34 réflexions sur « Pause »

  1. Homme
    Laisse toi approcher
    De tes bels rêves
    Plus près
    Plus près en corps de toi
    Serre le plein d’égards
    Il te fait vivre tu sais
    Ce rêve en tout profond
    Il te dorlotte t’aime
    Ton rêve au creux de toi
    Car déjà il est toi
    Et sans soi on n’est rien
    Alors comme c’est bon
    D’être en vie tellement
    Au plus près bords de rêves
    Aime toi lui en toi

  2. Et toujours l’Arrêt
    sur Image, et le Temps :
    Moutons d’Infini !

    **(l’image des moutons d’infini est à Léo Ferré. C’est la fin de la chanson « la mémoire et la mer »)

  3. Là-bas appuyé à la balustrade
    Se tenait rêveur, immobile,
    Le regard flottant sur les eaux
    Un homme, le temps arrêté
    L’âme et le cœur en silence
    Tandis que glissent les nuages
    La nature retient son souffle
    Offre au monde une trêve.

    « (…) Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
    Suspendez votre cours :
    Laissez-nous savourer les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours ! (…) Lamartine

  4. Céleste mouton
    Joyeusement déboule
    L’homme rêveur
    Au belvédère accoudé
    Ne voit rien arriver

  5. En ouvrant mon carnet d’or je retrouve ce si beau poème de William Blake écrit ici par Monique le 13 Novembre 2008 !!!! il correspond je trouve à cette belle image d’Ossiane
    « Dans un grain de sable voir un monde
    Dans chaque fleur des champs le paradis
    Faire tenir l’infini dans la paume de la main
    Et l’éternité dans une heure  »

    Le rêveur au bord de l’eau pense peut- être aussi ..
    Pensées vers tous Arlette

  6. comme c’est joli de reciter ses mots à William Blake,
    merci Arletteart!
    c’est tellement bon de vivre ainsi,
    en trouvant en se laissant prendre par la vie son petit, et voyager dedans des périples des rêves des beautés des amours de la vie tant son bel!

    Un pas son doucement
    Les mains cachent ses yeux
    Le silence se vit
    Et quand il se retourne
    Son rêve devant lui

  7. Faut il faire un topo sur la pause
    ou aborder la tropopause
    l’anthropopause serait elle à l’anthropocène
    ce que la pause est à la cène
    bien sur il y a la magnétopause
    et aussi l’héliopause
    ce sont des espaces
    de transition calme
    ou la cessation le dispute à la sécession
    faut il demander un café
    sans jamais prendre la pose
    ni demander à Pausanias
    à qui il a mis la pâtée à Platées
    bien sûr il y a l’andropause
    qui calme les ardeurs
    mais qui appuie sur le bouton
    quand la nuit nous rêvons

  8. J’ai ouvert ce matin le grand livre de l’amitié, j’y ai lu des mots qui rassurent, petite pause dans le quotidien, j’ai marché dans le vent, le soleil était timide mais il était là, même si les eaux du lac sont grises, le reflet des nuages laisse une lueur blanche et légère et c’est joli.
    ____

    Bonne et belle journée à tous

  9. Les doigts se posent la balustrade
    Et déjà s’envolent leurs cordes
    Qui se remplissent de douces notes
    Un nuage en accords fait un clin d’oeil
    Ô temps de recevoir ce doux coulis mirage
    Quel bel rêve joué en accords de mots tendres
    Aimer son fil du jour est un bel passe temps
    Qui remue de belles ondes rend vivant

    Comme c’est beau le rêve son éveille
    Le regard son perdu tellement retrouvé
    Dans le ciel bel présent qui offrande tellement

    Doux jour de Printemps tendre pour chacun!
    bonjour Monique!

  10. Tout monte vers la lune mais mon tout ne fais pas un monde
    on n’a pas essayé d’envoyer d’ovins sur notre satellite
    pourtant dès qu’on a pu on a testé mais seulement en vol sub orbital
    ou en circuit complet des souris et des chiens, des singes aussi

  11. Pour toi Annick un petit bonsoir sensible à ton petit clin d’oeil de ce matin et à tous une bonne nuit.
    Il est tard je laisse aller mes rêves à la dérive, à cette heure, plus de nuages blancs dans le ciel, les eaux du lac sont enfermées dans leur écrin de velours noir et les monts ont revêtus leur robe de nuit. Le promeneur solitaire s’en est allé. Tout dort, tout se repose, le temps d’une nuit, le temps d’une pause.

  12. Tout n’oppose pas la terre et la lune
    on vient même de découvrir
    que leur contenu en eau interne
    serait du même tonneau
    ah si les nuages pouvaient monter jusqu’à elle
    et la couronner de félicité
    faire virer son gris blanc au bleu
    la pause appelle le ressourcement
    un inter-temps qui n’obère rien

  13. ondule l’écho au fil de l’eau
    pause repose dépose ose aime
    résonne l’écho de l’eau
    de l’o om mmm…

  14. Au lac, à son image,mes yeux qui contemplaient,
    Ne pouvant s’arrêter aux limites physiques
    Bien au-delà des monts, des villas ,des reflets,
    Mon esprit emporté en l’ espace volait
    De moutons en nuages où je te retrouvai.

  15. Est il nécessaire d’appuyer sur pause pour que tout s’arrête et que dans la fixité du moment
    on puisse s’appuyer sur la stabilité des images ayant chassé le mouvement
    est il souhaitable de manier le balai sans être sorcier pour faire voltiger les moutons
    est il possible d’entamer un ballet pour éviter de s’endormir en ayant la tête dans la lune
    est il concevable sans être hébété d’imiter Panurge quand ça urge et de faire bééééé
    Faut il se faire tondre la laine sur le dos ou se conduire en troupeau
    pour se faire cadrer l’image a besoin de limites et d’une belle composition
    et peut on être la risée de cratères qui ne sont pas vaseux

  16. C’est dans un élancement que le balancement trouve son élan
    c’est dans une joie pensive qu’en esprit on se transporte
    mais Cyrano déjà et bien d’autres avant lui avaient désiré
    ce voyage et le voyaient comme un accomplissement
    Méliès faisait un clin d’oeil à un astre éborgné
    tous se tournaient avec des yeux scrutateurs
    vers ce qui passait pour un havre de Bonheur
    pourtant Galilée avait commencé à en percer quelques secrets
    mais la route était longue et il fallu faire preuve de courage et de témérité
    ainsi le rêve se mua en réalité
    quoiqu’en dise Karel

  17. La pause est une cause juste même si pendant ce temps la de relâche un peu lâche
    on se lâche tout en cultivant l’art du si qui lance, un conditionnel inconditionnel pour qui veut en profiter pleinement et vibrer en écho à tout ce que donne la nature de beauté et de générosité
    alors oui on peut bien lâcher prise dans la brise qui efface le doute et soigne les fatigues par un temps de repos ou repose l’esprit et ou chacun à sa dose pour se remplir d’air frais et d’énergie avant que de repartir de plus belle sans se départir d’un optimisme inaltérable.

  18. Eh oui Thierry quand la fiction devient réalité ou quand l’imaginaire ne fait que transcender le réel Karel sait tout ça ainsi que ce Galilée si contre-versé à son époque, alors rêvons qui sait si le rêve ne sera pas le point de départ de grandes et belles idées. Une pause vaut peut-être de tenter laisser l’esprit vagabonder aux frontières du raisonnable, et si c’était là dans la réflexion passive, dans l’inconscient de nos cervelles que se trouvent les solutions à tous nos problèmes ? Alors la pause aurait doublement sa raison d’être, au delà du simple repos ou de la douce contemplation.

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