Roche

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Roche

Pieds dans le courant, mains sur les corps endormis, si ronds si chauds

Lecture du Haïku Calligramme: bas, haut, centre

Pieds dans le courant
mains sur les corps endormis
si ronds si chauds

Le torrent du Fango … Voir la Carte de Corse

71 réflexions sur « Roche »

  1. Bonjour Ossiane, ton haiku est très beau et tu fais pratiquement vivre les pierres dans le torrent !! Joli !
    ___ ___ ___

    Les lions de mer sommeillent baignés par quelques vagues
    Leurs corps lisses en courbes reposent comme des rochers
    Le soleil caressant leurs dos ronds relâchés
    Ils goûtent cette eau tranquille bien loin des pastenagues

    Les flots doux les entourent répandant leur fraîcheur
    Les bébés allongés tout près d’eux entrevus
    L’eau coule contre leur chair et leurs chères grosseurs
    Sont là présentes aussi Leur tribu est pourvue

    Mais quel est donc ce rêve qui les a transformés
    Mammifères en une nuit sont devenus des pierres
    Pinnipèdes pétrifiés par une force singulière

    D’une promenade joyeuse à Monterey ce matin
    J’ai rencontré ces bêtes sur les quais près du port
    L’aventure avait offert une vie à leurs corps

  2. Arleteart, il me semble que « La mer roulait ses galets » c’est plutôt Ferrat, dans Deux enfants au soleil.
    Bises et bonne journée

  3. oh!!!mais oui merci LOU vraiment pas réveillée et la suite ?? maintenant cet air me poursuit et la voix bien sûr c’était Ferrat Connaissez -vs ? ?il y avait je crois tous les matins du monde …….ou le premier matin du monde? AA

  4. Pour Arletteart:

    La mer sans arrêt
    Roulait ses galets
    Les cheveux défaits
    Ils se regardaient
    Dans l’odeur des pins
    Du sable et du thym
    Qui baignait la plage
    Ils se regardaient
    Tous deux sans parler
    Comme s’ils buvaient l’eau de leurs visages
    Et c’était comme si tout recommençait
    La même innocence les faisait trembler
    Devant le merveilleux
    Le miraculeux
    Voyage de l’amour

    Dehors ils ont passé la nuit
    L’un contre l’autre ils ont dormi
    La mer longtemps les a bercés
    Et quand ils se sont éveillés
    C’était comme s’ils venaient au monde
    Dans le premier matin du monde

    La mer sans arrêt
    Roulait ses galets
    Quand ils ont couru
    Dans l’eau les pieds nus
    À l’ombre des pins
    Se sont pris la main
    Et sans se défendre
    Sont tombés dans l’eau
    Comme deux oiseaux
    Sous le baiser chaud de leurs bouches tendres
    Et c’était comme si tout recommençait
    La vie, l’espérance et la liberté
    Avec le merveilleux
    Le miraculeux
    Voyage de l’amour

    Paroles: Claude Delecluse. Musique: Jean Ferrat 1962 « Jean Ferrat – Vol. 2 (1999) » J’ai copié collé le texte à partir de paroles.net.
    Bonne journée

  5. De rocs en apparence
    Leurs âmes vibrent
    Roulis de l’eau
    Qui papote si douce
    Leurs parois soleil
    Fort généreux
    Qui chauffe et réchauffe
    Le baiser frais
    De la goutte d’eau
    Qui se pose et se vaporise
    Et se repose
    inlassablement
    En pure goutte
    Qui aime le temps
    Joliment dans son bel temps
    De purs frissons

    elle est fort jolie cette chanson, qui m’arrive musiquée mélodie douce, si souvent entendue….belle journée tendre…

  6. LOU merci pour ce texte complet ,merci mille fois de l’avoir retrouvé « musiqué » comme dit si joliement Annick
    Tout autre vision pour Ossiane et son image

    Pierres
    qui grondent
    qui roulent
    qui boulent du fond de la terre
    Le Grand Sculpteur de l’Univers
    nous offre ..
    Ses pierres
    ô ciel.. ô ssiane … que devenez -vous loin de nous??

  7. La Belle au Bois Dormant
    Répose si près de le courant
    Que La musique de l’eau
    Ronronne à ses oreilles

    Son corps endormi
    Garde La fraîcheur
    Comme s’elle était
    Une pierre dans l’eau.

    Dors, dors! Belle princesse!
    Bientôt viendra le prince
    Sur son cheval blanc et beau
    Par la voie de l’eau

    Étonné, il va te regarder
    L’enchantement va se casser
    Et vos lèvres s’uniront
    Heureux, en doux baiser

    Bonjour Ossiane
    bonjour à tous mes amis et amies du Blog.
    C’est toujours délicieux lire les mots que vous déposez ici.
    Bises du Brésil.

  8. Mon rêve serait de ramener deux ou trois de ces énormes galets comme celui du centre de la photo pour trôner dans mon jardin…
    Je me contente de versions transportables mais c’est en Corse que j’ai trouvé les plus beaux galets.
    Si vous ne connaissez pas Andy Goldsworthy :
    http://www.publicartfund.org/pafweb/projects/03/goldsworthy_03.html
    ou
    http://images.google.fr/images?gbv=2&hl=fr&q=+site:ahahh.blog.lemonde.fr+goldsworthy+cairn

  9. et c’est joli, tes mots, Neyde, merci…

    La goutte se passe
    Son temps qui passe
    La roche elle
    Reste juste usée
    Pour disparaître à tout jamais
    Dans des centaines milliards d’années
    L’Homme plus près
    De l’humble goutte
    Que du grand roc
    Dur inusable
    Se préserve du temps qui passe
    Avec son parapluie ombrelle
    En destin de lui
    Sur son fil tendre
    Sa petite vie
    A fleur de peau

  10. Et voilà que depuis ce matin, le doux rappel de Lou, me trottine la mélodie de J. Ferrat en écoutilles, agréablement ….bon après midi.

  11. Le pied s’aventure son pas
    Il se tord un peu sur le fond de galets
    La main se cramponne au gros rocher
    Le courant est rapide, mais le corps tient
    Il garde son équilibre de vie
    Dans le torrent de la vie
    Qui déboule ses alluvions, ses mousses,
    Ses galets, ses bulles de respiration
    Et le corps scaphandre, halète
    Puis il arrive à traverser
    Le fort courant de sa vie
    Il se retrouve sur l’autre berge
    Fatigué, épuisé, les pieds gelés
    Mais le coeur chaud
    C’est bon d’avancer son courant
    Parfois à contre courant
    Ou dans le même courant
    Pour s’aimer de sa vie
    Et s’en vivre vivant
    De vie envie d’amour
    Dans le justesimplevivre
    En petit Humain goutelette
    Dans les éboulis du temps
    Quand le ventre de la terre
    Jaillit explose dispose des rocs

  12. La petite goutte d’eau fofolle
    Passe mouille nage l’éphémère
    Tandis que les gros rocs
    Piliers de l’éternel restent sages
    Mais eux aussi ont leurs limites
    Un jour
    Juste que ce jour est bien plus loin
    Mais chaque goutte poussière
    Et roc sur terre n’est là que pour un temps

  13. « …Et vos lèvres s’uniront
    Heureux, en doux baiser… » Rédigé par: Neyde | le Lundi 16 juin 2008 à 14h56

    caresse des rocs dans l’eau bouillonnante de fraîcheur…
    plongeon de joie
    fille des parois
    lueurs de nos coeurs…

  14. Enfant, il ressemblait à l’eau
    De source qui coule des ruisseaux.
    Son rire si clair se faufilait
    De cœur en cœur, tout guilleret

    Loin du chaos de l’existence
    Sur les pentes douces de l’enfance !
    Ses yeux aux reflets malicieux
    observaient étonnés les cieux,

    Ou dansaient les enfants de nuits.
    ceux à qui on enlève la vie
    Comme on reprendrait un cadeau.
    Puis le jetterait au caniveau,

    Dés passé le jour de Noël.
    Vêtu d’un regard cruel !
    Qu’est il devenu aujourd’hui
    Son squelette tout engourdi !

    Rocher immobile et silencieux
    Sur lequel s’écoule le temps
    Dans un silence impressionnant
    Et noient les jours heureux

    Les yeux fixés vers le néant
    Sous le regard de ses parents
    Depuis ce triste jour de printemps
    Il est entre terre et firmament!

  15. ce texte n’est pas une réalité pour moi
    mais l’est pour une collègue !
    sa soeur est dans le coma depuis plus de 10 ans!

  16. Bonsoir à l’équipage, Marc, Aspe, Annick, Neyde, Arletteart, Bruno, Lou, Olivier, Maria, Pierre, Sylvie… J’en oublie ??

    Bon cette fois ci, c’est l’ancienne « bleausarde » qui réagit à l’appel des roches !

    **************************

    Il est des roches et des rochers
    Comme des livres à peine ouverts
    Où l’on peut lire entre les lignes
    Leurs chemins secrets et leurs mystères

    Les rochers s’apprivoisent au fil des ans
    Sous nos mains chaudes, se laissent caresser
    Nous aident parfois, entre ciel et terre,
    A ouvrir une voie vers le sommet et la lumière

    Parfois ronds et lisses comme des « culs de cafards » (*)
    Parfois acérés et tranchants comme des lames de poignards
    Ils nous offrent tant de variétés, tant de phrases déchiffrer
    Qu’on pourrait passer toute une vie à les voir s’exprimer

    Pieds dans l’eau fraîche des torrents
    Pieds dans les arides mers de sables
    Pieds au ras des falaises océanes
    Ils sont tous là, et lancent leur appel

    Appel vibrant aux joyeux fous grimpeurs
    Leurs attentifs et fidèles lecteurs
    Qui d’un seul coup d’œil, de la base jusqu’au ciel,
    Tracent mentalement l’itinéraire parfait,

    La ligne suprême… jusqu’au sommet !

    (*) Expression couramment utilisée à l’époque pour les « sorties » lisses, en adhérence extrême !

    Biseeeeees de Christine

  17. Evidemment, je ne peux résister à l’envie de vous envoyer une petite photo d’un rocher aux pieds duquel j’ai dû faire des centaines de pique-niques, quand j’étais petite, avec mes parents et tous leurs copains grimpeurs :

    C’est le rocher célèbre de « l’éléphant » en forêt de Fontainebleau…
    Il porte vraiment bien son nom !

    ____

    http://www.routard.com/images_contenu/communaute/photos/publi/013/pt12461.jpg

    ____

    Christineeeeee

  18. Salut du soir
    aux poètes et à l’aventureuse grimpeuse qui apprivoise aussi les rochers ………AA

  19. Toi Phil, chacun a en soi les ressources nécessaires à cette fin 😉
    bises et bonne soirée

  20. le rocher parait inébranlable
    avec son corps de granit

    l’eau parait si fragile
    avec son corps de soie

    ancré sur terre
    quand l’eau vient le taquiner
    il la regarde passer
    Sûr de ne pas bouger!

    alors elle redouble de vitalité
    il commence à vaciller
    mais bouge à peine,

    Alors elle déploie toute sa vigueur..

    maintenant il est trop tard…
    Il ne peut plus rien faire…
    si ce n’est se laisser emporter…

    étonnamment ce bloc si robuste
    se désagrège en poussière
    et se fond dans l’eau si douce…

  21. J’ai laissé des rivages aux automnes arrivés
    Au coeur de pierres sans âge j’ai voulu contempler
    . l’éternité
    Des mouvement de vie lentement enserrés
    Qui attendent ainsi, doucement apprivoisés,
    . l’éternité
    Qui fera échapper des prisons de matière
    . Tout ce qui veut chanter

    Thank’s Lou

  22. Joli Marc
    ce sable poussière du roc désagrégé laisse filtrer la lumière et son champs de beauté …

  23. Très beau Phil, très beau et la question posée préalablement et à laquelle tu réponds est bien jolie aussi.
    De l’eternité nous ne saisissons que des lueurs qui peuvent faire rêver un instant … c’est beaucoup

  24. C’est vrai Marc,
    on dit en Portugais :
    « Água mole em pedra dura,
    tanto bate até que fura.
    L’eau qui tombe goutte à goutte, cave la pierre.
    Doucement elle détruit la pierre, si forte, si dure…

  25. .
    1111111111111111111111111111111111111111111111111111111111111
    .
    Bonsoir,
    .
    Merci à vous tous pour avoir su donner vie, corps et âme à ces gros rochers ronds que ce soit en animalité ou humanité. Je n’ai lu que des belles choses. Vraiment. Je suis restée de longues heures au bord de ce torrent.
    .
    Pour répondre à arletteart et la rassurer, je ne suis pas très loin de vous;-) Je me suis simplement mise un peu en retrait pour reprendre du souffle. Petite respiration silencieuse bien nécessaire après m’être beaucoup impliquée sur le blog pendant des mois sans interruption et dans mon travail aussi;-)
    .
    Tant que j’y suis, je vous le dis, j’ai pu trouver un créneau pour partir une semaine à partir de mercredi. Je publierai comme d’habitude mardi soir. Il faudra attendre mon retour pour avoir la suite;-)
    Bonne nuit à vous tous, je vous embrasse.
    .
    Ossiane
    .
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    .

  26. les roches…
    la vallée du FANGU

    ¨…si belle tes yeux de roches se perdent dans le courant des cascades
    escapades fragiles
    temps nu des dames nues
    dans l’eau fleur à la verte vallée des rayons douceurs
    du soleil dame…

  27. «  »Pieds dans le courant
    mains sur les corps endormis
    si ronds si chauds » »

    …harmonie terre des rondeurs de tes hanches
    mon rêve
    mon amour
    paresse dans l’eau
    fraîcheur de tes seins dans les remouds cachés de tes frissons
    rondeurs chaudes
    à venir
    du désir de nos enfants
    qui courent dans l’eau du torrent
    au vivant
    soleil des rires

  28. mes yeux coulent
    sur tes bras blancs et remonte à la source de tes épaules
    puis ruisellent sur tes seins corsetés
    légèrement dévoilé par ton corsage de taffetas
    enfin ils s’y perdent comme dans une caverne aux milles trésors

  29. ..
    Nous ne sommes ce qu’au monde
    Il y a de plus élémentaire
    à égalité avec l’eau.

    Nous venons
    Du tout premier temps.

    Nous vous apportons
    Le goût de l’origine.

    Nous sommes tourbillons
    Tout comme la flamme
    Quand elle s’offre.

    ..
    Ce poème de Guillevic semble avoir été écrit pour illustrer cette photo (très belle et si vivante !)
    Je ne connais pas la Corse , mais la forêt de Fontainebleau (que je connais mieux ) posséde un patrimoine minéral assez extraordinaire ! C’est ainsi qu’on y croise, au mépris des lois les plus élémentaires de la gravité , des champignons parfois hallucinants, un regroupement de tortues , éléphants et crocodiles en d’improbables bestiaires .Il a même parfois quelque chose d’humain: crânes, visages et corps enlacés ou séparés.
    ..

    http://photonaturefontainebleau.neufblog.com/photos/uncategorized/2008/02/10/pleur1.jpg

  30. à fleur d’eau
    entre ciel et terre
    le lissage est offre vagabonde

    pour permettre à l’émotion
    de grandir vers le sentiment
    et s’endimancher du sacré

  31. Victor HUGO (1802-1885)
    (Recueil : Les contemplations)

    La source tombait du rocher

    La source tombait du rocher
    Goutte à goutte à la mer affreuse.
    L’océan, fatal au nocher,
    Lui dit : – Que me veux-tu, pleureuse ?

    Je suis la tempête et l’effroi ;
    Je finis où le ciel commence.
    Est-ce que j’ai besoin de toi,
    Petite, moi qui suis l’immense ? –

    La source dit au gouffre amer :
    – je te donne, sans bruit ni gloire,
    Ce qui te manque, ô vaste mer !
    Une goutte d’eau qu’on peut boire.

  32. ___

    D’ici, de là,
    De toi, de moi,
    Des mots, pour arrondir,
    Les coins de la vie.

    L’eau qui coule
    Et saoule nos mots.

    De rien, d’un tout
    J’enfante un caillou.

    Je suis l’eau.

    Ni reine, ni rênes,
    Je me traîne.

    Dans ma lenteur.

    Je vous façonne.

    A force d’être ronds….

    Que me répondras-tu? …
    ___

  33. Petit hors-sujet,
    mais qui s’impose quand même :

    Bonnes vacances Ossiane !
    Tu les as bien méritées,
    On va garder ton blog,
    Tu peux partir tranquille !

    Au fil des campagnes ou des montagnes
    Des villes ou des villages traversés ou visités
    Que nous réserves tu, lorsque tu seras rentrée ?
    Un voyage au fil des clics, de belles images,
    Qu’on ira admirer, qui nous fera rêver !

    Bon vent donc, suit le fil du courant,
    Ne te perd pas en route !
    Et reviens nous, dans quelques jours,
    Pleine d’idées nouvelles, aux couleurs si variées
    Qu’on aura tant de plaisir à commenter !

    Biseeeeeeees voyageuseeeeeees

  34. Eh ! Bourrache !
    J’ai l’impression que mon petit E-mail a fait son effet !
    Biseeees donc à l’eau,
    Mais il faut tout de même se méfier de l’eau qui dort, car lorsqu’elle se réveille, il ne fait plus un temps à mettre un canard dehors !

  35. je suis pic je suis un roc
    on me croit fait d’un bloc
    mais ce n’est qu’un rôle
    Seule toi qui tendrement me frôle.
    entends mes sombre murmures.
    Et, ta traine qui me caresse, me rassure
    va, continue à dérouler ton voile d’argent,
    un jour tu m’emportera au firmament,
    en attendant tu adoucis mon coeur,
    et je m’attendris oubliant les rancoeurs

    content de te lire Bourrache

  36. ___

    Marc : merci.

    Ton printemps s’annonçait tout de vert vêtu et plein de chaleur(s).

    Quant à ton été … si tu continues (en vers verts), va être très chaud !

    Siouplaît … prends l’aile lisse de ton hélico … et passe chez moi … (cette nuit, il a fait 2°) (vrai de vrai !)
    _

    Christineee :

    ouais …. suis dans mes eaux …. mais pas pour enfanter !
    _

    Neyde :

    tes « ternures », j’les oublie pas !
    _

    Sur ce, j’allume ma bougie, j’prends mon dico, j’mets trois petits points et j’embrasse tous les autres…
    ___

  37. Bonjour Bourrache ou bonsoir
    Quel plaisir de retrouver ton sourire sur le blog
    Bises
    BOn voyage Ossiane et toi Christineeeeeeeeeeee quand tu raffles tous les mots et que tu dis à Ossiane tout ce qu’il y a à dire, on en a plus … le panier se vide.
    Allez, je prends mon dicco aussi,
    j’y récolterai quelques mots savants qui me donnerons l’illusion d’être Thierry pour un moment )) clin d’oeil, sourire et tout le tralala …
    Bonne soirée à tous

  38. Bourrache
    clin d’oeil pour toi
    Le courant arrose les « ternures » de nos rêves.
    je suis très contente si tu n’oublies pas les « ternures ».
    Pour nous, elles sont signe d’amitié…
    Viens, ma chère amie, t’asseoir sur cete pierre,
    près de moi, les pieds dans l’eau et on peu bavarder un peu.
    Tant de choses à dire, tant de choses à écouter!
    Je sais que Tu aimes mon Français
    même avec les « ternures » et etc. etc.
    Bises

  39. christineeeeee
    Comment faire ces envois d’images en cliquant dessus ? c’est trop bien car
    «  »C’est bien d’écrire ,mais il faut des images. Les mots fuientde tout côtés quand on tente de les rassembler pour dire l’essentiel  »
    Julien Green (s’il vs plait )
    Voilà pour LOU dont le panier se vide !!
    Salut du soir AA

  40. ___

    Oh, ma Neyde …

    qu’est-ce-que j’aimerais être

    là-bas,

    avec toi.

    Ou, sur la carte du temps,

    un p’tit peu à gauche,

    un ptit peu à droite.

    Mais j’suis en bas
    de la carte du temps…

    un peu…

    comme un oubli…

    et je fonds

    ___

  41. ___

    Dis, Maria-D,
    ou Olivier …. et les autres….

    les temps sont difficiles pour se souvenir …

    de tous … un chacun …
    ____

  42. Soleil, un peu timide, n’osait trop se montrer.
    Il effleurait, tout doux, le rugueux des rochers,
    Éclaboussait les vagues de ses perles nacrées
    Et conjuguait le ciel et la mer en reflets.
    Séisme ? orgasme ? frisson ? Soleil s’est ébroué,
    Autour de lui soudain il a tout réveillé.
    Le granit et l’écume, l’eau et le ciel, dorés
    Et chauds de ses rayons, se sont mis à vibrer…

  43. Bourrache, remonte, remonte, il y a quelques semaines, on avait saupoudré le printemps de ternure, merci à Neyde et cela t’avais réussi. Si elle t’en redonne un peu ça va rouler fort!! 😉 Je te tends d’ailleurs mon panier, comme il est presque vide , tu peux monter dedans ( magique, il voyage dans l’espace et le TEMPS, dans le soleil et la lune, traverse la matière la plus solide et en mots fait fondre les maux les plus coriaces. d’ailleurs il se remplit de lui-même… 😉
    Merci Arletteart pour Julien Green et Christineeeeeeeeeee pour les illustrations.
    Love à tous

  44. Bourrache,

    « Des mots, pour arrondir,
    « Les coins de la vie. »
    J’aime ça, Bourrache.

    Souhaitons donc que les mots
    Puissent ne servir qu’à ça,
    Souhaitons trouver les mots
    Pour ceux qui sont trop las,
    Souhaitons garder les mots
    De ceux qui ne sont plus là,
    Et inventons des mots
    Quand ils n’existent pas!

  45. C’est joli un petit mot
    Qui dégouline sa vie
    Se tape contre un gros roc
    Rebondit sur une goutte
    Qui le véhicule tendre
    Souple et mouillé plaisir
    Un petit mot joli
    Fait du bien où il passe
    Et quand il se repasse
    Il fait deux fois plus de bien

  46. J’aime beaucoup les mots de Annemarie en écho aux écrits de Bourrache. Et j’aime aussi beaucoup ce qu’on écrits Bourrache, Neyde, et Annick.
    Repose toi bien Ossiane car il est vrai qu’il faut prendre des respirations pour mieux rebondir.
    Bonne soirée à toutes et tous

  47. Un petit mot
    Doux
    Deux petits mots
    De rien du tout
    Trois petits mots
    Et puis s’en vont
    Mais leur trace
    Peut-être
    A jamais gravée
    Qui sait?

  48. Il était fait d’un bloc.
    Fort comme un roc !
    Avec du rire en stock,
    Et des réparties ad hoc.

    Quand les larmes coulèrent sur ses joues,
    Que son cœur déborda de dégout,
    Les torrents de colère, et les pleurs amers,
    Aussi durs que des pointes de fer,

    Firent leur chemin inique
    Dans ses certitudes granitiques,
    Réduisant en poussière,
    L’inébranlable d’hier.

  49. Bonsoir,

    Pour fêter le solstice d’été, jour le plus long de l’année, je vous invite autour d’un grand feu de bois. Venez l’écouter crépiter !

    Evelynej « Scribouille et peinturlure »

  50. Zut alors, vous allez plus loin encore que moi. Je stocke votre blog parmi mes favorites, quoi. La photo d’abord (moi, je fais à l’envers) et ici, caillou animal, animal caillou, si chaud, si rond. Ces jours-ci, je me fais caillou et m’expose au soleil.

  51. >marc tiefenthal:
    Bonjour et bienvenue sur le blog! Merci pour votre visite pleine d’humour;-) A l’endroit ou à l’envers, on peut faire comme on veut;-) Bon bain de soleil à vous. Amicalement.

  52. Tendres rochers

    Tous les mots ont une âme par essence volatile
    A l’image de la femme ils ont un cœur fragile
    Un nom comme un parfum envoûtant comme une île
    L’art fait qu’ils se mélangent comme l’eau et l’argile

    Afin qu’ils ne blanchissent et conservent leur âme
    Ces mots qui meurent en bouche sitôt qu’on les a lu
    Il faut les protéger dans du papier alu
    L’air ambiant les condamne à perdre leur arôme

    Les mots tendres ou croquants noirs ou blancs ou au lait
    Riches ou pauvres beaux ou laids on les aime au palais
    Ce sont des mots sucrés qui laissent des regrets

    Que l’on tient sous la langue comme on garde un secret
    Qui fondent lentement comme on rembourse un prêt
    En plus du principal avec de l’intérêt

    Alain

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