75 réflexions sur « Bain / Bath »

  1. AU LOIN – ANDRÉE CHEDID
    Sous l’explosion des armes
    Les terres ne cessent de gémir
    Les cris de la bête
    Lacèrent les saisons
    Le corps s’arrête
    Le sang durcit
    Visages et mains stagnent
    Sous les plis de la mort
    Ici
    Enlacé d’ombres vertes
    Et de fêtes
    Le plaisir
    Ruisselle
    Sur les épaules de l’été.

  2. La théorie du ruissellement appelle esprit critique
    à l’épreuve des faits , tant il y a un champs de diffraction
    trop éclairés ou pas assez sur le sujets , plein les mirettes
    mais pour certains sans être dégoutés ils n’auront que des miettes
    ce n’est pas une question de calcul et per équationnement
    seulement ni même de certains éclaboussements
    ni même de partage de gâteau et de simple fractionnement
    mais la matière comme les institutions et organisations
    captent et retiennent souvent l’essentiel et à terre restent les miettes


  3. @ Thierry : ???

    Désolée mais j’arrive toujours pas à comprendre tes divagations …

  4. @ Ossiane (^-^)

    ombres et lumières
    va-et-vient temps incertains
    contes d’un soleil

  5. On est deux , Thierry, moi pas comprendre non plus. Mais est ce su on prut comprendre un mot, il faut levivre pr savoir.

    Degoulinis de feuilles
    Les cuicuis en cascades
    Bonheurs

  6. L’économie ne coule pas de source et la théorie inspirée de la nature qui puise dans le ruissellement non plus au point qu’elle s’est égarée seule dans ses propres méandres.

  7. Bourrache désolé , je ne suis pourtant pas le roi de la métaphore , mais il m’arrive de mettre les points sur les i
    Anthéa m’a compris elle , je parle de la société et du modèle du ruissellement faussement évident et trompeur
    de certains gouvernants et pendant ce temps là la pauvretré s’accroit

    j’essaierai d’être plus clair et moins allusif dans mes circonvolutions locutives mais c’est comme l’humour , c’est très personnel l’expression on écrit au moins autant pour se convaincre de ce que l’on croit ou pense, à un moment donné, en le mettant noir sur blanc mais ça n’est pas forcément du domaine de l’évidence pour d’autres et je le regrette en tant qu’ancien enseignant et éducateur sportif , sans doute mon oral est il plus direct et concret, quand aux divagations je te laisse la responsabilité d’employer ce vocable , mais ce n’est pas très charitable.

  8. Je vs lis et souris Monique et Thierry….

    Ah tenter de mettre des mots pr eclairer c est loin d’être fastoch…
    Ah le pouvoir des mits mal, pas, trop, pas assez ..compris
    Ah rien ne vaut un face à face direct…

    L’arbre s’etend de toutes ses feuilles
    Ouvre les yrux la lumière jaillit
    C’est quand même son miracle
    Un arbre

  9. Tiens donc…
    Cela tombe bien….
    Je me relis et vois des fautes de frappe
    Merci de rectifier Ossiane, avant la parution

    Delicieux haiku, merci Ossiane

  10. j’atterris aujourd’hui
    et ruissèlent en moi
    mille gouttes de mots
    l’arbre symbole de vie
    porte en lui notre histoire
    pommier d’Eve et d’Adan
    ginkgo aux mille écus…..
    qu’en est-il aujourd’hui
    pour chacun d’entre nous
    les mots d’Andrée Cheddid
    saisissants de vérité
    sur l’ici et l’ailleurs
    nous disent la disparité

    Très heureuse de tous vous lire merci pour les mots de chacun.

  11. La disparité effrayante
    Impossible d’accepter
    Que des bébés sans familles
    Que des enfants dans les guerres
    Que des fragilent soient oubliés
    On ne peut changer le monde
    Mais on peut rendre heureux

  12. J’aime beaucoup ce poème d’Andrée Chédid, qui me suit:
    “Je m’égarais parfois
    Dans l’écume des images
    Je me noyais parfois
    Dans le grouillement des mots
    Me redressais parfois
    Au levain d’une parole
    Et renaissais parfois
    A la flamme d’un seul mot”
    Andrée Chédid

  13. Tres joli et si juste….merci pr le partage de Andree Chedid Jo.S.
    A mon tour d offrir une pepite flamme.

    Pas de Foyer pour 10 jours au moins
    Et l immense Joie ce matin
    De le deposer en voiture
    Son choix car ses pieds fatigués faut croire
    Et quels Bonheurs
    Quand la toto se pose
    Une travailleuse Esat assise
    Quel beau sourire pour l accueillir
    Il s illumine
    La maman que je suis….sa journée belle

  14. Dans l’aura des mots
    une grande reconnaissance
    à tous les poètes
    qui chantent autant qu’ils dénoncent
    ce que la vie nous apporte

  15. un arbre qui balaie l’horizon du regard
    et le sol autour de lui mais pas au hasard
    dans une pénombre changeante

  16. Ruissellent les gouttes de pluies lumières
    Le sol prend vie et donne vie
    Un tapis si joli son délicat son être

  17. Kiki prend la pastille le 14 cette année ?

    Un saule pleureur qui rit
    C’est quand m’aime
    Plus Jo.li

  18. Et je relis ton haïku qui est vraiment très frais, Ossiane.

    Solide sur ses racines
    Ses feuilles l’éventaillent
    Quand des temps douloureux

  19. Merci Jos il faut faire preuve de solidité et de solidarité
    même dans l’humour qui secrète nos humeurs
    un saule pleureur ne fait pas pleurer
    mais quand le saule est mi haut
    alors son ombrage est vraiment avenant
    et en plus on peut passer dessous
    sans se faire fouetter par les branches

  20. Les cheveux gras qui tombent au ras
    forment écran mais sans crans
    et s’ils vont souvent vers le bas
    il leur arrive de se relever

  21. Rideau venté et inventé
    lumière tamisée sans Tamise
    on ne va pas doubler ta mise
    mais au jeu des passions
    avec cet arbre pas de pression
    et surtout pas d’oppression
    la voie est ouverte et claire
    la claire voie qui jamais n’indiffère
    le saule joue son solo ce n’est pas du pipeau
    et le son dans les branches
    fait que l’on se penche
    écoutons les ramures se frotter
    une belle idée va trotter
    c’est un voile qui s’agite
    et qui fait qu’on cogite

    il y a tant à dire sur le saule
    il touche presque le sol
    mais nous relie en esprit

  22. si on renversait ce pare soleil il ferait une magnifique vasque
    pas capable de nous expliquer toutes ses frasques
    comme celle de ne pas rechercher la lumière en pointant vers le ciel
    mais si la pesanteur l’a emporté pour la variété qui porte les larmes
    c’est sans doute que dans son expression c’est une vraie arme
    par rapport à ses congénère qui eux se dressent fièrement
    lui il a choisi la méthode pendentif et ne s’en porte pas plus mal
    il a des concurrents en matière d’ombrage comme le catalpa
    mais celui ci produit des « haricots » et ses pousses sont d’une rectitude
    alors oui le tropisme solaire prend des formes si diverses
    dans ce monde végétal ou les arbres sont finalement récents
    que donnera leur évolution avec les changements qui nous pendent
    au derrière ?

  23. Si la double nature de la lumière est assurée
    avec la mécanique ondulatoire
    on se dit que a lumière partout se fraie un chemin
    Franges d’Young du lycée ou pas
    les ondes se rencontrent et se combinent
    annihilent la notion de ligne droite
    mais si tout cela a été bien mesuré
    ce n’est pas dans le cambouis des garages
    pourtant cette notion très tôt vulgarisée
    résiste encore à certains esprits chagrins
    une double nature comme c’est étrange
    c’est oublier que corpuscule et ondes
    matière est lumière sont deux aspects de l’énergie
    ils peuvent s’échanger et passer de l’un à l’autre
    pas des des conditions ordinaires certes
    reste la beauté inattendue de cet infra monde
    vers lequel nous nous penchons toujours
    prêts à percer les secrets du nano (nanno en allemand au 19éme siècle)
    reprendre la citation de richard Feynman
    « il y a tant de choses en bas »
    et ce rappeler que tout n’est qu’affaire d’échelle
    celle des émotions et de la beauté est intemporelle

  24. Le rideau de la vie ruisselle de larmes
    elles ne sont pas toutes visibles
    cachées dans la retenue
    des promesses non tenues
    des déceptions parfois risibles
    qui pourraient vous envoyer aux carmes

    On nous parle de fatigue liée à la situation
    d’extrême lassitude mais au moins vivons nous
    tandis que les images chaque jours défilent
    qui nous montrent le sort effroyable
    de populations abandonnées ou sacrifiées

  25. Le vent balaie mais le courant proche anime
    et dans le double miroitement s’organise
    un spectacle mouvant qui prend source

  26. (…) »Puis dans un éclat de feuilles
    Embrasser l’espace
    Résister aux orages
    Déchiffrer les soleils
    Affronter jour et nuit »(…)

    Andrée Chedid dans tant de corps et tant d’âme

    Affronter le pire parce qu’il n’y a d’autre chemin que celui que nous impose la vie, prendre au passage tous ces petits instants où la lumière nous offre un moment de répit pour un peu de chaleur : les reflets du soleil au travers des branches, une mélodie sous les doigts d’un guitariste, le sourire d’un regard que l’on croise…

  27. Mzis comme c est joli, Monique.

    Cela me parle vraiment
    Dans la moindre des choses
    Chaque seconde sa prise
    Quand elle est sa jolie
    Sa bonne sa fort paisible
    La bonté d un instant
    Un regard, un sourire
    Chaque beauté offerte
    Est une raison de VIVRE

  28. Si fait Joss c’est le propre d’une sensibilité hors pair qui magnifié les émotions et sensation et nous les agrandit au point d’en ouvrir grand les yeux et de béer d’aise devant des vérités si pures et évidentes pour qu’elles nous sautassent enfin au yeux. Et puis André chedid quelle référence. La famille est en deuil d’ailleurs. Une lignée d’artistes exceptionnelles comme on en voit peu

  29. Toujours un bonheur d’ouvrir cette page et Thierry tu as raison Andrée Chedid est une référence en poésie comme l’est Philippe Jaccottet que je lis actuellement sous le titre « Taches de soleil ou d’ombre » un titre évocateur comme l’est « La promenade sous les arbres » où j’avais noté cette phrase : « La lumière est une puissance inouïe, et je pense que nous l’aimons plus que tout (…) s’il n’y avait ici ces peupliers pour l’accueillir et s’en éclairer, que saurions nous de la lumière ? (…). » n’est-ce pas là Ossianele thème de ta note si lumineuse ?

    Perles de lumière
    tel parfum au goût de miel
    en éclats de joie

  30. J.Os à l’instant dans la Préface de « Textes pour un poème suivi de Poèmes pour un texte 1949-1991 » de mars 2020 en Poésie Gallimard , Préface signée Mathieu Chedid je lis ces mots qui corroborent parfaitement votre dernier commentaire :

    « Ce si peu de mots vers tant de profondeur, c’est comme un puits de vérités sans fond, qui mène vers « ce plus loin dont on ne sait le nom ». Il y a là un art à la fois volatil et dense qui ouvre sans cesse, invite à « la traversée sensible », à lire le monde et la vie comme on lit un visage au fond du visage : « Ce n’est pas en une fois/Que je saurai ton visage/Ce n’est pas en sept fois/Ni en cent ni en mille » Mathieu Chedid et mots d’Andrée Chedid, sa grand-mère

  31. Comme j zime bos partages, je n ai pas le temps de lire, ma vie est si remplie.

    Si joli sur la lecture d un visage merci Monique.

  32. Quel magnifique poème , lire la vie et un visage aimé…
    un grand projet !
    Merci pour ce partage qui illumine ma matinée et…
    sûrement ma journée!

  33. C est joli jo.s

    Et je repete

    « Lire la vie
    Et un visage aimé  »
    Jo.s

    Quel delicieux voyage
    Que ses pages de vie
    Et sur la toile d été
    Un visage aimé
    Annick

  34. Il m’arrive assez fréquemment de rencontrer au cours de mes lectures, des passages qui sont juste incroyablement en accord soit avec des pensées présentes ou eues récemment (exemple ce matin dans mon jardin) et comme aujourd’hui en lisant Jaccottet en accord avec certaines photos (celle de Ossiane notamment) ou images perçues en promenade

    « (…) cette lumière d’opale qui luit sur les feuilles comme autant de gouttes d’eau (…) ». P.Jaccottet
    ou encore
    « (…) je recommençais à voir étinceler dans les arbres des étoiles déliées de leurs constellations familière(…) »P.Jaccottet

    Huppe fasciéé ce matin dans l’allée du jardin
    Papillons, bourdons et abeilles dans l’agapanthe
    Petites perles bleues du ciel à portée de la main

    Soleil en transparence sur les feuilles du tilleul
    Et juste le chant des oiseaux et l’odeur des fleurs
    pour habiter ce silence d’une douce lumière.

    Que l’été soit doux pour tous avec ou sans vacances.

  35. Joue Vence comme Provence
    et Mistral gagnant
    mais les arbres ne sont pas
    la réserve de carbone infinie
    l’UE y croit mais l’Amazonie
    en produit du CO2 c’est odieux
    le changement c’est pas pour demain
    c’est hélas tout de suite et nombreux
    sont ceux qui s’en rendent compte
    un peu tard mais mieux vaut tard
    il est encore temps d’agir
    sans agiter les lampions de la peur
    devant les pions que nous sommes
    l’argent va à l’argent et si pour une fois
    il allait enfin massivement à la nature

  36. OUI La Nature, c’est tellement Essentiel !
    Il m’arrive assez fréquemment de rencontrer au cours de mes lectures, des passages qui sont juste incroyablement en accord soit avec des pensées présentes ou eues récemment (exemple ce matin dans mon jardin) et comme aujourd’hui en lisant Jaccottet en accord avec certaines photos (celle de Ossiane notamment) ou images perçues en promenade

    « (…) cette lumière d’opale qui luit sur les feuilles comme autant de gouttes d’eau (…) ». P.Jaccottet
    ou encore
    « (…) je recommençais à voir étinceler dans les arbres des étoiles déliées de leurs constellations familière(…) »P.Jaccottet

    Huppe fasciéé ce matin dans l’allée du jardin
    Papillons, bourdons et abeilles dans l’agapanthe
    Petites perles bleues du ciel à portée de la main

    Soleil en transparence sur les feuilles du tilleul
    Et juste le chant des oiseaux et l’odeur des fleurs
    pour habiter ce silence d’une douce lumière.

    Que l’été soit doux pour tous avec ou sans vacances.

  37. Les images sont violentes
    la réalité encore plus cruelle
    où que le regard se porte :
    il y a misère et souffrance !
    bien peu d’éclats de lumière
    même si nous savons tous
    qu’il y a toujours quelque part
    un coin de ciel bleu,
    mais qu’il s’appelle : espoir
    ou qu’il s’appelle la chance,
    reste que le malheur est bien là
    et peu d’armes pour le combattre
    dans l’instant là où le mal fait rage !
    Pour ne pas sombrer dans le désespoir
    Laissons entrer dans nos cœurs
    Un peu de raison, un peu de bon sens
    Pour œuvrer dans l’encore possible
    De pouvoir freiner cette hécatombe
    En se posant quelques questions
    En tant que responsable soi-même !

    Je sais ce sont des mots mais Thierry a raison de sonner la clochette d’alarme, la poésie a sa place dans ce monde qui chavire


  38. pluies indomptables
    coeur au bord des larmes
    vies anéanties

    Encore plus de 100 personnes disparues à retrouver … et tous ceux qui n’ont plus RIEN pour survivre !

    Mais la solidarité s’organise…

  39. Je vous lis et j apprecie

    Quelle horeur
    Que les beaux de vie
    Disparaissent et laissent
    L Humain vide de tout
    Et parallèlement
    La vie elle continue
    Comme si de rien n’était
    Pour certains

  40. Quand la vie dégouline des clairs
    C est tellement bon
    Elle peut ruisseler tellement de noirs
    Quand son frere autiste
    La soeur jumelle peut aller mal
    En souffrances faut croire
    Pour donner des chagrins puissants
    Aux parents accablés encore et encore

  41. J’aime chaque printemps
    ce tendre recommencement.
    J’aime le soleil timide
    qui caresse mes feuilles.
    J’aime la plénitude de mes branches
    comme pour vous embrasser.
    J’aime le chant de la rivière
    qui me berce….

  42. Éternel retour vers la beauté
    et le chant des sirènes
    Bain de lumière et de rêves :
    c’est un espace de survie.
    car si la vie est un enfer,
    qui pourrait le nier aujourd’hui,
    il l’est, pour nombre d’entre nous,
    les mots sont peut-être un tremplin
    pour tenter de sauver
    ce qui peut encore l’être

    La vie vaut bien que l’on se batte
    même si… même si…..

    Une phrase d’Hölderlin revient souvent dans les propos des philosophes, contre-versée aussi, mais qui pourrait cependant accréditer mes mots :
    « Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve » Hölderlin

  43. Merci Monique, un fort partage….j espere que croîtra aussi ce qui sauve.

    Une famille c esr tellement difficile
    De se vivre soudés
    A en entendre beaucoup
    Alors dans un vécu en autisme
    La vie guide au clash familial
    De famille éclatée
    Chacun y va de sa paroisse
    D avour ete emoecge de vivre

  44. Dire parfois peut libérer
    Aucun moyen de survie
    n’est à soustraire
    en écho viendra peut-être
    les mot qui réconfortent
    afin d’aider à retrouver
    la force d’être et le sourire

    Il fait chaud prenons soin de nous et soyons prudents

  45. Puis holderlin avoir raison , le péril climatique s’étale sous nos yeux comme ces pluies diluviennes et son cortège d’horreurs mais la transition climatique ne rapporte pas assez alors on y consacre deux pour cent des sommes mobilisées pour la reprise économique, repoussant le grand bouleversement à plus tard , qui a dit que l’homme savait s’adapter à toutes les situations ? C’est un crevé coeur et une faute contre les générations futures que manquer de largeur de vue pour non anticiper mais se battre contre ce qui est va se poursuivre inexorablement , dérèglements, récoltes fichues, moussons dévastatrices, inondations , glissement de terrain on parle des Kiribati mais on n’en est pas aussi loin que l’on croit.

  46. Rentable et raisonnable ne font pas bon ménage, certains dont les affaires prospèrent , de la misère ne se soucient guère ni par là-même des conséquences désastreuses à venir (la montée des eaux en est un exemple Thierry en effet et pas que !, ) Le bilan risque d’être désastreux, il l’est déjà nous le voyons….
    à moins que…. à moins que…
    Sur ce sol qui le nourrit
    et lui offre tant de beauté
    l’Humain se réveille
    face à toutes ces catastrophes
    avant le « trop tard »

    Non ce langage n’est pas suranné ! Il y a des gens sérieux et intelligents, les solutions existent j’ose y croire, c’est juste une autre façon de voir et d’envisager le monde

  47. Où est l’intelligence collective Monique, nous faisons la guerre à notre planète en pillant et gaspillant des ressources finies
    les multinationales et les fonds de pension font (et ne défont pas) la pluie et le beau temps, les marchands d’armes se frottent les mains mais l’armée rouge met la main à la pâte dans le Henan où la pluie qui tombe est millénale , sale temps pour la population des berges des grands fleuves, il y en a beaucoup en Chine presque autant qu’en Russie si on tient compte du Mékong .
    Alors Guerre à la guerre où guerre à l’humanité des ploutocrates qui se gobergent de leurs exploits spatiaux !

  48. Merci pr vos ecrits

    Ouvrir les yeux
    Pour rêver
    Tout n est pas que noir
    Pourtant cette planète sale
    De tant d Inhumanités
    L égocentrisme règne joyeusement
    Les rêves font du bien
    Comme se laisser aller
    A vivre un bord de Loire
    En Août plutôt Septembre
    Pour cueillir des joyaux naturel
    La Nature si belle non cadenacé
    Par des bétons

  49. N’oublions pas de regarder
    Malgré la colère et la peur
    L’abeille qui butine
    Le papillon qui virevolte
    La feuille qui tremble
    La fleur qui s’ouvre
    Les nuages qui passent
    Le soleil qui se couche
    …………………………………………..
    N’oublions pas de voir
    L’ami qui nous tend la main
    L’enfant qui nous regarde
    N’oublions pas la beauté du jour,
    Les petits instants de bonheur
    Car rien n’empêche tout cela
    ……………………………………………..
    J’ai vu trop de ciels noirs
    De mots de désespoirs
    Trop entendu pleurer
    Trop vu souffrir aussi
    Trop passé mon temps
    A vouloir comprendre
    ……………………………………………………….
    Devant ce spectacle de marionnettes
    Je me demande souvent
    Si je ne perds pas mon temps
    Ce temps précieux d’une courte vie
    ……………………………………………………..
    Consciente des responsabilités
    De chacun au regard du monde
    J’ai choisi de m’appesantir
    Sur la beauté qui nous entoure
    Même persuadée de l’utopie
    Que ce choix implique
    Chacun son rôle selon ses moyens
    ……………………………………………………………
    Je réitère qu’avec de la patience
    De l’amour et un zeste de raison
    Tout est encore possible
    D’aller dans le bon sens.
    Sans pour autant laisser planer
    Les illusions de l’impossible !!!
    ………………………………………………………..
    Je prends les mots les plus simples
    Pour exprimer des sentiments sincères
    L’heure n’est pas au faste et métaphores
    L’heure est préoccupante
    mais ne masque en rien la beauté
    et la richesse qu’est la Vie, la nôtre
    et celle de tous qui vivent sur notre terre !
    …………………………………………………………………….
    « Usons du poème pour ce qu’il est : un arrêt dans la fureur, un silence dans le vacarme, une béance dans le flux ininterrompu, une profondeur dans la surface, une latence dans l’immédiat, une lenteur dans la frénésie. » J.P. Siméon (dans La poésie sauvera le monde)

  50. Qu est ce que j aime ton partage , Monique

    Oui, la beauté elle sauve tellement dans ce monde si souvent inhumain.

  51. Nature indomptable
    L homme une goutte d’eau
    Emporté par la nature

    Que cet été vous soit le plus doux possible malgré tous les événements tragiques

    Bises à ossiane et à chacun.

  52. Merci Marc
    Merci Monique pour ce partage
    La force des mots
    qui transmettent
    force et émotions
    et qui nous relient…

  53. Merci Marc et Jo.S

    Les mots gentils
    La beauté belle
    Une carapace tendre
    Forte et impermeable
    Les durs de vie
    Glissent sur l être
    Le parfument des sens
    Bons et vivants

  54. Quelques mots de vous Thierry, Bourrache, Anthéa, Jo.S, Marc, Annick et tous les lecteurs dans l’ombre pour des échanges salutaires, ces rendez-vous chez Ossiane forment un lien entre nous tous ; petits bains de nature mais aussi d’amitiés partagées dans ce monde où se côtoient l’ombre et la lumière, où l’eau n’est pas toujours le miroir des rêves, où l’été balaie trop souvent de ses flammes le vert de nos forêts , un monde fait de joies et de peines, amenés que nous sommes parfois à se mettre en condition de survie pour ne pas trop pleurer, pour ne pas trop souffrir et se voir impuissants quand ce que vous avez de plus cher au monde disparaît sans que rien n’ait pu l’éviter. Le soleil continue de briller, l’eau de couler, la nature de vivre dans ce temps qui pourtant pour certains s’est arrêté…

  55. Exact Monique

    Et quand le temps s est arrêté prcertains, elle peut faire fort mal cette vie qui continue, depuis la niit des temps…

    Alors on se replie abandonné par elle…

    Et un jour inedit, la vie offre son coeur encore, et on la suit, amoureux de la vie bonne et belle…

  56. Pas de bain de foule, ni de fool , un ordre certain ou un certain ordre règne sur la toile
    qui montrent que nombreux sont rassemblés pour regarder vers cette belle étoile

  57. Lui autiste va mieux
    Cela peut-être chouette
    Mais comme sa jumelle
    Accapare l attention
    La souffrance est là
    A un âge avancé
    Le souci de mourir
    Laisser l enfant autiste

    Et quand deux soeurs
    Devenues égocentrées

    Comment le laisser seul…
    Impossible de se rejouir
    Comme il va mieux …

    La souffrance est massive
    Isolement

  58. Je te lis Annick et c’est bien sûr complexe et tellement impossible de trouver les mots si ce n’est le mot Amour ce sentiment qui t’habite et qui te guide mais qui, comme tu l’écris n’enlève ni la souffrance ni l’inquiétude que cela génère, c’est pourquoi il faut saisir les moindres petits instants dans ce qu’ils ont de réconfortants c’est peu sans doute mais c’est énorme aussi, c’est un peu le but de ce petit mot ce soir pour toi.

  59. Le moindre souffle
    Un joli simple
    Ce regard tendre
    Une main complice
    Un verre de vin
    Du bon fromage
    Une fleur pétales
    L’amitié belle

    Des bulles de splitch
    A s’ennivrer
    Quabd Aimer reste
    Ce qu’il y a de plus beau
    Si jolie partition

    Merci Monique
    Belle après midi

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