9 réflexions sur « Essence II »

  1. frêles bambous
    ou pilier de cathédrale
    la beauté naît du contraste
    l’un révèle l’autre
    le fort le fragile
    le plein le vide
    chacun sa part de ciel

  2. j’avais loupé ESSENCE II,

    merci pour vos jolis mots Jacline,
    c’est fort beau.

    il se fait tout petit
    les pieds dans les fougères
    les frêles devant lui
    il ne souhaite pas
    passer pour fort de fort
    c’est un sensible son coeur
    et sa fragilité le guide
    vers certaines forces
    qui l’étonnent de s’être
    de se révéler sans se connaître
    jamais
    avant d’avoir de la vie à vivre
    c’est le vécu qui montre
    qui il peut être
    et il ou elle
    en sont surpris
    c’est une surprise d’être vivants
    et d’être
    ce lui
    où c’ailes
    dans la jungle de la vie

  3. Merci beaucoup Annick, que je retrouve avec tant de plaisir, comme les « passagers inamovibles du navire », Monique, Thierry, Leïla, Christineeeee… Malgré de longs silences, toujours aussi bien accueillie, quel bien fou de remonter sur le pont et respirer son air frais et ressourçant !

  4. Ah mais oui un accueil même bien matinal pour Jacline
    qui a retrouvé son pied marin pour monter à bord

    Magnolia qui a fait le vide avec son Yatagan
    et qui tient à distance respectueuse ses poursuivants
    le bambou conjugue élasticité, résistance , vitesse de croissance
    on le cerne moins qu’il ne nous cerne
    tant il pousse en bouillée
    quand à la bambouseraie elle est dense
    car lui de la section limité compense
    par le nombre augmenté
    mais il y a en a de respectable section
    qui ne montent pas à l’assaut
    mais servent dans les échafauds d’âge

  5. Pour un même texte
    Une variation d’image
    Un autre cadrage

    Une petite préférence pour essence II, plus douce, plus enveloppante, plus claire, le beau tout en finesse se décline en trois fois rien de différence et pourtant….

  6. Merci beaucoup Thierry de ce petit clin d’oeil en effet bien matinal sur le pont. Je suis toujours sidérée de votre aisance à tricoter les mots avec un égal bonheur dans la verve comme dans la profondeur…

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