20 commentaires sur « Traverser »

  1. Plaisance ou galère
    Voyage à travers la vie
    Un embarcadère

    Aucune notion de distance
    Aucune référence au temps

  2. Pour les non initiés
    prière de se munir d’une bouée
    pour la traversée


    Oui, bof, je sais…

    Clin d’oeil, sourire et, à tous, belle journée.

  3. Sises sur la jetée
    Près des grilles ouvragées
    Pour une traversée
    Vers vos palais cachés
    Ondines attendez

  4. Porte ouverte sur le large,
    Page blanche qui reste à écrire,
    Toile vide qui stimule l’inspiration.
    Tout sera à construire, créer,

    Comme une invitation
    à vivre intensément…

  5. JE ME POUFFE en te lisant Bourrache, c’est que je vais bien!
    alors oui j oublie pas ma bouée à tête de girafe! sourire!

    bon plus sagement, quoique….

    C’est joli c’est paisible c’est beau
    Un porte ouverte vers le lâcher prise
    Belle évasion coulis de framboise
    Douces nages tendres ondes ravies
    Le palais se laisse veiner de suc de miel
    Si belle apparition que l’ouverture en page
    Elle donne libre cours à l’imagination
    Qui peut rêver ses aises se tanguer
    Se bercer au fil du temps poète
    Elegant bel de charme qui se vit sa saison
    Dans l’instant de goûter à la beauté offerte

  6. La grille s’ouvre vers un espoir
    et le passage invite à partir
    Tentation
    l’eau soudain emporte
    mes rêves d’évasion
    Bonsoir Monique Annick Bourrache Amis de passage

  7. La porte est ouverte, laisse passer le rêve
    Au dessus des eaux vers un lointain possible
    Sur la rive le regard embarque sans mots dire
    Il flotte sans voile et sans rame et sans vent
    A la conquête d’un nouveau monde convoité
    Où les mots glissent où voguent les phrases
    Êtres imaginaires sur l’onde calme d’un lac
    A la rencontre d’une contemplation possible
    Où traverser devient cet idéal qui nous conduit
    Vers l’extase et l’euphorie de la beauté.
    L’atteindre c’est trouver ce coin de paradis
    Car rien ne ment qui vient de la beauté
    Rien ne pleure qui vient de la nature
    Tout s’éclaire, tout s’enchante, tout s’oublie
    Le temps d’un rêve, le temps d’une traversée.

  8. Devant cette porte qui s’ouvre sur un embarcadère au bord du lac de côme, retrouver ces quelques mots de Bachelard dans la poétique de l’espace et les poser ici :

    « Alors que de rêveries il faudrait analyser sous cette simple mention : La Porte, La porte c’est tout un cosmos de l’Entr’ouvert. C’en est moins une image princeps, l’origine même d’une rêverie où s’accumulent désirs et tentations, la tentation d’ouvrir l’être en son tréfonds, le désir de conquérir tous les êtres réticents. La porte schématise deux possibilités fortes, qui classent nettement deux types de rêveries. Parfois, la voici bien fermée, verrouillée, cadenassée. Parfois, la voici ouverte, c’est-à-dire grande ouverte. »

    Alors quand bien même cette porte s’ouvrirait sur l’eau, les rêveries en franchirait le seuil.
    dDns le Vaucluse à l’Isle sur Sorgues, nombre de grilles fermées ou ouvertes donnent sur des petits embarcadères au bord de la Sorgues où les barques attendent. J’ai toujours aimé ces ouvertures sur ces promenades en barque sur les Sorgues.
    Par contre j’ai rencontré plusieurs fois des grilles fermées en plein champ,j’y ai vu là des vestiges d’un passé qui se referme , des grilles qui ne s’ouvriront plus , seules les herbes en franchiront le seuil, et quelques animaux des champs.
    Les portes ouvertes ou fermées à ciel ouvert n’ont aucune importance pour les oiseaux, j’aimerais être un oiseau !

  9. porte grille ouvrée
    aux volutes endimanchées
    de chastes végétaux

    porte grille ouverte
    aux trois espaces montagneux
    d’un théâtre de l’onde

    une douce traversée
    nous attend
    de l’autre côté des choses
    le même
    espéré
    avec quelque chose de différent
    tout de même
    en reflux
    du premier côté des choses
    l’origine

    embarquons

  10. Comme c’est joli, vos textes partagés,

    une porte, l’ouverture, la fermeture, c’est vraiment fort de fort comme image à regarder…cela emporte aux pays des songes, des beaux rêves…

    Une grille ouverte
    L’eau tout devant
    Si remue calme
    Les monts au loin
    Quelques nuages
    L’âme s’envole
    Pour se vivre au plus près
    Des beautés d’être
    Ensemble

    douce journée, pour chacun.

  11. Petite lucarne
    De l’autre côté…elle
    De l’autre côté, ailes
    Qui m’emportent vers la rade
    D’un port sans nom

    Traverser le poème
    Boire l’Ooooh et le vers
    Manger les aulx salés

    Traverser le vers
    Rivages des mots dits
    Bénie soit la mère

    Traverser le blanc
    Traverser le bleu
    Traverser le gris
    Traverser le rouge
    Traverser le noir

    Traverser le bois
    Traverser le feu
    Traverser la mer
    La ville est un bar
    A ciel ouvert

    En vrac les strophes
    Voyage sans nom
    Vers à l’envers
    Allons vers la rade sans non
    Oui le port est ouvert
    Fragile embarcadère
    Amour sans nom.

    Écriture sans terre
    Écriture intérieure
    Traces sans nom
    Poésie au cœur
    Poésie sans non
    Oui à l’art d’être en vers
    Le poète sans nom.

  12. Chercher dans toute expression de la beauté un langage consolateur
    ____

    Tempête intérieure
    Traverser des heures sombres
    Le mal en patience
    ___

    Les yeux rivés sur l’autre rive pour un dépassement de soi, traverser le présent sans vouloir s’y arrêter.

  13. L’autre rive arrive
    Tout là
    Si là
    Laissons-nous traverser

    Voir
    L’autre coté des choses

    Tout près
    Si près

    De l’Etre traversé
    Inspirer

    D’un séjour
    Le grand retour

    S’assoir
    Enfin

  14. Bonjour la Compagnie Transatlantique !

    Avez vous vos billets pour la nouvelle TRAVERSEE ?
    Pour les nouveaux horaires,
    Demandez au guichet, derrière la grille !

    Combien de temps,
    D’ici à l’autre rive
    Sachant qu’en nageant,
    Avec ou sans bouée
    (cf. Bourrache !)
    Il y en a pour…
    Un certain temps…

    A moins que vous ne soyez
    De la graine d’Obélix
    Qui savait pédaler
    Plus vite que l’hélice !

    Biseeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeee

    PS/ C’était la minute « DETENTE », mais faut pas vous affoler, c’est grand Vent d’Autan dans le Lauragais à l’heure où j’écris mes bêtises !

    Trêve de plaisanterie, ta photo N&B invite vraiment au voyage !

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