Paroi

Paroi

La voie sans issue, suspendu dans le vide, la grande évasion

Lecture du Haïku Calligramme: de bas en haut

La voie sans issue
suspendu dans le vide
la grande évasion

Dans la vallée du Fango … Voir la Carte de Corse

62 réflexions sur « Paroi »

  1. .

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    Bonsoir,

    Je suis un peu moins présente en commentaires mais bien que pas mal accaparée par ailleurs, je suis là, je savoure vos écrits, je continue à publier et je vous remercie de votre présence généreuse.

    Je ressens le besoin d’une petite respiration silencieuse pour me ressourcer après tous ces mois de blog et de travail ininterrompu. Les vacances tardent un peu… Je vais continuer la publication et j’interviendrai moins systématiquement sur le blog, le temps de retrouver un peu de souffle.

    Merci de votre compréhension.
    Amitiés.

    Ossiane

    .

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  2. montée vers le ciel en danses de prises escarpées
    baigneurs nageurs d’ondes à l’eau est si pure
    nages des lézards verts sous le soleil de la paresse

  3. montée vers le ciel en danses de prises escarpées
    baigneurs nageurs d’ondes à l’eau si pure
    nages des lézards verts sous le soleil de la paresse

    pas de « est » à la 2ème ligne (que fait-il là???)…Glissé par maladresses…

  4. pirates des franges de lunes
    enfants sauvages des rires
    soleil fruits défendus dans nos souvenirs d’escapades
    l’eau dans les cascades
    nos vélos oubliés dans les herbes
    doux rossignols de nos seize ans
    tes seins nus entrevus
    dans la nage des désirs
    caressés quand tu me les offrais en grâce parfaite
    passe ma main
    aux boucles de tes cheveux d’azur
    fraîche et limpide
    comme l’eau pure de nos ébats
    dans le tourbillon de nos coeurs
    parfaits étés des plaisirs oubliés …
    …….parfaits souvenirs….

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    ta photo Ossiane me fait tant penser à ces temps d’innocence parfaite, …. , lorsque adolescent avec mes copains nous plongions dans les torrents verts, où dans les eaux de la « Dordogne »…Entre Beaulieu et Carennac…
    77777777777777777777777777777777
    en souvenirs des rires …
    Paroles: Julos Beaucarne d’après Victor Hugo. Musique: Julos Beaucarne

    Je ne songeais pas à Rose;
    Rose au bois vint avec moi;
    Nous parlions de quelque chose,
    Mais je ne sais plus de quoi.

    J’étais froid comme les marbres;
    Je marchais à pas distraits;
    Je parlais des fleurs, des arbres
    Son œil semblait dire : Après ?

    La rosée offrait ses perles,
    Le taillis ses parasols;
    J’allais; j’écoutais les merles,
    Et Rose les rossignols.

    Je ne songeais pas à Rose;
    Rose au bois vint avec moi;
    Nous parlions de quelque chose,
    Mais je ne sais plus de quoi.

    Moi, seize ans, et l’air morose.
    Elle vingt; ses yeux brillaient.
    Les rossignols chantaient Rose
    Et les Merles me sifflaient.

    Rose, droite sur ses hanches,
    Leva son beau bras tremblait
    Pour prendre une mûre aux branches
    Je ne vis pas son bras blanc.

    Je ne songeais pas à Rose;
    Rose au bois vint avec moi;
    Nous parlions de quelque chose,
    Mais je ne sais plus de quoi.

    Une eau courait, fraîche et creuse,
    Sur les mousses de velours
    Et la nature amoureuse
    Dormait dans les grands bois sourds.

    Rose défit sa chaussure,
    Et mit, d’un air ingénu,
    Joli petit pied dans l’eau pure
    Je ne vis pas son pied nu

    Je ne songeais pas à Rose;
    Rose au bois vint avec moi;
    Nous parlions de quelque chose,
    Mais je ne sais plus de quoi.

    Je ne savais que lui dire;
    Je la suivais dans le bois,
    La voyant parfois sourire
    Et soupirer quelquefois.

    Je ne vis qu’elle était belle
    Qu’en sortant des grands bois sourds.
    – Soit; n’y pensons plus ! dit-elle,
    Depuis, j’y pense toujours.

    Je ne songeais pas à Rose;
    Rose au bois vint avec moi;
    Nous parlions de quelque chose,
    Mais je ne sais plus de quoi.

    La rosée offrait ses perles,
    Le taillis ses parasols;
    J’allais; j’écoutais les merles,
    Et Rose les rossignols.

    Je ne vis qu’elle était belle
    Qu’en sortant des grands bois sourds.
    – Soit; n’y pensons plus ! dit-elle,
    Depuis, j’y pense toujours.
    7777777777777777777777777777777

  5. gorges du bohneur!
    au milieu des mélodies pastorales
    nous plongeons dans cette eau mosaique
    porter par l’onde pure et les rires boomerang.
    au bout du chemin, la caresse du soleil
    dépose ses souvenirs comme une écorce
    sur nos peaux de jouvenceau.
    plus tard, sur notre cuir tanné par la vie
    cette protection ce transformera en habits velour!

  6. Pas cul de sac ni voie sans issue
    encore moins cul de basse fosse
    dans cet endroit secret
    à l’accès des plus escarpés
    le saut à donc de la valeur
    et c’est sous le sceau du bonheur
    que cet environnement minéral
    fait ressortir les valeurs organiques
    point d’orgue sans basalte
    c’est le grand moment de halte
    les granits pourraient donner
    un granité soyeux et doucereux
    quand la voie semble étroite
    la porte en apparence trop basse
    où va t on de guerre lasse
    là où les membres se déboitent
    sans faire le désossé
    comme un bossu contorsionniste
    même façon accordéoniste
    le dos à la paroi
    à l’écoute de soi
    dans le souffle lent
    un petit relent

  7. canyon

    dans le torrent vert
    le flot des frondaisons
    la fraîcheur turquoise
    chatouillis des poissons

    à la nage et en coeur
    dans le flux de l’esprit
    dans les bras du soleil
    glissades et clapotis

    cascade de verdure
    sur le ventre ou le dos
    la coulée de la sève
    les corps comme de l’eau

    l’éternité sur place
    rêve à contre courant
    la baignade idyllique
    deux à brasser du vent

    andrée wizem

  8. entre les chauds rayons de lumière
    comme un soleil posé sur la mousse
    l’eau s’écoule
    …., où es-tu arlequin sauvage?
    gourmand pierrots des eaux profondes
    vagabond des fleurs de lune
    accroché à ta parois arc-en-ciel des nuages heureux
    ……………. où es-tu arlequin sauvage?
    questionneras-tu les hirondelles
    jupes plissées aux pas pressés
    écuyères légères virevoltantes aux danses des chevaux
    « ne vois-tu pas la femme cachée dans la forêt ?

  9. Il a volé
    un regard bleu
    dans son sein blanc .
    Elle a nagé
    pour rattraper
    ce jeune voleur
    de ses vingt ans
    sur la paroi
    de la falaise
    il s’est enfui
    les yeux remplisd’une vision
    de femmes en fleurs

  10. je me suis inspiré de ce que aspe à déposé
    Paroles: Julos Beaucarne d’après Victor Hugo. Musique: Julos Beaucarne

    pour faire ce texte

    je me souviens

    Je me souviens
    De tes yeux encre noire
    Angélique miroir
    Ton sourire encore enfantin

    Je me souviens
    De tes cheveux flottant
    Sur tes quinze printemps
    Que je lisse tendrement de mes mains

    Je me souviens
    De ton regard mutin
    Ton corps velours et satin
    Et mon regard d’enfant qui s’éteint

    Je me souviens
    De ces effleurements
    De cette coulée de sang
    Qui grimpe les monts alpins

    Je me souviens
    Des jeux équivoques
    des mots qui provoquent
    de tes seins offerts à mes mains

    je me souviens
    d’œillades gênées
    d’un songe inachevé
    que je rêve encore d’accomplir demain

  11. *********************************************************************************
    Un problème technique empêche de déposer des commentaires…
    J’ai prévenu le support technique.
    Désolée de ce contretemps.
    *********************************************************************************

    *********************************************************************************
    11/05/08 19h50

    Suite….

    Des nouvelles… Ma demande de maintenance a été prise compte par Le Monde.
    Mais apparemment, il va falloir attendre demain pour que vous puissiez déposer à nouveau vos commentaires en toute liberté.
    Patience donc et merci pour vos alertes.

    Bonne soirée à vous tous!

    Osisane

    *********************************************************************************

  12. content que les commentaires fonctionnent

    j’ai modifié la fin de mon texte

    amour d’été

    Je me souviens
    De tes yeux encre noire
    Angélique miroir
    Ton sourire encore enfantin

    Je me souviens
    De tes cheveux flottant
    Sur tes quinze printemps
    Que je lisse tendrement de mes mains

    Je me souviens
    De ton regard mutin
    Ton corps velours et satin
    Et mon regard d’enfant qui s’éteint

    Je me souviens
    De ces effleurements
    De cette coulée de sang
    Qui grimpe les monts alpins

    Je me souviens
    Des jeux équivoques
    des mots qui provoquent
    de tes seins offerts à mes mains

    je me souviens
    d’œillades brèves et gênées
    de ces tendres années
    libre, impatient des lendemains

    tu te souviens
    de ce doux printemps là
    Enlacé dans mes bras
    et tu me souris en me tenant la main.

    impossible fin !
    ne pleure pas mon amour
    au delà pour toujours
    je te protègerais jusqu’à la fin

    belle journée à chacun

  13. AAAAAAAA h !!!!
    La voie est libre e e e e e e e !

    *********
    PAROI redressée
    En stade vertical
    A lui l’escalade !

    Itinéraire énigmatique
    Vers le haut, c’est la panique,
    Echappatoire en traversée !

    Sueur au bout des doigts
    Humidité au bout des pieds
    Ça glissotte, ça glissotte !

    Un plongeon, et hop,
    Dans les couleurs acidulées
    Fraîcheur assurée !

    Sirènes à l’arrivée
    Détente assurée
    Il va recommencer !

    PAROI redressée,
    En stade……
    Etc…..
    Etc…

    Biseeeeeees de l’ancienneeeee grimpeuseeeeeee !

  14. Valentin danse vif sur une paroi de pierre
    Dans l’étincelant effort il imprime son corps fier
    Son mouvement agile articule l’espoir
    Il a foi en sa force et grimpe vers la gloire

    Yvette et Jeanne dans l’eau ne regardent que lui
    Elles ont dansé aussi dans nos yeux éblouis
    Et dans l’eau trempent leur corps, leurs chansons et leur vie
    Comme dans l’eau de jouvence leur jeunesse a survi

    Dans un tableau d’hier d’aujourd’hui de demain
    Dans un regard du coeur qui jamais ne s’éteint
    Dans l’atmosphère de danse leur sourire enfantin

    Et leur beauté pérenne de mes mots prend les rennes
    Et la joie des pensées montera des yeux tendres
    Et répandra l’eau claire partout dans ses méandres

  15. Ossiane , j’ai oublié ce vers 4 après « articule l’espoir ». Si tu pouvais me l’inserer ce serait sympa.

    Il a foi en sa force et grimpe vers la gloire

  16. Clin d’oeil à Maria-D

    BIZARRE
    Les uns aiment
    les chaudes parois
    pour nager
    Les autres préférent
    les pierres sous l’eau
    pour escalader

  17. De la paroi abrupte
    fous on se catapulte
    dans l’eau frâiche
    et l’on se sèche
    au grand soleil
    d’or sans pareil
    le ciel azur
    d’un bleu très pur
    nos cœurs éponge
    de nos songes

  18. Dans les eaux miroitantes et cristallines
    Elles se baignaient, captives de leur liberté
    Cheveux au vent, gracieuses ondines
    Elles irradiaient la beauté!
    Les vagues ondoyaient en effluves d’écume
    Le souffle d’Eole guidait leurs graciles brassées
    La mer dans ses doux frémissements envoûte les sirènes!

    Agrippé à la falaise, aux rocs tranchants et acérés
    Le vertige du vide et ces saillies m’empoignaient
    Le vert émeraude de la mer, ces superbes naîades, m’attiraient!
    Irrésistible appel des courants, flottaison des vénus emportées par le vent
    Je ne vis qu’elles et plongeai dans le vide, submergé par le torrent de mes désirs
    En surplomb sur la mer, la vie revêt des postures singulières
    Il est des moments d’intensité où le vertige nous émerveille
    Où l’aventure nous guette dans son écrin d’argent
    La grande évasion vers l’outre-mer, les sens en éveil,
    La mer dans son corset de volupté emporte notre soif de sensualité!

  19. Le temps est un filin
    ………….Pour aller d’une rive à l’autre !
    L…………………Je m’y accroche,
    E………………………….Le cœur séré,
    ……………………………….Les mains moites,
    T………………………………………Les jambes chancelantes,
    E…………………………………………….…………..Le regard vers demain!
    M………………………………………Ne pas revenir en arrière
    P………………………………Ne pas regarder derrière .
    S…………………………Au-dessous le gouffre
    ………………… des contrées périlleuses
    …………..Au bout du chemin
    Le mystère

  20. pardon pour la redite mais je préfère espacé!

    Le temps est un filin
    ……………….
    ……..……….Pour aller d’une rive à l’autre !
    …………………………..
    L……………….………Je m’y accroche,
    ……………………………………
    E……………………….……….Le cœur séré,
    …………………………………………..
    ……………………………..………….Les mains moites,
    ………………………………………………….
    T…………………………………..…………Les jambes chancelantes,
    ……………………………………………………………..
    E……………………………………………Le regard vers demain!
    ……………………………………………………………..
    M…………………………………….…………Ne pas revenir en arrière
    …………………………………………………..
    P………………………….……………Ne pas regarder derrière .
    ………………………………………….
    S……………………….…………Au-dessous le gouffre
    …………………………………..
    ………………… ……des contrées périlleuses
    …………………………
    ………………Au bout du chemin
    …………..
    Le mystère

  21. Voilà l album d’Ossiane retrouvé, bonjour à chacun,
    c’est beau Marc, Claudie, et chacun, si différent et si émouvant…
    je reviens ce soir si le monde ne cadenasse pas le bel album,
    repose toi OSSIANE, ton travail si immense….MERCI.

  22. J’ai contemplé la petite bouteille de l’humanité.
    J’ai vu des hommes, des femmes et des enfants se cogner aux parois.
    J’ai vu dans leur regard la douleur et l’effroi.
    J’ai entendu les cris de douleurs de certains.
    J’ai vu des malheurs immenses et des sourires malins.
    J’ai vu des hommes qui avaient un sort beaucoup plus enviable.
    Certains étaient heureux et se moquaient de ce qui arrivait à leurs voisins.
    D’autres se rendaient compte de la chance qu’ils avaient, trouvaient le monde injuste et voulaient se rendre utiles mais étaient noués par la peur.
    Certains se lançaient dans la bataille au risque d’y laisser leur vie.
    J’ai posé la bouteille.
    Et moi qu’allais-je faire ?
    Détourner le regard car il y a parfois des choses insoutenables où trouver le courage d’entrer dans la bouteille ?

  23. A la paroi, désespérement je me suis accrochée, et me voilà maintenant toute écorchée !!!

  24. Et comme il est inutile
    D’enfoncer son bouchon
    Au fond de la bouteille
    Car il ne peut en ressortir
    C’est juste suffisant
    De se poser son liège
    Doucement sagement
    En équilibre sur le goulot
    De l’effroyable l’innommable
    De sort en horreur
    Pour une fort grande Humanité
    Pas responsable et qui survit
    Ou meurt dans un souffle son agonie
    Dans la bouteille
    Ou tout au fond
    Comme ça
    Sans laisser de traces
    Juste des cendres en lie
    Alors tendre une main
    Dans la bouteille
    Sans se tomber
    Sourire s’offrir sa vie
    Donner sans rien attendre
    Et puis aussi s’envoler
    A l’air libre
    Se respirer
    Reprendre des forces
    Pour se rester vivant
    C’est vivant
    Qu’on peut aimer
    L’Humanité

    j aime bien ton texte rachel, je me suis permise de rebondir, j’aime pas m enfoncer, car j aime bien sourire la vie et aussi m’envoler, sans oublier d’aimer aimer, ce qui rend si vivant, à mon sens…

  25. ATTENTION !!!
    la voie et sans issue, mais tant pis, pas le choix, alors sans aucune hésitation, sans même réfléchir au risque, je plonge… et depuis dans le bonheur, je nage…

  26. La mer est vraiment différente pour chacune.

    Bourrache nage dans les épinards,
    Elle se la coule douce bien peinard
    Lou se baigne dans une eau saffran
    ça lui conserve un peu sa dent

    Christineeeeee aime bien les salsifis
    ça décoiffe pas sa mise en plis
    Annik se nage dans le p’tit pois
    car elle n’est jamais raplapla

    Sabine se baigne dans le bonheur
    pour le régime c’est mieux qu’le beurre
    moi je me nage dans ma bêtise
    au s’cours je crois que l’eau l’attise

  27. et souvent les mots, tout comme l’eau, ont le pouvoir d’apaiser… sourire à Lou… et bises.

  28. Bonsoir la compagnie…

    Je ne peux pas m’en empêcher :

    PAROI…. des souvenirs….

    Combien d’heures ai je bien pu passer
    Au pied de cette PAROI ?
    Dans les rochers du Saussois
    Les grimpeurs sont les rois !

    Combien d’heures ai je bien pu passer
    A m’élever le long de cette PAROI ?
    Que du bonheur à partager
    Dans le canal, on allait plonger !

    PAROI… des souvenirs….

    _____

    http://www.nievre.equipement.gouv.fr/Voies_navigables/FTP/photos_nivernais/Rochers_du_Saussois_2.jpg

    ____

    Biseeeeees à vous !

  29. renouvelé à chaque fois
    un saut en ses eaux vives
    escalade du plaisir
    échos éclats de rire

    de l’effort du réconfort
    gravir la chaude paroi
    le bain rafraîchit
    le soleil réfléchit

    plongée en toute insouciance
    plaisir passion plus que de raison
    pure sensation
    du bonheur en couleur.. émotion

  30. Je m’accroche à la paroi
    C’est humide et c’est bien froid
    Ça y’est j’ai la main qui glisse
    Je dégringole et dévisse

    Me voilà la tête en bas
    Non je ne panique pas !
    Je sussure « y’a t’il quelqu’un ? »
    S’il vous plait ça serait bien !

    Ça y’est j’en vois qui rigolent
    En disant « regarde la folle !»
    Je garde ma dignité
    Volte face, hop sur mes pieds

    Mon corps est remis debout
    On dirait du caoutchouc
    Au secours il est tout mou
    Je m’en vais je mets les bous !!!!!!!!!

    Vous remarquerez ici la démarche hautement littéraire du texte associé à de la science fiction de grande envergure. L’héroïne est un mélange d’elastique women et de super jaimie.
    Quelle imagination fertile me direz-vous !. Oui je sais mais j’ai su rester simple (et modeste naturellement). Sourire, clin d’œil et tout ce qui va avec

  31. Je les vois plus Lou. J’avais pas mis mes lunettes. Je rigole mais tout à l’heure le blog était bizarre. A présent tout est redevenu normal

  32. Rachel, super jaimie dame elasse
    que rien ne tracasse
    as tu trouvé la trace
    de l’issue d’secours
    pour que l’eau passe?
    ——
    Pardon pour mon com doublon
    jutilise là mon tel , il n’en fait qu’a sa tete et du coup je suis lente

  33. Un petit coucou vers vous pour vous dire que je ne vous ai pas abandonnés;-)

    Je vois que vous ne laissez pas impressionner par les avaries techniques et par mon retrait momerntané;-)

    La poésie reprend ses droits en beauté et fantaisie et je vous remercie pour toutes les belles évocations à propos de cette paroi qu’on peut décliner à l’infini;-)

    Christine, jusqu’à quelle hauteur maximale es-tu grimpée?
    Je l’ai fait une fois sur des falaises un peu semblables mais je n’ai jamais recommencé… trop vertigineux pour moi;-)

    Top secret… Les blogs du Monde ont été inacessibles hier soir à cause de la panne qui affecté L’Oeil Ouvert. Mais chut! , gardez-le pour vous;-)

    Bonne fin de soirée à vous! Amitiés poétiques.

  34. Belle soirée, Ossiane, je me doûtais bien que l oeil ouvert avait courtcicuité le monde…
    Je ne vous abandonne pas non plus, juste fort fatiguée, c’est passager…BISES DU SOIR ..

  35. ils se baignent dans ces langues d’eaux limpides et indolantes
    touchant les parois vertigineuses et rapeuses.
    Il y règnent un mélange de paraisse et d’allegresse.
    le soleil besogneux inonde de sa lumière ce petit coin secret .

  36. « Le rassurant de l’équilibre, c’est que rien ne bouge. Le vrai de l’équilibre, c’est qu’il suffit d’un souffle pour tout faire bouger. » Julien Gracq
    Voila ce qui me vient en regardant à nouveau cette esquisse tracée sur la paroi de safran… de ce calligramme que vraiment j’aime beaucoup

    Belle nuit douce Ossiane

  37. Pantin arachnophile
    Rideau de scène pétrifié
    Beaux regards marins

    (Maria, ce com. semble une copie du tien. Je l’ai écrit hier en fin d’après-midi, mais n’ai pu l’envoyer. Sur le fil d’Ossiane, il est normal de se retrouver.

  38. Ossiane !
    Et oui, j’étais jeune à l’époque !
    Quelques chiffres : Altitude 3130 m et quelques brouettes
    Dénivelé : approximativement 300 m
    Je l’avais fait avec mon mon père et ses amis par la voie Boell.
    Petite précision : il n’y a vraiment pas beaucoup de place au sommet !

  39. Hello
    J’arrive en plein remous …informatique
    un peu en retard sur la paroi
    cette image pourtant, comme un mirage entrevu d’un personnage lourdement chargé de deux valises qui grimpe un long escalier pour se retrouver devant ………….un mur
    O! ssiane ! O! ciel ! qu’est -ce ? donc ces images qui nous « introspectent » ??????????
    Merci Rachel pour la visite et les mots de sympathie . Beaux textes sur la bouteille à la mer et par Rimbaud interposé «  »J’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir »
    pour christineeeeee le cheval chinois ne veux pas entrer ds mon blog je réitère
    AA

  40. Face à la paroi abrupte, il y a les versants ensoleillées (corses) et versants sombres (Groix) 🙂

    Groizillonnes IV

    Jetée sur la plage par une vague trop violente
    A bout de souffle
    Grelottante
    Seule face à la falaise.
    La marée léchait le sable de plus en plus haut.
    Les flots grondaient.
    Il a fallu replonger dans la mer si froide.

    Septembre a le goût des larmes.

    Je me suis battue contre les courants
    Blessée sur les rochers.
    Mais face à la peur de te perdre
    A la peur de ma mort
    Et surtout à la certitude que cette mort te laisserait indifférent
    J’ai retrouvé le goût de vivre
    De te survivre.

    Décembre 1981

  41. MERCI Sabine pour la vidéo….

    Aimer
    C’est ce qu’il y a de plus haut
    Aimer
    C’est remplir son coeur
    Aimer
    De plein de bonheur
    Aimer
    C’est gravir la paroi
    Aimer
    Atteindre l’inaccessible
    Aimer
    Tout en haut du plus haut
    Aimer
    De tout son être en corps
    Aimer
    Avec son âme de coeur
    Aimer

  42. http://www.co-errances.com/?m=200710

    Ah! Mes belles parois, j’avais dix ans de moins, des articulations encore souples, et les bras qui chauffent tendrement dans des frissons de vertiges bleus, quand tu passes la dégaine au vertige qui embrouille ta mémoire prise dans le geste lent et précis d’un écart de vent, …Je préfère et de loin l’hiver blanc des peux de phoques qui se passent des brumes par moins quinze vers Estaëns …

  43. Les espagnols disent « pared » mais moi je trouve au contraire que c’est très raide
    saisissant même quand on cherche les prises , les gratons et les cuvettes, les diédres et les fissures, alors bof mais sans le pof où irait on ?

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