut aisément appeler « réel » le monde des êtres supérieurs et « faux » le monde de synthèse. Mais, pour ceux qui habiteraient le dernier, nous en l’occurrence, incapables que nous serions d’observer le monde extérieur, nous n’aurions aucune raison de mettre en doute notre réalité. Voilà une version renouvelée, moderne, d’un fantasme classique qui fait de nous des produits de l’imagination issus du rêve d’un autre. »
    Pour faire simple prenons ces rêves pour des réalités ou ne prenons pas ces rêves pour des réalités à chacun de choisir dans quel monde il veut se situer, mais le réveil risque d’être « hard » ou pas ! -)

    Bon week-end à tous

  53. Onirique on y risque mais en allant sur le blog de mon amie ariaga on y fixe aussi de près des préfixes sans faire de barre fixe auprès de Jung et de ses émules . L’émulation joue a plein et l’alchimie n’est pas bien loin.

  54. Les progrès de la physique et les multivers ont des effets pervers mais dieu sait ce que nous réservent les prochaines explorations. Trous de vers unification quantique etc…bonjour depuis le bord de cher et Montrichard où je déménage mon père de 92 ans pour Toulouse .une vraie expédition 😀

  55. Bon courage Thierry.

    Ici c est une nouvelle rentrée pour notre fils autiste après un beau temps de vacances, même si le besoin de temps pour soi, parent, se fait sentir. ….
    Et ce covid complique tant….freine des autonomies en extérieur.

    Bon courage à nous tous pour vivre encore le mieux possible.

  56. Un jour j’ai quitté Blois, Montrichard …
    Ces berges du bords du Cher et de la Loire
    mes parents, mes amis du Loir-et-Cher
    Toutes ces âmes qui me sont chers
    À entendre ces noms de villes et de villages
    mon cœur chavire et fait naufrage

  57. Val de cher où je ne suis point dormeur ni donneur de leçon de pêche ou d’équitation , lieu de vie de mes ancêtres depuis des siècles pour la branche maternelle entre couddes contres saint romain mer chemery noyers et selles vers choucy et pontlevoy bourre et d’autres encore. Hymne aux mânes de ces vignerons planteurs d’asperges ou de fraises de cornichon et puis elaborateurs de sauvignon de cot mais aussi de gamay de Touraine

  58. Ces Lotus se demandent
    De quelle région ils sont
    Du lieu de leur naissance
    Ou du lieu de fortune
    Au son du pays
    Des je t aime
    Grands amoureux Lotus
    Dans la force des ans

  59. Mots rois
    Pour ardeurs
    Solognotes
    N’est pas maurois
    Qui veut pour conter
    Raboliot et consorts
    Pas seulement
    Aux grandes occasions
    Dans les sous bois fleuris
    Que mots jetés comme orties
    Qui battent les flancs
    Et fougères arborescentes
    Si anciennes , pays d’étangs
    Pas si loin de la Brenne
    Tout n’est pas à jeter a la benne

  60. (…) »Il résonne de loin dans mon âme attendrie
    Comme les pas connus ou la voix d’un ami »

    « qui s’attache à notre âme et la force d’aimer »
    Évidement comment ne pas penser à Lamartine et à Milly sa terre natale…où à mon autre Ami Bachelard  » « le monde réel s’efface d’un seul coup quand on va vivre dans la maison du souvenir »

    Les plantes ont des racines…. et s’adaptent à leur terrain sans la main de l’homme, ils sont et demeurent sédentaires, les lotus pourtant nous donnent cette impression de naviguer, de flotter, capteurs de lumière, inspirateurs des poètes…. ils demeurent comme sur pilotis blottis les uns contre les autres !

  61. des lots tus par paquets se regroupent et s’enserrent
    dans le silence de l’eau cristal miroir
    pourtant des rhizomes plongent profondément en terre

  62. Sous les capelines délicates
    Légèrement gaufrées
    En selle de cheval
    Se présente tout l’étal
    Et la tige aussi fine
    Que rigide les soutient
    Berçant l’ombre dégagée
    Sur ces étendues étagées
    Semis aquatique qui se renouvelle
    Alimente les vasières
    On pense mangroves
    Mais aussi palétuviers
    Quand les arceaux des plumiers
    Fixent solidement les roseaux

  63. Filtration pas sans infiltration
    Dépollution des métaux lourds
    Pas simple effet de sédimentation
    Et frayères ambiomorphiques
    Qui grouillent sous l’alevinage
    Zones humides composites
    Qui animent de drôles de sites
    Elles rythment la vie de tant d’espèces
    Repaires de flibustiers
    On pense au delta du Mississippi
    Mais aussi aux Everglades
    Terrains de chasse des seminoles
    Et l’on voit osceola auréolé

  64. …..des moments de rêves et de poésies particulières pas forcément délirantes dans les marais lointains ou des auspices inconnus….

    L’ombre des lotus
    incite l’élucubration
    par l’intensité
    des connections cérébrales
    tête hors de l’eau dans les étoiles

    Bon week-end et jolis rêves à tous pour contrebalancer les polémiques et les peurs pas toujours fondées voir délirantes mais jetant le doute et inspirant la prudence néanmoins.

  65. On vit une époque inedite
    Se disent les Lotus
    Et dépasser tout cela
    Reste de la vue de la vie
    Ce matin en autisme
    Cet après midi avec les petits
    De la vie de la vie
    A leur offrir cadeau
    Quand un jardin campagne
    Un petit café Beganne

    Prudence pour nous tous
    Vie à cueillir encore
    Plutôt que d’être morts
    Avant la mort
    Pas vivre pourrit la vie

  66. Tout est bon dans le lotus
    Rien ne se perd si tout
    Ne se conserve pas
    Alimentaire et thérapeutique
    C’est un vieil alicament
    Il surnage et vous ménage

    Bleu ou doré il est adoré
    Pour ses vertus
    Pas chasseur de verrues
    Il est bien planté
    On imagine décoction

    Même si la fleur donne
    Dans les plus belles décorations

    Est ce un ordre
    Au garde a vous il se tient
    Présent pour notre bien

    Depuis les rivages
    Il nous fait tourner la page

  67. Nelumbo nucifera il porte des noix
    Le lotus d’orient ça créé des liens
    Et ça oriente les esprits
    Dans le sens du bien
    Appel des divinités
    C’est un vaseux sacré

  68. dans l’inspiration des mots de Thierry

    Un petit souffle de méditation
    quelques pensées douces pour chacun
    quelques parfums de fleurs orientales

  69. La Lotus semble droite
    Une force presqu’ irréele
    Qui s’appelle fragilité

    J y mets mes pensees aussi, merci pour les tiennes, Monique, je pense si souvent à notre jolie bande, à nos merveilleux souvenirs, ensemble.

  70. La lotus pousse dans les lignes droites Annick 😁 question d’adhérence et de charge au sol et question aérodynamique quel Cc!

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