114 réflexions sur « Bain / Bath »

  1. AU LOIN – ANDRÉE CHEDID
    Sous l’explosion des armes
    Les terres ne cessent de gémir
    Les cris de la bête
    Lacèrent les saisons
    Le corps s’arrête
    Le sang durcit
    Visages et mains stagnent
    Sous les plis de la mort
    Ici
    Enlacé d’ombres vertes
    Et de fêtes
    Le plaisir
    Ruisselle
    Sur les épaules de l’été.

  2. La théorie du ruissellement appelle esprit critique
    à l’épreuve des faits , tant il y a un champs de diffraction
    trop éclairés ou pas assez sur le sujets , plein les mirettes
    mais pour certains sans être dégoutés ils n’auront que des miettes
    ce n’est pas une question de calcul et per équationnement
    seulement ni même de certains éclaboussements
    ni même de partage de gâteau et de simple fractionnement
    mais la matière comme les institutions et organisations
    captent et retiennent souvent l’essentiel et à terre restent les miettes


  3. @ Thierry : ???

    Désolée mais j’arrive toujours pas à comprendre tes divagations …

  4. @ Ossiane (^-^)

    ombres et lumières
    va-et-vient temps incertains
    contes d’un soleil

  5. On est deux , Thierry, moi pas comprendre non plus. Mais est ce su on prut comprendre un mot, il faut levivre pr savoir.

    Degoulinis de feuilles
    Les cuicuis en cascades
    Bonheurs

  6. L’économie ne coule pas de source et la théorie inspirée de la nature qui puise dans le ruissellement non plus au point qu’elle s’est égarée seule dans ses propres méandres.

  7. Bourrache désolé , je ne suis pourtant pas le roi de la métaphore , mais il m’arrive de mettre les points sur les i
    Anthéa m’a compris elle , je parle de la société et du modèle du ruissellement faussement évident et trompeur
    de certains gouvernants et pendant ce temps là la pauvretré s’accroit

    j’essaierai d’être plus clair et moins allusif dans mes circonvolutions locutives mais c’est comme l’humour , c’est très personnel l’expression on écrit au moins autant pour se convaincre de ce que l’on croit ou pense, à un moment donné, en le mettant noir sur blanc mais ça n’est pas forcément du domaine de l’évidence pour d’autres et je le regrette en tant qu’ancien enseignant et éducateur sportif , sans doute mon oral est il plus direct et concret, quand aux divagations je te laisse la responsabilité d’employer ce vocable , mais ce n’est pas très charitable.

  8. Je vs lis et souris Monique et Thierry….

    Ah tenter de mettre des mots pr eclairer c est loin d’être fastoch…
    Ah le pouvoir des mits mal, pas, trop, pas assez ..compris
    Ah rien ne vaut un face à face direct…

    L’arbre s’etend de toutes ses feuilles
    Ouvre les yrux la lumière jaillit
    C’est quand même son miracle
    Un arbre

  9. Tiens donc…
    Cela tombe bien….
    Je me relis et vois des fautes de frappe
    Merci de rectifier Ossiane, avant la parution

    Delicieux haiku, merci Ossiane

  10. j’atterris aujourd’hui
    et ruissèlent en moi
    mille gouttes de mots
    l’arbre symbole de vie
    porte en lui notre histoire
    pommier d’Eve et d’Adan
    ginkgo aux mille écus…..
    qu’en est-il aujourd’hui
    pour chacun d’entre nous
    les mots d’Andrée Cheddid
    saisissants de vérité
    sur l’ici et l’ailleurs
    nous disent la disparité

    Très heureuse de tous vous lire merci pour les mots de chacun.

  11. La disparité effrayante
    Impossible d’accepter
    Que des bébés sans familles
    Que des enfants dans les guerres
    Que des fragilent soient oubliés
    On ne peut changer le monde
    Mais on peut rendre heureux

  12. J’aime beaucoup ce poème d’Andrée Chédid, qui me suit:
    “Je m’égarais parfois
    Dans l’écume des images
    Je me noyais parfois
    Dans le grouillement des mots
    Me redressais parfois
    Au levain d’une parole
    Et renaissais parfois
    A la flamme d’un seul mot”
    Andrée Chédid

  13. Tres joli et si juste….merci pr le partage de Andree Chedid Jo.S.
    A mon tour d offrir une pepite flamme.

    Pas de Foyer pour 10 jours au moins
    Et l immense Joie ce matin
    De le deposer en voiture
    Son choix car ses pieds fatigués faut croire
    Et quels Bonheurs
    Quand la toto se pose
    Une travailleuse Esat assise
    Quel beau sourire pour l accueillir
    Il s illumine
    La maman que je suis….sa journée belle

  14. Dans l’aura des mots
    une grande reconnaissance
    à tous les poètes
    qui chantent autant qu’ils dénoncent
    ce que la vie nous apporte

  15. un arbre qui balaie l’horizon du regard
    et le sol autour de lui mais pas au hasard
    dans une pénombre changeante

  16. Ruissellent les gouttes de pluies lumières
    Le sol prend vie et donne vie
    Un tapis si joli son délicat son être

  17. Kiki prend la pastille le 14 cette année ?

    Un saule pleureur qui rit
    C’est quand m’aime
    Plus Jo.li

  18. Et je relis ton haïku qui est vraiment très frais, Ossiane.

    Solide sur ses racines
    Ses feuilles l’éventaillent
    Quand des temps douloureux

  19. Merci Jos il faut faire preuve de solidité et de solidarité
    même dans l’humour qui secrète nos humeurs
    un saule pleureur ne fait pas pleurer
    mais quand le saule est mi haut
    alors son ombrage est vraiment avenant
    et en plus on peut passer dessous
    sans se faire fouetter par les branches

  20. Les cheveux gras qui tombent au ras
    forment écran mais sans crans
    et s’ils vont souvent vers le bas
    il leur arrive de se relever

  21. Rideau venté et inventé
    lumière tamisée sans Tamise
    on ne va pas doubler ta mise
    mais au jeu des passions
    avec cet arbre pas de pression
    et surtout pas d’oppression
    la voie est ouverte et claire
    la claire voie qui jamais n’indiffère
    le saule joue son solo ce n’est pas du pipeau
    et le son dans les branches
    fait que l’on se penche
    écoutons les ramures se frotter
    une belle idée va trotter
    c’est un voile qui s’agite
    et qui fait qu’on cogite

    il y a tant à dire sur le saule
    il touche presque le sol
    mais nous relie en esprit

  22. si on renversait ce pare soleil il ferait une magnifique vasque
    pas capable de nous expliquer toutes ses frasques
    comme celle de ne pas rechercher la lumière en pointant vers le ciel
    mais si la pesanteur l’a emporté pour la variété qui porte les larmes
    c’est sans doute que dans son expression c’est une vraie arme
    par rapport à ses congénère qui eux se dressent fièrement
    lui il a choisi la méthode pendentif et ne s’en porte pas plus mal
    il a des concurrents en matière d’ombrage comme le catalpa
    mais celui ci produit des « haricots » et ses pousses sont d’une rectitude
    alors oui le tropisme solaire prend des formes si diverses
    dans ce monde végétal ou les arbres sont finalement récents
    que donnera leur évolution avec les changements qui nous pendent
    au derrière ?

  23. Si la double nature de la lumière est assurée
    avec la mécanique ondulatoire
    on se dit que a lumière partout se fraie un chemin
    Franges d’Young du lycée ou pas
    les ondes se rencontrent et se combinent
    annihilent la notion de ligne droite
    mais si tout cela a été bien mesuré
    ce n’est pas dans le cambouis des garages
    pourtant cette notion très tôt vulgarisée
    résiste encore à certains esprits chagrins
    une double nature comme c’est étrange
    c’est oublier que corpuscule et ondes
    matière est lumière sont deux aspects de l’énergie
    ils peuvent s’échanger et passer de l’un à l’autre
    pas des des conditions ordinaires certes
    reste la beauté inattendue de cet infra monde
    vers lequel nous nous penchons toujours
    prêts à percer les secrets du nano (nanno en allemand au 19éme siècle)
    reprendre la citation de richard Feynman
    « il y a tant de choses en bas »
    et ce rappeler que tout n’est qu’affaire d’échelle
    celle des émotions et de la beauté est intemporelle

  24. Le rideau de la vie ruisselle de larmes
    elles ne sont pas toutes visibles
    cachées dans la retenue
    des promesses non tenues
    des déceptions parfois risibles
    qui pourraient vous envoyer aux carmes

    On nous parle de fatigue liée à la situation
    d’extrême lassitude mais au moins vivons nous
    tandis que les images chaque jours défilent
    qui nous montrent le sort effroyable
    de populations abandonnées ou sacrifiées

  25. Le vent balaie mais le courant proche anime
    et dans le double miroitement s’organise
    un spectacle mouvant qui prend source

  26. (…) »Puis dans un éclat de feuilles
    Embrasser l’espace
    Résister aux orages
    Déchiffrer les soleils
    Affronter jour et nuit »(…)

    Andrée Chedid dans tant de corps et tant d’âme

    Affronter le pire parce qu’il n’y a d’autre chemin que celui que nous impose la vie, prendre au passage tous ces petits instants où la lumière nous offre un moment de répit pour un peu de chaleur : les reflets du soleil au travers des branches, une mélodie sous les doigts d’un guitariste, le sourire d’un regard que l’on croise…

  27. Mzis comme c est joli, Monique.

    Cela me parle vraiment
    Dans la moindre des choses
    Chaque seconde sa prise
    Quand elle est sa jolie
    Sa bonne sa fort paisible
    La bonté d un instant
    Un regard, un sourire
    Chaque beauté offerte
    Est une raison de VIVRE

  28. Si fait Joss c’est le propre d’une sensibilité hors pair qui magnifié les émotions et sensation et nous les agrandit au point d’en ouvrir grand les yeux et de béer d’aise devant des vérités si pures et évidentes pour qu’elles nous sautassent enfin au yeux. Et puis André chedid quelle référence. La famille est en deuil d’ailleurs. Une lignée d’artistes exceptionnelles comme on en voit peu

  29. Toujours un bonheur d’ouvrir cette page et Thierry tu as raison Andrée Chedid est une référence en poésie comme l’est Philippe Jaccottet que je lis actuellement sous le titre « Taches de soleil ou d’ombre » un titre évocateur comme l’est « La promenade sous les arbres » où j’avais noté cette phrase : « La lumière est une puissance inouïe, et je pense que nous l’aimons plus que tout (…) s’il n’y avait ici ces peupliers pour l’accueillir et s’en éclairer, que saurions nous de la lumière ? (…). » n’est-ce pas là Ossianele thème de ta note si lumineuse ?

    Perles de lumière
    tel parfum au goût de miel
    en éclats de joie

  30. J.Os à l’instant dans la Préface de « Textes pour un poème suivi de Poèmes pour un texte 1949-1991 » de mars 2020 en Poésie Gallimard , Préface signée Mathieu Chedid je lis ces mots qui corroborent parfaitement votre dernier commentaire :

    « Ce si peu de mots vers tant de profondeur, c’est comme un puits de vérités sans fond, qui mène vers « ce plus loin dont on ne sait le nom ». Il y a là un art à la fois volatil et dense qui ouvre sans cesse, invite à « la traversée sensible », à lire le monde et la vie comme on lit un visage au fond du visage : « Ce n’est pas en une fois/Que je saurai ton visage/Ce n’est pas en sept fois/Ni en cent ni en mille » Mathieu Chedid et mots d’Andrée Chedid, sa grand-mère

  31. Comme j zime bos partages, je n ai pas le temps de lire, ma vie est si remplie.

    Si joli sur la lecture d un visage merci Monique.

  32. Quel magnifique poème , lire la vie et un visage aimé…
    un grand projet !
    Merci pour ce partage qui illumine ma matinée et…
    sûrement ma journée!

  33. C est joli jo.s

    Et je repete

    « Lire la vie
    Et un visage aimé  »
    Jo.s

    Quel delicieux voyage
    Que ses pages de vie
    Et sur la toile d été
    Un visage aimé
    Annick

  34. Il m’arrive assez fréquemment de rencontrer au cours de mes lectures, des passages qui sont juste incroyablement en accord soit avec des pensées présentes ou eues récemment (exemple ce matin dans mon jardin) et comme aujourd’hui en lisant Jaccottet en accord avec certaines photos (celle de Ossiane notamment) ou images perçues en promenade

    « (…) cette lumière d’opale qui luit sur les feuilles comme autant de gouttes d’eau (…) ». P.Jaccottet
    ou encore
    « (…) je recommençais à voir étinceler dans les arbres des étoiles déliées de leurs constellations familière(…) »P.Jaccottet

    Huppe fasciéé ce matin dans l’allée du jardin
    Papillons, bourdons et abeilles dans l’agapanthe
    Petites perles bleues du ciel à portée de la main

    Soleil en transparence sur les feuilles du tilleul
    Et juste le chant des oiseaux et l’odeur des fleurs
    pour habiter ce silence d’une douce lumière.

    Que l’été soit doux pour tous avec ou sans vacances.

  35. Joue Vence comme Provence
    et Mistral gagnant
    mais les arbres ne sont pas
    la réserve de carbone infinie
    l’UE y croit mais l’Amazonie
    en produit du CO2 c’est odieux
    le changement c’est pas pour demain
    c’est hélas tout de suite et nombreux
    sont ceux qui s’en rendent compte
    un peu tard mais mieux vaut tard
    il est encore temps d’agir
    sans agiter les lampions de la peur
    devant les pions que nous sommes
    l’argent va à l’argent et si pour une fois
    il allait enfin massivement à la nature

  36. OUI La Nature, c’est tellement Essentiel !
    Il m’arrive assez fréquemment de rencontrer au cours de mes lectures, des passages qui sont juste incroyablement en accord soit avec des pensées présentes ou eues récemment (exemple ce matin dans mon jardin) et comme aujourd’hui en lisant Jaccottet en accord avec certaines photos (celle de Ossiane notamment) ou images perçues en promenade

    « (…) cette lumière d’opale qui luit sur les feuilles comme autant de gouttes d’eau (…) ». P.Jaccottet
    ou encore
    « (…) je recommençais à voir étinceler dans les arbres des étoiles déliées de leurs constellations familière(…) »P.Jaccottet

    Huppe fasciéé ce matin dans l’allée du jardin
    Papillons, bourdons et abeilles dans l’agapanthe
    Petites perles bleues du ciel à portée de la main

    Soleil en transparence sur les feuilles du tilleul
    Et juste le chant des oiseaux et l’odeur des fleurs
    pour habiter ce silence d’une douce lumière.

    Que l’été soit doux pour tous avec ou sans vacances.

  37. Les images sont violentes
    la réalité encore plus cruelle
    où que le regard se porte :
    il y a misère et souffrance !
    bien peu d’éclats de lumière
    même si nous savons tous
    qu’il y a toujours quelque part
    un coin de ciel bleu,
    mais qu’il s’appelle : espoir
    ou qu’il s’appelle la chance,
    reste que le malheur est bien là
    et peu d’armes pour le combattre
    dans l’instant là où le mal fait rage !
    Pour ne pas sombrer dans le désespoir
    Laissons entrer dans nos cœurs
    Un peu de raison, un peu de bon sens
    Pour œuvrer dans l’encore possible
    De pouvoir freiner cette hécatombe
    En se posant quelques questions
    En tant que responsable soi-même !

    Je sais ce sont des mots mais Thierry a raison de sonner la clochette d’alarme, la poésie a sa place dans ce monde qui chavire


  38. pluies indomptables
    coeur au bord des larmes
    vies anéanties

    Encore plus de 100 personnes disparues à retrouver … et tous ceux qui n’ont plus RIEN pour survivre !

    Mais la solidarité s’organise…

  39. Je vous lis et j apprecie

    Quelle horeur
    Que les beaux de vie
    Disparaissent et laissent
    L Humain vide de tout
    Et parallèlement
    La vie elle continue
    Comme si de rien n’était
    Pour certains

  40. Quand la vie dégouline des clairs
    C est tellement bon
    Elle peut ruisseler tellement de noirs
    Quand son frere autiste
    La soeur jumelle peut aller mal
    En souffrances faut croire
    Pour donner des chagrins puissants
    Aux parents accablés encore et encore

  41. J’aime chaque printemps
    ce tendre recommencement.
    J’aime le soleil timide
    qui caresse mes feuilles.
    J’aime la plénitude de mes branches
    comme pour vous embrasser.
    J’aime le chant de la rivière
    qui me berce….

  42. Éternel retour vers la beauté
    et le chant des sirènes
    Bain de lumière et de rêves :
    c’est un espace de survie.
    car si la vie est un enfer,
    qui pourrait le nier aujourd’hui,
    il l’est, pour nombre d’entre nous,
    les mots sont peut-être un tremplin
    pour tenter de sauver
    ce qui peut encore l’être

    La vie vaut bien que l’on se batte
    même si… même si…..

    Une phrase d’Hölderlin revient souvent dans les propos des philosophes, contre-versée aussi, mais qui pourrait cependant accréditer mes mots :
    « Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve » Hölderlin

  43. Merci Monique, un fort partage….j espere que croîtra aussi ce qui sauve.

    Une famille c esr tellement difficile
    De se vivre soudés
    A en entendre beaucoup
    Alors dans un vécu en autisme
    La vie guide au clash familial
    De famille éclatée
    Chacun y va de sa paroisse
    D avour ete emoecge de vivre

  44. Dire parfois peut libérer
    Aucun moyen de survie
    n’est à soustraire
    en écho viendra peut-être
    les mot qui réconfortent
    afin d’aider à retrouver
    la force d’être et le sourire

    Il fait chaud prenons soin de nous et soyons prudents

  45. Puis holderlin avoir raison , le péril climatique s’étale sous nos yeux comme ces pluies diluviennes et son cortège d’horreurs mais la transition climatique ne rapporte pas assez alors on y consacre deux pour cent des sommes mobilisées pour la reprise économique, repoussant le grand bouleversement à plus tard , qui a dit que l’homme savait s’adapter à toutes les situations ? C’est un crevé coeur et une faute contre les générations futures que manquer de largeur de vue pour non anticiper mais se battre contre ce qui est va se poursuivre inexorablement , dérèglements, récoltes fichues, moussons dévastatrices, inondations , glissement de terrain on parle des Kiribati mais on n’en est pas aussi loin que l’on croit.

  46. Rentable et raisonnable ne font pas bon ménage, certains dont les affaires prospèrent , de la misère ne se soucient guère ni par là-même des conséquences désastreuses à venir (la montée des eaux en est un exemple Thierry en effet et pas que !, ) Le bilan risque d’être désastreux, il l’est déjà nous le voyons….
    à moins que…. à moins que…
    Sur ce sol qui le nourrit
    et lui offre tant de beauté
    l’Humain se réveille
    face à toutes ces catastrophes
    avant le « trop tard »

    Non ce langage n’est pas suranné ! Il y a des gens sérieux et intelligents, les solutions existent j’ose y croire, c’est juste une autre façon de voir et d’envisager le monde

  47. Où est l’intelligence collective Monique, nous faisons la guerre à notre planète en pillant et gaspillant des ressources finies
    les multinationales et les fonds de pension font (et ne défont pas) la pluie et le beau temps, les marchands d’armes se frottent les mains mais l’armée rouge met la main à la pâte dans le Henan où la pluie qui tombe est millénale , sale temps pour la population des berges des grands fleuves, il y en a beaucoup en Chine presque autant qu’en Russie si on tient compte du Mékong .
    Alors Guerre à la guerre où guerre à l’humanité des ploutocrates qui se gobergent de leurs exploits spatiaux !

  48. Merci pr vos ecrits

    Ouvrir les yeux
    Pour rêver
    Tout n est pas que noir
    Pourtant cette planète sale
    De tant d Inhumanités
    L égocentrisme règne joyeusement
    Les rêves font du bien
    Comme se laisser aller
    A vivre un bord de Loire
    En Août plutôt Septembre
    Pour cueillir des joyaux naturel
    La Nature si belle non cadenacé
    Par des bétons

  49. N’oublions pas de regarder
    Malgré la colère et la peur
    L’abeille qui butine
    Le papillon qui virevolte
    La feuille qui tremble
    La fleur qui s’ouvre
    Les nuages qui passent
    Le soleil qui se couche
    …………………………………………..
    N’oublions pas de voir
    L’ami qui nous tend la main
    L’enfant qui nous regarde
    N’oublions pas la beauté du jour,
    Les petits instants de bonheur
    Car rien n’empêche tout cela
    ……………………………………………..
    J’ai vu trop de ciels noirs
    De mots de désespoirs
    Trop entendu pleurer
    Trop vu souffrir aussi
    Trop passé mon temps
    A vouloir comprendre
    ……………………………………………………….
    Devant ce spectacle de marionnettes
    Je me demande souvent
    Si je ne perds pas mon temps
    Ce temps précieux d’une courte vie
    ……………………………………………………..
    Consciente des responsabilités
    De chacun au regard du monde
    J’ai choisi de m’appesantir
    Sur la beauté qui nous entoure
    Même persuadée de l’utopie
    Que ce choix implique
    Chacun son rôle selon ses moyens
    ……………………………………………………………
    Je réitère qu’avec de la patience
    De l’amour et un zeste de raison
    Tout est encore possible
    D’aller dans le bon sens.
    Sans pour autant laisser planer
    Les illusions de l’impossible !!!
    ………………………………………………………..
    Je prends les mots les plus simples
    Pour exprimer des sentiments sincères
    L’heure n’est pas au faste et métaphores
    L’heure est préoccupante
    mais ne masque en rien la beauté
    et la richesse qu’est la Vie, la nôtre
    et celle de tous qui vivent sur notre terre !
    …………………………………………………………………….
    « Usons du poème pour ce qu’il est : un arrêt dans la fureur, un silence dans le vacarme, une béance dans le flux ininterrompu, une profondeur dans la surface, une latence dans l’immédiat, une lenteur dans la frénésie. » J.P. Siméon (dans La poésie sauvera le monde)

  50. Qu est ce que j aime ton partage , Monique

    Oui, la beauté elle sauve tellement dans ce monde si souvent inhumain.

  51. Nature indomptable
    L homme une goutte d’eau
    Emporté par la nature

    Que cet été vous soit le plus doux possible malgré tous les événements tragiques

    Bises à ossiane et à chacun.

  52. Merci Marc
    Merci Monique pour ce partage
    La force des mots
    qui transmettent
    force et émotions
    et qui nous relient…

  53. Merci Marc et Jo.S

    Les mots gentils
    La beauté belle
    Une carapace tendre
    Forte et impermeable
    Les durs de vie
    Glissent sur l être
    Le parfument des sens
    Bons et vivants

  54. Quelques mots de vous Thierry, Bourrache, Anthéa, Jo.S, Marc, Annick et tous les lecteurs dans l’ombre pour des échanges salutaires, ces rendez-vous chez Ossiane forment un lien entre nous tous ; petits bains de nature mais aussi d’amitiés partagées dans ce monde où se côtoient l’ombre et la lumière, où l’eau n’est pas toujours le miroir des rêves, où l’été balaie trop souvent de ses flammes le vert de nos forêts , un monde fait de joies et de peines, amenés que nous sommes parfois à se mettre en condition de survie pour ne pas trop pleurer, pour ne pas trop souffrir et se voir impuissants quand ce que vous avez de plus cher au monde disparaît sans que rien n’ait pu l’éviter. Le soleil continue de briller, l’eau de couler, la nature de vivre dans ce temps qui pourtant pour certains s’est arrêté…

  55. Exact Monique

    Et quand le temps s est arrêté prcertains, elle peut faire fort mal cette vie qui continue, depuis la niit des temps…

    Alors on se replie abandonné par elle…

    Et un jour inedit, la vie offre son coeur encore, et on la suit, amoureux de la vie bonne et belle…

  56. Pas de bain de foule, ni de fool , un ordre certain ou un certain ordre règne sur la toile
    qui montrent que nombreux sont rassemblés pour regarder vers cette belle étoile

  57. Lui autiste va mieux
    Cela peut-être chouette
    Mais comme sa jumelle
    Accapare l attention
    La souffrance est là
    A un âge avancé
    Le souci de mourir
    Laisser l enfant autiste

    Et quand deux soeurs
    Devenues égocentrées

    Comment le laisser seul…
    Impossible de se rejouir
    Comme il va mieux …

    La souffrance est massive
    Isolement

  58. Je te lis Annick et c’est bien sûr complexe et tellement impossible de trouver les mots si ce n’est le mot Amour ce sentiment qui t’habite et qui te guide mais qui, comme tu l’écris n’enlève ni la souffrance ni l’inquiétude que cela génère, c’est pourquoi il faut saisir les moindres petits instants dans ce qu’ils ont de réconfortants c’est peu sans doute mais c’est énorme aussi, c’est un peu le but de ce petit mot ce soir pour toi.

  59. Le moindre souffle
    Un joli simple
    Ce regard tendre
    Une main complice
    Un verre de vin
    Du bon fromage
    Une fleur pétales
    L’amitié belle

    Des bulles de splitch
    A s’ennivrer
    Quabd Aimer reste
    Ce qu’il y a de plus beau
    Si jolie partition

    Merci Monique
    Belle après midi

  60. Que dit l’haïku d’Ossiane si ce n’est le langage imaginaire de l’arbre, si près des mots de l’âme…

    Est-ce que les arbres pleurent
    des gouttes de pluie ou sang de bois
    l’eau et la sève coulent sur les feuilles
    jusqu’à ce que le tronc devienne noir
    c’est alors que le soleil séchant les larmes
    laisse apparaître son faisceau de lumière

  61. On en appelle à la lumière
    Son chaque jour de vie
    Quelques fois qu’on serait non voyant

  62. Les mots de François Cheng me laissent croire que le regard n’est pas seulement le miroir de l’âme mais aussi celui de la beauté réfléchissante que chacun peut projeter à l’entoure, que l’on essaie de traduire ici par les mots et Ossiane également à travers ses photos.

    « Oui un mystère, les yeux, les tiens

    Ils ont été donnés pour voir,
    Voici qu’eux-mêmes ils donnent à voir !

    Faut-il croire qu’ils sont donnés
    Pour égaler la beauté qu’ils captent ?

    Que la lumière qu’ils reflètent
    Doit être par eux transfigurée ?

    Que tous les dons qu’ils ont reçus
    Doivent devenir don à leur tour ?

    Brûlant mystère du Regard premier !  »

    François Cheng dans « La Vraie gloire est ici »

  63. C est toujours merveilleux ce que tu partages, Monique. Merci.
    Je n ai pas l energie et assez d attention pour lire un livre ds son entier. Et lire tt ce que tu écris m apprend.
    Ma vie fort pleine invivo sans travailler en extérieur prend bp de tps, et ensuite il m est vital de me ressourcer sans rien avoir à faire, ni tv, ni livre, juste à me laisser flotter …une musique des fleurs beaucoup seule…
    Merci encore pour tes transmissions précieuses.

    Merci Ossiane pour les photos, ce livre d âmes à coeurs ouverts.

  64. Il y a en ce moment des séries d’histoires familiales dans le monde et cette semaine elle est consacrée au couple Andrée chedid et Louis Selim , instructif, curieux

  65. Chères toutes et tous , je suis brisé par ce que je vois et entends sur les ondes

    une pensée pour les femmes et les enfants, les vieillards aussi, afghans
    il n’ y a pas de fumée sans feu, tout cela couvait sous la cendre
    mais peut on se satisfaire de cette manière à des maitres abjects de rendre
    un pays certes si sauvage mais à découvrir entre chiens et loups
    je suis en train d’écrire un article sur le sujet , même si je connais mieux
    l’histoire et la géographie du Kurdistan, ici le cimetière des empires
    et la base arrière des djihadistes de tous poils reste un champs de ruines.
    je reprend le synopsis de l’ouvrage de Atiq Rahimi « Terre et cendre » paru en 2010

    « Un pont, une rivière asséchée dans un paysage désolé, la guérite d’un gardien mal luné, une route qui se perd à l’horizon, un marchand qui pense le monde, un vieillard, un petit enfant, et puis l’attente. Rien ne bouge ou presque. Nous sommes en Afghanistan, pendant la guerre contre l’Union soviétique. Le vieil homme va annoncer à son fils qui travaille à la mine qu’au village tous sont morts sous un bombardement. Il parle, il pense : enfer des souvenirs, des attentes, des remords, des conjectures, des soupçons… C’est une parole nue qui dit la souffrance, la solitude, la peur de n’être pas entendu.  »

    après son prix Goncourt en 2008 avec Syngué Sabour , pierre de patience en perse !

    « Dans la mythologie perse, il s’agit d’une pierre magique que l’on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères… On lui confie tout ce que l’on n’ose pas révéler aux autres… Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu’à ce qu’un beau jour elle éclate… Et ce jour-là on est délivré. « 

  66. Bonjour Bourrache
    Oh non j’espere que non Ossiane est presente depuis trop longtemps et sait l’importance qu’a pris son blog au fil des annees. Nombreux je pense aime s’y attarder. C’est seulement le temps des vacances et pour d’autres de tristes évènements dans leur vie qui les maintiennent momentanement en silence, je suis de ceux la mais reste presente. Bonne fin de vacances et bon courage à ceux qui traversent des moments difficile. L’arbre pleure ses feuilles mais repartira au printemps toujours plus beau. Laissons faire le temos.

  67. Hehe je passais poser quelques mots, mes amis…

    Hé tu me fais sourire Bourrache. Merci.

    Merci Monique pour tes si justes mots .

    Merci Thierry que j avais lu, et digéré lecontenu plus grave.

    Mais telle est la vie, grave et c est bon de se saouler de son leger, sans modération.

    Le vecu en autisme devient plus simple….maudit Covid qui a tué tant d etres de chairs et d esprit.
    Il sourit rit…à accompagner avec plus de distance…j apprecie max…déjà…l ecriture interieure me reberce c est déjà çà….je vous embrasse chacun.

  68. Pendant l’été
    Flâner, regarder
    Engranger des images
    qui resteront en mémoire
    et alimenteront
    notre imaginaire
    le reste du temps….

  69. Comme c est joli Jo.S

    L été fait le plein son grenier
    Dès qu il peut
    On ne sait pas à l avance
    Si un hiver à croquer dur
    Ou à mâchouiller tendre ses épis
    Les temps sont douloureux
    Chaque instant vaut encore plus
    Son pesant de vie infiniment precieuse
    Car quoi de plus beau que de manger la vie
    Dans ses pepites tendres belles complices

  70. Arbre mon bel arbre
    Vieille branche
    Tu as dans tes feuilles
    Ce langage unique
    Qui n’appartient qu’à toi
    Mon précieux complice
    Du tant de temps

  71. De belles images qui deviennent familières et qui nous donnent cette force nécessaire pour vaincre, ce sont ces images là et cette poésie pure et saine qui nous permettent d’avancer, elles font référence à la beauté, tremplin nécessaire pour nous accompagner sur le chemin parfois difficile de la vie.

    Régénération
    prouesses de la nature
    étincelles d’espoir

    Reprise pour beaucoup, bon courage à tous

  72. Sont beaux tes mots, Monique, merci.

    J entendais avant hier….le monde des bisounours…
    Pourtant la poesie qui szuve est tant sans un chouya d etre bisounours…

    Merci Ossiane
    Si peu la voit LA VIE.

    Je vous embrasse de brl anniversaire d être.

  73. Eh oui Annick c’est encore entre autre, dans les mots que nous retrouvons la quintessence poétique, (les mots de Baudelaire dans les fleurs du mal « Car j’ai de chaque chose extrait la quintessence, tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or ») celle qui nous guide sur les pentes escarpées d’une vie imprévisible et parfois cruelle, c’est encore, et toujours, dans la beauté que nous puisons la force, la volonté et le courage…
    « Il nous faut regarder ce qu’il y a de beau… » chantait Jacques Brel

    Une pluie de diamants sur l’herbe verte
    gouttelettes éphémères dans le soleil levant
    ce n’est pas un songe ce n’est pas un mirage
    juste quelques larmes de joie et d’espoir
    dans la renaissance lente et féconde
    en écoutant le chant timide d’un oiseau

  74. merci Annick comme moi tu aimes ce qui guérit l’âme et le cœur des vicissitudes de la vie !

    Il a suffi d’un orage et d’une pluie
    pour que s’illuminent les feuilles de l’espoir !
    Dans le retour encore hésitant du soleil,
    chaque nuage qui passe et qui s’attarde çà et là
    me rappelle que le ciel n’est pas toujours bleu !
    Mais rien n’empêchera demain les oiseaux de chanter
    quelques notes abandonnées sur les cordes d’une guitare

  75. Tres joli Monique,
    Oui, j aime la vie qui guerit d’une vie si impossible pour beaucoup de gens…
    Quand on pense avoir trouvé les sparadraps et les baumes magiques ….c est bon de devenir son petit soignant itinérant pr soi pr d autres dans les méandres de la vie.

  76. Goutelettes de lumière
    Ruisselez en moi
    Joyeusement . Ossiane

    Goutelettes de noir
    Glissez sur moi
    Tristement. Annick

    Des petits enfants des rayons de soleil
    Et savoir qu ils repartent dans le Nord
    Pour un travail sur Bruxelles
    Dans 9 mois c est un deuil si éprouvant
    Bien plus encore quand notre fils autiste…
    L esprit de famille a disparu bien trop
    Tellement de personnes isolées Abandonnées à leurs tristes sorts
    Quand l Humanité fout le camp
    La Vie décampe du monde avec un petit m


  77. Il s’en est allé ce jour notre barde wallon et fier de l’être … Il a écrit et chanté tant de merveilles.

    « Femmes et hommes », Julos Beaucarne

    Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent

    Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents

    Ne vous laissez pas attacher

    Ne permettez pas qu’on fasse sur vous des rêves impossibles

    On est en amour avec vous

    Tant que vous correspondez au rêve que l’on a fait sur vous,

    Alors le fleuve Amour coule tranquille

    Les jours sont heureux sous les marronniers mauves

    Mais s’il vous arrive de ne plus être

    Ce personnage qui marchait dans le rêve

    Alors soufflent les vents contraires

    Le bateau tangue, la voile se déchire

    On met les canots à la mer

    Les mots d’amour deviennent des mots couteaux

    Qu’on vous enfonce dans le cœur

    La personne qui hier vous chérissait,

    Aujourd’hui vous hait.

    La personne qui avait une si belle oreille

    Pour vous écouter pleurer et rire

    Ne peut plus supporter le son de votre voix

    Plus rien n’est négociable

    On a jeté votre valise par la fenêtre

    Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir

    Est-ce aimer que de vouloir que l’autre

    Quitte sa propre route et son propre voyage ?

    Est-ce aimer que d’enfermer l’autre

    Dans la prison de son propre rêve ?

    Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent

    Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents

    Ne vous laissez pas rêver par quelqu’un d’autre que vous-même

    Chacun a son chemin qu’il est seul parfois à comprendre

    Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent

    Si nous pouvions être d’abord toutes

    Et tous et avant tout et premièrement

    Des amants de la Vie

    Alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs, ces éternels mendiants

    Qui perdent tant d’énergie et tant de temps

    À attendre des autres, des signes, des baisers, de la reconnaissance

    Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la Vie

    Tout nous serait cadeau, nous ne serions jamais déçus

    On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même

    Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin

    Chacun est dans sa vie et dans sa peau

    À chacun sa texture, son tissage et ses mots

    Bonne journée à tous.

  78. Un poete, un chanteur, un humaniste dont les mots et la voix sonnaient en harmonie, l’ecouter c’etait comme ecouter un ami, un frère qui parle juste, qui parle vrai Merci Bourrache

  79. Tres tres beau partage merci Bourrache.

    Quand on est amant de LA VIE
    On laisse à ceux qu on aime le volant de leurs vies….ainsi soient ils…

    Le papa accablé pour son fils retrouve des joies de vivre…

    Une vie c est sacré
    Dans son chacun sa vie
    Sans attendre de l autre
    Juste en vivant soi-même
    Au plus près de la vie

    Et en parents d un autiste
    La vue pure a jailli
    Alors on sait où est la vie
    Sans en perdre une miette
    Juste LA VIE à se donner d aimer
    Est jolie ses froufrous
    Amoureuse de LA VIE
    Même si parfois si rude

    Merci Ossiane, Bourrache, Thierry, Monique…on l aime tant La VIE en VIE

  80. La « Vie !  » Merci Annick de nous soumettre tes réflexions si précieuses avec autant de force.

    Peut-il y avoir une joie intacte
    dans le présent qui vous assaille
    et s’en prend à ce que vous avez
    de plus précieux au monde : la Vie
    ……………………………………………………..
    Sagesse aux yeux de Confucius
    ne rien voir, ne rien dire, ne rien entendre
    se soustraire à toute implication
    quand le mal ronge autour de vous,
    Le peut-on vraiment sans ombres ?
    Le bonheur c’est la petite fleur
    qui fleurit dans le jardin
    au milieu des ronces et des lianes
    c’est vrai ! mais pour combien de temps !
    apportera-t-elle son petit lot de joie ?
    les épines sont là, sur le roncier des jours…
    Il faut du courage pour que s’épanouisse
    un semblant de beauté dans le chaos
    trop souvent imprévisible de la Vie.

    mais il est vrai que chacun a besoin de joies, petites ou grandes pour vivre ; ainsi se mettre en quête de bonheur est parfois vital ! Il suffit parfois d’un sourire il est toujours bon conducteur en ce domaine ! Je vous souris

  81. Comme le temps avance
    Il ouvre les yeux plus grands
    Ce qui permet de voir
    Les invisibles de vie
    Qu’est ce qu’on peut être naïf
    En fondant une famille
    La vie révèle tellement
    Par les épreuves du temps

  82. Et je te lis Monique, tu dis juste, je partage.
    Un sourire oui c est une grâce de vie, comme la voix de l amitié, de la chaleur de l Humain vivant.
    C est bon de partir son petit panier de sourires à donner et de le remplir avec ceux qu on reçoit .

    Je vous souris aussi ce soir, un joli sourire rempli des sourires 1000% d hier de mon petit fils de 4 ans, sa soeur de 6 ans et demi les siens sont déjà plus trafiqués, et le sourire de leur petit frere de 7 mois si rempli de toute son innocence….d une telle gravité .

    Ahhhhh si la vue était un sourire quotidien pour chacun…a

  83. Bonjour aux amis du Blog
    un bain de foule pourquoi pas
    mais si possible de jouvence
    sans aller à Florence
    admirer le quattrocento
    du moment que tout avance
    il n’est jamais trop tôt
    pas seulement pour monter
    sur de fragiles tréteaux
    une relaxation dans la nature
    et pas un moussaillon dans la mature
    pour ce qui est du maintien en forme
    Dimanche au championnats de France
    Masters d’athlétisme ai lancé
    disque et marteau sans être le clou
    d’un spectacle réjouissant
    jusqu’à ….85 ans
    On s’épanouit mais on ne s’évanouit pas
    le sport ça garde alerte malgré l’attrition
    et c’est bon pour le moral avec la poèsie
    et désolé d’avoir déserté ces temps ci
    mais je pense fort à vous et d’abord
    à notre Hôtesse

  84. Oh oh salut l’athlète, le grand silence ne signifie pas pour autant attrition (merci je ne connaissais pas ce mot -:) mais il est vrai que la poésie est une dérive obligée qui est en ce qui me concerne, aussi importante que le sport (entre autre) car le terrain est vaste, le mien étant très adapté à mes capacités il est sans aucun doute pour tous un atout essentiel pour le bien être.
    Il est vrai que notre « Capitaine » voit parfois son navire au port et les moussaillons à quai mais les escales font aussi partie du voyage … au diable la galère…prenons le temps de respirer…la vie n’est pas toujours la croisière dont on rêve !

    Bon week-end à tous et toutes mes amitiés à Ossiane

  85. L entends tu respirer
    L arbre se vit ses feuilles
    Et en fée un album
    Un all bonne magique
    La vie ses invivables
    Sont des passages oh si
    Parfois si longs dans l âme
    L essentiel reste belle
    Cette retombée magique
    Qui inonde le sol
    Lumière indescriptible
    Dans le coeur son intime

  86. Je reste muette

    Dans les brumes du vieillissement
    Dans les méandres du devenir
    Dans les angoisses d’une sécurité perturbée
    Dans le constat d’un changement de personne
    Ni la même, ni une autre
    La mémoire qui flanche
    De nouveaux mécanismes
    Des phrases reviennent
    Les souvenirs restent intacts

    pour deux mamies dans le désarroi
    tout devient difficile

  87. Un témoignage bouleversant et combien touchant Jo.S dans ce constat si perturbant et déstabilisant, se sentir à l’écoute et si impuissant bien souvent. Je comprends cela tellement.

    La chaleur aidant
    juste un rayon de soleil
    en lueur d’espoir

  88. Revenir sur les mots d’Andrée Chedid , ils sèment en nous ces étincelles de lumière comme brillent en nous celles de l’automne .

    « Ce jour-là
    J’étais arbre, j’étais source
    J’étais herbes j’étais pierre
    J’étais toi j’étais nous

    …………………………………….

    Au fond des fonds de nous
    Les étangs du silence
    Répandaient dans nos veines
    La seule réponse à tout. » Andrée Chedid

    Une pensée pour chacun, voyageurs qui passez ici et pour Ossiane vers qui je reviens toujours dans un esprit serein.

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