éléVation

Elévation

Dans l'obscurité, flotte un sourire infini, voyage doré

Lecture du Haïku Calligramme: droite, gauche bas, droite, centre.

Dans l’obscurité
flotte un sourire infini
voyage doré

Photos prises au musée Guimet à Paris.

Sans vouloir offusquer qui que ce soit, je n’ai pas pu m’empêcher de passer du sourire impénétrable au grand rire aux éclats grâce à Bonbonze, Maria-D et amichel ;-)) Vous ne vous sentez pas un peu plus détendus;-)

Tiens voilà du Bouddha, voilà du Bouddha, voilà du Bouddha…

Bonbonze

Un bon bonze
A l’esprit élevé
Toujours je ris

Maria-D

Alice-Ossiane et le sourire du chat du Cheshire, peut être ?– Pouvez-vous me dire, s’il vous plait, quel chemin je dois prendre pour quitter cet endroit ?
– Cela dépend largement de là où vous voulez aller, répond l’animal impertinent en souriant malicieusement.
– Peu m’importe, dit Alice.
– Alors, le chemin que vous aller prendre n’a pas d’importance, lui répond le chat du Cheshire.
– Pourvu que j’arrive quelque part, ajouta Alice en guise d’explication.
– Oh, tu ne manqueras pas d’arriver quelque part, si tu marches assez longtemps.
– Mais je ne veux pas aller parmi les fous, fit remarquer Alice.
– Impossible de faire autrement, dit le Chat; nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle.
– Comment savez-vous que je suis folle ? demanda Alice.
– Tu dois l’être, répondit le Chat, autrement tu ne serais pas venue ici.
« C’est bon », dit le Chat; et, cette fois, il disparut très lentement, en commençant par le bout de la queue et en finissant par le sourire, qui persista un bon bout de temps après que le reste de l’animal eut disparu.
« Ma parole ! pensa Alice, j’ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans un chat !… C’est la chose la plus curieuse que j’aie jamais vue de ma vie !»

amichel

 Enfin, un petit clin d’oeil amusé vers Fugitive et son petit démon en lévitation
qui a vu le jour en même temps que mon bouddha.

85 commentaires sur « éléVation »

  1. « Soyez à vous même votre propre flambeau »
    Bouddha

    —-

    J’aime cette note ses couleurs, ses mots et son rayonnement…

    —-

    De la pénombre
    A la pleine lumière
    Un long voyage

    —-

    Belle nuit Ossiane

  2. Alice-Ossiane et le sourire du chat du cheshire ,peut être ?

    Pouvez-vous me dire, s’il vous plait, quel chemin je dois prendre pour quitter cet endroit ?

    – Cela dépend largement de là où vous voulez aller, répond l’animal impertinent en souriant malicieusement,

    – Peu m’importe, dit Alice,

    – Alors, le chemin que vous aller prendre n’a pas d’importance, lui répond le chat du Cheshire.
    – … pourvu que j’arrive quelque part, ajouta Alice en guise d’explication.

    – Oh, tu ne manqueras pas d’arriver quelque part, si tu marches assez longtemps. »
    – Mais je ne veux pas aller parmi les fous, fit remarquer Alice.

    – Impossible de faire autrement, dit le Chat ; nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle.

    – Comment savez-vous que je suis folle ? demanda Alice.

    – Tu dois l’être, répondit le Chat, autrement tu ne serais pas venue ici. »

    C’est bon », dit le Chat ; et, cette fois, il disparut très lentement, en commençant par le bout de la queue et en finissant par le sourire, qui persista un bon bout de temps après que le reste de l’animal eut disparu.

    « Ma parole ! pensa Alice, j’ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans un chat !… C’est la chose la plus curieuse que j’aie jamais vue de ma vie ! »

  3. Ossiane,

    En notre esprit
    Il y a une flamme
    Qui brille si intensement
    Comme tes propres mots
    Ils nous transportent
    Dans un autre monde
    Où nous cherchons
    Non la prefection
    Mais un refuge.

  4. Quel est donc ce mystère ?
    Un sourire de pierre
    Quel est donc cette folie ?
    Un homme éveillé
    Quel est donc cet improbable ?
    A travers le roc, une empreinte
    d’étoile qui m’observe.

    (et Bonbonze :)))))))

  5. Un bon bonze
    A l’esprit élevé
    Toujours je ris

    ____

    Figure-toi bonbonze qu’en voyant la note cette nuit j’ai pensé à toi et me suis dit, il va nous sortir quelque chose de joli… c’est fait et je ris une fois de plus…
    Belle journée à toi et à vous tous

  6. Glissent les replis du temps
    Ultime éternité
    Dans l’attente d’une aube incandescente

    :-)) Belle journée à tous

  7. …………………………………………..

    culbuto des jours
    empreinte sur le parchemin
    j’émerge en secret

    …………………………………………..

    bouldegom

  8. Oh, Ossiane, Kaïkan vient de passer chez moi et… elle m’a conseillé de passer chez toi aussitôt ! Quelle jolie et rieuse coïncidence !
    Je t’embrasse

  9. Et si l’âme élève le poète
    Calligrammes de plumes en encre de sagesse
    La prose beauté en pacification de l’esprit
    D’ offrandes en vacuité du plaisir de partager
    Délivre la souffrance en moulins à prières
    Dessinées aux fusains d’Orient

  10. Ossiane
    ami (e)s du Blog
    Ici à São Paulo nous sommes en deuil.
    Nous pleurons la mort de deux centaines de personnes
    à cause de la chute d’un avion dans la ville.
    Va bien la photo d’aujourd’hui,
    C’est le moment de méditer sur les suprises de la vie.
    Sûrement vos journaux donneront la nouvelle.
    Pardonnez-moi la tristesse.

  11. >Neyde:
    Je viens seulement de découvrir ton commentaire que je n’ai pas reçu. Je m’associe de tout coeur à ton chagrin et à celui de tous les brésiliens. Je te demande de pardonner ces mises en lumière un peu trop joyeuses que j’ai faites avant de connaître cette terrible nouvelle. Mes pensées chaleureuses vers vous.

  12. Neyde,
    Une pensée bien tendre
    S’envole vers toi
    Ainsi qu’ à toutes les personnes
    Qui avaient un être cher à bord.

  13. bonjour à toi, Ossiane, bonjour à chacun,
    j ai regardé ta belle photo avant d’aller chercher mon fils ce midi, juste regardée, lu ton haiku fort beau, et puis j’ai souri, car tant de sérénité se dégage, tant de paix, tant de légèreté, tant de beau silence, tant de tant de vie sereine, et comme les couleurs en lumières sont belles…
    et puis je suis partie, me disant lire les commentaires cet après midi..
    et je reviens, me pose devant ta photo, relis le haiku, puis tes commentaires et les mots de bonbonze, maria et amichel… et je souris tendre…
    merci à vous quatre! bises!
    je prendrai le beau temps de lire ce soir les commentaires de chacun, le beau temps me permet moins de temps en écran, car je saisis le beau temps dehors qui fait du bien. Bises de tendre soleil!

    qu’est ce qu’elle est paisible de tendresse souriante ta photo! merci Ossiane!

  14. >Bonbonze, Maria-D et amichel :
    Merci pour les sourires et rires que vous nous avez arrachés malgré cette tragédie qui touche profondément Neyde. Je vous embrasse.

    >Cristina M :
    Merci Cristina, tu exprimes fort bien ton ressenti. L’évasion par l’esprit est vitale à beaucoup d’entre nous sans qu’elle soit forcément religieuse. Bises.

    >brigetoun :
    Bel haïku plein de profondeur, Brigitte. Merci.

    >Corinne H :
    Bonjour Corinne, je vous souhaite la bienvenue 😉 Merci pour la gentillesse de votre message ; je vous invite à revenir parmi nous. Bien amicalement.

    >Johal :
    Beau poème qui part en abstraction et en fou rire aussi ;-)) Merci !

    >Alix :
    Les deux amies se suivent 😉
    Un poème d’une grande sérénité, idéal pour commencer sa journée 😉 Bises !

    >Bourrache :
    Tu as tout dit, Bourrache. J’aime ton premier vers dans lequel je me retrouve parfois. Merci à toi !

    >Guess Who :
    Grand sage Tiago, merci pour cette belle lévitation poétique, je t’embrasse.

    >Neyde :
    Un bel haïku de circonstance dans cet événement qui te touche tant. Je t’embrasse fort.

    >Kaïkan :
    Ca m’étonne toujours ces coincidences de publication car cela arrive relativement souvent. Les dernières notes de Fugitives sont très belles. Merci d em’avoir prévenue. La bise.

    >Boudegom :
    Tiens, plus d’Andrée aujourd’hui 😉 Faut-il déceler dans ton haïku des signes cachés… que tu vas nous révéler bientôt…

    >Pierre (2) :
    Superbe poème qui nous emmène au-delà de la réalité de cette photo. Merci pour cette belle évasion. Bises.

    >Fugitive :
    Oui, Fugitive, la coincidence est amusante ; je me demande ce que sera demain 😉 Je t’embrasse.

    >Bruno :
    Très beau poème qui a fait partie de mes hésitations mais que je ne pouvais glisser dans ce thème sur le rire. Tes images sont splendides et ton écriture est plus belle et apaisée que jamais 😉 J’aime aussi te voir ainsi 😉 Je t’embrasse en toute sérénité.

    >Annick :
    Bonjour Annick, tu as raison, c’est une douce note en sourire qui peut apaiser les maux. Profite bien du soleil et envoie-moi quelques rayons car je suis toujours dans le gris 😉 Bises.

  15. Pour Neyde

    J’ai écouté cette nouvelle à midi, et je ne cache pas que mes pensées ont été pour toi…
    Je t’embrasse et te serre fort en pensées ma chérie

  16. Ossiane ,simplement concernée par la douleurs des autres.

    Je sais que j’ ai bien posées les valises et je me sent solidaires Pas assez douée pour les mots ,mais vous savez vousconnaissez la bonne femme.
    Je vous embrasse et tous les autres Noisette.
    Je suis resté pensive la douleur des autres .

  17. Vos mots à tous sont fort beaux, et mes pensées accompagnent ceux qui souffrent.

    Être bien en suffisance
    Dans le silence
    Si tellement rempli
    Fort de fort de vie
    Fermer les yeux
    Qui reste ouverts curieux
    Sentir sa vie cheminer
    En toute intimité
    Atteindre des hauteurs
    Sourire en bonheur
    Toucher la volupté
    Si belle tanquillité
    Rester fort longtemps
    Posé dans l’air du temps
    En apparence figé
    Quand le pas vibre félicité
    Happer l’air des riens
    Dans la lenteur les faire siens
    Toucher l’invisible
    Quitter tout le terrible
    Et se vivre de paix
    Cueillie douce murmurée

  18. et comme je souhaitais envoyer des rires,
    je lis tes commentaires, Ossiane, je t envoie des rayons chauds, il fait beau ici, dehors et en ma paix retrouvée belle, ma fatigue me quitte….bises.

    Hep, hep
    Bonbonze
    Il me reste
    Un pétard
    Du 14 juillet
    Mines de rien
    On le fait sauter
    D’un coup d’un seul
    Ou peut être
    Que même pas
    Il est si bien
    Assis bonheur extrême
    Et si bien en Ailleurs

  19. Bonjour, Ossiane

    Joie et tristesse coexistent à l’heure présente sur ton blog

    Deux sentiments, deux duels
    Deux émotions conjoncturelles
    Elévation du ciel
    Bonze et Songe
    Quiétude et affliction
    Deux versants de la vie
    Qui se mêlent inextricablement
    Telle est la vie
    Un jour, tu ris,
    Un jour, tu pleures
    Paupières alourdies
    Larmes en déversoir
    Coeur en détresse
    Qui lance des SOS
    Coeur en liesse
    Qui hurle son allégresse
    Frissons et calins
    Le bonze, dans sa majesté, nous regarde
    Bronze et D’or, sa sagesse nous accompagne
    Tout au long de notre chemin
    Collons son effigie sur un parchemin
    L’espoir est pour le lendemain
    Il nous guide, dans les jardins
    Vers le jasmin du destin

    Ossiane, aujourd’hui, ma bonne étoile a lui et m’a sourit, dommage que le ciel l’est assombrie par cette nouvelle à laquelle je compatis

  20. >Noisette :
    Oui Noisette, c’est une note bizarre où le rire et les larmes se côtoient par pur hasard. Ainsi va la vie. Mes pensées vers vous et Neyde.

    >Annick :
    Serait-ce ce soleil bienfaisant qui transparait dans tes poèmes ? Tu es rayonnante et forte de vie, Annick. Merci pour tes mots.

    >Pam :
    Hello Pam ! Contente de ton retour 😉 Merci pour ce petit poème optimiste qui indique le chemin à prendre pour approcher la vie. Je t’embrasse.

    >Claudie :
    Voilà Claudie, tu as dégagé les émotions contraires qui coexistent non gré mal gré sur le blog aujourd’hui . Merci pour ton superbe poème empreint de sérénité et de sagesse. J’aime beaucoup ce jasmin du destin 😉 Il fleure bon la vie qui joue en permanence avec équilibre et déséquilbre mais fait partie de nous. Bonne soirée, amitiés.

  21. peut être les rayons ext jouent..
    peut être?! ils jouent leurs rôles de lumière aussi!
    mais le soleil revenu en moi me chauffe, capable de monter l everest ce soir! oufdepouf! quand m’aime!!
    dégagée du moche inutile, propulsée que par le meilleur si bon!
    bises tendres Ossiane!
    le moral revient avec le réagir, bien plus qu’avec le sommeil…

    je quitte l ordi, jean sé impatient le désire…

  22. A Neyde :

    Quand mes mots sont trop pauvres pour que je puisse m’exprimer … je me tais.
    J’écoute la souffrance de l’autre … et me rends compte de mon impuissance.
    J’sais, c’est pas beaucoup … mais c’est déjà ça …

  23. Une pensée pour ceux qui perdent un être cher de chair d’une seconde à l’autre, sans signe avant coureur de maladie…c’est cruel de cruel de vie!
    sans mot pour exprimer…

  24. Ossiane
    Moi, te pardonner? De quoi ma chérie?
    La vie est un patchwork: joies, sourires, tristesses, larmes, déceptions, espoirs et parmi tout cela, les rêves, la poèsie.
    Comme l’a dit Claudie :
    “Un jour, tu ris
    Un jour, tu pleures
    Ici au Brésil, nous avons pleuré à cause de l’accident et au même jour, nous avons vu, comme des rayons de joie, les jeunes athlétes brésiliens gagner un tas de médailles au Pan à Rio.
    La TV nous bombarde avec des tristes images, des commentaires plus tristes encore.
    C’est le spetacle de la douleur.
    Le coeur reste lourd et je ne peux rien faire.
    Ma fille m’a dit :
    Maman, arrête de voir ça, va chez Ossiane rêver un peu!
    Et je suis ici.
    En lisant la “prèmiere page” mon coeur s’ilumine avec les sourires et les mots.
    Bravo aux trois: Bonbonze, Maria-D et amichel Un bisou à chacun.
    Et puis j’ai lu tous les autres commentaires. Toujours delicieux rester ici parmi les ami (e)s du Blog.
    Je remercie les pensées d’Ossiane, Cristina M, Maria-D, Noisette, Annick, Alix, Bourrache et des autres.
    Pardonnez-moi, j’ai écrit avec le coeur sombre.
    Mais, la lumière certes retournera.

  25. Je suis désolé de n’avoir pas pu répondre à vos commentaires, mais ceux-ci ont disparus suite à un gros problème sur la base de mon blog .

    Merci de vos visites . Michel ( BLOG PHOTO : Le 3ème Oeil )

  26. j’aime le silence essouflé qui suit les fous rire et les étreintes. C’est le silence des regards étoilés, des peaux au gout salés, des moments partagés. C’est le silence doré où flotte un sourire, instant de sérénité.

  27. >Neyde:
    Merci Neyde, te connaissant de mieux en mieux, je me doutais que tu réagirais de cette façon car tu es gourmande de vie malgré les aléas. Dans l’adversité, il faut essayer de toujours garder un coin de ciel bleu dans tête; c’est que tu fais toujours en fin de compte. Envoie le bonjour à ta fille de ma part;-)

    J’ai bien reçu ton mail et je suis allée chez Olivier lire avec bonheur le poème que tu as écris en duo avec lui. C’est une expérience vraiment originale et intéressante. C’est un beau texte fort, émouvant et plein d’amour comme tu sais le donner. Un grand bravo à tous les deux.

    >>>>>>> A tout le monde:
    Neyde et moi invitons tous les poètes et visiteurs de ce blog à vous rendre chez Olivier pour découvrir ce beau poème d’amour:
    http://carpediem.typepad.fr/carpe_diem/2007/07/poesie-bresil-f.html#comments

  28. >Pascal:
    Bonsoir Pascal, j’aime ton beau texte plein de sensibilité et de sérénité. Instants uniques et complices, temps suspendu, le souffle d’un bonheur partagé. La joie de vivre. Merci beaucoup, bonne fin de soirée.

  29. Elévation

    Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
    Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
    Par-delà le soleil, par-delà les éthers,
    Par-delà les confins des sphères étoilées,

    Mon esprit, tu te meus avec agilité,
    Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l’onde,
    Tu sillonnes gaîment l’immensité profonde
    Avec une indicible et mâle volupté.

    Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ;
    Va te purifier dans l’air supérieur,
    Et bois, comme une pure et divine liqueur,
    Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

    Derrière les ennuis et les sombres chagrins
    Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse,
    Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse
    S’élancer vers les champs lumineux et sereins ;

    Celui dont les pensées, comme des alouettes,
    Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
    — Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
    Le langage des fleurs et des choses muettes !

    Charles Baudelaire / Les fleurs du mal

  30. DERRIERE TES YEUX

    Derrière tes yeux
    je devine
    les méandres
    les circonvolutions
    de tes pensées
    ton esprit
    qui je le sais
    veut prendre de la hauteur…

    Depuis trop longtemps
    tous tes horizons fuient
    s’effacent
    changent inéxorablement
    et laissent place
    à ce besoin si dévorant
    de changer d’espace…

    Je te promets
    que je t’emmènerai
    vers tous les ailleurs
    pour nous perdre
    et pour mieux nous retrouver…

    Pour nourrir le temps
    et les heures…

  31. Ainsi se décide l’impossible
    comme une caresse

    entre le monde et l’amour
    le lien est d’eau qui tremblr

    tes mains sont un fruit
    autant que la rondeur de l’été

    Et la révolution et les désastres
    sont l’oeuvre d’un regard
    ou d’un baiser demeuré vide

    tout désir est une enfance revécue
    au bord du ruisseau

    toute vaillance dans le pas
    est nouée au sommeil le plus chaud

    Ainsi l’avenir
    cet ordinaire du pauvre
    est la trace indécise
    d’une main sur la peau.

    J P Siméon. (dont je suis très « addict » en ce moment !)
    Belle journée à toutes et tous..:)

  32. Merci Ossiane de ce lien vers mon blog pour Neyde et moi, merci pour tes mots !
    Merci à tous ceux qui ont laissé une trace !
    Je viens moins souvent… J’apprécie vraiment bcp de personnes ici !

    Ossiane, « ton » Bouddha ne peut me laisser indifférent. Encore une note splendide !

    Comprendre,
    Ouvrir son coeur,
    Maîtrise,
    Patience,
    Aimer,
    Sagesse,
    Sérénité,
    Incarnation,
    Oublier la haine,
    Nourrir son esprit en méditant.

    Bises à tous,
    Bisous et encore MERCI OSSIANE,
    OLIVIER

  33. >Maria-D :
    Merci pour ce poème splendide de Baudelaire ainsi que pour ton bel haïku. On est en pleine élévation 😉 Bonne jouréne à toi.

    >Sven :
    Bonjour Sven, bon retour parmi nous 😉 J’espère que tu as fait une bonne pause. Merci pour ce superbe poème qui t’a fait passer de l’autre côté du miroir en beauté. Bonne journée !

    >Alix :
    Belle découverte pour moi ce poème très sensible ; un peu dans la lignée de ce que tu écris en mots esquissés! Merci Alix, je t’embrasse.

    >Olivier :
    Je suis contente que tu sois content 😉 C’est un bel exercice d’écriture que tu as accompli avec Neyde. Que ce bouddha accompagne ta journée en sérénité, Olivier. Je te remercie pour tes mots. Je t’embrasse.

  34. Maria, Ossiane,
    bonjour et merci pour votre chaleureux accueil…
    que nos rapports avec l’abstraction, avec nos idéaux, nos passions, notre foi, que cette réflexion et cette quête en soi , ne bloquent jamais l’émotion qui, par -dessus tout, sait et saura toujours nous rassembler.
    Bonne journée à vous deux. Je vous retrouverai la semaine prochaine avec grand plaisir.

  35. Sven
    j’aime ton poème.
    le style, les mots me parlent beaucoup.
    C’est très bon lire tes vers.
    Je t’embrasse.

  36. >Sven:
    Pas de souci, c’est toujours l’émotion spontanée qui passe en premier en ce qui me concerne. Te voilà à peine posé que tu repars;-) Bon voyage, à la semaine prochaine!

    >Johal:
    Merci Johal. Dans ce temple intérieur que je ne connais pas, c’est sans doute un univers qui ouvre vers de nouveaux matins. Bien à toi, bel après-midi.

  37. A Neyde,

    Avant,
    c’était le printemps
    avec ses fleurs
    ses aurores pailletées
    ses oiseaux blancs

    après,
    ce fut l’hiver
    sans qu’il n’y ait eu d’été,
    ses champs en ruines
    ses corbeaux
    et plus aucune fleur

    avant
    c’était la vie
    dans leurs yeux
    le bleu de l’espoir,
    puis ce fut l’éclair
    le précipice ouvert
    sans qu’ils aient compris…

    Affectueuses pensées vers toi, sven.

  38. Elèves assis ont
    Du maître de sagesse
    Elévation
    ———————-

    l’accident de sao paulo est d’autant plus tragique que (selon la presse) cet aéroport aurait du etre interdit à certains types d’ avions si un juge n’en avait pas décidé autrement !!
    ———–
    avec toi de tout coeur neyde

  39. Parfois sous l’oeil invisible
    Brisant la nuit essouflée
    Se dressent des rêves lumineux
    Et nous font des aubes aquarelle…

    Merci Ossiane…tes mots aussi me touchent:)
    Bonne soirée à tous (pensée particulière à Neyde:-))

  40. Cher amichel
    merci de tes mots.
    C’est triste, mais souvent des autres intérêts sont placés au premier rang, n’est pas?
    Bises pour toi

  41. >Neyde:
    Que de touchantes attentions tournées vers toi Neyde;-) Tu fais la une du blog aujourd’hui;-) Bises.

    >Alix:
    Beau poème lumineux, Alix qui inspire de nouvelles aubes comme Johal ce matin. Bonne soiré eet merci.

    >Michel B:
    Ah bon? Normal c’est les vacances;-) Que ce vent de sérénité souffle à nouveau sur ton blog après ton terrible crash informatique. Bonne soirée.

  42. Sven: « Derrière les yeux » : c’est … merveilleux !

    A défaut de les avoir dits , de les avoir écrits, j’aurais aimé que tes mots -« Lui »- les pense pour -« Moi »-…

    Mais je ne suis pas une Majuscule…

    _______________________

    A vous tous :

    « Cherche désespérément
    Boîte aux lettres
    Grande ouverte
    Toute béante
    Très accueillante
    Pour y glisser, sans timbre, mes mots :
    Les grands, les beaux, les gros.

    Ceux qu’on ne veut pas dire
    Ceux qui prêteraient à rire
    Ceux dont on redoute le pire
    Ceux que le facteur ne peut pas lire.

    Et je suis là
    Toute muette
    A chercher désespérément
    Boîte aux lettres.

    (1990) »

    ______________________________

    P’têt ben que j’ai enfin trouvé…

    je me sens bien chez vous tous…

    vais essayer…

    de pas encombrer !

  43. je partage comme bourrace  » derrière les yeux  » est merveilleux!
    je relirai plus comme j aime vous lire demain, des aller retour de vie, une vie en yoyo, demain sera calme, pour vous lire avec toute l attention que vous méritez.

    Me poser devant toi
    Mon amour
    Te regarder
    Juste te regarder
    Et déjà me sentir
    M’envoler
    Mon âme raptant ton âme
    Pour s’aimer de tout corps
    Plus de sens de gravité
    Juste la liberté si tendre
    De s’aimer

  44. Il fait sombre
    Deux lueurs
    Le sourire de Bouddha
    Qui veille
    Dans l’ombre
    Et déjà sa mian se tend
    Et j’avance la mienne
    Dans le bonheur
    Du temps présent

  45. Je t’ai attendu
    Des jours, des mois
    Et des années
    Libre de toi
    D’aller ou de venir
    Je t’ai attendu
    Dans l’ombre, de mon ombre
    Et des espoirs
    Si sombres, si clairs
    De te voir revenir
    Je t’ai attendu
    Dans la grâce de ta volupté
    Et ta douce sérénité
    Si unique, si pure
    De t’embrasser vivre

  46. oui MTO, le calligramme est magnifique!
    de doré, de bronze et de lueurs, atmospère apaisée, douceurs des encens, silences profonds, battements du coeur…

  47. Echo à Annick :

    J’sais pas comment tu fais … mais tu me donnes l’envie de croquer le reste de ma vie à belles dents…

  48. « J’aime cette terre

    Si j’étais un oiseau,
    Il me faudrait aussi chanter avec ma gorge rauque.
    cette terre battue par la tempête,
    Ce torrent où déferle sans cesse notre révolte,
    Ce vent qui n’en finit pas de souffler,
    Et l’aube d’une douceur incomparable qui vient des forêts…
    – après je mourrai,
    Et mes plumes elles-mêmes se décomposeront dans le sol.

    Pour avoir trop aimé cette terre
    J’ai souvent des yeux emplis de larmes. »

    Ai Ts’ing (1938)
    (Entre source et nuage / F. Cheng)

  49. Et Zut,
    Et Boum,
    Et Vlan !

    Tous doux
    Mais flèches dans le coeur

    Z’ont piqués
    A l’endoit où il faut
    Tes mots.

    (Cherchez pas la rime, y’en a pas!)

    Merci, Maria;

  50. >A tous:
    Règne une folle ambiance ce soir sur L’Oeil Ouvert;-) Entre Bourrache qui cherche une boîte aux lettres et s’en va siroter sa nuit, Annick qui s’envole corps et âme en poésie, Pam qui entre en transe avec son tiramitsu, MTO qui est en vénération devant mon calligramme (merci pour Klimt au passage;-) et l’oiseau de Ai Ts’ing que Maria fait chanter, on ne sait plus où donner de la tête et le bouddha encore moins;-) Attention, le gong va retentir dans cinq minutes. A vos feux, partez ! Bonne nuit à vous.

  51. Voyage, voyage…doré
    Symphonie en soi,
    Et do ré
    Mi fa sol la
    Là, l’obscurité
    Des ombres fascinantes
    D’or et absentes
    Repli et mystère
    Là, la lumière
    Un bouddha
    Tranquille
    Trône
    Aucune ire,
    Aucun sourire
    Elévation de l’esprit
    Spiritualité au sommet
    Aux alentours
    Des atours
    Des couleurs de soleil
    Jaune, safran, bronze
    Bonze aux yeux sereins
    Bonze aux yeux qui rêvent
    Tu métamorphoses
    L’intérieur de mes songes
    Symphonie en soi
    Infini en moi
    Bonze, tu rayonnes
    Et moi,
    Je m’interroge……

  52. >Claudie:
    Bonsoir Claudie, tu t’enfonces dans les profondeurs du ciel;-) Quel talent pour dégager de cette photo l’essentiel! Rien à rajouter. Tout est dit dans ton poème sur la lumière, les couleurs, les yeux et l’élévation qui s’en dégage. J’aime beaucoup la toute fin. Bises à toi et merci pour ta présence lumineuse.

  53. La mandarine

    Imite t’elle Bouddha dans sa robe safran
    Tient t’elle sa couleur d’ambre de ses méditations
    Et son sourire béat d’une illumination
    Qu’elle paraisse sur terre au monde indifférent

    Alain

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