11 réflexions sur « Ecriture 1 / Writing 1 »

  1. Pardon pour les problèmes techniques !!
    Contente de vous retrouver :))
    J’espère que tout va bien de votre côté !

  2. Nature en hiéroglyphes
    Magique beauté
    Images retrouvées.

    Merci pour de nous envoyer à nouveau, cette poésie intemporelle !

  3. Quel bonheur Ossiane, c’est un joli cadeau que tu nous offres aujourd’hui. L’Écriture est un thème grandiose où l’art des signes honore les mots. Monsieur François CHENG dans « Et le souffle devient signe écrit : « (…( J’ai été pris d’une fringale d’écriture et de calligraphie. Les deux premiers caractères que j’ai tracé au pinceau furent -Herbes et Fleurs – Ces deux mots étaient le signe de mes retrouvailles avec l’encre… » Ce sont aujourd’hui également des retrouvailles à travers cette photo, la nature, la poésie, sources inépuisables de richesses et de beauté dont toi, Ossiane a le secret.
    « L’harmonie vient de la juste distance entre les traits » F. CHENG
    et la nature sait faire cela si bien ! Merci merci Ossiane je t’embrasse.

    L’Art de l’Écriture
    au de-là du sens des mots
    la Calligraphie

  4. Merci pour votre accueil chaleureux, votre humour et votre poésie retrouvée 🙂
    il pleut des feuilles
    il pleut des herbes et des fleurs
    il pleut des lettres


  5. poésie en vers
    en vert miroir à l’envers
    jouons mikado

    Avec clin d’oeil et sourire, bien sûr !

  6. Je me suis promenée au bord de l’eau et j’ai tenté de déchiffrer les pictogrammes, ce langage de la nature qui n’a pas besoin de mots pour être lu et entendu, il suffit de regarder, d’admirer pour faire de ces « signes » un poème qui se traduit en émotion en contemplation et qui plus est, s’exprime dans le silence… Je l’ai trouvé beau !

  7. Je suis très heureuse de vous retrouver vos plumes de l’âme.
    Il me fallait évacuer le temps des vacances des petits pour revenir plus légère.

    Quelques brins verts
    Ondent l’eau de dorures
    Vibrations émotions

  8. Je vous lis avec beaucoup d’attention et de plaisir.

    Chaque tige bien « encrée »
    fait corps dans le courant
    un poème se dessine
    en pleins et déliés


  9. Il y a le vert du cerfeuil
    Et il y a le ver de terre.
    Il y a l’endroit et l’envers.
    L’amoureux qui écrit en vers,
    Le verre d’eau plein de lumière,
    La fine pantoufle de vair

    Et il y a moi, tête en l’air,
    Qui dis toujours tout de travers.

    (Maurice Carême)

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