Rencontre / Meeting

Rencontre / Meeting

île en mer

comme une tornade blanche

chaos calme

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island in the sea

as a white tornado

calm chaos

29 commentaires sur « Rencontre / Meeting »

  1. ma rencontre jolie
    avec la vie
    je te serre et t’embrasse
    me colle tout contre toi
    c’est bon que tu sois là

  2. Viens
    Rapproche toi ma vie
    Murmure moi tes mots
    Ceux que l’on dit tout bas
    Ou ceux qu’on ne dit pas
    Tant ils sont évidents
    D’un essentiel de vie
    Quand l’amour se rencontre

  3. l’ordre nait il du chaos et qu’est ce qui est naturel
    de cette fine languette de terre en liséré pointilliste
    de cette lisière dont on ne ferait pas litière
    il y a de la grandeur malgré la distance
    il y a de la blancheur malgrè l’azur
    et l’altière beauté qui se laisse à peine deviner
    et puis ces voisins molletonnés qui ne détonnent pas
    il ne s’agit point d’un coussin coincé
    le vent va vite disperser au large les intrus
    qui viennent incontinents faire de l’ombre


  4. L’île se fait respiration
    Là elle est
    L’instant d’un lieu

    Et ces quelques lignes d’un poème de Nelly Sachs :
     » Mer
    aux langues d’écume pleins de présage
    roule
    sur le linceul
    jusqu’à ce que le soleil de nouveau sème
    la douleur lancinante de la seconde  »

    Bon week end à tous

  5. Pas de vents contraires
    si plate et comme posée
    et juste l’envie d’aborder
    réaliser un serments
    au premier coup d’oeil
    un véritable serrement
    contre vent et marée
    aller embosser sans drosser
    et juste de la vue profiter
    imprenable est le site
    enjoués sont les rites
    au vent ou sous le vent
    tout est conditionné
    par l’air marin

  6. une île en mer
    sous l’écume du ciel
    au dessus ,tout autour
    le bleu du large
    de l’eau des nuages
    une île en mer
    port incertain
    bonheur lointain
    sous le vent calme

  7. La tête encore dans les nuages, les yeux pleins d’images, c’est l’âme sereine que l’on regagne le bercail…. de ces vacances gardons en mémoire nos découvertes et nos merveilleuses rencontres.
    _____

    – Bonjour dit le nuage en survolant la terre, que fais-tu là « petite-île » au milieu de cette vaste mer ?
    – Je t’attendais les pieds dans l’eau en regardant le ciel dit la terre, je ne voyais que toi dans la voûte céleste et en te voyant passer, déjà mon cœur avait peur de te perdre.

    Emu, « petite boule de coton » ne pouvant retenir ses larmes de joie déversa sur « petite île » une ondée de bonheur, une rencontre qui devait laisser un ciel sans nuages et une île rayonnante et couverte de fleurs.
    _____

    Elle est courte et naïve cette histoire elle relate que très souvent c’est dans les lieux les plus imprévisibles et isolés du monde que se font les belles rencontres, amoureux des grands espaces, avides de beauté, les cœurs purs se retrouvent et aux confins de l’improbable naissent des amitiés.

  8. merci à vous, Thierry, amichel, Monique, Emmanuel,
    ma plume était ligotée dans son encre,
    quelles luttes de vie,
    et si on ne renaît pas de ses cendres,
    on peut se renaître, après des lourds moments longs…
    où le souffle d’air, la rêverie, le joli, manquent,
    et que le monstre cruel vous assaille si fort…

  9. Une île
    Notre île
    Et déjà
    La plume
    Se trempe
    Dans une perle
    Qui glisse la joue
    Son canyon soi
    Qui évacue
    Les bien trop lourds

  10. Ma tornade blanche
    Pas chaos calme
    Tu me fais vivre
    Sur cette belle île
    Au plus près de moi
    Quand la vie coule
    Pleine de vie
    Dedans les veines
    Le cœur en fête
    Quand on est bien

  11. Merci pour vos regards légers dans ce bel été azur ! Un grand coucou à amichel, l’apôtre de ces lieux qui écrit toujours aussi bien; j’espère que tu vas bien !!!

  12. je ne l’ai pas écrit, car ma timide là,
    mais comme je suis heureuse de vous lire, amichel,
    et cela n’a pas de secrets,
    car j’aime votre plume…
    qui gratouille Là et…
    Là…

  13. « Le bleu ne fait pas de bruit. »

    C’est une couleur timide, sans arrière-pensée, présage ni projet, qui ne se jette pas brusquement sur le regard comme le jaune ou le rouge, mais qui l’attire à soi, l’apprivoise peu à peu, le laisse venir sans le presser, de sorte qu’en elle il s’enfonce et se noie sans se rendre compte de rien.

    Le bleu est une couleur propice à la disparition.
    Une couleur où mourir, une couleur qui délivre, la couleur même de l’âme après qu’elle s’est déshabillée du corps, après qu’a giclé tout le sang et que se sont vidés les viscères, les poches de toutes sortes, déménageant une fois pour toutes le mobilier de nos pensées.

    Indéfiniment, le bleu s’évade.
    Ce n’est pas, à vrai dire, une couleur. Plutôt une tonalité, un climat, une résonance spéciale de l’air. Un empilement de clarté, une teinte qui naît du vide ajouté au vide, aussi changeante et transparente dans la tête de l’homme que dans les cieux.

    L’air que nous respirons, l’apparence de vide sur laquelle remuent nos figures, l’espace que nous traversons n’est rien d’autre que ce bleu terrestre, invisible tant il est proche et fait corps avec nous, habillant nos gestes et nos voix. Présent jusque dans la chambre, tous volets tirés et toutes lampes éteintes, insensible vêtement de notre vie.

    Jean-Michel Maulpoix, Une histoire de bleu

  14. Ossiane , pouvez -vous supprimer l’un des deux posts , qui fait doublon ? J’ai cru avoir mal posté le premier . Merci à vous et très bonne journée à tous.

  15. se fondre dans l’image
    se rejoindre en son axe
    mettre le cap sur le rivage
    se vivre corps et âme

    toute vie est rencontre

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