Toundra2 / Tundra 2

Toundra 2 / Tundra 2

terre rousse

ta robe se dérobe

le nuage tout puissant

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red land

your dress slipping away

the cloud almighty

49 réflexions sur « Toundra2 / Tundra 2 »

  1. Un halo de lumières
    Eclaire la gigote
    De la toundra qui chante

    bien le bonjour à chacun, qui éclaire les pages de ce joli album…
    Belle soirée Ossiane et chacun’e…

  2. Merci Ossiane pour cette avancée au cœur de cette nouvelle image où les couleurs fluctuent au gré du temps… à bientôt de te retrouver ici où tu nous manques. Je t’embrasse.
    ___

    Les envahisseurs
    Nuages fustigeant la terre
    S’estompent dans le ciel

    Ils font la pluie et le beau temps
    Et notre humeur dans l’instant.

    ____

    Bonne nuit Annick et merci pour ta belle entrée toute en lumière

  3. L’image donne une impression de mouvement, les nuages s’amoncèlent, la terre abandonne ses couleurs et semble entièrement vouée aux caprices du ciel….
    _____

    La colère du ciel
    Le charivari des dieux
    Déchirent le silence

    La toundra est en émoi
    L’expectative dans la peur
    _____

    On est loin du printemps, du ciel bleu de Provence, du chant des oiseaux , des fleurs de toutes les couleurs et de cette bonne humeur qui devrait pouvoir s’exprimer en ce joli mois de mai, car il est vrai qu’en certains lieux de notre terre il n’y a malheureusement pas seulement les caprices du temps mais la folie des hommes qui font de ce printemps non pas celui des poètes mais celui des pleurs….

  4. Toujours aussi belles tes photos …

    Prendre le temps de revenir
    Contre le temps si puissant
    TIC TAC
    Reprendre les armes de ma plume
    Vos mots me manquent
    TIC TAC
    Se dérober face à l envie
    Tic Tac
    tic tac

  5. Parfois la vie révèle
    Un désert son immense
    Il faut bien faire avec
    Et la lumière jaillie
    Donne du feu aux cendres

  6. Regard abandonné, perdu ou égaré
    Images qui reviennent dans la pâleur du soir
    Et vous laissent le cœur en proie aux souvenirs
    Étincelles fugitives au bord de nos paupières
    Couleurs mêlées de flouté d’incertitude
    Où douleur et plaisir entre l’un et l’autre vacille
    Au vu d’un ciel lourd et souvent menaçant
    Lignes incertaines sur un écran de brumes
    Dessinant l’estompe d’un coin du bout du monde
    Sans repères, sans horizon seulement connu de soi
    Lieu gardé sauvage, un paradis sans extravagance
    Qui s’inscrit dans cette jungle protubérante
    Du jardin intérieur le plus intime de l’âme

  7. Terre aride
    aux reflets d’une espérance
    Terre fertile
    que la lumière inonde
    Terre secrète … de soi

    Un peu dans l’esprit de la vision de Monique que je viens seulement de découvrir
    Harmonie de pensées
    Amicalement
    Arlette

  8. une croix ombrée
    en ces lieux désolés
    et pourtant
    la nouveauté irréductible de notre cosmos
    est bien l’interaction entre l’homme et la nature
    et surtout
    l’ample moisson des cils du nuage
    ouvre le passage primordial
    d’une subtile économie

  9. Parce qu’il est doux de rêver
    Dans ce paysage de solitude
    J’inventerai une présence
    Elle aura la couleur de tes yeux
    La chaleur de ta voix
    Et nos regards et nos paroles
    Imprégnés de notre amour
    Chanteront la beauté

    Dans le gris du ciel
    S’enfuiront les nuages
    Vers des contrées lointaines
    Pour faire place à la quiétude
    Où les rayons du soleil
    En une cascade de lumière
    Feront de notre terre
    Un berceau lumineux de vétusté.

    J’ai lu au vent ces quelques lignes
    Dans sa course effrénée
    Lentement s’est calmé
    Pour me laisser penser
    Qu’il est doux de rêver
    Avec des mots sans apparats
    Sans fioritures, sans ostentation
    Pour une pause humble et sereine.
    ____

    … »pour voir l’Univers comme la première fois, comme au premier matin du monde » F.Cheng

  10. « Chaque expérience de beauté, si brève dans le temps tout en transcendant le temps, nous restitue chaque fois la fraîcheur du matin du monde. »
    François Cheng dans cinq méditations sur la beauté.

  11. comme c’est joli, tout cela, Monique,
    allez youps je t’emmène dans ma Toto, vers le potager pour saisir les beautés de pousser croître *levivre en feuilles, fleurs…comme c’est joli tout cela.

    mes délicieux souhaits de bel jour tendre en paix en amour pour chacun.

  12. j’ai parcouru ces paysages d’abord des yeux et puis des jambes
    j’y ai puisé dans la beauté épanouie des forces nouvelles
    le jeu des ombres m’a amusé mais c’est rusé de s’y camoufler
    le jeu des nombres je ne l’ai pas intériorisé
    dans le val on y vient dans l’ovale des jours
    on y fait paitre un maigre troupeau
    on y fait naitre de fols espoirs
    J’ai rassemblé mes forces et mes hardes pour partir plus loin
    je suis parti sans tintamarre sans en faire tout un foin
    il était préférable de laisser les rapaces en paix
    et de passer mon chemin
    alors viendra le temps des rencontres
    dans la pâture les pastoureaux
    et puis dans les cols, les passe tout grain
    et ces volées d’oiseaux de proie
    qui attirent dans la nuée l’ardente envie
    de lâcher un faucon
    non ce n’est pas un poing à la ligne
    ni un coup de tonnerre
    c’est juste le frisson du soir qui passe
    avant que de se réchauffer dans sa tasse

  13. les rapaces partis
    il reste un champ de ruines
    désert ses bontés d’âme
    et la croix se suffit
    à rappeler qu’ici
    des souffrances furent vécues
    quand on aime vraiment
    on cherche à se revoir
    peut importe le temps
    qu’on laisse dans ses espoirs

  14. Thierry et Annick beaucoup d’émotion dans vos mots et à vous tous j’ai envie de dire merci…. C’est ainsi qu’il y a longtemps j’ai eu comme vous ce besoin d’y avoir recours et ils commençaient ainsi : * Les mots ont un doux pouvoir dont j’ignore le secret… et qui parle avec le cœur a raison de les écrire*….

  15. J’aime bien tes mots, Monique,
    mes bouts de doigts sont contents,
    car au bout du bout du bout d’eux, un invisible son humble,
    qui s’appelle * mon cœur qui aime écrire ses souffles,
    car tant qu’il est vivant, il se vit ses bels tendres,
    et je ne peux l’arrêter mon palpitant aimant,
    il est fait son comme çà…
    et je l’aime mon cœur qui me fait bien du bien,
    car aimer fait du bien ohlala que des biens…

    ET JE NE SAIS PAS ECRIRE, ET C’EST FORT BIEN COMME çà!

    encore MERCI à toi Ossiane, et à chacun, d’accueillir parmi vos mots jolis,
    mon petit cœur hémotions…

  16. A un certain moment du jour ce paysage est tel que je le vois sur cette image
    Il prend un autre aspect sous le ciel bleu quand le soleil éclaire la terre
    Ou bien lorsque la nuit lentement pousse les monts, les ombres dans le noir
    Mais il garde ses formes, son allure sauvage et désertique
    Seules les couleurs lui inventent une autre façon d’être
    Il pourrait tout autant donner dans le macabre que dans l’euphorique
    Ce lieu que l’on sait être froid, étrange peuplé de légendes, voire de fantômes
    A cette beauté timide des grands espaces qui dorment dans le silence
    Les nuages, la brume, le vent, le soir font de lui une contrée énigmatique
    Et les mots qui me viendraient si je me trouvais seule en son sein
    Seraient peut-être ceux d’un appel aux anges tutélaires
    Mais probablement imprégnée de cette atmosphère,
    Des mots qui lui ressemblent, collent à son climat, à cette force qui est en elle
    Je m’appliquerais à les apprivoiser, à les choisir au plus juste
    Pour ne pas dénaturer ce qu’elle provoque en moi d’admiration
    Il en va des paysages comme il en est des hommes, ils ont leur vérité
    Leur personnalité que l’imaginaire peut transformer le temps d’une illusion
    Ils restent ce qu’ils sont dans leur nature profonde liée au climat
    A cette vocation que leur confère leur implantation sur la planète
    Peu malléables parce que trop dépendants d’impératifs immuables
    En est-il de même des humains ? Faut-il en douter ?

  17. De cette terre lointaine plongée dans le silence
    Ne semble émerger aucune exaltation picturale
    Coin perdu bâillonné de nuages et d’intempéries
    Livré aux vents glacials, aux fortes tempêtes
    Comme un endroit reclus où seul les poètes
    Y trouvent refuge, méditation et recueillement
    Les couleurs atténuées par un voile de brume
    S’assimilent aux teintes de vieilles tentures
    Assombries et mal menées par le temps
    Comme n’ayant su se prévaloir de pigments inaltérables
    Le regard attendri sur cette toile en souffrance
    Guette le rayon de soleil, le petit bout de ciel bleu
    Qui ravivent et donnent l’éclat qui lui convient
    Pour qu’ainsi réapparaissent ombres et contrastes
    Lumières et reflets le temps d’une exultation de l’âme.

  18. « Que sont mes amis devenus
    Que j’avais de si près tenus
    Et tant aimés …. » Pauvre Rutebeuf léo Ferré

    Sur le pont délaissé je scrute l’horizon, j’en appelle aux mots le vent au loin les a-t-il emportés…..

  19. La terre est pauvre mais nous sommes riches d’émotions
    le vent a t il dispersé à l’encan ceux qui n’ont pas fait de noeuds de cabestan

  20. et youps, t’en fais pas, Monique, les ami’e’s dorment dans leurs hamacs, bercés si tendrement par leurs cœurs tous chauds de jolis partagés, tout est intact…mais tu sais bien Monique, la taille de leurs âmes, à tout le délicieux équipage, et sa si jolie capitaine…

    mes bouts de doigts leurs palpites, et c’est bien…

    bon le désert cela m inspire moins, mais je vais tenter de la regarder encore l’image…

  21. tourbillon du souvenir
    la tornade est passée
    sécheresse du cœur

    de l’immense désert
    Hymne à la vie
    je t’aime à la folie

  22. de l’Hymne à la vie
    la plume de l’ange
    fait revivre l’envie

    Ô toi la Vie
    Plus d’un oiseau siffle ton image,
    À toi la Vie
    L’homme a donné corps en ton sillage

    File ta laine travers ma peau
    Chasse ma haine et mon ennui !
    Souffle la honte aux poils des roseaux
    Pour qu’elle devienne rosée après la nuit !

    De toi la Vie
    Plus d’un poisson me frétille le charme,
    Pour toi la Vie,
    Le chant de la source monte une gamme

    Une mousse légère orne les naseaux
    D’un cheval en sabots d’argent,
    Folle crinière déguise un manteau
    Où vient se mirer le soleil levant

    File ta laine travers ma peau
    Chasse ma haine et mon ennui !
    Souffle la honte aux poils des roseaux
    Pour qu’elle devienne rosée après la nuit !

    À toi la Vie,
    Plus d’un goéland vole ton âme,
    Pour toi la Vie,
    La mer a su aiguiser ses lames

    Et de Calcutta-Nairobi,
    Les mercenaires usent leurs voiles,
    Comme l’oiseau construit son nid,
    Une araignée tisse une toile

    Ô toi la Vie,
    Plus d’un oiseau siffle ton image,
    À toi la vie,
    L’homme a donné corps en ton sillage

    B. PROCESSION

    {x2:}
    De lumière en lumière,
    Je chante un paradis
    Qui me brûle les yeux, je vais brouter les cieux
    Jusqu’à l’infini !

    Quelle vie, quelle vie, quelle vie !
    Fleur de Paradis (j’en ferai un bouquet)
    Elle invite le coeur à éponger les pleurs
    Jusqu’à l’infini !

    De lumière en lumière,
    Je chante un paradis
    Qui me brûle les yeux, je vais brouter les cieux
    Jusqu’à l’infini !

    Quelle vie, quelle vie, quelle vie !
    Fleur de Paradis (je deviens bilboquet)
    Elle invite les coeurs à éponger les pleurs
    Jusqu’à l’infini !

    {x2:}
    Je suis fou !
    Fou d’une autre vie
    Qui me brûle les yeux, je vais brouter les cieux !
    Je bois l’infini !

    C. HYMNE

    Quelle vie, fleur de paradis ! {x2}
    Je suis fou !
    Fou d’une autre vie

  23. tourbillon du souvenir
    d’une tornade passée
    d’un cœur desséché
    une page est tournée
    l’hymne à la vie
    fait revivre la vie
    fait revivre l’envie
    ravive le désir
    la soif eau la vie
    oh la vie
    souffle enjoué
    ange de la beauté
    je t’aime à la folie

  24. c’est joli, Véronique,
    quoi de plus joli, que le goût de *levivre, ****lerevivre l’envie, je t’aime à la folie…

    ****mots de Véronique,

    belle fête aux mamans, puisque ce jour est, autant *levivre ses grâces, comme chaque jour son jour quand on est une maman…

  25. La forêt tout de vert, tout de glaise, tout de mare, tout d’échos,s’endort dans la fra^cheur du soir.Et l’arbre soupire.De tout son tronc.La grenouille s’est tu.La terre se dérobe,tout danse.Le tronc mort affleure sur l’eau et sa gueule est un reptile qui gobe les eaux.La lumière est une voile dans la laie de la vie.Où es-tu parmi le feuillage des ans?

  26. Parmi le mouillage des ports des terres d’éternité.A l’horizon des lots,le ciel dépose son bleu sur la terre des Dieux de l’Olympe brunie.

  27. A l’horizon des flots, la vague chante la mer et la forêt écoute sur le bord des vers,la poésie salée.

  28. Murmure de l’arbre maure sur la dune brûlante,petits pores en spirales d’où respire l’animal.Ici la vie s’écoute et la-bas tout se dit.La forêt a écrit à chacun de mes pas des poésies de vert et des chagrins de mare endormies sous l’ombrage des arbres qui murmurent en friselis un air de leur immensité.

  29. La forêt tout de vert, tout de glaise, tout de mare, tout d’échos,s’endort dans la fra^cheur du soir.Et l’arbre soupire.De tout son tronc.La grenouille s’est tu.La terre se dérobe,tout danse.Le tronc mort affleure sur l’eau et sa gueule est un reptile qui gobe les eaux.La lumière est une voile dans la laie de la vie.Où es-tu parmi le feuillage des ans?Parmi le mouillage des ports des terres d’éternité.A l’horizon des flots,le ciel dépose son bleu sur la terre des Dieux de l’Olympe brunie.Whisper of the tree.Improvisation du dimanche soir.
    A l’horizon des flots, la vague chante la mer et la forêt écoute sur le bord des vers,la poésie salée.Murmure de l’arbre maure sur la dune brûlante,petits pores en spirales d’où respire ‘animal.Ici la vie s’écoute et la-bas tout se dit.La forêt a écrit à chacun de mes pas des poésies de vert et des chagrins de mare endormies sous l’ombrage des arbres qui murmurent en friselis un air de leur immensité.

    Sous le poids vaporeux des arceaux de l’éther,il n’est de terre rousse qui ne boive ton poème,ô toi que mon corps aime,ô toi que mon être vit.La nature se lamente,de ses eaux intrépides,elle cavale ses rapides et s’endort sur la terre des villages silencieux.
    Et je reviens vers toi tel l’enfant qui grandit et qui de ne plus l’être semble avoir tout à dire.
    Un jour la belle forêt déploie ses vertes ramées et le bruit de l’enfance seigneur autoclamé vient déchirer le temps et reprendre ses droits.Soudain ce qui anime n’aura duré qu’un temps et de jeunesse rebelle à la course haletant, le chemin retrouvé se fera en marchant et la pensée perdure, quoique ivre de vie,quoique sage en m^me temps et l’on se comprend.Toi l’arbre de la forêt, moi la mer disparue.

  30. Les nuages passent
    Le temps sculpte les mots
    A même le roc façonne les images
    Réveille les volcans
    Provoque les orages
    Dans une percée de nuage
    Modèle les émotions
    Quand sous la gouge de l’éclair
    Naît la commissure d’un sourire
    Sous le poinçon de l’amour
    La phrase devient fluide
    Les mots évocateurs
    L’âme peu à peu se découvre
    Le temps accomplit son œuvre.

  31. merci Annick toujours sur le pont attentive et chaleureuse.

    Ainsi vont les rêves
    Sur les traces des nuages
    Vers ce nulle part…..

  32. Les rêves s’animent
    Sous un faisceau de lumière
    Kaléidoscope

    Mouvements, effervescence
    De quelle couleur est le vent ?

  33. De l’inaccessible
    A toutes images absentes
    Les mots restent alors
    Un support pour les rêves
    Une présence discrète

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