30 réflexions sur « Danger »

  1. Après la tendre barque, d’hier,
    l’image d’aujourd’hui, ne me donne pas trop envie de la regarder,
    dans une espèce de gadoue, prolifèrent des algues gluantes, qui envahissent la pureté de l’eau, prennent l’air, ne laissent plus les poissons respirer….
    Mon regard en regardant l’image, dans son premiet jettttt, voit le tout noir du calligramme,

    je reste à me balancer sur la barque, sourire,
    belle journée pour chacun.
    L’éclaircie du dehors, m’invIte à sortir de bel bleu.

  2. Quelle que soit la couleur des flots
    Moi j’y trouve toujours du bleu

    Je cherche
    Je farfouille
    Je trouve

    Quelle que soit la force des vents
    Moi je découvre toujours un coin sans tempête

    J’explore
    Je chine
    Je découvre

    Quelle que soit la senteur des querelles
    Moi je déniche toujours un parfum de paix

    Je scrute
    Je fouine
    Je déniche

    Le noir me va si bien
    La douceur me colle au corps

    Au gré des flots
    J’ai décidé de me laisser porter

    Vents
    Emportez-moi

    La paix
    Je trouverai

  3. Hello l’équipage !

    ————————————

    Le ciel s’assombrit aussi ici !

    ————————————

    Marée Noire
    Mer d’huile
    Merde !

    ————————————

    On va encore
    Avoir de l’eau
    A laver !

    ————————————

    Mais un rayon de soleil apparaît !!!!

    ————————————

    Gel pour voiles
    Fixation ULTRA FORTE
    Attention aux rayures !

    ————————————

    Biseeeeeeeeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeee

  4. Les flots noirs
    Assaut de l’inconnu

    Demain l’inconnu
    Assaut des flots noirs

    Sous la surface de l’eau sans ride
    de forts courants
    remontent des drames enfouis

    A la surface de l’eau sans ride
    la vase informelle
    géle l’écoulement tranquille

    Persistantes, les algues parasites
    Noires, les pensées
    fantomes envahissants.

  5. La pollution appelle
    A la très grande prudence
    On a une terre
    Sur terre
    Dont il faut prendre soin
    Menacée du danger
    De l’Homme qui se vit
    Salit tout et détruit
    Une prise de conscience
    Déjà s’entend de fort
    En espérant encore
    Qu’il en est encore temps
    Pour la sauver la terre
    De nos petits enfants

  6. Vertige

    Neurones en bagarre
    Dans une mer cérébro-spinale
    Tempête dans un crâne

    Synapses agités
    ring céphalorachidien
    KO : le trou noir

    Ho ! 36 chandelles !
    C’est pour mon anniversaire ?
    Mille mercis, Ossiane

    Quelqu’un peut me dire où je suis ?

  7. magiques tentations des inconnues
    ne jamais s’avancer
    les pieds nus
    vers ces terres
    qui glissent vers la nuit des « flots noirs »…

  8. J’espère que votre aspirine, et la mélisse sur le sucre, ont fait du bien à Phil Alba….Christineeeee et Bourrache.

    Quelle vertu a la mélisse, Christineeee?!

  9. Bourrache, Christine, Annick, Merfi pour tout.
    Ve vais bien mais ve fuis encore un peu fatigué.
    Mélisse, 400 ans d’âge, f’est très très bon. Fa calme !
    Bon ve vais me coufer.
    La bive et à demain… peut-être

  10. bon, je me voilà rassurée, phli blabla,
    cela me donne l’idée comme ça, d’avoir de la mélisse, ici,
    cela peut toujours servir, en cas de court circuit de tête,
    sourire et bises,
    à demain, c’est certain, hein?!
    faudra penser à bien le veiller cette nuit, le fil d’alba, cette nuit, hein, Bourrache, Christinee, et les moussaillons, il est tellement l’été, cet été!!!!

    bises de nuit, pour chacun’e’…

    désolée, Ossiane, m’inspire pas trop cette image, c’est pas grave docteur?!

  11. La nuit la mer se bigoudit
    Elle cogite s’agite ses algues
    Toute la crasse les émondices
    Se remontent vilains à la surface
    Et le matin quand elle s’éveille
    Le spectacle cruel se montre à voir
    Des tas de plastiques, des geysers vifs
    La mer crépite trépigne ses nerfs
    Elle râle insulte ses salitous
    Ses méchants Hommes si peu tendres
    La mer poubelle est toute gênée
    De devoir tant et temps gober

  12. L’amer fort et la mer forte
    en odeurs et en couleurs
    nous assombrit et à son prix

    bises depuis Ré où le beau temps revient

  13. Coucou, Ossiane

    Ta photo est belle et grandiose….et ton haïku significatif est un défi au danger… »A vaincre sans péril on triomphe sans gloire »

    Dans le grand large
    La mer recèle mille flammes
    Dans ses rouleaux ombrageux
    L’écume noircit les cieux
    Voguent voiles altières
    Et « bateaux ivres »
    Que la liberté ensoleille
    Le drapeau vert de l’insolence
    Hissé comme étendart
    Où s’en vont-ils, ces voiliers?
    Dans le silence des eaux vives
    S’ébrouer comme oiseaux ivres
    De liberté
    Pourtant, rôde le danger
    La houle s’enfle avec délire
    Les flots boivent de l’encre noire
    La liberté n’est pas mirage
    Courage!
    La liberté n’a pas de prix
    Voguent voiliers sans amertume
    La liberté sent bon l’écume!

    Bises vers toi, Ossiane…et amitiés
    Un petit bonjour à tout l’équipage!

  14. Si j’avais compris tes silences
    Si tu avais su m’écouter
    Si j’avais compris l’importance
    Et l’imminence du danger

    Si j’avais lu entre les lignes
    Si tu avais creusé un peu
    Si j’avais su capter les signes
    Si tu avais ouvert les yeux

    Aurais-je su ouvrir mon cœur
    Aurais-je fissuré mon armure
    Aurais-je pu t’avouer mes peurs
    affronter les blessures obscures

    Si je t’avais tout dévoilé
    Aurais-tu mieux tenu ma main
    Plutôt que de t’en éloigner
    Pour aller voir un peu plus loin

    L’histoire ne le dira jamais
    Peut être que, peut être pas
    Elle gardera tous ses secrets
    C’est ainsi fait et puis voilà

  15. Eh oui Rachel, mais on reste toujours avec des « Si… » et mille questions sans réponses.

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