Thalassa

Thalassa

Thalassa

Thalassa

Poussière de lune, un tourbillon de sable, elle se dévoile

Lecture du Haïku Calligramme: droite, gauche, bas

Poussière de lune
un tourbillon de sable

elle se dévoile

54 commentaires sur « Thalassa »

  1. Bonsoir Ossiane et merci pour cette petite séance de thalassothérapie dans les eaux iodées de la Manche sans doute.
    ___

    Quand la plage soudain sera déserte
    Dans la douce pâleur du soleil couchant
    J’irai mon corps nu plonger dans tes eaux
    Les pieds sur le sable mouillé briser la lumière
    Et sentir sur ma peau, la fraicheur océane
    Laisser flotter sur les eaux calmes de la mer
    Mes cheveux défaits sur la crête des vagues
    ___

  2. Ah la mer… Les vacances pour bientôt, le soleil et l’été. Les cigales qui chantent et les corps qui se prélassent sur la plage.
    Merci pour ces photos, ça me fait tenir encore quelques heures avant mon départ pour le Maroc pour un repos bien mérité.
    S’il fallait faire une critique par rapport aux photos, et ce n’est pas que je m’y connaisse particulièrement, mais l’exposition à la lumière sur la troisième photo semble avoir dépassé le seuil ISO de votre appareil d’où un effet Blure un peu trop prononcé au centre.
    Les photos restent tout de même de très bonne qualité. Merci encore et bonne continuation!

  3. Ce n’est pas parce que la photo est pâle
    qu’on monte à Lhassa
    ça pourrait donner la fièvre
    cette surexposition
    mais la courbe des hanches
    vers laquelle le regard se penche
    fait que l’obturateur on déclenche

  4. C’est un ciel gris souris…et des larmes sous le vent….les moustaches et les fils des poteaux électriques…C’est un arc dans le coeur et le ciel en sommeil..et des flèches qui se perdent…Paris c’est devant…C’est un ciel gris souris…et un chat dans la gorge..les moustaches sur le fil…d’un rasoir mécanique..Et cette flèche dans le coeur…et cette lame sans air…dans une lune en poussière…soulevant l’émotion…d’une voile dénudée…C’est un ciel gris souris…et le sable qui caresse…une histoire de déesse…pour un coeur en virage…et des pas si charmants.. Et ces larmes qui s’évadent…dans les courbes de la mer…dans ces lieux de mystère…dans les creux de son corps…qui se perdent et s’agitent…les mouvements de nos âmes…C’est un ciel qui sourit…sur ses lèvres posé…la tendresse qui divague…silhouette devinée…et des mots découverts…

  5. Il faudrait…

    Qu’elle parle
    Qu’elle discute
    Qu’elle communique

    Il faudrait…

    Qu’elle salue
    Qu’elle félicite
    Qu’elle remercie

    Et si …

    Le simple fait d’être là
    Lui suffisait
    Cela tuerait il son humanité ?

    Elle s’éclaire à la lueur de la lune
    Elle discute en secret avec les étoiles
    Elle ondule dans les caresses des vagues

    Il faudrait …

    Qu’elle se dévoile

    Et si …

    On lui laissait le choix …

  6. Le temps ‘une émotion
    Se baigner dans une tornade d’étincelles
    Magie du soleil sur les eaux de la mer
    Le temps d’un rêve illuminé
    Offrir son corps aux dernières lueurs
    Disparaître sous la baguette magique
    Dans le rayon vert du soleil couchant
    Pour se fondre dans les reflets lumineux
    Des « poussières de lune »
    Un moment de rêve et d’espérance
    De plénitude intérieure et de bien être
    Abandonner son corps aux eaux profondes
    Le temps d’un aparté avec son âme
    Et renaître vainqueur de ses désillusions

  7. La Nuit

    N uit douce, nuit de lucioles qui porte les je t’aime
    O ù la guitare résonne comme un bâton de pluie
    E t les vagues roucoulent en répétant le thème
    L es amants font de même sous la lune qui luit.

    Alain

  8. Sous une pluie de rêves,
    La mer s’endort en lumière.
    Une petite amphore nue,
    Taille fragile et bras en anse,
    S’échoue posément sur le sable.

  9. J’aime beaucoup ce que tu viens d’écrire Marc, j’aime lorsque flirtent « la réalité et le rêve » c’est un joli poème bien ordonnancé.

  10. La mer

    Malgré toutes les années elle conserve sa fraîcheur
    Elle est comme toutes ces mères que leurs enfants réclament
    Son visage reste jeune et sa voix qui déclame
    Fait passer des frissons et naître des lueurs

    quand son beau corps se contorsionne comme les blés
    Elle attire les jeunes mâles qui songent sous les étoiles
    Ils sont troublés émus et demeurent essoufflés
    comme de voir une idole au sortir de ses voiles

    Elle remue tous les cœurs sans jamais se lasser
    Les doigts couvert des bagues de tous ses fiancés
    Et ses croulants sommets aux cimes enneigées
    Sont comme les fleurs de Mai blanches et parfumées

    Alain

  11. Serait-ce une fée ou une déesse Nigra ou es-t-elle profondément humaine ? Je cite tes vers où tu nous la présentes comme quelqu’un d’intimement liée à la nature dans ce qu’elle a de secret, de discret et de tendre, elle est particulièrement aimable dans le sens propre du terme.

    (…) »elle s’éclaire à la lueur de la lune
    Elle discute en secret avec les étoiles
    Elle ondule dans la caresse des vagues »

    Elle m’apparait comme une Nymphe à laquelle on aimerait s’identifier.

  12. Bonjour à l’équipage !

    Parés à reprendre la mer ?

    Le tourbillon magique
    Nous dépose aujourd’hui
    Une bien jolie sirène !

    eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

    Combien de fois
    Avons-nous admiré
    Les métamorphoses
    Si bien dessinées
    Du magasine de la mer

    THALASSA…. Incontournable THALASSA
    Rendez-vous du vendredi soir !

    Combien de fois ai-je rêvé
    Laissant aller mon imagination
    Devant les Anamorphoses
    Des espèces et des océans
    Qui se fondent doucement
    Comme au gré des vents
    Dans un lent mouvement
    Sans cesse renouvelé

    Je me demandais bien souvent
    Comment réaliser de telles figures…
    Surtout à l’époque !
    La magie des images nous emporte
    Face à l’océan, sirènes et hurle vent
    Le soleil droit devant
    Pour rêver encore mieux…..

    ____

    http://www.dailymotion.com/video/x2qcyx_fr3-thalassa_tech
    ____

    (ancienne version !)

    Biseeeeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeee

  13. Es-tu nymphe de la mer ou déesse ou fée ou sirène ? Qu’importe tu es l’incarnation du rêve.

    « La fée des eaux, gardienne du mirage, tient tous les oiseaux du ciel dans ses mains. Une flaque contient l’univers. Un instant de rêve contient une âme entière » Bachelard

    Bien sur je ne la nommerai pas Ophélie car à la mort, je préfère la vie dussè-je y rajouter un peu de rêve.

  14. Elle se sort de la mer
    Toute mouillée
    Et le sable se donne
    Son tapis de ses grains
    Les plus doux
    Les plus fous
    Et son pas la palpite
    Elle se serre ses gouttes
    De vie

  15. Sous un rayon de lune
    Comme une apparition
    Son rêve se donne à voir
    Et il le bel de serre
    Et comme elle se rapproche
    Il est tout étourdi
    Elle est là devant lui
    Plus vivante en corps
    Son étoile de vie

  16. Quel est ce djinn qui a d’un tourbillon
    fait jaillir cette naïade à la longue chevelure
    Si reine était passé aurait elle laissé
    un sillage moins lumineux

  17. Non ce n’est pas le marchand qui est passé
    je ne suis pas nicolas et elle n’est pas…pimprenelle
    telle une apparition elle marche dans la lumière argentée

  18. Ondine révélée
    sagesse émancipée
    beauté de soi drapée
    tu surgis dans le couchant
    et me voici te touchant
    mais est ce bien étonnant

  19. Il était une fois une petite fille surnommée « Thalassa » qui subissait des remontrances constantes :

    Ton lacet Thalasset !

    Ton laceau Thalasso !

    Ton laça Thalassa !

    Moralité :

    La rime en « a » c’est du n’importe quoi

    Je suis bien heureuse d’être intervenue dans cette note car je pense, et personne ne me contredira bien sur, que ma pertinente participation enrichira cette espace. (sourire)

  20. Comme un rêve qui m’emporte aux nues

    Les yeux dans le vague
    Voyage au-delà du corps
    Les pieds dans la vague

  21. Sillon d’acier,
    anse d’osier
    clapotis émaillé
    yeux écarquillés
    en émergeant
    elle a presque vacillé
    mais je n’ai pas cillé
    le souffle coupé
    par tant de beauté

    Rachel: ce n’est pas gloria Lasso ;)))

  22. Les chevaux sont passés sur le sable
    Les traces de roues des attelages
    Ont laissé l’empreinte de sillons
    Frontière entre deux mondes
    Celui de la mer et de la terre
    Où l’on peut voir quand vient le soir
    La déesse de la nuit dans un faisceau d’argent
    Errer entre deux marées sur le sable mouillé
    Avant de s’immerger et disparaître
    dans les eaux froides de la mer
    Sous le regard de la lune et des étoiles

  23. La mer et la lune
    ont composé un tableau
    où régne la doute :
    Le sable monte en argent
    ou la lumière tombe sur l’eau?

    ***********************************
    Le chemin d’argent
    S’ouvre sur la mer
    Je peux traverser
    à pieds nus
    jusqu’à l’outremer

    **********************************
    Je monte l’escalier
    de la plage à la mer
    Pour me jetter
    doucement
    dans la lumière d’argent.

    *********************************
    De mon coeur aimant
    s’envole le feu
    embraise la mer
    Si tu viens,
    mon amour,
    nous allons nous brûler
    les deux
    nous brûler d’amour

    **************************
    Tu es la mer
    Je suis la lune
    dans un tourbillon de sable
    notre amour se dévoile
    en lumière et argent.

  24. Pour te retrouver
    J’irai au bout du monde
    Guidé par le soleil
    Porté par les eaux
    Pieds nus sur un tapis d’argent
    Au delà de l’horizon
    Guidé par mon amour
    Et l’envie folle de te revoir
    Je fermerai les yeux
    Car seul le rêve,
    Me montrera le chemin.

  25. mmmmhh, comme c’est joli, Neyde, et Monique.

    Approche
    J’approche
    Tu vois
    Cela fait
    Si longtemps
    Que je l’attend
    Ce temps
    Pour se retrouver bel
    Se serrer
    Fort de fort

  26. Est ce Vénus sortant de l’onde
    Une nymphe sous les rayons de lune
    Une sirène, au crépuscule, visitant la terre des humains
    Simple hologramme dans les paillettes dorées de l’astre du soir

    Échappée d’un monde virtuel ou héroïne de légende
    Sa présence nous enchante!

  27. Les petites clochettes blanches éclatent sur le vert
    Des touches de piano fragiles comme le verre
    comme un rire joyeux derrière de belles quenottes
    Oyez les clochettes blanches Oyez ces quelques notes

    Ce premier jour de mai où fleurit le muguet
    En recevant un brin de la fleur parfumée
    Tous espèrent obtenir le bonheur qu’elle transmet
    Ce rayon de soleil qui rend la vie plus gaie

    Toute la ville bourdonne comme une ruche au travail
    Les ouvriers défilent c’est la fête au Travail
    Ils connaissent l’injustice le mépris des palais

    Et le sourire en coin des ministres valets
    Ils se tiennent pas la main pour ne plus avoir faim
    Pour une vie meilleur pour sourire à demain

    Alain

  28. Ce n’est pas encore l’aurore
    un rai de lumière surgit de l’ombre
    des reflets vibratoires éclairent la mer…

    …fugitifs

    Ils ouvrent à l’infini le chemin !
    une silhouette apparaît immobile
    elle reste dans l’échancrure du jour…

    …indécise

    la mer et le ciel se désunissent
    devant l’étoile matutinale
    le silence se brise sur l’estran…

    …lumineux

    le jour sort de son rêve et s’éveille
    la brèche étincelante se referme
    l’ombre glabre s’évanouit…

    …sépulcrale

    un rêve est mort!…

  29. Traînée de poudre
    d’étoiles
    scintille sur le sable.

    Petite tentative d’Haïku en hommage, Ossiane, à tes superbes photos de coucher de soleil. 😉

  30. La belle séléne cherche où son chemin la méne hèlas
    hélée mais pas zélée elle n’a pas épendu de cailloux
    et sur la grève n’est pas encore étendue en quête de vase

  31.  

    .Bonsoir à tous, petit coucou vers vous, fin de semaine sur les chapeaux de roues 😉 

    >hello bourrache 😉 C’était Azay-le-rideau 😉 

    >monique, je n’ai pas vraiment pensé à la thalassothérapie ni à l’émission Thalassa 😉 J’ai pensé à la déesse de la mer 😉 Eaux vivifiantes de la Manche, oui 😉 Merci pour tes magnifiques poèmes.http://fr.wikipedia.org/wiki/Thalassa_(mythologie) 

    >Bienvenue Khalil, lumière un peu brulée, c’est vrai 😉 

    >brigitte, un thème très féminin la lune 😉 Tes mots imagés sont superbes ! 

    >Seras-tu aussi inspiré qu’avec les dunes, thierry ; il semblerait que oui 😉 A propos de Lhassa, deux morceaux de Lhasa de Sela que j’aime beaucoup 😉
    http://www.youtube.com/watch?v=AOLg_XY2cWA
    http://www.youtube.com/watch?v=d5yrM07ia4A

     

    >Une bien belle déclinaison poétique autour de ces fils et du gris souris, Pierreb 😉 Très inattendu, plein de douceur et de fantaisie qui nous fait rêver 😉 

    >Beaucoup de douceur là aussi, Pierre, la nuit sera belle 😉 

    >Merci Annick ; u n peu de mal quand même à me remettre dans le bain 😉  Tu as emprunté le même chemin de tendresse et de vie, merci 😉 

    >nigra, tes mots sont toujours aussi beaux et forts ; ils résonnent en nous 😉 

    >non pas de zoom, francis ; à toi d’imaginer 😉 Merci de ton passage. 

    >Merci Alain de revenir en belle et douce poésie là aussi 😉 Ta mer est sensuelle et très humaine.Muguet, 1er mai, sans doute beaucoup de monde dans la rue demain… 

    >marc, un vertigineux poème que le tien, où vas-tu chercher cette belle inspiration ? 

    >coucou fugitive, ton évocation du vide et du plein me plait bien et je vois que ces sensations frôlent également tes superbes notes. Un petit détour chez Fugitive est indispensable pour ceux qui ne connaissent pas ses superbes tryptiques. Bises vers toi. http://www.fugitive.canalblog.com/ 

    >Sophie, la pluie de tes mots toujours très poétiques est pleine de charme 😉 Merci à toi. 

    >Bonsoir Christineeee, oui on peut tout imaginer autour de ce mot et de cette belle anamorphose 😉 Bises et merci de tes mots iodés. 

    >salade, merci pour ce bel extrait de Camus ! 

    >arletteart, merci pour ton accueil 😉 Une superbe image lumineuse de cette apparition ; merci beaucoup ! 

    >rachel, très inattendu et très enrichissant ;-)) 

    >phil, bien vu et bien senti ce petit haïku téléporté 😉 

    >neyde, tu m’épates par la qualité de ton français et de ta poésie toujours pleine de sensibilité. Une grande amoureuse tu es 😉 

    >JoS, rigolo, j’ai failli appeler cette note Vénus ;-)Jolie plume imagée, tu as, merci à toi ! 

    >bonsoir Gokuyoko, merci de laisser si gentiment la trace de tes mots étoilés 😉 J’espère que tu vas bien 😉 

    Bonne soirée à tous ! 

    Ossiane
    .

     

  32. Dans un éclair de lumière
    sa beauté insolente m’a foudroyé

    Dans un geste d’écuyére
    sa grâce indolente m’a subjugué

    Dans une pose familière
    son port de tête altier m’a emballé

    A peine a t elle foulé de ses pieds l’arène
    que sans la couronner j’ai vu briller son cap
    légère comme une plume et allégre
    pas venue se défouler pour un footing
    elle devait assurer pour maintenir son standing
    ce fut une ovation venue du bassin de caréne
    elle était si naturelle à vous donner la migraine
    il est des visions inoubliables qui ravalent
    les journées ordinaires au rang commun
    et vous tracent soudain un chemin

  33. Retour de flamme
    détour de femme
    luisante lame

    elle enfièvre mon âme
    transperce mon crane

  34. Nuit où se fond la mer
    qu’un courant noir emporte
    dans le souffle des eaux
    la naissance d’une déesse
    ses pas en vagues abondent
    allument l’océan
    d’une lunemière féconde

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