18 réflexions sur « Sur un nuage / Lalaland »

  1. Au bord de la mer le long de la côte
    Une coupelle s’est emplie de songes
    Taillée dans le vent, à même la roche
    Au milieu des herbes et des espaces verts
    Une immense friandise aux gouts de l’océan
    Au bord de laquelle nous posons nos lèvres
    Il s’en dégage un parfum de liberté
    Petite baie pleine des pensées retenues
    De tous les rêves restés en état de rêves
    Qui parlent de voyage, d’aventures et d’évasion
    Juste le temps d’un instant où le silence s’installe
    Une gorgée de bien-être dans l’onctuosité des nuages
    Sur lesquels on embarque pour une croisière
    Dans le monde féérique de rêve poétique.

  2. Des bâteaus amarrés
    De la chaleur en gîte
    Des partages gustatifs
    Qui parlent de voyage
    L’évasion belle en bouche
    Palais des mille sens
    La maison son visage
    Tourné vers le lointain

  3. je bée d’aise en cette baie
    ce n’est pas l’Eubée
    ni même une parenthèse
    ici on ne biaise pas
    on regarde bien droit
    il y a comme un détroit
    on se laisse aller au gré …des songes

  4. luette de terre
    alouette des mers
    ça babille en baie
    le frippé d’un nuage sur les festons du relief
    un bateau passe

    le printemps peut-être …

  5. Le plaisir incroyable de ces douces rêveries nous entraîne
    Dans les vapeurs moussantes et enivrantes de l’imaginaire
    Voyage au cœur des nuages dans ce ciel toujours bleu
    Le paquebot des illusions en apesanteur au-dessus de l’horizon
    Glisse dans le silence au travers des mirages du paradis de l’esprit
    Les yeux tournés le temps du rêve vers ce paysage enchanteur
    Où l’âme savoure telle une caresse toute la douceur d’un tel bonheur.
    _____

    Oui sans doute je délire quelque peu, mais je n’y suis pour rien, ce sont les mots qui dans l’atmosphère de tant de beauté me conduisent dans cette marginalité, le temps de l’écriture, vers un romantisme qui pourrait sembler d’un autre âge mais qui me sied parfaitement à cette heure tardive de la nuit où le sommeil me taquine un tantinet.

  6. coucou Monique,
    je te suis un peu moins,
    le réel m’entraîne à *levivre dans le réel,
    c’est le réel qui si il est son, rêves, remplit, Tellement…

    et chacun peut oser tenter de *levivre son rêve de vrai,
    il est peut être plus bel encore de plus de près! sourire!

    doux jour!

  7. Mais bien sur Annick tu as raison, heureusement que le bonheur se rencontre dans le réel de la vie et qu’il trouve sa place dans les plus petites choses, en écrivant ce texte hier au soir le rêve, cet imaginaire n’était rien d’autre que la transposition imagée d’un bonheur celui -là bien réel déjà ressenti, car en fait l’imaginaire a ses bases dans la vécu et c’est ce qui permet de mieux rêver encore.
    Le voyage vers cet au- delà inexistant est le voyage de l’esprit, qu’un mot, qu’une image entraîne. Ainsi l’après -midi même, je n’étais pas en Ecosse au bord de la mer mais au bord du Rhône et l’image d’Ossiane c’était ce grand fleuve où passait une péniche, le ciel et ses nuages et au loin dans la brume, les collines de Saint Roman ; sur la rive là où je me trouvais admirant ce paysage dans les couleurs admirables des soirs de jours d’hiver j’avais pris le départ pour un voyage qui n’était rien d’autre qu’une rêverie capable de m’emmener très loin les pieds bien sur terre mais la tête dans les nuages dans un bonheur bien réel, bien ressenti, un vrai bonheur.

  8. Les rêves impossibles trop impossibles
    Restent des rêves inavoués, inavouables
    Un bateau sur le dos des vagues
    Qui ne fait qu’apparaître et disparaître
    Fantôme à l’horizon des espérances
    Navire qui jamais n’accoste
    Rêve maintenu contre vents et marées
    Au plus profond du creux des vagues à l’âme
    Quand dans le roulis la coque frappe fort
    S’échoue sur l’eau dans un bruit d’éboulis de pierres
    Le rêve résiste encore plus fort encore plus tenace
    Un rêve qui veille au mouillage de l’ancre
    Et maintient le navire à portée du regard
    Comme un oiseau que l’on suit sur le dos d’un nuage.

  9. merci Monique, pour tes mots,
    désolée, hier, mes ailes étaient déscotchées,
    c’est plutôt rare,
    mais le réel triste m’avait rattrapée,

    alors je *rêvais, à tiens quand même,
    à du réel son bel rêve…

    BELLE SOIREE.

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