Horizon / Skyline

Horizon / Skyline

danse le vent

flottent les nuages

eau de paradis

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wind dancing

clouds floating

water of paradise

21 commentaires sur « Horizon / Skyline »

  1. Bonjour Ossiane et merci pour cette merveilleuse présentation de ce corps de ballet à l’horizon. joli spectacle ! Bise amicale.
    ____

    Les nuages s’embrassent
    Sur les lèvres de la terre
    Effervescence
    ____

  2. Ecarquiller les yeux et l’eau sera ciel
    pour de son coutre l’espadon,
    œuvrer à l’horizon d’une échappée matinale.

    De son esprit tranchant époumoner
    et l’ombre et la lumière aux cimaises de la symétrie
    l’espace d’une voix entendue si douce.

    Ecarquiller l’esprit et le ciel sera eau
    pour d’un vol plané gracieux
    ennamourer la lande d’un fin sourire.

  3. Merci regard, vos écrits sont pure poésie, un grand plaisir à les lire

    Des lèvres ou d’une lame tranchante
    D’un baiser ou d’un cri acéré
    L’imaginaire laissera se profiler à l’horizon
    Ce que la Beauté enfante dans les nuages
    Et dans le coeur des humains

  4. Elle se tend sa nuque
    Le ciel doux lui murmure
    Puis elle baisse la tête
    Son humble tout dedans
    Une larme lui coule
    De bel amour dedans

  5. Une ligne d’horizon
    Le dessus le dessous
    La lecture de ses cils
    Donnent à l’amour
    Se lire est la tendresse
    Jolie qui palpite
    Son âme amoureuse
    Tellement et c’est bien
    Et c’est bon
    Aimer son fil de vie

  6. Les nuages et le vent sans âge
    Dansent au fil de la déraison.

    Blanche et fine, une ballerine
    Se déplie contre l’ horizon.

    Noire impasse, un long bec passe
    Au miroir de morne saison.

  7. Merci à vous, Monique et les passagers de notre esquif en pérégrinations photographiques et poétiques … sans oublier Ossiane qui semble s’éterniser sur les terres d’Ossian ! … et bonnes fêtes de Noël et de jour de l’an !

  8. A l’horizon
    Noël
    Les souhaits
    Pour chacun
    De le vivre
    En des paix
    D’être ensemble
    Et pas seul
    Pour une éternité
    De magies
    En lumières
    Un horizon souriant
    De l’élégance du temps
    Qui donne à chaque âme
    De la sérénité
    Des souffles des espoirs
    Noël cette fée en pouvoirs

  9. haut riz on se met avant la trêve comme dans un rêve
    haut brion va t on lever plus brillant qu’un trait
    mince ligne qui va jusqu’à la commissure
    dépasser l’immédiat pour toujours se projeter
    pas seulement ici bas

  10. Quand l’horizon il s’offre
    Comme toile tout au loin
    C’est bon de le soulever
    Le rideau son théâtre
    Pour voir ce que derrière
    Est le chemin de demain

  11. Vogue vers la barrière
    en cette onde si calme
    la barques des suppliciés.

    De larmes, point
    juste une présence qui s’advient
    le long des golfes clairs.

    La brume, en ces contrées
    si enveloppantes
    se révèle passe-muraille.

    Pour de l’un à l’autre
    esquisser le pas de deux
    rencontre improbable, de l’un et de l’autre
    manquement établi au cercle convenu
    passage inapproprié
    par où s’élève la nuée
    si fine si légère
    que même les enfants se frottant les yeux
    un matin de Noël
    font se lever mille petits anges
    appel sensible du manque arraché
    aux effondrements des frontons de l’entendement
    l’avant-bras levé à l’horizontale du front
    vision caducéenne
    d’un montée double et serpentifère
    vers l’un et l’autre
    en tendresse de la rencontre à venir..

  12. C’est joli, regard…

    je salue d’un bel bonjour tout l’équipage, son capitaine,
    mon départ vers le Nord, de la vie d’avant présente à serrer…

    Mon horizon le Nord
    Terre natale berceau de vie
    De première vie à *levivre
    Depuis six ans en cet Ouest
    Terre d’accueil sa généreuse
    Une vie pour mon fils autiste
    Ici bas respecté entendu épanoui
    C’est beaucoup en un cœur
    L’âme sa sereine pour lui
    Parfois le Nord manque les amis
    Mais c’est tellement goûteux
    Les bonheurs des enfants
    Et puis cette région Merveille
    Me vit mon chaque jour
    Mon horizon Merci

  13. aux tisons les horizons froids et glacés des petits matins blanchis
    mais dans l’attente du moindre rayon prompt à réchauffer l’atmosphère
    sans pouvoir le dépasser même s’il cligne autant

  14. Nommer chaque chose à part
    est le commencement de tout
    Mais dire ce qui surgit d’entre elles
    toujours neuf
    et imprévu
    c’est
    chaque fois
    re-commencer le monde

    Entre arbre et nuage
    Que passe oiseau blessé ou vent ravi
    Que l’éclat furtif s’inscrive
    entre les yeux
    entre les lèvres
    A la vraie vie
    indéfiniment
    nous re-naissons

    Extrait page 37 Le livre du Vide médian, François Cheng, Albin Michel 2009

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