Fusion 1 / Fusion 1

Fusion 1 / Fusion 1

la peau irisée

ton écharpe au vent

mon âme enlacée

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your skin iridescent

your scarf in the wind

my soul entwined

27 commentaires sur « Fusion 1 / Fusion 1 »

  1. La beauté comme un tremplin, image semblable hier sur une plage de la méditerranée le ciel offrant dans son spectacle de nuages mille reflets d’argent sur les eaux bleues et calmes de la mer. Communion dans le silence .

  2. comme c’est joli,
    comme c’est beau de mots,
    merci,
    comment en rajouter…?!

    EN REGARDANT L’IMAGE BELLE…

    D’un je t’aime
    Mon amour
    L’âme s’onde beautés
    En pensées tendres vers toi
    Le ciel ce lieu magique
    D’une rencontre unique
    Merveilleuse au long cours
    De plus en plus d’amour

  3. Quand sur cette photo Ossiane, tu y vois flotter une écharpe dans le vent, j’adore, chaque nuage recrée un monde imaginaire et les enfants le savent bien qui cherchent dans le ciel le monde extraordinaire qui les font rêver : fées, anges, moutons, petits chatons…
    Les manteaux des bouddhistes ont été appelés « kesas » manteaux de nuages faits d’oripeaux cousus offerts pour symboliser la pauvreté des moines, ils sont devenus plus luxueux de nos jours.(lu dans Cent vues de l’enclos des nuages de André Ar Vot)
    Quant aux nuages ils gardent toute une panoplie de merveilleux atours : du voile de soie blanche, aux fleurs de coton, de la bure de toile grise à la robe de lin … du manteau de feu à la cape de tulle ….
    Ah ! le monde des nuages, monde de rêve et d’évasion, livre ouvert à l’horizon des jours…un refuge aussi parfois…. merci encore Ossiane pour cette bouffée d’oxygène.

  4. Montagne dans les nuages

    Nuages blancs : nuages où redoublent les montagnes vertes,
    Montagnes vertes : montagnes où moutonnent les nuages blancs.
    Chaque jour avec nuages et monts, on se fait de fidèles compagnons,
    Nul lieu où le corps apaisé ne soit à la maison
    (Pou, 1301-1382, p.76)

    *Ivresse de brumes, griserie de nuage, traduit du chinois et du sino-coréen, présenté et annoté par Ok-sung Ann-Baron en collaboration avec Jean-François Baron, édition bilingue, Gallimard, « Connaissance de l’Orient », 2006

  5. Le temps semble s’être arrêter ici…
    En bruit de vie au seuil du jour
    Libre l’éclaircie curieusement indéfinie
    A l’âme et ses détours

    Bang bang bang !

  6. La main si doucement remue onde merveilles…les duvets de ce ciel tamponne l’affectif…le coeur roule tambours appelle le soleil…qui se pointe précieux pour sécher toutes les gouttes…et voici cette dernière si belle si éclatante remplie de toute une vue…au plus près de l’amour…

    L’équipage sur pages, j’ai fort pensé à vous,
    je vous embrasse fort, et celui dans ses peines,
    et ris avec vous fort pour vos bonheurs de joies,
    la vie levivre c’est tant des facettes à vivre,
    la matiérer la vie lui donner des espaces, des tintements de soi,
    mais comme c’est joli, de l’aimer fort la vie,
    dans toutes ses couleurs, qui portent un nom des lys,
    qu’est celui de LA VIE.

  7.  » El Chura m’a sans cesse attiré vers les êtres qui nous entouraient, les hommes et les femmes, certes, mais aussi la lune, la terre, l’eau. Un jour, il m’a dit :
    – Viens, on va à la pêche.
    Il m’a amené à la rivière. Je n’avais jamais pêché. Il m’a dit :
    – Regarde le bouchon. Ne le quitte pas des yeux. Si tu te concentres bien, peut-être que l’Autre viendra.
    – Chura, c’est quoi, l’Autre ?
    – l’Autre, c’est quelqu’un que tu connais, et qu’il faut que tu reconnaisses.

    Je ne comprenais rien à ce qu’il voulait dire, mais je ne voulais pas passer pour un idiot. Alors je me suis tu. Je me suis concentré sur le bouchon. J’ai pensé : « C’est peut-être un rituel indien pour faire une pêche miraculeuse. Les poissons vont venir. » Ils ne sont pas venus. Mais comme j’espérais encore, les reflets du soleil sur l’eau m’ont ébloui. J’ai dit :
    – Chura, c’est difficile, il faudrait que je bouge le bouchon, je ne le vois plus, ça scintille trop.
    – Non non, ne bouge pas, c’est peut-être dans le reflet que l’Autre va venir.
    Je ne savais pas qui était l’Autre, mais j’avais sacrément envie qu’il vienne. Je me suis concentré aussi fort que j’ai pu. Après longtemps de silence, El Chura m’a dit :
    – Tu sens l’eau ?
    Je me suis entendu répondre :
    – Bien sur, elle est terrible.
    Et je me suis tout à coup rendu compte que je venais de faire connaissance avec l’eau. Jamais, jusque là, je ne l’avais regardée. Je l’avais bue, je m’étais lavé, je m’étais baigné dans la mer, mais jamais je n’avais regardé l’eau. Pour la première fois j’ai senti sa force ondulante, maternelle, royale. À cet instant où je la découvrais, elle n’était ni froide ni chaude, elle était un corps incroyablement vivant. Je venais d’entrevoir l’Autre.  »

    (Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle)

  8.  » El Chura m’a sans cesse attiré vers les êtres qui nous entouraient, les hommes et les femmes, certes, mais aussi la lune, la terre, l’eau. Un jour, il m’a dit :
    – Viens, on va à la pêche.
    Il m’a amené à la rivière. Je n’avais jamais pêché. Il m’a dit :
    – Regarde le bouchon. Ne le quitte pas des yeux. Si tu te concentres bien, peut-être que l’Autre viendra.
    – Chura, c’est quoi, l’Autre ?
    – l’Autre, c’est quelqu’un que tu connais, et qu’il faut que tu reconnaisses.

    Je ne comprenais rien à ce qu’il voulait dire, mais je ne voulais pas passer pour un idiot. Alors je me suis tu. Je me suis concentré sur le bouchon. J’ai pensé : « C’est peut-être un rituel indien pour faire une pêche miraculeuse. Les poissons vont venir. » Ils ne sont pas venus. Mais comme j’espérais encore, les reflets du soleil sur l’eau m’ont ébloui. J’ai dit :
    – Chura, c’est difficile, il faudrait que je bouge le bouchon, je ne le vois plus, ça scintille trop.
    – Non non, ne bouge pas, c’est peut-être dans le reflet que l’Autre va venir.
    Je ne savais pas qui était l’Autre, mais j’avais sacrément envie qu’il vienne. Je me suis concentré aussi fort que j’ai pu. Après longtemps de silence, El Chura m’a dit :
    – Tu sens l’eau ?
    Je me suis entendu répondre :
    – Bien sur, elle est terrible.
    Et je me suis tout à coup rendu compte que je venais de faire connaissance avec l’eau. Jamais, jusque là, je ne l’avais regardée. Je l’avais bue, je m’étais lavé, je m’étais baigné dans la mer, mais jamais je n’avais regardé l’eau. Pour la première fois j’ai senti sa force ondulante, maternelle, royale. À cet instant où je la découvrais, elle n’était ni froide ni chaude, elle était un corps incroyablement vivant. Je venais d’entrevoir l’Autre.  »
    (Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle)

  9. Bonsoir à tous,
    Il semblerait d’après certains de vos retours par email que vous ayez des problèmes pour poster vos commentaires.
    J’ai vérifié, je ne trouve pas la cause du problème qui a de grandes chances de provenir de la plateforme du Monde. Essayez de vider le cache de votre navigateur dans un premier temps. Et si ça perdure, j’écrirai au Monde.
    Bises et bonne soirée

  10. Sur le grand drap bleu
    où mon âme s’abandonne
    je laisse aller le rêve
    pour que la fusion opère
    entre irréel et réel

    Sous les nuages bas
    où l’horizon s’étire
    je retiens mon souffle
    Pour tenter d’aller plus loin
    vers ce là-bas inconnu

    Serait-ce ouvrir le champ
    Sur le bleu des illusions
    D’un rêve accompli
    Dans l’immensité trompeuse
    d’un paradis perdu.

  11. Sénèque ne nous a pas dit comment « fortifier son âme contre les accidents fortuits et inévitables » la réponse est peut-être justement dans « un simple frisson » Jo.S ou dans cette fusion des mots en poésie qui la font vibrer.

  12. Quand le ciel déploie ses nuages d’ombre
    qu’une douce lueur traverse de part en part
    l’onde de l’océan sous cette voûte d’éther
    frissonne et resplendit dans la lumière
    l’eau du ciel, des nuages et de la mer
    s’étalent, se caressent, fusionnent
    en une aura bleutée de vapeurs légères.
    Petit homme ébloui qui regarde cela
    plonge de tout son corps de toute son âme
    afin que le bonheur en lui s’écoule
    et qu’une douce atmosphère l’enveloppe
    dans la légèreté apaisante des nuages.

    « la fée des eaux, gardienne du mirage, tient tous les oiseaux du ciel dans sa main. Une flaque d’eau contient un univers. Un instant de rêve contient une âme entière » G.Bachelard dans l’eau et les rêves (les eaux profondes)

  13. (…)
    Le vent pose ses perles
    La lumière reste étale
    A porter sans appui
    Sur ce cadre du jour
    Les échelles seront d’air
    – Sensibles vos courages .

    Gabrielle Althen ( poème extrait de feue la revue Autre Sud . Septembre 2006 )

  14. Qu’ils sont beaux les tons bleus de ce paysage, tendres, doux, enveloppants, nuancés.

    « Bleu une porte ouverte sur l’âme » petite phrase relevée dans les jardins de Chaumont sur Loire de Derk Jarman, auteur de lEmoi bleu.

    C’est l’eau, c’est la mer, c’est le ciel, c’est cette atmosphère rayonnante, impalpable qui apaise et réconforte, une aura bienfaisante au cœur des pensées sombres de l’existence, loin des agressivités de la vie.

    « Je voulais rester seul avec ce vide merveilleusement bleu qui était en train d’éclore »
    Yves KLEIN

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