Ξ − – − Gué − – − Ξ

Gué

Gué

Gué

Des pas suspendus, à la surface des choses, je flotte sans ailes

Des pas suspendus, à la surface des choses, je flotte sans ailes

Des pas suspendus, à la surface des choses, je flotte sans ailes

Lecture du Haïku Calligramme: de bas en haut

Des pas suspendus
à la surface des choses
je flotte sans ailes

133 commentaires sur « Ξ − – − Gué − – − Ξ »

  1. en tireté mosaïque, pas entarté chronique
    je relie des points sans poser de virgules
    et au milieu, tant bien que mal, je circule

  2. Lamelles assemblées, ne tiennent pas conciliabule
    convergent bien orientées, montrent la voie
    ouverture assurée

  3. A un pied, 2 pieds ou à cloche pied…

    Pour démarrer dans la vie
    suffit de se hisser sur une fesse
    ou bien à 4 pattes
    au sol bien accroché.
    Puis quand l’assurance vient
    monter d’un cran
    sur ses 2 pieds.
    Apprendre à courir
    c’est une drôle d’histoire
    mais quand arrive le temps
    c’est tout naturel.
    Les escaliers ne sont plus un problème
    quand après les heures
    les minutes ou le métro
    il faut attraper.
    Puis arrive le temps de se poser
    Si dans son ventre
    la vie a commencé.
    Se baisser, pour donner la main
    à la petite main
    qui tout en bas
    réclame un soutien.
    Un jour il faut savoir apprivoiser
    un chemin plus simplifier
    et des traces au sol
    sont tout indiquées
    pour ceux qui avec une canne
    continu l’avancée.
    La vie et la nature
    sont a toute portée
    de ceux qui veulent avancer.

  4. les Compagnons de la Marjolaine

    Qu’est-ce qui passe ici si tard,
    Compagnons de la Marjolaine ?
    Qu’est-ce qui passe ici si tard,
    Gai ! gai ! dessus le quai ?

    C’est le chevalier du gué,
    Compagnons de la Marjolaine,
    C’est le chevalier du gué
    Gai, gai, dessus le gué.

    Que demande le chevalier,
    Compagnons de la Marjolaine,

    Une fille à marier…

    N’y a pas d’fille à marier…

    On m’a dit qu’vous en aviez…

    Ceux qui l’ont dit s’sont trompés…

    Je veux que vous m’en donniez…

    Sur les onze heures passez…

    Les onze heures sont passées.

  5. les esquilles
    du bois menu
    forment tranches fines
    sur le sable grenu
    l’eau automnale
    à la démesure
    d’un croisi croisé
    de calques écarquilleurs
    de bonnes ouvertures
    en la pensée matudinale
    de notre livre d’heurs

  6. Mais aussi, l’incontournable Georges

    « Il suffit de passer le pont
    C’est tout de suite l’aventure…………. »

  7. Pas à pas je glisse vers Toi
    Surface glissante et grisante « sans fond »puisque virtuelle !! marc
    Attention à la chute … au gué au gué jeandler
    Venise en ce moment semblable au jardin d’OSSIANE
    AA

  8. Traces d’une civilisation disparue……..
    Faut-il « reformuler l’homme et son vide »?????
    Belle définition ,Perline
    Et encore tant de choses à dire …………….
    AA du matin

  9. Succession, enfilade et dédale
    pas de pédales douces ni amères
    sur les à coups chaotiques du temps
    et quand à toucher le fond
    sans même faire un bond
    concentré même sans élan
    yeux écarquillés, presque écartelé
    il est bon d’oser et pas d’isoler
    pas appâts qui nous attirent d’aile
    flottant dans un coma minérale mi rebelle
    un chemin de dessine qui mes yeux décille
    mais contre toute évidence
    mon coeur balance

    Pour répondre à bonbonze « vive la nouvelle vague »

  10. le gué remémore
    de tous les pas disparus
    rien n’est apparu

    ivre d’eau sans arrêt
    rien ne bouge à l’incertain
    des formes dépassées

    + ou – Jean Tardieu

  11. déclinaison

    la vie est pourtant agréable mais souvent je perd pieds!

    certain jours ne sont pas géable, alors je reste à quai!

    devant les sentiments si glabres parfois je (ne) suis pas gaie!

    quand j’entrevois des galbes si beau ( les gondoles), mon coeur s’égai!

  12. Inclinaison

    Quand le guépard…la tristesse vient (d’une lampe oui mais d’où ça ?)
    Du côté de Montparnasse la gaïté est plus forte…serait ce le paradis éperdu
    Guetteur d’une rive à la décrue subite vite je m’active

  13. De la trombe à la tombe plus d’un pas les séparent
    mais ce qui était léger et presque hospitalier
    va devenir fougueux et fangeux à souhait

  14. Gué…rison, dans les trames de la raison je met mes pas
    clochant, sautant, vibrionnant dans les marques d’estime
    je me fend d’un assaut qui me vient de l’escrime

  15. planches échouées sur la sable
    sans perdre les sens
    à petits pas mesurés
    tendre vers l’essentiel

    plancher et savourer
    ces mots jetés sans ailes
    la flotte des traversées
    porte des sens cachés

    jouer à la marelle
    entre vents et marées
    oh ciel et terre
    que de mystère

  16. Chers ami(es) bonjour !

    eeeeeeeeeeeeee

    Les touches
    Eclatées,
    Eparpillées,
    Dispersées :
    Les blanches…
    Les noires…
    Dansent
    Dans l’azur
    Sur un air
    Très pur

    Sur un pied
    Sautiller
    De touche
    En touche
    Une marelle
    Si belle

    De la terre
    Jusqu’au Ciel
    Palet glisse
    Sur la surface lisse
    Sitôt poussé
    Bientôt arrivé
    Trop fort poussé
    Dans l’eau
    Est tombé !

    PLOUFFFF !

    Et les notes
    S’envolent
    Sans ailes
    Dans les airs
    Jouent un air
    Irréel
    Sur les touches
    Blanches
    Et Noires
    Flotte
    Le temps
    Suspendu

    eeeeeeeeeeeeee

    Envoléeeeeees de Biseeeeeeees

  17. Au gué vive la rose et le lilas
    ce n’est pas toujours source de tracas
    quand le ciel ouvre le torrent
    Au gué au gué, vive la rose et le lilas
    c’est le début des tourments
    et alors il faut attendre grand fracas
    au gué au gué au gué, vive la rose et le lilas

  18. >Merci, Bourrache, pour le souvenir…

    Dans le long chemin du temps
    Mes pas suspendus à tes rêves
    Mes bras qui enlacent ta fièvre
    Ma bouche baignée de tes lèvres
    Au gué je navigue sur ton coeur
    Sans ailes, tu portes mon bonheur!

    Bisous à tous

  19. A Gue…rnica ce n’est pas de l’arnica qu’il faut
    pour penser les plaies d’un massacre
    du coup ces pierres insérées recélent plus qu’un secret

  20. le croirez vous

    je n’irais pas par quatre chemins,
    je vous dirais tout sans détour
    car je n’ai pas l’habitude de biaiser,
    ni de tergiverser à outrance;
    je vois tout de suite vos louvoiement
    et votre manière de finasser
    et vous observe vous tortiller,
    en essayant de temporiser,
    vous etes vraiment rusé;
    vous me donnez le tourni,
    car vous n’avez pas envi d’entendre,
    vous préferez que j’atermoie sans fin
    pour retarder notre conversation
    ne dites rien, vous ergoteriez
    et j’en oublierais ce que j’ai a vous dire…
    qu’est ce que j’avais à vous dire déjà;
    voilà vous etes content, ca vous rend gai
    j’ai perdu le fil de ma pensée,
    ha! je vous saurez gré de ne pas rire
    vous me faites harranguer à n’en plus finir;
    je vous salut, malgré votre arogance
    ….
    en apparté

    y’a vraiment des gens qui ne sont pas capable d’entendre ce que j’ai à leur dire…

  21. Déjà dit …..
    Nepas vouloirdire
    Ne pas savoirce qu’on veut dire
    Ne pas pouvoir ce qu’on croit qu’on veut dire
    Et dire toujours ou presque… Samuel Becket
    En réponse à Marc et ses tergiversations
    AA

  22. Au gué j’ai attendu ma Mie
    Ses pas pressés, sous un ciel pâle
    Des nuages blancs , ombraient l’eau claire
    Tranquilles, immobiles, mes ilôts
    En pierre de taille,quinconces de rêves éveillés
    Dormaient tranquilles.

    Ossiane, ton ouvrage (photos, haïkus…) me permet de ne pas perdre mes neurones, j’espère que tu seras encore là à l’hiver de ma vie.) Merci.Vous êtes tous sympa et très vifs de la plume.
    Bonbonze, tu me fais rire!!! ma grand-mère serait scandalisée de lire ton blog))))

  23. C’est sûr, Marc, au milieu du gué il faut avancer ou reculer
    sinon on risque bien de se mouiller…les pieds ;)))

  24. Bonjour Ossiane. J’aime beaucoup l’idée du damier à Haïkus. Puis-je vous proposer celui-ci:

    Je joue contre joue
    La pêche et l’abricot mûr
    Pulpe assoiffée

  25. Quelle bonne idée que ce damier! Y aurai-je une petite place?

    Brune aux yeux verts
    Cherche grand blond distingué
    Pour jeu de dames

  26. C’est original ce damier de haïkus! S’il vous reste une case de vide…

    Fumer virtuel
    Sans feux verts de croisement
    Avant l’arc-en-ciel

  27. Hajimemashite! Bravo pour tous ces haïkus qui sont très appréciés dans mon pays. En voici un que j’ai fait pour votre damier:

    Le bol est très rond
    Lune de lait sans crème
    Petit pain grillé

  28. Buenas tardes Ossiane! Un pitit Aïecul rien qué pour toi…

    Si Yé soui toro
    De fuego çé bien sour
    Amouré dé vous

  29. Ach! Sehr schön zette idée. Bitte, wollen sie ein grosse Haïku für ihre Dame?

    Gnädige Mädchen
    Gai au gai au gai au gai
    Ya, Nur eine Tanz

  30. Vraiment j’ai hâte de voir l’effet que ça fait ce damier! Serai-je le dernier à y mettre mon image?

    En treize-dix-huit
    Tirage papier de soie
    Au bout du rouleau

  31. En passant par hasard, je tombe en émerveillement sur votre site; nous aussi nous pratiquons beaucoup le Petteia mais je n’aurai pas eu l’idée de remplacer les pions par des haïkus. Comment faites-vous pour les déplacer sans vous blesser? Je vous en offre un au cas où il vous en manquerait.

    Ποικιλόθρον’ ἀθανατ’ Ἀφρόδιτα
    πότνια, θῦμον
    μή μ’ ἄσαισι μηδ’ ὀνίαισι δάμνα

  32. Immortelle Aphrodite en ton trône irisé,
    Enfant de Zeus, tramant tes tours, je t’en supplie,
    N’afflige pas mon coeur de douleurs ni d’ennui, …

  33. Pardonne moi, chère Sapphô, d’avoir tripatouillé ton poème. Je n’osai espérer que tu fréquenterais ce lieu. En voulant faire Haïku, pour mieux te plaire…

    Immortelle Aphrodite en ton trône irisé,
    Ô, toi ma souveraine
    N’afflige pas mon coeur de douleurs ni d’ennui,

  34. Thierry : j’ai comme l »impression de reconnaître ce multilinguiste aux multiples noms…
    ( l’aime bien faire ça de temps en temps…)

    Twâ, tusé sêki ?

  35. а некоторые для того, чтобы поглядеть на дочку их, Марью Гавриловну, стройную, бледную и семнадцатилетнюю девицу. Ossiane, Она считалась богатой невестою, и многие прочили её за себя или за сыновей.

    Снег валит клоками
    Чёрный вран, свистя крылом
    Вьётся над санями

  36. Bonchour! Che m’appelle Chean-Paul. Che cherche après l’haïku que ch’avais préparé chuste pour le damier d’Ochiane. Fé peut-être Bourrache qui me l’aura caché? Elle est avec Pouchkine, ou bien Anacchagore, d’après che qu’on m’a dit. Mon haïku, ch’était à peu près cha:

    Che chante touchours
    Le chour et la nuit, chi chi
    Chur mon chemin- ein

    Ché beau, hein?

  37. Chean-Paul : ch’ai un dentichte ekchtra. Chon adrèche … ?
    _

    Quant à Joukovski, là, il m’a eu …

    Les seuls dessins que j’ai reconnus, c’est 1850-1854
    mais je sais vraiment pas à quoi ça correspond.

    Bravo !
    ___

  38. Ché horreur des dentichtes!
    Che préfère aller chez Choukovsky.
    Il parle couramment anglais. Ché Alicch et Chrichtinne qui me l’ont dit.

    The snowstorm

    Horses gallop through the plain
    Trampling the deep snow…
    There, to the side is God’s church
    Visible alone.
    ………………………
    Suddenly a blizzard’s all around
    The snow hurls down in flakes
    The black crow whistling its wings
    Sweeps low over the sledge;
    The prophetic moan cries sorrow!
    The hastening horses
    Peer into the dark distance
    Their manes rising in fear.

    Finalement, il est très gai che chite de l’Oeil-oufert! Chais-tu qui chan occupe?

  39. Merci Ossiane de bien baliser le parcours, parfois je crains de m’égarer, je t’emboite le pas pour ne pas me perdre, de la photo à la poésie, de la poésie à l’art pictural, beau cheminement, la voie est ouverte.

    ___

    Quelques mots errants
    Sur l’écume du verbe
    passeront à gué

    Sur les pas des lettres
    Quelques pensées en dédale
    Trouveront leur chemin

    Sur l’eau et sur terre
    Quelques pas disséminés
    Chemin d’illusion

    Toutes nos idées
    de pas en pas japonais
    Un tableau magique
    ___

    Amis, bonne soirée à tous

  40. ﺳﻤﭐﺉ ﭐﺳﻣﺮ

    ﻳﭐ ﺣﺒﻲ ﻠﻤﭐ ﭐ ﻠﻫﻮﻱ

    ﺳﻛﺮ ﻭ ﻣﺮﭐﺮ

    Un haïku en arabe:

    « Mon ciel roux
    Ô mon amour! Pourquoi l’Amour
    Est sucre et amertume? »

  41. Pour ceux qui veulent le lire littéralement ça se dit:

    Sa/ma/ i / asmar/
    Ya/Houbbi /Lima/lhawa/
    Sou/kkar/wa/ma/rar/

    J’ai respecté la règle du 5-7-5 hein?))

  42. Désolé Bourrache, mais je n’ai pas de tels dons
    chai chuchpaid n’aiche bas !
    et je n’ai pas la moindre idée

  43. Leïla très joli ton haïku et dans son texte et dans sa calligraphie merci, je me le suis mis de côté, signé biensûr.

    petit haïku réservé à la 5ème image que j’aime beaucoup
    ____

    Palace dallé
    d’ardoise et de feuille d’or
    Un voyage sacré
    ___

  44. Thierry, dans le creux de l’oreille (et tu le diras à personne, hein !) :

    Bernard et moi, nous conversions…

  45. Oh, Sage-Monique … douce et belle nuit.

    (Parfois, je me dis que t’es trop … sage…
    … s’éclater … à nos âges … ça fait un bien fou !
    A la viertuellement, bien sûr !).
    _

    Biz à tous.
    _

  46. Milliers d’Haïkus
    Dès qu’on a le dos tourné
    Descendent du ciel

    Le damier bientôt
    En grand manque de cases
    N’y suffira pas

    Prévoir un damier
    De plus en plus aggrandi
    Pour caser amis

    Biseeeeeeeeeees du soir !

  47. La Sagesse Bourrage? ah la Sagesse !Je ne sais pas si je suis Sage au sens philosophique du terme, car qui prétendrait être Sage serait sans doute bien prétentieux, mais je ne pense pas que l’on puisse être trop sage avec un petit « s » et ne t’inquiète pas Bourrache, je suis convaincue que les petits excès et dévergondages à tout âge n’entravent en rien la sagesse, ils seraient plutôt signe de bonne santé tout simplement.

  48. Je suis sage, un cygne
    Sur le damier de Babel
    Caresse au passage.

    Baiser, oh! pas sage
    Dévergondage à tout âge
    Sous l’eau d’une fontaine.

    Eau calme et limpide
    Vent rugissant de l’hiver
    La pierre ne craint rien.

    Morceaux de pain sec
    Suspension de pain rassis
    Polystyrène noir.

  49. C’est l’ONU sur le blog d’Ossiane?
    Tout le monde veut parler sa langue.
    Je vais parler la mienne.
    Leila,
    peux-je traduire ton haiklu Arabe pour le Portugais\/
    Je pense que tu vas dire OUI, c’est pour ça que j’ai déjà fait la traduction.
    Bien sur, suivant la traducion que tu as fait en Français.

    Ah! meu roseo céu,
    Meu amor, porque o amor
    É fel e açlucar?

  50. Aux nus la pensée sombre
    Aux nus l’homme habillé
    De son fardeau plein d’ombres
    Avec des cloches passées
    Qui sonnent à tinter faux
    Dans son présent pressé
    De se faire avenir.

    Ô nu est l’homme en pleurs
    Habillé de son coeur
    Il flotte dessus les cieux
    Étalés par un ange
    Racontez-moi l’histoire
    Dit l’ange, pour m’endormir,

    La Lune a caressé
    La nuit avec des plumes,
    Sans bruit, les pas de l’homme
    Se sont faits satellites
    Tournoyant sur des flots
    Perpétuels cerceaux…liquides.

    Et la lumière jaillit
    Sous la pierre endormie
    La pluie coule en rigoles
    Ses gouttes sous les roues volent
    Et chantent l’hiver venu.

    Dans la rue désertée
    Seule la voiture passée
    Et la gouttière musique
    Rappellent le temps qui glisse
    Dans les mitaines d’amour
    Dans les cœurs attendris
    Par un feu qui crépite.

    Silence, la nature bruit
    Dormez, la pluie circule
    Elle s’ennuyait au ciel
    Ici, elle vient bercer
    Quelques inconditionnels
    Du soir éteint.

  51. Leila ne dors-tu jamais ?
    Comment arrives-tu à rester alerte eet vive de jour comme de nuit?
    Bernard si c’est toi le haiku multilingue aux multiples auteurs, on aura vraiment réussi à t’enfermer dans le damier des haikus!!

    Au gué au gué me fait fredonner Brassens
    http://www.jukebo.com/georges-brassens_videos_corne-aurochs_3u58v.html?idtp=0
    sinon

    Traverser à gué l’ombre bleue des eaux vives
    Où s’endorment les bruits et les lattes épuisées
    le sable palpite encore du passage dessiné
    et le courant salue des Ophélies l’esprit

    Bisou l’équipage, merci pour émotions, sourires et rires 😉

  52. Hello du matin les Amis
    N’y comprend plus rien ?????
    ai du me trompé de site
    Waouh !!! un vent tourbillonnant souffle par içi
    Bravo tout de même pour ce déchaînement linguistique!!!!!
    Pas le temps …à bientôt AA

  53. A Gué…méné, je me suis fait emmené
    et sans faire l’andouille on m’a presque pendouillé
    comme saucisse de gendarme en baton enroulé

    A Gué…rande, je n’ai pas tenu un stand
    la note était salée et j’étais vaseux
    pas au point de racler…le fond de mes proches

    A Gué…ridon, je cherchais à voir les plis de surface
    qui signalent les angoisses, je n’ai vu que du lisse
    façon miroir dans la coulisse

  54. Interdit de gué
    je m’efface
    me gomme du damier

    ma voix ne compte pas
    voter blanc
    c’est le comble de l’ange

    on m’a coupé les ailes
    j’en ai mal au haïku
    mais je m’assoie dessus

    comme je suis poli
    aime les choses lisses
    en suspens je vous laisse

    à pa-pa-pa, à pa-pa-pa, à pas-pillon
    de nuit
    de jour et de folie

  55. A gue—tter les étoiles
    J’ai un torticolis
    Ô gué, ô gué, ô gué
    J’ai le coeur en folie ))

    Gué—pard je cours vers lui
    Me fais guêpe pour piquer
    Parfois sa douce folie.

    Amour, guê—pier d’abeilles
    Au venin de serpent
    Gué—ret pour coeur en veille
    Alors je te dis NON!

    Guérir d’un amour mort
    A peine né en ciel roux
    Sur sable d’oasis.

    Alors je fais le guet
    Sentinelle de ma NUIT.

    Coucou Lou, la nuit je compose et je m’oublie dans la musique! ))

  56. Mets – toi
    en chemin

    il n’est pas
    une pierre

    où trouver le repos
    pas une chose

    une pensée
    un geste

    où pouvoir s’arrêter

  57. Dans l’alphabet des lattes
    se jouent des lits les mots
    et passent papillons
    paons de nuit ou monarques
    ou même pas latins
    et pas tati et pas tata

  58. Où est Lou ? Lou aurait-elle peur du Loup ?

    Ne vous dérangez pas, je ne fais que passer.

    __

    Sur le miroir du ciel
    Feuilles mortes et planches baladines
    Quinconce de formes
    Dans le désordre organisé
    Les yeux regardent sans comprendre
    Mais le sensible est en éveil
    Géométrie au service de l’art
    Couleurs au parfum des sens
    Rêves en bouquets de mots
    Et de pas à pas les pieds
    Pénètrent dans le tableau
    En équilibre à la surface de l’irréel.

    ___

  59. Bernard, rien de mieux pour commencer la journée qu’un bon rire! Merci 😉
    Lou phoque ou lou garou , c’est loup qui croque et pas l’inverse!
    les pas pillons eux volètent dans le damier.
    Monique voyons Lou c’est loup… tout de même 😉

  60. un poeme de saison

    Reçois sur ton cœur si aride de tendresse
    Mes baisers qui sans cesse ruissellent
    Et ne laissent à gué aucune parcelles ;
    Laisse toi immerger par mes caresses ;

    Noie, Tes soupirs et ton triste passé,
    Dans cette pluie chaude et diluvienne
    Et que tes larmes amères antédiluviennes
    soient adoucies par cette fougueuse marée

    Bois l’orage de mes lèvres inextinguibles
    il reflète et submerge de mon amour ,
    les craquelures, interstices fragiles
    de ton corps meurtri par les jours

    crois en ce déluge violent de douceur
    il puise son bouillonnement dans mon cœur
    se nourrit et s’accroît de ton bonheur
    pour grandir et mourir d’un amour éternel

  61. complainte

    Suis un soldat du gué
    pas gai mais triste
    ma belle m’a largué
    en sautant par dessus le gué
    ô gué ô gué

    on me dit qu’elle est gai
    alors que je suis triste
    mon coeur est aux aguets
    de l’autre côté du gué
    ô gué ô gué

    elle rit pour me narguer
    ah!dieu !que je suis triste
    l’âme tout’ déglinguée
    suis prisonnier du gué
    ô gué ô gué

    je pense à me flinguer
    tellement je suis triste
    j’ai mal à divaguer
    en regardant le gué
    ô gué ô gué

    Par sa beauté drogué
    ô!quel souvenir triste!
    j’l’avais pourtant baguée
    un matin près du gué
    ô gué ô gué

    Suis un soldat du gué
    pas gai mais triste
    ma belle m’a largué
    j’irai me noyer loin du gué
    ô gué ô gué

  62. Coucou Lou c’est fou ! mais biensûr ! on dit bien qu’il faut se méfier des eaux dormantes mais je n’ai pas peur des loups, certains savent se faire aimer.

    ____

    Sur le sable et l’ocre
    Une fresque aux reflets d’or
    Le Chemin des songes
    _____

    Amichel au gué au gué pagaie 😉

  63. ___

    Lou ne craint pas Vieux Loup.

    Chaque soir, tout en tendresse,
    Lui retire ses dents,
    Les pose dans un verre transparent
    Au trois-quart rempli d’Ô,
    Ajoute la miracle pastille
    Qui rendra éclatant,
    Dans le matin naissant,
    Le sourire de l’ange blanc.

    Tout ça, c’est pas du pipeau !
    Je la vois là, je la vois Lou
    Quand, juste avant le grand saut
    Dans sa nuit,
    Elle dorlote le dentier de Papi
    (déjà assoupi…).
    ___

  64. Eva revint sur l’île, l’île de Noirmoutiers
    Elle put , à marée basse, de loin apercevoir
    La chaussée empierrée, les pavés gris du Gois
    Formant un liseré , un sinueux passage
    Qu’elle empruntait avant, avec son compagnon.

    Elle vint du continent, vers l’île, un jour, heureuse
    La dame revit sa vie, en haut face à la mer
    Laquelle se retirait, dans un léger murmure
    Découvrant des vasières et des grèves sablonneuses
    Que des pêcheurs à pied creusaient pelle à la main
    Ils cherchaient des trésors, l’enfant, des coquillages.

    Sur cette île de Vendée, bras dessus, bras dessous
    Un pont à marée haute, un guet à marais basse
    Les amoureux s’aimaient d’une tendresse infinie
    Passant d’un lieu à l’autre, entre les marais salants.

    Eva frémit de froid, l’hiver enveloppait la rue
    Un écran de grosse pluie l’incitait à courir
    Mais elle laissa les gouttes frapper sa peau mouillée
    Et ferma les paupières levant la face aux cieux
    Trop heureuse de rester au fond des souvenirs.

  65. A l’oued rien de nouveau!
    Désert de rouille et de citrouille.
    Avant la pluie, après la pluie,
    mis bout à bout, à cloche-pied,
    dans ce dédale,
    bon gré, mal gré,
    trois mots s’égarent,
    un pion se perd
    sur le damier.
    Ah leilala, lalaleila……………………………………

  66. Hélène,de jolis souvenirs lorsqu’à pied nous passions du continent à lîle de Noirmoutier, de Beauvoir sur mer à la Barbatre, quatre kilomètres jalonnés de balises pour se réfugier en cas d’imprudence. A cette époque, où le pont n’existait pas, les balises étaient en parfait état, mais attendre perché en attendant la marée ou qu’un bateau vienne vous chercher, ne devait pas être du plus grand confort. Enfant, ce passage avait un goût d’aventure, car nous n’avions pas la notion du temps, nous avions l’impression d’accomplir un exploit en prenant un risque énorme et la peur de voir les eaux se refermer sur nous. J’ai la souvenir de l’avoir traversé plusieurs fois, mais lorsqu’il ne faisait pas beau, c’était pour nos petites jambes assez impressionnant ; je suppose que nous en avions aussi peur que du loup garou et ne devions pas trop nous attarder à chercher des coquillages.
    __

    De planches en planches
    Nous ne nous goiserons* pas
    Dans l’eau miroitante
    ___

    goiser signigie ne pas se mouiller les pieds, d’où le nom du passage du Gois

  67. Sur la plage des Dames, Eva, joyeuse hier
    Tissait une belle histoire, le calme de l’endroit
    Aux rêves d’avenir offrait l’or de la dune,
    Etalée, fine, plus bas, vers le bois de la Chaize
    Le vent les emportait vers un large lumineux
    L’eau calme berçait les barques amarrées sur la plage.

    Voir la mer un matin, accrochés au rocher
    S’asseoir tout près du ciel, toucher presque les oiseaux
    En vol plané, rieurs, sur le port de l’Herbaudière,
    Port de pêche, port de plaisance, des bateaux à quai
    Chalutiers ou vieux gréments, tristes ou restaurés.

    La saline inondée, couvait sous l’eau de mer
    Elle patientait humide attendant son saunier
    Qui couvrit les oeillets et les chemins d’argile
    Aux beaux jours printaniers, il vidangeait ces aires
    Nettoyait à la main des marais peu profonds.

    La fleur de sel brillait, écumée à la lousse
    Perlant sous divers vents, vents de terre, vents de mer
    Fine et légère, un peu rosée , subtile et parfumée
    La fleur de sel séchait, blanchissant sous la brise
    S’unissant amoureuse, au fenouil ou au thym
    Aux algues, aux salicornes, qu’on goûtait en croquant.

    Le sel dans les salanges, les marins sur un banc
    Causaient près des cabanes, de l’huître, de l’Océan
    A marée basse, au loin, on voyait l’épaisseur
    Des bouchots alignés face à la Guérinière.

    Quelques rares bourrines en guise de patrimoine
    Des landes et des villages, des champs de pommes de terre
    Au sud les plages de sable, vues des embarcadères
    Etaient brodées d’une ligne, les moulins de la cour
    Dont un vivait sans ailes, nommé moulin d’Amour.

    « Tournez ailes du moulin, tournez à la Barbâtre
    Monuments historiques et douceur insulaire
    Beau moulin de la Fosse, et moulin de la Plaine
    Dressés pour les marins comme des chandelles lointaines.

    Eva reprit sa route cheminant vers le Nord
    La pluie cessa ses pleurs et le soleil timide
    Eclaira les ruelles du village du Vieil
    Bordées de roses trémières et de boules d’hortensias.

    Qu’il semblait triste le cimetière des vieux bateaux
    A la coque rouillée reposant sur la vase
    Le vent secouait des drapeaux et ça et là
    Des margelles d’eau, dentelées de rochers brisés
    Où des étoiles de lumière se reflétaient
    Dans le couchant sur les marais salants.

  68. On va bien finir par le franchir, ce gué !

    Un pied sur un pas
    L’autre pied sur l’autre pas
    D’une rive à l’autre

    … pour arriver de l’autre côté…

    Qu’est ce qui nous attend, de l’autre côté du gué ?
    Suspense….

    Biseeeeeees du soir

    PS ! J’enrage…. j’ai le micro qui « rame » : il traîne à afficher les pages web… grrrrrr. Et pourtant, on l’a soigné, supprimé le vilain virus… et tout et tout…
    Mais ça rame encore !

  69. Leila, serais-tu de Noirmoutier ? tous ces noms qui sonnent doux à mon oreille, en te lisant je me retrouve quelques années en arrière dans des lieux de vacances que j’ai tant aimés et ton poème me fait revivre ces moments avec grand plaisir. Je n’y suis pas retournée depuis mon enfance et je me revois traversant les marais, et je me revois au bois de la Chaize, à la Guérinière , c’était hier!!!!….

  70. rehello un peu tardif, bises Leila, Christineeee, Thierry , Monique

    Pas pions et papiers
    Volètent dans le damier
    Pare à l’aile des dames
    Tes pas perdus au vent
    Edmond de monde entier
    qui pas à pas pâlit
    page blanche ou pas d’ange
    Dans les pans d’un sourire
    Gai rire et gué tapant

    Excusez -moi, Edmond dentier 😉 mais j’adore vot’ nom et je suis sûre que Rachel aussi.
    Il parait que vous aidez le monde entier, ça tombe bien, j’habite pas à 2 pas. Avec Rachel, on a juste besoin de … dentiers. Bourrache en a trouvé un ce matin mais c’était pas le bon, c’était celui de pappy russe! Alors depuis ben
    on est aux aguets, on cherche dans l’eau des pas perdus…
    Bon je file en dent sans car j’ai assez divaGUÉ

  71. .
    Au gué, au gué, c’est très gai… la suite chaises en folie 😉 Le blog en voit de toutes les couleurs et toutes les nationalités! C’est très tendance en ce moment Ca patauge!

    Quelle avalanche de poèmes tous plus beaux les uns que les autres pour traverser le gué qui doit nous mener vers d’autre rivages! Ca se bouscule au portillon 😉 Un grand bravo à vous tous !

    >Pas du land-art, pierre, juste quelques pas posés pour faire beau et pour surfer au contemporain;-)

    >Coucou François et feu roméo ! Et le jeu du damier, vous le faites ?

    >Leila, je serai là bien sûr;-) Fais quand même lire le blog à ta grand-mère, je pense qu’elle s’habituera à tous ces éclats de vie inattendus parfois;-) Ton joli flux de poésie est interrompu, comment fais-tu ?

    >ne t’inquiète pas Monique, je veille au grain;-)

    >Christine, il me manque une dizaine de cases à remplir pour un damier de 64 cases. pas trop mal, non? Courage pour ton micro qui « rame » !

    >Bienvenue à PRISMATIC et à Jo.S que je remercie pour ses premiers pas gracieux de poésie;-)

    Ah oui et puis j’oubliais … bien le bonjour à tous ces habitants un peu coquins de la planète qui viennent se proposer pour écrire leur poème;-)) Ils m’ont beaucoup amusée;-) Je les accepte ! Ce sont des copains et des copines à toi bernard ?

    Allez zou… je fille publier la nouvelle note… bonne nuit à tous, à demain!

    Ossiane.

    Nouveaux commentaires:
    https://blog.ossiane.photo/2008/10/31/haiku-calligramme-octobre-2008/#comments
    .
    .

  72. des vagues calmes dans le passage des étranges
    paroles
    pour un rire
    gué
    entre demain et toujours
    ombres fuyantes des soleils des mondes
    pas obligés de l’errance parfaite

  73. SOS…………………………………..
    >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Ossiane
    __ …______ 2 camarades tombés hier au cachot ne sont toujours pas ressortis _ STOP
    …____…. Sans nouvelles d’eux dans les prochaines heures je mets la BP à tes trousses ainsi que la BJD _ STOP

  74. Un jour, Ossiane nous a dit qu’elle ne pouvait plus tirer les pauvres qui étaient tombés au cachot !!
    J’en connais quelque chose !
    Maintenant, je fais très attention.
    Mais peut-être il y a encore de l’espoir

  75. Edmont : quand je clique sur ton lien d’hier à 22 H 31, une page immaculée s’étale sous mes yeux.
    Est-ce donc à ça que ressemble un ange … blanc ???

  76. Le sol
    Nu
    réverbération de la pierre
    attente verticale
    passage
    vibrations des gloires
    sans indifférences
    le jour intact
    s’incline vers la mer
    et le sable s’efface
    dans l’océan
    soluble et inégal

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