Choc

Sur la route d'Ajaccio

l'écho des vagues sur la ligne de récifs, d'une terre à l'autre

Lecture du Haïku Calligramme: de bas en haut

l’écho des vagues
sur la ligne de récifs
d’une terre à l’autre

Sur la route d’Ajaccio … clin d’oeil à Claudie …

36 commentaires sur « Choc »

  1. Fraîcheur
    vent de mer force quatre
    la vague s’abat et bat sur les rochers
    les frangent d’un ourlet d’écume
    de l’écume des jours

    Bon voyage, Ossiane.

  2. Quel choc, Ossiane!….Ajaccio! Veinarde! Beau périple à toi!

    Déferlante bleue
    Se brisant sur les rochers
    Bave d’écume

  3. La houle saoule
    Sortie de l’ivresse des profondeurs
    Accoure du fond du large
    Se précipite vers le rivage
    Sans penser un seul instant
    Que bientôt sa course se terminera
    Sur les brisants

    CHOC

    De l’eau et des rochers
    Ondes désorientées
    Avalanche verticale
    Et bouillon final…
    Horizontal !

    RE-CHOC

    Il en arrive toujours
    Et de partout
    Sans début et sans fin
    Les vagues se déroulent
    Et se brisent
    Irrémédiablement

    http://www.youtube.com/watch?v=H–hDByzomc

    Biseeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeee

  4. Quand la mer
    Elle se fracasse
    Dans sa douceur d’aimer
    Le rocher bel si tendre
    Murmure tout tendrement
    Le ciel se voile la face
    Et le sable se chante
    C’est beau l’amour se vivre
    Dans ses flux et reflux

  5. La mer
    Elle se regarde
    Comme on lit un poème
    Ses mots de gouttes de vie
    A la perle de sueur
    Du courage d’être en vie
    D’écume parfois de rage
    A se lancer hardi
    Pour vivre sa petite vie
    Et ce tendre baiser
    Au temps des alcamies
    Qui permettent de vivre
    Un peu plus loin que sa vie

  6. C’est beau, c’est tellement beau, la mer qui se fracasse,
    et j’entends ses roulis et je vous dis bonsoir…….
    UNE BIEN BELLE IMAGE!

  7. La mer qui se tracasse
    et lâche la mouche du coche
    choc en retour
    et tout à rebours
    rideau perlé
    pour vagues moutonnées
    regards étonnés
    l’écume d’orage
    de ne pouvoir se briser
    et les sanglots du ressac

  8. Bravo, Ossiane, en regardant le Monde, je vois que tu es placée en quatrème position, dans la sélection des blogs, je suis émue, cela me rend heureuse,
    tant de belles images ici,
    tant de bels haikus,
    tant de bles calligrammes,
    tant et tant de poèmes superbes,
    c’est un bel endroit,
    avec de la vie,
    que de la vie,
    telle de la vie,
    dans tous sens,
    en son essence,
    émotions pures,
    bises fraiches de tendres.

    Belle journée! à chacun!
    et Phil Alba, et chacun de vous tous de chacun!

  9. .

    Bonjour à tous,

    Je ne suis pas bien loin, toujours aux commandes mais je tourne un peu au ralenti. Je suis en plein chantier professionnel avec plein de choses à imaginer, la cervelle est en ébullition en principe mais l’inspiration a un peu de mal à sortir. Période que je connais bien dans laquelle on se sent en équilibre instable. J’espère que ça va passer. Je vous lis et vous apprécie, n’ayez crainte et je vous remercie du fond du coeur d’être là même si vous êtes un peu moins nombreux en ce moment.

    Dernières notes un peu chaotiques mais vous réagissez bien. Pas de danger en vue ni de barque, je confirme et vous rassure. On se déplace à la nage maintenant!

    Je vois que Gokuyoko est de sortie pour sa belle Corse et Claudie bien sûr n’a pas manqué le rendez-vous;-)

    Bienvenue à Ilandsis;-)

    Petits signes d’amitié à Brigitte, Thierry, Christine, Olivier que je remercie pour ses chroniques amusantes

    Pierre, pas force 4 mais force 7, une vraie grosse tempête; j’ai failli tomber et m’envoler en prenant la photo que vous voyez. Elles sont belles les tempêtes de Corse.

    Petit signe à Annick, oui ça fait plus de deux mois que je suis là-bas et je continue de passer à la Une. C’est toujours bon à prendre car je vais sans doute disparaître pendant des mois 😉 Je t’avoue que je ne comprends pas trop leur façon de faire leur sélection, il y a des gens très bien qui n’y sont jamais.

    Bises à tous

    Ossiane

    .

  10. je suis d’accord avec toi, Ossiane,
    je visite de très beaux blogs qui mériteraient d’y être également,
    et je me suis demandée aussi comment Le Monde sélectionne,
    sans doûte que pour être sélectionné, il faut d abord être regardé lu,
    et la blogosphère est immense,
    et cela me peine que des perles de joyaux se perdent par méconnaissance, quand il y a énorme travail créatif en mots, images, réalisés.
    bon courage à toi, Ossiane, prends soin de toi, cela fatigue une cervelle en plein génie créatif de réalisation,cela bouillonne parfois bien trop, il faut faire attention,
    car même l’artsite reste un Homme avec ses failles physiques. Bises.

    Allez youps, on se court vers la vague, et tchoc, c’est le fracas qui fait rire s’éclater, dissoudre les nerfs pelotés, le corps en lâcher prise dans la belle vague du temps de gouttes de mer tendres sans le tant qui agonise bien trops. Rebises.

  11. Et pendant ce temps,
    Le blog « Le Monde » d’arletteart
    lui joue de bien mauvais tours !

    Il paraît qu’il est bloqué !!!

    Tout un monde, ce Monde !
    La pauvre, elle ne sait plus comment faire !

    Biseeeeeeeeeeees de Christineeeeeeee

  12. Bravo Ossiane pour tes photos et haï kus toujours si inventifs.
    J’ai toujours plaisir à venir lire les poèmes de chacun, même si en ce moment, l’inspiration n’est pas forcèment au rendez vous.
    L’optimisme sera peut être communicatif!

    Roulis d’ écume
    Mer toujours recommencée
    Espoir, y croire….

  13. Merci Annick mais sur cette sélection , il n’y a que les blogs des abonnés du journal. Je ne sais pas comment ils procèdent.

    En tout cas, les blogs du Monde ont de gros problèmes techniques qu’ils ne réparent pas faute de personnel compétent en vacances je suppose, notamment avec les données de la colonne de gauche. Moi, je ne suis pas touchée. C’est toujours très pénible de leur demander d’intervenir techniquement, ils ne sont pas très bons et essaient de noyer le poisson et proposent souvent de mauvaises solutions. Arletteart m’a évoqué son problème début juillet et toujours rien, c’est assez invraisemblable!

    Merci JoS, c’est vous qui êtes bien patients avec moi;-) Je préfère poster en dilettante en ce moment; j’attends un peu que ça revienne et j’ai beaucoup de mal à faire trente six mille choses à la fois. J’aime faire les choses les unes après les autres. Que cela ne vous empêche pas d’écrire et de communiquer entre vous puisque c’est aussi un lieu de rendez-vous entre copains et copines;-).

    Bises à toute la troupe en équipage minimum;-)

  14. La mer
    Ses larmes
    Ecumes de joies
    Elle atteint le rivage
    Qui la serre tout de bel
    Et la mer chantonne
    Ses longs voyages
    Tant vécus
    Infinis

    bonne journée à chacun.

  15. Cette belle incroyable
    Qui sur la terre ronde
    Pose ses gouttes salées
    Au fond de ses océans
    La mer les mers du globe
    Sur cette boule bleue
    Ravissements des yeux
    Dans ses creux ses cratères
    Tan de mondes inconnus
    Si tant de tant profonds
    Qu’il faut des millénaires
    Des techniques des pensées
    Pour que l’Humain petit
    Puisse explorer entière
    La mer dans toutes ses mers
    La mer belle inconnue sur terre
    Si souvent bien souvent
    En faune en flore en vies
    La mer la vie sur terre

  16. Fini le mauvais oeil!
    Le bleu s’est pris au piège. Métamorphose…

    « Libérée de ses chaînes, la jeune fille, récompense et cause de cet exploit, s’avance. Persée, lui-même, lava ses mains victorieuses d’eau puisée et, afin que le sable dur ne blesse la tête couronnée de serpents, il assouplit le sol, répandit quelques brindilles nées sous les eaux et y déposa la tête de Méduse, fille de Phorcys. La petite branche récemment coupée et dans laquelle une moelle spongieuse entretenait encore la vie retrouva sa force, se durcit au contact du monstre et ressentit sur ses rameaux et ses feuilles une rigidité alors inconnue. Cependant, les nymphes marines tentent sur plusieurs branches de renouveler cet exploit merveilleux et se réjouissent d’atteindre ce but. Aujourd’hui encore, les coraux ont conservé la même nature à tel point que les semences jetées par les nymphes dans les eaux se durcissent au contact de l’air et que, ce qui était dans la mer une petite branche flexible devient une pierre lorsqu’elle en sort. »
    http://www.ocean-obs.com/photos/hydraires/Gorgone1.jpg

  17. Quel frémissant silence
    a saisi la marée
    comme une caresse de l’air
    elle se perd soudain sur la pointe des pieds
    mirage à fleur d’eau
    ivresse d’océan doux
    mêlée aux saveurs symphoniques
    de la terre ouverte sur le large
    avec ses lianes de varech et de limon
    L’ aventure indomptable
    de tous les rivages du monde
    s’abandonne aux entailles du rocher
    caressant l’azur tendre
    et son écorce de lait
    lentement en tous lieux
    ici , ailleurs , plus loin
    la mer noie son chagrin

  18. La mer
    Sa douleur la fracasse
    Contre la dure pierre
    Qui sursaute malgré tout
    Elle est restée sensible
    Aux traversées du temps
    Qui l’ont secouée si fort
    Et pansée tout autant
    La mer cette caresse
    Aussi cette déchaîne
    La mer

  19. Bienvenue Ovide et Angeline, merci pour vos beaux textes;-)
    Sylvaine, oui un peu, of corse, bien ciselé ton poème Sylvaine
    C’est beau que tu as écrit, annick!
    Chocolat, mon sang ne fait qu’un tour phil et tu mets un peu d’ambiance;-) Moi pas choquée du tout;-)

  20. —> Bonjour, chère Ossiane,

    Cernée par la mer
    qui se confondait avec le ciel,
    la terre apparue à mon regard
    sous les traits d’une photo,
    et je vis de jolis mots
    qui me parlaient d’un écho,
    je fus aussitôt très heureux
    d’être venu leur parler.

    Bien poétiquement, Jack qui vous souhaite une fin de journée tout ensoleillée de paix.

  21. Chaos de choc… mais pas élastique
    j’ai rêvé la houle… qui se la coule douce
    et le piége marin…qui se referme
    pas de capitaine ad hoc
    pour trouver la passe
    j’ai loupé le coche à bamba
    et pourtant ça tambourinait
    comme dans une banda
    brise d’amertume
    qui gifle et qui étripe
    risque de nous plonger
    dans la mouscaille

  22. Bonjour jack, touchée par la façon dont tu as abordé cette terre de mots;-) Tu peux venir nous rejoindre à tout moment. Bien amicalement.
    Merci thierry, fidèle gardien du temple;-)

  23. La mer creuse ses pas dans le sable
    chaleur douce
    l’écho des vagues remonte
    et les sens confondent
    lueur de beauté bleue
    au soleil scintillant
    senteurs d’eucalyptus
    qui surplombent la falaise
    et la magie de l’heure
    Là est mon refuge
    l’oiseau guide la liberté

  24. Jusque tard dans la nuit, ce n’est pas le choc des vagues sur les rochers mais une vague de bruit déferlante sur le village, clôture de trois jours de fête, la musique bat son plein, les décibels , écoute bien Lou de chez toi tu dois les entendre, ils sont fous ces humains!!!! comme j’aimerai pouvoir entendre le bruit des vagues, le souffle du vent ou une petite mélodie.

  25. Bisou de la Selva beach alors… Le gentil son de ta voix couvre la musique battante 😉
    Bonne nuit Monique

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