Topaze

Topaze

Topaze

Topaze

Topaze

Un souffle d'or coule sur les papilles au clair de l'obscur

Lecture du Haïku Calligramme: de haut en bas

Un souffle d’or
coule sur les papilles
au clair de l’obscur

444 réflexions sur « Topaze »

  1. .
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    .
    >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>Bonsoir à tous 😉

    Pas de panique, j’arrrrrriiiiiiiivvvvveeeeee !!! Je ne vous oublie pas ! Un grand plaisir de vous retrouver ;-)) Tout n’est pas si noir 😉 La lumière revient !

    Je ne peux pas être au four et au moulin à la fois 😉 Et moi qui vous avais dit de ne pas vous inquiéter et de ne pas m’en vouloir en début de semaine 😉 Je sais, ça fait longtemps que je n’ai pas pointé le bout de mon nez 😉 Mea culpa mais je n’ai pas pu faire autrement. Ca se reproduira sans doute d’autres fois. Alors, il va falloir apprendre à vous passer de moi de temps en temps ;-))

    Tout va bien, vraiment 😉 Simplement que je suis accaparée à l’extérieur, que je me tiens loin de l’ordinateur et que je n’ai pas beaucoup de temps disponible à consacrer au blog en ce moment sauf continuer à concevoir de nouvelles notes, processus auxquel je tiens par-dessus tout.

    Hé oui, le travail doit passer avant le blog comme beaucoup d’entre vous, je suppose. Sinon qu’est-ce que je vais crapauder à la fin du mois 😉 Une boîte de grainpoints ? Je ne sais pas si ça remplit le ventre les grainspoints numériques;-) Mais ça pétille au moins 😉

    Je constate que l’équipage a tenu le coup malgré tout et avec grand talent;-) Pas de coup de tabac !

    A partir de cette brume et de cette coulée de miel, que de beaux morceaux d’écriture de la part des uns et des autres et aussi des petites parties de fou-rire, de fantaisie et d’humour. Je me suis bien amusée à vous lire, croyez-moi ;-))

    Puisque tout l’équipage a été formidable y compris les petits mousses fraîchement arrivés, j’offre une tournée générale de grainspoints à tout le monde !!! Bof diront certains 😉 Ou alors pour ceux qui n’aiment pas les grainspoints, je propose une grande tournée de eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee magiques. Je vous jure que ça marche pour le moral 😉

    Je voudrais également dire un mot chaleureux de bienvenue et de remerciement pour leurs beaux poèmes aux tout nouveaux venus Aiguebrun photos, Alice, Perline, Hélène, Gwen,Alessandra, Eleonora, aux anciens visiteurs revenus Philippe et Florence (hé oui trois ans déjà et il m’arrive de penser à vous et à votre histoire de temps en temps, n’hésitez pas à me joindre me privé pour me donner des nouvelles), Candide, Tay, Véronique, Sylvie, Annemarie, MTO, Guess Who qui sont toujours au fond de mon coeur.

    Enfin, de super bises à l’équipage de choc (Maria, Lou, Christineeeee, Annick, aspe, Phil Alba, sabine, rachel, pierre, pierre b, olivier, johal, bourrache, amichel, marc, noisette, françois, nigra, thierry, monique, @nn@, nath, pascal…. dites-moi si j’en ai oublié… qui a su maintenir le navire à flot et le moral des matelots pendant mon absence et a offert de grands moments de beauté poétique à tous les visiteurs.

    A vos plumeeeeeeeeeeeeeeeees maintenant, bel voyage en poésieeeeeeeeeeeee comme dirait Annick ;-))

    Bonne nuit à tous ! Amitiés sincères.

    Ossiane

    .
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    .

  2. en dorures luxueuses
    le clin d’oeil du passage
    comble de pied en cap
    la génuflexion de la lune

    jusqu’à donner
    la chair de poule
    quand passe la langue rapeuse
    d’un noir tourment

    jusqu’à offrir
    à cet horizon
    que rien n’annonce,
    la pâmoison

    puissent ciel et mer
    s’être, l’un à l’autre,
    seule action possible,
    promis la remontrance

    en ce face à face,
    le double augure de l’autre,
    sans ciller,
    sans saut de plume

  3. Bonsoir et MERCI Ossiane

    Quelle splendeur, je suis émerveillée devant la qualité de ces clairs obscurs et la perfection de ton calligramme une harmonie incroyable beaucoup de qualificatifs, mais que veux-tu je suis subjuguée par tes images , tu nous gâtes, c’est divin. le temps est à l’admiration, je reste muette.

  4. … … … … …
    « un souffle d’or »
    … … … … …
    Le monde s’endort
    … … … … …
    Beauté
    … … … … …
    Chut
    … … … … …
    merci

  5. Oui, tout cet or est vraiment impressionnant, on croit presque au picsoutier!
    En fait j’adore le titre ! « Topaze », quoi de plus beau, mieux que l’or encore … film ou livre sont magiques. Je me souviens avoir joué ce rôle il y a longtemps dans un tout petit théâtre. J’en garde de beaux souvenirs…
    Merci Ossiane

  6. Et dans l’or de la mer
    Se fond le ciel heureux
    Les yeux de l’univers
    N’apparaissent qu’en bleu
    Et pourtant ce soleil
    En se couchant sur eux
    Fait surgir des tréfonds
    Le bonheur qu’indiffère
    La couleur des yeux
    Ce bonheur d’or vêtu
    N’aime pas la grisaille
    Mais la douceur des lieux
    Il nous faut le nourrir
    De partage et d’entente
    De la sagesse des dieux

  7. ce n’était pas le chant sur l’espérance que j’ai trouvé en cliquant « même le plus noir nuage a toujours sa frange d’or » que chantaien t mes enfants, c’etait autre chose

  8. Hello Annick,
    Christineeeeeeeeeeee es-tu réveillée ? il me fallait t’envoyer le soleil avant d’aller me coucher mais je pense que tu as dû le recevoir en ouvrant grand cette belle fenêtre de ton ordinateur !
    Bisou à tous et bonne journée

  9. -Illumination verticale –
    Sur l’autel des merveilles
    le sacrifice du couchant
    renouvelle son sang d’or,
    les âmes affolées s’apaisent.
    Aux yeux volés du temps
    le soir offre en aumône
    des cathédrales
    et le chant clair des êtres,
    en liquide prière,
    élève ses rumeurs de miel,
    brumes vagues flottant
    entre les colonnes des jours.

    Bonne journée à tous ! 🙂

  10. La Méditerranée n’est-elle pas un grand lac?

     » Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
    Suspendez votre cours :
    Laissez-nous savourer les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours ! »

    Lamartine, Le lac.

  11. Le retour d’U…, pardon, d’Ossiane en sa patrie.
    Salut à toi, femme des grands voyages!

    Oui, Anna, un « instant d’éternité » saisi par notre magicienne, sortilège de son chaudron sorti…

    Mer de topaze
    ciel d’orage
    la mer encalmée
    mi-figue mi-raisin
    lumière fuligineuse.

  12. ___

    Le grand chambardement.

    La terre panse ses plaies,
    Lave ses coups de couteaux.

    Nous revoilà au jour
    Du premier jour.

    Dans l’espérance de l’or,
    De l’air, de l’eau,

    L’homme à réinventer.
    ___

  13. Le soleil brille la mer
    A travers les nuages
    Collier de coquillages
    Qui ondent sa peau fine
    Au teint si bel doré
    La caresse veloutée
    Se laisse roulis roulas
    Et le soleil silence
    En suspendue patience
    Si doux temps de l’instant

  14. D’abord et avant tout, un grand bonjour à notre Capitaine Ossiane ! Je vois que tu as déjà mis quelques nouveaux mots dans ton vocabulaire : c’est très bien !

    ******************************

    Un coucher de soleil….
    J’adoreeeeee ! C’est si beau, qu’il n’y a pas de mots assez forts pour exprimer le ressenti intérieur !
    A condition
    Que ça ne soit pas
    Du voyage,
    La fin,
    The end !
    (mais apparamment, non, puisque te revoilà !)

    ******************************

    Les yeux clos
    Le souffle du soleil
    Sur la peau
    Un goût d’or
    Sur les lèvres
    Une langue
    Qui s’émerveille
    En papilles
    Curieuses
    Qui pétillent
    Heureuses.
    J’ose entrouvrir
    Un œil,
    Clin d’œil
    Au doux rayons
    Qui caressent
    L’horizon,
    Le soleil
    Lèche
    Une dernière goutte
    D’or
    Puis
    S’endors…..

    Biseeeeeeees souffléeeeeeees

  15. C’est un navire qui vogue sur l’or des mots
    Ou Vient se ressourcer et s’ammuser un drôle d’équipage !
    Si vous le croisez.
    Prenez le temps de regarder, d’observer, de chercher par delà les images
    Par delà les mots, par delà votre âme.
    Prenez le temps d’en observer ses passagers.
    Il y à ceux qui parlent aux étoiles
    ceux qui cueillent les mots comme des pétales
    ceux parlent aux fleurs aux couleurs uniques;
    ceux qui concoctent des mots
    Aux grainpoints d’amour
    Des poétesses de l’infini
    des baladins des temps modernes
    Des poètes à fleur de mots
    Des intarissables promeneuses
    Des passagers espiègles ou rebelles
    des poètes de l’ombre et de la lumières
    des ciseleurs de mots que le vent les emporte vers l’éternité
    des scientifiques à la verve mystérieuse
    certains jettent les mots à la mer ;
    atteignant le rivage de nos cœurs
    D’autre débordent d’humour
    Tous viennent en écho
    D’ autres passagers
    Sont des infatigables saltimbanques acrobates
    Des orfèvres , des sculpteurs
    D’autres s’envolent avec les mots vers des monde fantastiques
    Nomade de l’éternité
    Des déesses et magiciennes des mots
    Des hommes aux doigts agiles
    Des dompteurs de mots.
    des funambules au stylo magique
    d’autres sont les gardiens des mots
    certain gardiens des silences
    des équilibristes qui jonglent en même temps
    certain condensent la beauté en quelques mots
    d’autres sont d’incroyables musiciennes
    et font danser les mots
    d’autres déposent des mots de soies
    j’en omets c’est certains
    HA j’oubliais le poète inventeur…

    …ce n’est pas un navire c’est une arche
    pour être plus précis l’arche d’Ossiane la magicienne

  16. Bonjour Marc,
    En jongleur de mots
    tu lances bien les balles,
    et reprendre la balle au bond
    devient un jeu formidable !

    Remarques tu
    que nous avons,
    au même instant,
    cliqué avec dextérité
    sur la case « Envoyer » !!

  17. Bonjour aux jongleurs Christineeeeeeeeee, Marc et à tout l’équipage.
    Jolie Marc, cette description de notre bateau et des passagers.

    Mais l’alchimiste a transformé la vie en or
    Et tout semble se confondre à la tombée du jour
    Les vagues et le soleil conjuguent le décor
    Souffle d’or, mer d’or, terre d’or , bonne heure d’or
    Le roi Midas a dû passer par là ! ))
    Pour ce qui est des passagers, on en sera quitte avec un bronzage ))

  18. Des photos belles à vous couper le souffle! Ossiane

    Une coulée d’or
    Resplendit sur la mer
    Miroir du soleil

    Féérie en or
    Miroitement de la mer
    Les dieux orfèvres

  19. Salut, tous les matelots …
    j’aime très beaucoup naviguer avec vous
    dans ce drôle de bateau
    que nous offre
    une incroyable Ôôôôôô…
    _

    Bonne fin de journée et biz à tous.
    Hé, pssstttt, mon linge est sec donc …
    je » repasse ».
    _

  20. Je m’éclate de rires, en vous lisant, coucou Bourrache,

    alors comme je vous aime très beaucoup,
    l envie belle de vous confier, que je raccroche à l instant avec la structure de mon fils, et voilà qu’il peut y rester ( je l’écrirai quez quoisetur3@aol.com ), alors, Bourrache, je décroche mon linge, je le lance en plein ciel, je ris dans le petit bois, je cours comme une folle, yaouhhhhh, comme la vie me chance….BISES….et je vais le rechercher…

    Et sieur doux le soleil
    Embrasse de son bel oeil
    La grâce de la mer
    Qui se déhanche divine
    Quand le nuage complice
    Lui laisse une douce place
    Et l’oeil qui se pousse
    Donne à sa main l’élan
    Pour la serrer la mer
    Et l’étreindre en plein ciel

  21. Il est un instant magique
    A l’heure où le ciel
    S’ouvre d’envie
    Dans la pénombre
    Où s’écument les rêves d’infini
    Où le soleil darde ses rayons
    Comme vagues de désir
    Ondes de caresse mordorées,
    Coulées de miel
    Sur la mer engourdie
    Soleil d’or règne en maître!
    Emerveille la terre stupéfaite
    Devant ce travail d’orfèvre
    La mer s’est dévoilée
    Dans ses draps de satin
    Sous la lumière tamisée
    Du matin

    Belle soirée « topaze » à tout l’équipage!!..ainsi qu’à Ossiane

  22. Alors topons là, car Midas ou Crésus, c’est le talent…d’or qui sans talon
    nous aiguillonne et nous harponne et cette manifestation évanescente
    cette scène irradiante est toute pleine de vie et d’énergie, alors imaginons
    ce qu’elle insuffle.

  23. Comme c’est bizarre, topaze ça me rappelle quelqu’un à la voix si caractéristique
    un acrobate, un esthéte, auréolé de gloire, pas ollé olé mais au registre étendu
    qui n’avait pas besoin de souffleur, mais nous faisait déguster ses textes à petit pas
    et mettait de la lumière dans nos oreilles. Une autre époque, un autre style, clin d’oeil à noisette 🙂 et Jouvet luisait dans la pénombre , jouissait de sa faconde
    entamait la folle ronde en forme de sarabande des mots qui s’entrechoquent et s’entrecroisent.

  24. Ce soir le soleil d’or
    A rendez vous
    Avec la mer d’argent
    Sans alliance
    Se satisfont d’un souffle d’eux
    D’une si belle respiration
    Dans leurs corps amoureux
    Le soleil paillette la mer
    Qui suinte d’argent précieux
    La richesse de ce tableau
    Des mines d’or et d’argent
    De la planète folle
    Qui court sans voir le beau

    Et quand la mer quitte sa nuisette
    Le soleil se serre bien plus
    Si doux coquin que le rayon de miel
    Et d’or et d’argent si bel
    Cet alliage n’a pas de prix
    Que le valeur du bel désir d’amour

  25. Bonsoir Ossiane ;
    Des photos magiques , qui valent bien la palme d’or ! La dernière photo verticale est pour moi celle que je préfère. En voyant ces rayons venus d’un ciel si gris mais qui illuminent notre Terre de lumière dorée , comme pour nous rapeller que cette boule sur laquelle on vit est précieuse comme de l’or .
    Bien amicalement
    Eric

  26. Dans l’arche d’or
    Je plante le décor
    Chacun est à sa place
    Dans cette petite surface

    Ossiane est à la barre
    Et largue les amarres
    Puis viennent les matelottes
    Qui sont bien rigolotes

    Certaines sont dissipées
    Je vais vous les nommer
    Il faut les sermonner
    Certaines aiment se moquer

    Il y a Bourrache, Lou, Sabine, Christineeeeee, Monique, Rachel. Elles ont toujours quelque chose à se raconter, et patati et patata…et tu sais qui, et tu sais quoi…..et blablabla..

    Certaines sont plus sérieuses
    Et bien moins chuchoteuses

    Il y a Noisette égrenant ses souvenirs et ses états d’âme, Maria-d, @nn@, Candine, Jeandler, MTO, Odile, Claudie etc…..

    Et arrivent les garçons
    qui sont tous bien mignons
    Ils gesticulent et tournent en ronds
    car ça bouge toujours les garçons

    Aspe, Pierre b, Amichel, Thierry, Marc, Eric, Olivier, Olivier le poète, Bernard, Phil Alba etc….

    Dans cette embarcation
    On est à l’unisson
    Même si certaines fois
    On ne se comprend pas

    On a tous dans le cœur
    l’envie d’un monde meilleur
    et puis l’amour des mots
    qu’on donne comme un cadeau

    Car quelque soit notre age
    et tous nos lieux d’encrage
    c’est fou ce qu’on partage
    même dans nos dérapages

    A vous tous qui lirez
    ces mots abandonnés
    je vous salut bien fort
    dans un baiser fait d’or

    Contente d’avoir de tes nouvelles Ossiane. Excuse nous d’avoir été taquine mais c’est Lou qui m’entraîne parce que moi je n’aime pas du tout l’espièglerie ( et j’aimerai bien que l’on me croit hein !)

  27. Chercheur d’or….C’est le métier que je veux faire..mais pas les paillettes ni les pépites…pas de colliers ou de bracelets que doucement on agite..pas de médailles que l’on offre pour le mérite….Non…l’or que l’on trouve le soir allongé sur la mer…celui d’un regard qui vous fait chavirer….l’or qui danse à la pointe d’une bougie…qui vous fait croire que la nuit..le ciel est étoilé…l’or d’un abricot gorgé de soleil…du temps en colère qui abandonne ses éclairs…Chercheur d’or…juste un collier ou un bracelet…que je glisse à son poignet…pour un regard dans la mer chaviré…pour une médaille dans le creux de tes seins trouvé…pour un dîner aux chandelles accepté…pour un baiser gorgé de soleil…

  28. En me relisant je vois que j’ai oublié de te nommer Annick. Tu m’en vois désolée car tu étais réellement dans mes pensées avec la bande des bavardes. Heinhein annick

  29. Moi bavarde, c’est une vue de l’esprit, car il parle tout seul, mon esprit, Rachel…sourire! mais cela reste bon de ne pas être dans la liste des bavardes…SOURIRE!

    et je lis pierreb, et je me laisse séduire…

  30. Quoi quoi quoi !!

    Belle Rachel est bien gonflée
    Moi qui suis sage comme une image
    Elle cherche toujours à m’ faire ronfler
    C’est quand les e de Christine font rage
    Que j’ai le plus de mal à souffler
    Tellement je ris, j’oublie mes cordages
    Mais y a pas qu’moi qu’il faut siffler
    Beaucoup s’y mettent tout l’équipage
    y a plus personne au pilotage
    Plus de matelots, i sont camoufflés
    Capitaine O prise en otage
    et moi qui suis en apprentissage
    C’est le naufrage je suis ensablée
    Alors si on réféchit bien
    c’est la faute à qui tout ça hein??????
    Eh bien c’est la faute à Rachel !! ))))))))

  31. Et puis je crois que Jeandler s’appelle Pierre et que ce n’est pas une fille !!
    Mais bon Rachel c’est toi qui voit !

  32. J’appuis sur envoyer et je vois monter le t de vois … nonnnnnnnnnnnnnnn…
    mais bon Rachel, tu vois quand même

  33. Jeandler est un homme ! Ah ça c’est sur j’ai fait la boulette. Désolé.
    ça y’est j’entends le Capitaine qui gronde :

    – Moussaillon Rachel
    vous m’en faites de belles
    Jeandler est un garçon
    et vous un beau cornichon
    Pour la peine vous lav’rez l’pont

    Et vous les filles arrêtez de pouffer
    sinon vous aussi vous pourriez laver

  34. Pour être tout à fait prête
    A prendre une place de choix
    Au sein de l’équipage,
    Tu devras réviser
    Tous les noms de nœuds
    Ils te feront bon usage !
    Nœuds d’arrêt ou d’assemblage
    Nœuds d’amarrage
    Bien utiles au mouillage,
    Bientôt tu deviendras
    En fière équipière
    Notre super « gabière » !

    ____

    http://www.sisl.ch/technique/noeud.htm

    ____

  35. Je t’ai entendu rire aussi Christineeeeeeeeeeeeee , du coup on ne lève pas l’ancre, tu laves le pont )))))))))) ordre du capitaine!

  36. Avec les cordes de Christineeeeee nous voilà occupé pout le week end. Ce qui est bien avec Christineeeeeeee c’est que quel que soit le sujet elle nous trouve des images qui correspondent pile poil.

  37. Et tous ces noms à retenir et toutes ces cordes à plier, merci pour la besogne, je crois que je préfère plutôt qu’être gabière , m’amuser à laver l’pont, à spasher dans l’eau de mer et à chanter à tue tête tiens bon la barre et tiens bon le flot hissez haut !!!!!!

  38. Oui, oui, tout est en ordre!
    > Rachel, quel équipage nous as-tu concocté!
    Mais à la revue de détail, Lou, l’oeil soupçonneux, dévoile la femme à barbe qui se cache sous les traits d’un vieux routier des mers.
    Ah! Ah! J’en ris encore. J’adore les déguisements mais celui-ci était pourtant parfaitement réussi.
    Allez, que vogue la galère,on verra bien qui a le pied marin!

  39. Le baiser du soleil
    Topaze l’onde mer
    Se ciselle éternel
    Délicates et si douces
    Ses lèvres au soleil
    Qui embrasse la mer
    Embrase jolie la terre

  40. vous me pouffez, et mes mots semblent nigauds…

    Allez j’m’sauve le pont, arrose avec le jet d’eau, vous lance un seau d’eau et on s’éclate de rires, et la mousse avalée, elle fait des bulles d’OoOoOOo….
    J avais vu pour Pierre, mais j’attendais ses mots à lui…SOURIRE.

  41. Et voila poète Annick qui repart en douceur. On aura eu un bon moment de rigolade en tous cas et tout ça grâce à Rachel !

  42. c’est fort bon de splasher, alors je dis pas non, et je dis même oui…MERCI pour votre gaieté…

  43. Quand il m’est offert
    de contempler ses rivages
    je suis captivé par la lumière
    de ces sublimes paysages

    caressé par le silence
    ou le vacarme véhément
    elle exhale mille essences
    et coule dans mon sang

    loin de toutes les vanités
    de tant et tant d’inanités
    effacé devant sa beauté
    unique étrenne d ‘éternité

    elle est source de ma liberté
    Aurore de mes nuits
    Crépuscule de mes désillusions
    Elle est un rêve-réalité

  44. Si doucement posée
    Ma tête dans tes bras
    On regarde le spectacle
    Et nos coeurs se palpitent
    On est les milliardaires
    Sur cette terre gratuite
    Où la beauté se donne
    Pour qui aime d’aimer

  45. Et pour te remercier
    Pour ce joyau offert
    Qui m’en donne plein la vue
    Je t’offre mes douces lèvres
    Pour t’offrir la beauté
    Que l’amour de ce ciel
    M’a donné tendrement

  46. Marc et Annick en choeur, au lieu de dire des douceurs, venez plutôt laver le pont avec tout le monde !!

  47. Une crème si douce veloutée
    Le soleil clique une photo
    La mer se détend plus encore
    Dans ses roulis roulas discrets
    File son collier gouttes de sel
    Invite Soleil à se baisser
    Et puis tendrement le lui met
    Soleil pose un si chaud rayon
    Bel miel sur le ventre de l’eau
    Car Soleil et Misse la mer
    Ils s’aiment amour bise mer soleil

  48. Le soleil pleure à chauds rayons
    Il est séduit
    Sa douce aimée se nage
    Dessous lui
    Et parfumée d’étoiles de mer
    Elle fait soleil
    Et en apnée l’embrasse sans respirer
    Le bel soleil se laisse faire
    Une mer amoureuse si déchaînée
    Que ses rayons redoublent
    Et que l’herbe devient foin
    Sur la terre des hommes

    allez, bel soi, chacun, chacune, un bel moment d’avec vous…

  49. allez, bel, soiR, mais le soir pailleté d’étoiles à rêver, bien que le matin, c’est l’oeil embrumé des rêves rêvés…

  50. Beau travail de création Marc aujourd’hui dans tes poèmes, j’ai particulièrement apprécié celui du début d’après midi, joli travail sur « l’or des mots » pendant que d’autres s’acharnent sur le pont du navire, astiquent font refont défont des noeuds , rigolent et pouffent….et que d’autres se documentent….
    J’ai l’impression que la pierre de « Topaze » n’a pas eu sur tous le même effet, autrefois elle était appelée « pierre de joie » et était sensée éloigner le idées noires, les Indiens d’Arizona l’appelaient aussi « pierre du bonheur » là je dois dire que pour Christine, Lou et Rachel pas de doute, l’effet est réussi, Mais cette pierre a aussi le pouvoir de favoriser l’inspiration des musiciens et des poètes, Marc, Annick, Claudie, jeandler, pierre.b, Eric, Thierry, Sabine, Bourrache, Johal, Candide, Jorge, Olivier poète, @nà, Maria D, regard, aspe étaient à leur plume pour de bien beaux écrits. Quant à moi je suis encore sous l’effet qu’ont eu pour moi les images, le calligramme et le haïku d’Ossiane et me laisse bercer dans cette béatitude.
    Une bonne fin de soirée à tous et une bonne nuit.

  51. Toi alors, christineeeeee, je me pouffe trop…
    MERCI monique, j avais cliqué sur topaze et avais lu, que cette pierre de différentes couleurs, merci pour tes mots…
    bonne nuit..

  52. …..
    ___

    Simplement regarder et se laisser bercer
    Dans la splendeur des couleurs
    Se délecter et savourer le nectar de la beauté
    Et se dire que les mots, même les plus beaux
    N’ont pas toujours le pouvoir de transcrire le merveilleux
    Peut-être que c’est dans le silence
    Que l’émerveillement s’exprime le mieux
    Alors je laisse la parole au silence !
    ___
    …..

  53. Trop naze pour apprécier tout à loisir
    les délices auriféres qui nous sont offerts
    Voulant tel pégase joindre au plaisir
    des grands bonds un sublime déssert
    je me hâte lentement ne pouvant des yeux
    trop longtemps m’éloigner du spectacle
    en cet écrin liquide en guise de réceptacle
    je cligne et puis j’aligne comme les preux
    je n’en crois mais c’est encore entre ciel et mer
    que je me laisse emporter bien trop fier
    dans ce miroir inversé qui n’est en rien glacé
    l’image est plus vivante que ne l’est l’objet
    les caches sont de mise sur ce grand tapis jaune
    et pourtant les gains ne concernent pas les béjaunes
    mais sans tendre les mains on peut lever la tête
    opiner et décider qu’il ne faut pas faire la bête.

  54. Hello Thierry

    Et la lune dans la nuit s’empara du soleil
    L’envoya éclairer l’autre côté du ciel:
    Quand dans un souffle dort la moitié de la terre,
    L’autre moitié s’éveille et active exubère.

    Les rêveries d’un moment, installées aux hamacs
    Deviennent donc ces cieux, ces soleils ces ressacs
    Et les rêves s’écrivent endormis cristallins.
    Les Don Quichotte poursuivent dans la nuit les moulins…

    Il serait absurde et sans doute ridicule
    de s’incarner de trop dans des rêves passagers
    Dans des images, des mots et les songes des autres

    Chacun verse sa lumière, sa clarté et ses vers
    Dans la joie partagée le goût des mots concerts
    Pourquoi et puis de qui doit-on se faire l’apôtre?

  55. Par Mercure, il ne faut confondre Topaze et Citrine. Seul, le topaze est noble.
    C’est aussi la pierre de novembre, entre Opale (octobre) et Turquoise (décembre), toutes couleurs de mer.
    En vertu de méditation; elle chasse aussi les mauvais esprits. Son nom proviendrai d’une île, Topazos, de la Mer Rouge.

    Bonne journée à tous, matelot(e)s, et chacun(e)s à son poste.
    Pierre/Jeandler.

  56. la mer du Nord a d’étranges couleurs
    toujours changeantes
    sur la plage déserte j’offre mon visage au vent
    assise sur le sable blond
    les piquets noirs s’alignent et les goélands veillent à leur sommet
    sentinelles figées

    les vagues bercent ou se fracassent
    doux murmure ou tempête

    la brume masque les falaises
    où est la mer? où est la terre?
    ne pas se faire prendre par la marée
    partir pour la balade quand la mer commence à descendre
    pour avoir le temps de rentrer avant la remontée

    soleil blafard
    blanches falaises
    sable pâle

    après la journée de pleine nature
    le soleil embrase ciel mer et plage
    les baches rougissent et sont merveilles
    chaque filet d’eau chatoie

    là bas arrive le grain
    sombre nuage
    ciel du nord
    camaieu de gris
    jeux de lumière
    et nuages poussés par le vent

    en haut de la falaise….
    vite montons pour ne pas manquer le coucher de soleil
    là haut l’habit d’arlequin
    les parcelles multicolores
    et les trous de bombes dens les pâtures
    en bas les mille jeux de lumière du couchant sur la plage au jusant
    admiration

    Dans la nuit noire se croisent les ferries illuminés
    calme ici, agitation là bas
    féconde retraite
    ressourcement

  57. Bonjour Christineeeeeeeeeeeeeee
    Merci pour le soleil, j’ai veillé un peu ce soir et donc je l’ai reçu plus tôt que prévu; il brille dans mon coeur éclairé d’un peu de lune.
    Elle est vraiment belle la pub, merci de l’avoir retrouvée.
    Love à vous tous

  58. Eh tout le monde , les hamacs c’est pas trop inconfortable ?
    Bon moi je vais aller plutôt dans mon bon lit douillet et sous mon oreiller je mettrai le soleil. Quand j’ouvrirai les yeux demain, ce sera le matin.
    Grosses bises et bonne journée, n’oubliez pas de mettre en ordre tous les cordages ))))) pour pouvoir repartir.
    Bisous

  59. Passeront ces jours comme passent
    tous les mauvais jours de la vie
    s’apaiseront les vents qui te ravagent
    se figera la blessure de ta blessure

    l’âme errante reviendra à son nid
    ce qui hier fut perdu sera retrouvé
    le soleil sera conçu sans tache
    et naîtra à nouveau à ton flanc.

    Et tu diras ,face à la mer soif d’orage
    noyée sans boussole et perdue ,
    la vague mille fois répétée de ce soleil couchant
    celle qui trace l’ ardente rosée de lave

    Car nous sommes de passage
    dispersés au gré d’étoiles inacessibles
    écume de parfums sans crépuscule
    pour creuser des nuages à la douce corolle.

    ..
    Ossiane , merci pour ce voyage.

  60. Merci Lou pour cet échange en décalage , pas de longueur d’onde
    ni de langueur qui abonde, juste de fuseaux horreurs qui nous séparent
    mais nous rassemblent; nous ressemblent, parfois étriqués et collants
    mais élastiques ils s’adaptent à nos vie, nos horaires et nos envies.
    Belle mise en ligne où chacun peut chercher sa lumière intime
    et semer gentiment ses propres graines…d’épautre 🙂
    Envoyé de personne je vais à la rencontre de tous, parfois je tousse
    d’autres s’enrhument.
    La seule défense qui vaille c’est celle plus que d’humain, de vivant qui s’inscrit dans un tout, en respecte la beauté et l’harmonie, veut protéger ce qui subsiste
    de l’évolution inéluctable qui fait basculer des pans entiers de mémoire biologique dans la trappe du temps et des essais dépassés.

  61. Ces photos sont vraiment très belles, et c’estsi vrai qu’elle se suffisent silence,

    merci pour le soleil, vos mots de belle humeur sur le pont, chacun a son bon bout de corde et y accroche ses bels mots de lui, c’est bon de vie….le bâteau navige paisible..

    BON COURAGE Ossiane, ton travail est si dense…bises.

  62. J’ai goûté tes lèvres par une soirée d’automne. Ma peau frissonnait de plaisir. Le désir irriguait mon corps et nos mains entrelacés ne se quittaient plus. Toi tu me chuchotais à l’oreille des mots qui resteront notre secret. Je sentais ton souffle sur ma nuque et tes caresses qui devenaient plus audacieuses.
    Si les années ont passé, tes lèvres sont toujours aussi douces. Le parfum de ta peau m’enivre encore et encore. Le temps est un orfèvre qui a sculpté son œuvre contre vents et marées. Clair et obscur où parfois plus limpide. Et dans un souffle que je sais d’or, je pose ma tête tout contre toi, dans la chaleur de ton corps et je me pelotonne. Repère secret, dernier refuge où se blottit mon amour.


  63. Lumière d’arrière-saison
    soleil d’avant nuit
    sur les berges du Danube
    l’intensité poignante
    des derniers éléments

    parmi les lignes d’or
    un coeur vermeil
    si translucide au rêve miroir

    un papillon couleur de soleil
    passe comme une petite feuille d’or

    lumière d’arrière-saison
    soleil d’arrière-jour
    dans les rayons très bas
    se détachent
    une à une
    des étoiles.

    Librement adapté sur la poésie de Mireille Gansel. (poète bulgare )

    Un petit coucou juste en passant! Je n’ai plus beaucoup de temps dispo dans l’immédiat, mais tes photos sont si belles que je n’ai pas résisté !!!
    Je te souhaite un bon week end et plus…de temps à autre je reviendrai faire un petit signe 🙂
    Je t’embrasse

  64. Je relisais Annick et son « soleil d’or » et un souvenir d’enfance revient à ma mémoire. Oserais-je vous l’avouer ? Allez je me lance. Nous habitions en province à l’époque, je devais avoir 10 ans, et nous allions régulièrement à Paris pendant les vacances scolaires pour rejoindre d’autres membres de la famille. Ma sœur, qui a 7 ans de plus que moi, adorait déambuler dans les rues de la capitale. Nous devions retrouver nos parents dans une brasserie nommée « Le Soleil d’Or ». Pour ceux qui connaissent un peu cette ville merveilleuse, ce café se situe non loin de Notre-Dame. Elle aimait marcher à l’époque et traînait sa petite sœur comme un boulet. Alors que nous arpentions les Champs-Elysées je commençais à ronchonner en lui disant que j’avais faim. Elle me dit « Ne t’inquiète pas il n’y en a plus que pour un quart d’heure. » Ah ! l’infâme créature qui devait sourire narquoisement de ma crédulité. Les quarts d’heure se multipliaient et la perfide continuait à endormir ma confiance avec sa traditionnelle réponse « Je te jure, encore un petit quart d’heure et c’est tout ». Et elle enfonçait le clou en insistant « Fais moi donc confiance ! sinon je te laisse te débrouiller toute seule ». Oui mesdames, messieurs, nous y arrivâmes un jour à ce foutu « Soleil d’or ». Les pieds saturés d’ampoules, épuisée par cette marche forcée et par la fourberie de ma sœur. Je crois que je n’ai jamais mangé meilleur croque monsieur.

    J’ai, depuis, refait le chemin avec des yeux d’adulte. Cela fait une bonne marche mais c’est parfaitement faisable.
    Et allez savoir pourquoi ma sœur rit toujours lorsqu’elle évoque ce souvenir dans les réunions de famille. Et après on s’étonne qu’il y ait des meurtres (sourire)

  65. A n’importe quel endroit du monde le soleil en accord avec les nuages dans le ciel offre le soir ses jeux de lumières et d’ombres aux hommes qui ont la chance d’en saisir la beauté et de la transformer en des instants de félicité, encore faut-il que le temps le permette, courts instants éphémères pour oublier la noirceur du monde et reprendre force dans l’âme.

    ___
    Dernières lueurs
    Reflets d’ambre ou de topaze
    Le miroir limpide

    Un instant magique
    Plénitude de beauté
    La magnificence

    Clarté née de l’ombre
    Royaume de la volupté
    Les feux de la rampe

    La beauté du Clair Obscur
    Dans la pureté des contrastes
    En touches légères

    Douce symphonie
    Les rayons pincent les cordes
    Mélodies du soir

    Lumières tamisées
    Sur la toile du crépuscule
    L’ombre en demi-teintes

    Camaïeux du ciel
    Vont et glissent les nuages
    Délices du soir
    ____

    Ce soir le monde ne semble pas avoir été assez sage, les nuages se montrent menaçants et le vent furieux décoiffe les arbres, le rideau est tiré, le spectacle aux reflets d’ambre et de topaze n’aura pas lieu ici chez moi, sur les bords du Rhône.

  66. Bonjour à tous
    Salut Thierry, tu me feras toujours aller faire un tour chez monsieur dictionnaire !!!!! épeautre cependant s’écrit avec un e )) (qui est sans doute un e de Christineeeeeeeeeee qu’il te fallait rajouter ;)) Je plaisante bien sûr!
    Alix écrit joliment, je ne l’avais jamais lue.

    Quand la mer enveloppe les douceurs des terres
    Se baignent dans la paix des rayons passagers
    Savourer l’instant et saisir le moment
    Dans son coeur grand ouvert
    Grandir pour inventer
    La Liberté de l’air
    Le Grainpoint
    pailleté

    Bon week end à vous tous

  67. Tu te pares d’Or
    Pour m’éblouir
    Tu te fais lisse
    Pour me séduire

    Garde ton Or
    Ne masque Rien
    C’est au naturel
    Que tu me fais fondre

    Mes mots glissent sur les ondes
    Mes actes buttent sur le monde

    Le vent emportera brique par brique
    Les murs de cette forteresse
    Qui masquent l’accès
    A cet espace de liberté

  68. Me revient la voix de Pavarotti dans le Werther de Massenet
    http://www.youtube.com/watch?v=GciRss4pqD0
    http://abmusica.com/werther.htm

    Acte III
    « Pourquoi me réveiller,
    ô souffle du printemps?
    Pourquoi me réveiller
    Sur mon front je sens tes caresses,
    et pourtant bien proche est le temps
    des orages et des tristesses!
    Pourquoi me réveiller,
    ô souffle du printemps?
    Demain dans le vallon
    viendra le voyageur
    se souvenant de ma gloire première.
    Et ses yeux vainement
    chercheront ma splendeur.
    Ils ne trouveront plus que deuil
    et que misère! Hélas!
    Pourquoi me réveiller,
    ô souffle du printemps? »

  69. Ma chère Lou !

    Et oui, tu viens de tomber en « prison » !!!
    Ca n’est arrivé une fois d’avoir ce message… en fait, ça tombe dans les spams…
    chez Ossiane et elle seule est en mesure de te sortir de là. Il faut que tu lui envoies un mail pour lui dire … ça peut prendre un certain temps.

    Dans ton commentaire, tu devais avoir peut-être plusieurs liens (il n’en faut qu’un, c’est plus sûr).
    Ensuite, il faut que le lien soit le plus simple possible (crois en ma « longue » expérience, j’y suis allée des dizaines de fois ! Tu peux aller voir dans la note « CHATEAU », mardi 29 janvier…. mes état d’âme de prisonnière !)
    Maintenant, je fais très attention aux liens, et je n’ai pratiquement plus de problème.

    bon courage !

    Biseeeees de Christine

    PS : Et si tu as besoin d’une corde pour te sortir de là, appelle moi !

  70. Thank you Christineeeeeeeeeeeeeee
    Je me serais posée des questions toute la journée sur ce qui a bien pu motiver une mise en quarantaine !!
    Merci pour la corde et grosses bises

  71. rouler sur l’or, ont s’en fichent, car sur l’arche d’or, chaque jour, nous naviguons … (et puis l’argent ne fait pas le bonheur….il y contribue juste un petit petit peu !!!) bonne soirée à tous.

  72. Topaze, le temps de l’école tout compte fait n’est pas si loin… MARCEL PAGNOL, et FERNANDEL non plus…

  73. Je n’avais pas compris cette histoire de ‘prisonnier’, j’avoue ne pas comprendre plus….

    Assis devant posé le sable
    Son oeil contemple l’anneau d’or
    Que le soleil donne à la mer
    En belle liberté de toutes voiles
    Dans le miracle simple de l’amour
    Qui renouvelle son jour
    Sans attente, sans promesse
    Rien qu’à le vivre en amour
    Quand on aime de tout son être

  74. Une mer de parafine
    Le souffle du soleil
    Allume la tendre mèche
    Et la bougie de l’amour
    Scintille argentée
    Si belle voluptueuse

  75. sur la méditerranée, quelque part un peu au nord de GALERIA, en Corse…vers …, unique est l’or bleu des silences du soir…

  76. Je ne suis que silence
    Ô capitaine
    Je ne peux que transcrire
    Ne sachant plus écrire.
    Serait-ce tout cet or
    Dont tu nous vêts
    Qui m’incite à me taire ?
    Et pourtant, la parole n’est-elle pas
    de bel argent si finement ciselé !

    A l’équipage mon fidèle salut.

    Je me tourne vers Baudelaire qui évoque tellement bien
    Les canaux, la ville entière revêtus d’hyacinthe et d’or

    L’invitation au voyage

    Mon enfant, ma soeur,
    Songe à la douceur
    D’aller là-bas vivre ensemble !
    Aimer à loisir,
    Aimer et mourir
    Au pays qui te ressemble !

    Les soleils mouillés
    De ces ciels brouillés
    Pour mon esprit ont les charmes
    Si mystérieux
    De tes traîtres yeux,
    Brillant à travers leurs larmes.

    Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
    Luxe, calme et volupté.

    Des meubles luisants,
    Polis par les ans,
    Décoreraient notre chambre ;
    Les plus rares fleurs
    Mêlant leurs odeurs
    Aux vagues senteurs de l’ambre,

    Les riches plafonds,
    Les miroirs profonds,
    La splendeur orientale,
    Tout y parlerait
    À l’âme en secret
    Sa douce langue natale.

    Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
    Luxe, calme et volupté.

    Vois sur ces canaux
    Dormir ces vaisseaux
    Dont l’humeur est vagabonde ;
    C’est pour assouvir
    Ton moindre désir
    Qu’ils viennent du bout du monde.
    Les soleils couchants
    Revêtent les champs,
    Les canaux, la ville entière,
    D’hyacinthe et d’or ;
    Le monde s’endort
    Dans une chaude lumière.

    Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
    Luxe, calme et volupté.

  77. L’or
    Je suis l’or, simulacre étrange de la vie,
    Mode ultime de l’énergie
    Que l’homme, prolongeant l’élan primordial,
    Conçut pour insuffler une âme subalterne
    À la matière qu’il gouverne,
    À ses créations de fibre et de métal.

    Je circule parmi les rêves
    Et ceux que je touche se lèvent
    Matérialisés en fantasques moissons
    D’oeuvres d’art, de maisons,
    De vin clair qui chatoie,
    D’instruments et de pain, de bijoux et de soie.

    Je suis un rayon de soleil
    Qui paraît et métamorphose,
    Autour de l’homme, toutes choses :
    Un amas de charbon en un boudoir vermeil,
    Une source chantante en écheveaux de laine,
    Une plaque de bronze en essaim de phalènes.

    Je suis une vibration
    Qui répercute au loin l’effort de la matière.
    Une machine impose au fer des torsions,
    La masse tombe et fend la pierre,
    Et par moi, quelque part, s’allongeront des bras,
    Des outils couperont, la vapeur luttera.

    Je suis une idée en voyage
    Qui se transforme en acte et de lui se dégage.
    Après m’être incarné dans le cuir ou le plomb
    J’en sors pour quelque randonnée.
    Je suis un mouvement né d’un autre, fécond
    Dans le rythme éternel des forces alternées.

    J’accours où voltige l’espoir,
    Où les dieux ont juré de capter l’eau dansante
    Et d’enchaîner la flamme au fond des antres noirs.
    Je brille et des cités s’étalent, débordantes ;
    Il rôde dans les champs de grands trains annelés,
    Les grains percent le sol, des rocs sont descellés.

    Subitement les murs fléchissent, les fenêtres
    Semblent des orbites de morts.
    On se demande avec angoisse : Où donc est l’or ?
    Je suis caché dans l’ombre, inutile à mes maîtres.
    Leur foi seule était mon soutien,
    Ils ont tremblé, je ne suis rien.

    Alphonse Beauregard (1881 – 1924)

    ***

    Bises vers toi Ossiane

  78. Bonjour bel équipage endormi et bonjour Capitaine ( qui dort sans doute aussi)
    Je suis probablement seule sur le pont ce soir, heures de l’aube pour vous. Je vous envoie à tous grainpoints à profusion. C’est joli de vous regarder rêver.
    Allez je m’en vais sur la pointe des pieds : si Christine me voit, elle va encore me donner des paquets de cordages à dénouer ! ))

  79. Non, tu n’es pas seule sur le pont Lou!
    Depuis les premières gorgées du jour, je
    Bois vos lignes dans le silence du matin.
    Je voulais vous faire un petit coucou, il y avait si longtemps !
    Justement ce jour, un peu comme un rendez-vous…..

    Vêtue de tulle emperlé de rosée
    Puisé une leur de rêve étoilé
    Confectionné une montagne chocolatée
    Cueilli des roses parfumées.

    Pour toutes les mamans
    Qui aujourd’hui ne pourront partager
    Simplement un baiser
    Recevoir un sourire.

    Je leur offre ces quelques mots….

    Fanou , la fidèle silencieuse

  80. jeandler/Pierre, d’où tenez-vous ces connaissances, notamment de celles ayant trait à l’association pierre & mois de l’année?
    « Par Mercure, il ne faut confondre Topaze et Citrine. Seul, le topaze est noble.
    C’est aussi la pierre de novembre, entre Opale (octobre) et Turquoise (décembre), toutes couleurs de mer.
    En vertu de méditation; elle chasse aussi les mauvais esprits. Son nom proviendrai d’une île, Topazos, de la Mer Rouge… »

  81. Moussaillons, il nous faut souhaiter une bonne fête à notre capitaine. N’oublions pas qu’elle est un peu comme un seconde mère pendant la traversée.
    Prêt pour la chorale ! Les petits devants, les grands derrière.
    Moussaillons j’en vois qui chuchotent. Toujours les mêmes hein ! Dites à ceux qui lavent le pont que je suspends la corvée. Même chose pour ceux qui démêlent les cordes. Vous reprendrez ensuite.
    Attention, tous en choeur et dans le ton s’il vous plait

    « C’est tous les ans ta fête
    nous qui sommes pas si bêtes
    t’avons pas oublié
    oh maman adorée

    nous tes enfants chéris
    en choeur on te le dit
    dans nos coeurs d’artichauts
    on te salue bien haut

    Allez je retourne faire le dodo. Trop fatiguée l’asticot.

  82. rachel,

    vous avez bien fait , de retourner vers votre lit!

    votre coeur est sans doute fait d’artichaud!

    moi, je retourne à mes silences
    puisque les mots ne savent pas tout dire!
    et ne peuvent envoyer la même raisonnance à chacun.
    il n’y aura que cet assemblage de pauvres mots,
    qui n’auront su vous dire
    ce que mon coeur ne sait que trop!

    et je sens bien qu’ils ne vous concernent pas…..

  83. Ce doit être vos mots Fanou qui m’ont réveillée vrai de vrai ! je m’étais endormie et puis voilà que comme une somnambule, je me lève et vais taper à l’oeil ouvert. Oh j’ai bien fait, vous me touchez.
    J’avais oulié la fête des mères!
    Je chante avec toi Rachel, quoi! tu ne m’entends pas ? Pourtant je crie à tue tête comme à mes habitudes !!
    Bonne fête à toutes les mamans et Noisette, je chante pour vous…vous m’entendez.
    Oui sûrement vous avez l’ouie fine vous, ce n’est pas comme certaines dont le nom commence par R.
    Bisou vite avant que vous ne partiez

  84. Pour fanou,

    Vous aurai-je blessé bien involontairement ? Si c’était le cas vous m’en voyez sincèrement désolé. Puisque nous ne pouvons nous voir il ne nous reste que les mots pour communiquer. il est sur que les mots n’ont pas la même raisonnance pour tous. En relisant votre texte il y a plusieurs interprétations possibles puisque nous ne connaissons pas votre histoire. (je n’ai pas encore lu toutes les notes du blog si jamais une explication s’y trouvait). Vous avez tort de dire qu’ils ne nous concernent pas. J’ai sûrement été légère. Je n’étais pas bien réveillée et puis c’était à clin d’oeil à Lou, Christineeeeee, Jeandler etc…

  85. _

    A Mer-Ossiane, à Fanou-aux-mots-doux et à toutes les Mamans dont, en-dehors de mes frontières, c’est la fête ce jour : gros bisous.

    Et un immense sourire.
    _

  86. La pépite fragile et native, en mon sein palpite
    elle étend sa beauté en ondes concentriques
    elle recèle tant d’amour qui ne demande
    qu’à s’exprimer
    et aucun des nuages qui assombrissent l’horizon
    ne peut occulter cette vision

  87. L’or dure mais pas éternellement car quand dans l’eau régale il plonge alors il se dissout, mais de l’or à dix sous qu’est ce que ça vaut réellement.
    L’or se feuillette mais pas comme un magazine, il est si malléable que le maillet
    l’étend à l’infini dans des épaisseurs epsilonesques et c’est son paradoxe que de se répandre à l’horizon sous toutes les latitudes, dans la béatitude des bouddhas il peut bien recouvrir des statues et contribuer à la luminosité du message porté, il est avaleur de kilométres plutôt que de sabre, il est convoitise
    et attise dans les regards les plus grandes turpitudes et ce n’est pas dans ses seules habitudes de sa cacher car il aime luir au soleil et lui renvoyer cette image fidéle.

  88. non! bigre! je pratique aussi l’humour…
    mais il est vrai que ce genre de fête est douloureuse pour moi, et ma pensée allait vers toutes ces mamans qui seront seules aujourd’hui, un jour comme les autres…
    je n’avais , sans doute pas le coeur à en rire. mais promis, je garde le sourire grâce à vous tous .
    merci, je savais que le  » salon » est toujours un moment de partage.
    bonne journée à tous

  89. Purée Rachel, il faudrait savoir )))) Je fais de mon mieux et me voilà encore critiquée !!!!!
    All right, moins fort… tout doucement même si tu veux qu’on puisse lire ce qui s’écrit…

  90. je vous lis doucement, avant de marcher le lac,
    c’est bon la Paix de tous, les mots sont souvent à se lire et relire, sans jamais être sûr de les lire tous de vrais, alors c’est bon de prendre recul, de ne pas se laisser crouler par des mots qui ne se veulent pas méchants, mais juste en envie de s’exprimer,
    se laisser atteindre par la Paix, est tellement savoureux!
    bises à chacun’e’.

    Le soleil est tout fort
    Et embrasse le rivage
    Qui attendrit la mer
    Aux multiples visages

  91. Topaze, c’est vraiment unbel mot si doux câlin, qui tendre se savoure….
    coucou, rachel et lou, douce journée pour vous… je me sors marcher…

  92. _

    Dis, Thierry, tu veux pas me faire un p’tit texte sur l’oryctérope, siouplaît ?

    (clin d’oeil, hein !)
    _

  93. Bon ben les matelots, je file et je vous retrouve plus tard. J’ai un lit à réintégrer.
    Bises et encore bonne fête à toutes (mamans ou pas, bonne fête quand même! )

  94. vous me rassurez fanou. J’ai eu peur d’avoir encore fait une boulette. Mais c’est vrai qu’en écrivant des bêtises on peut être maladroite ce qui est parfois mon cas. Coucou Annick. Alors tu t’en sors marcher ! Très bon pour la santé ça madame.
    Lou ne fais pas ta taquine. Maintenant on ne t’entends plus du tout.
    Vous savez quoi j’ai remarqué que si on y met un peu du nôtre on va battre le nombre de commentaires. c’est fouuuuuuuuuuuuuuuuuu.
    Et puis vous savez quoi encore ! eh bien je suis drôlement contente de pouvoir bavarder avec vous tous.
    Eh ! une dernière chose pour Lou. Tu dis jamais que t’as besoin d’un dictionnaire pour lire mes textes. Promis, juré le prochain va me donner du mal mais tu vas t’y plonger dans le dico (oui j’avoue j’ai un petit sourire sur les lèvres)
    Bon dimanche à tous.
    Ohé Capitaine à bientôt !

  95. J’aime les défis Bourrache et je le relève. Y’a du boulot. C’est quoi cet animal là ?
    A l’ornithorynque
    je trinque !

    Préparez moi deux cachets d’aspirine pour ce soir.

  96. Qui veut bien travailler sur l’Hippocampéléphantocamélos ?
    Cyrano en connaissait quelque chose, il avait du nez !

    Une fleur belle pour toutes les mamans
    Avec, au coeur, de la tendresse pour celles qui sont seules
    Avec, au coeur, de l’affectation pour celles qui connaisent un quotidien compliqué Avec, au coeur, un mot particulier et bel pour Annick

    —-

  97. Phil : tu me fais un pied de nez, là !

    Je pensais peaufiner le travail d’OR’pailleur de Thierry avec son OR’yctérope et l’OR’nithorynque de Rachel…

    Clin d’oeil.

  98. Pas bâté comme l’âne, l’or aspiré à la battée tend vers un cours plus réjouissant
    mais la suite attendra…

  99. à toutes celle qui se sont lancées
    dans cette aventure bien insensée
    dans ce voyage fantastique et merveilleux
    ce périple vers l’inconnu si périlleux

    à celle qui sont parties trop tôt
    laissant des enfants bien solitaires,
    à celles qui ont perdu leurs chaires
    et que le silence terrible enserre,

    à celles qui se retrouvent rejetées
    et que personne ne pourra consoler
    je dedie à toutes ces mères iremplacables
    ces mots pour décrire en vain l’inéfable

  100. Nez en moins, Bourrache, je t’offre une or-chydée
    Tu le mérite bien
    Et si Thierry, or-fèvre en la matière
    Qui, a l’instar des alchimistes, descend en la terre
    pour y trouver la pierre,
    (Celle qui transmute et qui opère,
    au coeur des coeurs,
    Fait plomb en or
    Male-heure en riche-heure
    Triste s-or-t en bel s-or-t
    « visitando interiorem terrae, rectificando operae lapidem »), n’est-ce pas !
    Si Thierry, donc, me laisse quelque place,
    Je mets au coeur de l’orchydée un peu de poudre d’or
    Qui ne saurait être poudre d’escampette, poudre aux yeux ou de perlimpimpin.
    (Je laisse tout ça aux charlatans.)
    Allez, prenons un peu de poudre à canon, mêlons-y quelques adjuvants idoines et, oooOOOÔÔÔÔOOOooor dans la nuit : feu d’artifice !!!

    Bon, il pleut sur ma ville comme « il pleut sur mon coeur » et je me dois de sortir pour faire une visite. (Merci Bourrache pour ce rayon d’or). A bientôt le bel équipage.

  101. Or ni donc le vermeil sur lequel tant s’émerveillent ni le plaqué, ni le flash
    ni le gris, ni le rose, ni le jaune ne nient leur consusbtantielle appartenance aux
    decORS mais pour être de la fête et répondre à phil que l’OR-ipailleur ne laisse le soin à personne de lever le coude et de boire des canons parfois avec de la poudre…d’or pour peu que le vin de paille soit présent au sérail l’essentiel étant que tout ceci ne se termina point en ORgie.
    Quand au Vitriol c’est une autre histoire mais il nous renvoie à la caverne de Platon et à celle de Robinson, car les mystères de la transformation ne dépendent ils pas du regard intérieur.

  102. Je suis un peu monté en kit
    Construit un jour à la va-vite
    Mi mamifère, mi ovipare,
    queue de castor, bec de canard

    Je suis pourvu de pieds palmés
    Pas idéal pour les pieds d’nez
    Je baigne dans les sols vaseux
    Y’a pas à dire j’y suis heureux

    Si je libère mon venin
    Vous ferez bien moins les malins
    Aussi infecte qu’la créosote
    On ne connaît pas l’antidote

    Je vis dans les zones ripariennes
    Car je ne suis pas parisienne
    Mon territoire c’est l’Australie
    C’est de la-bas que j’vous écris

    J’espère qu’on s’connaît un peu mieux
    Car je me sens déjà bien vieux
    Mais mes ancêtres sont pas peu fiers
    D’avoir connu l’ère quaternaire

    Y’a pas à dire, chassez le naturel il revient au galop. Mission remplie Dame Bourrache. Et si Dame Lou ne sort pas le dictionnaire pour un ou deux mots je vous le dit j’mange mon chapeau

  103. Coucou la compagnie !

    On voit qu’aujourd’hui, jour de pluie, c’est le jour des bloggeurs ! Mais pour battre le record de commentaires, il va falloir en mettre un coup !
    Je rappelle aux nouveaux et nouvelles que c’est ESCALATOR qui détient toujours la médaille d’OR avec 261 !!! Qui dit mieux ?

    Biseeeeees à vous tous et toutes les MAMANNNNNNS

  104. Rachel a ouvert
    La porte du bestiaire
    De bel manière,
    Je m’y engouffre
    Sans hésitation,
    Avec délectation !

    A défaut d’hippocampéléphantocamélos,
    Échappé du zoo,
    J’ai quand même pu vous attraper
    Ce spécimen rarissime
    Qui n’est pas mal non plus :

    Prenez une belle autruche
    Avec des plumes au c… (!)
    Ajoutez un joli cou
    Avec des pois dessus,
    Une tête de girafe
    Pour observer l’horizon
    Et vous aurez
    Un girafautruchon !

    ____

    http://blog.france3.fr/nng_images.php?img=/cabinet-de-curiosites/files/c/a/b/cabinet-de-curiosites/images/Grunfeld1.jpg

    ___

  105. Hello everyone
    T’as gagné Rachel, j’lai ouvert l’dictionnaire!

    Super le bestiaire !!
    Moi j’ai découvert comme on dort )))
    Komondor est un chien
    Il est pour la plupart
    couvert de cordage
    qu’il travaille à dénouer
    sinon eh bien il dort
    La vie l’a bien sonné

    http://www.eatnineghost.com/weirdest-animals/

    Scroll down, vous l’avez reconnu? il est mignon non? !

  106. Rachel, t’es passée où? t’es allée faire une sieste ?
    Comment t’as trouvé mon doggy? il me ressemble quand Christineeeeeeeee me donne des corvées de cordages, non ? ))) . On ne voit plus que ses yeux, le pauvre chou !
    Bon ben s’il n’y a personne, je vous dis A+

  107. Je pouffe comme dirait Annick. Youhou je suis revenue puisque Lou s’inquiétait.
    Moussaillons, vous avez entendu Christineeeeeee il va falloir en mettre un coup pour battre le record. 261 : doudiou ! la barre est haute.
    Attention il faut y’aller. Moussaillons, notre honneur est en jeu.
    1,2,3 parteeeeeeeeeeeeeeeeeeeeez

  108. Du monde
    Des rires
    De l’attention

    La vie est là

    Il est libre
    Il respire
    Sans moi…

    Le manque est là

  109. Beaucoup trop haute cette barre ! Je connais mes limites en tant que Komandor…
    mais si vous voulez essayer pas de pb ! En voie…

  110. Je crois qu’en effet je me suis un peu enflammée mais c’est de la faute à Christine et à l’escalator. 261 commentaires pour un escalier roulant je dis bravo.

  111. Il était quand même marrant notre cirque d’animaux singuliers aux troncs de noms communs avec têtes de préfixes et aux suffixes bizarres ! Le girafautruchon est le meilleur d’après moi !!!

  112. Ahlala qué énergie pour penser gravir toutes ces marches, ce jour, ahlala, 261 commentaires à y retourner voir et lire…

    La mer s’endort si belle
    Le soleil amoureux
    Passe sa main
    Dans ses cheveux
    Elle se bouge un peu
    Soupire lasse et paisible
    Si amoureux leur deux

  113. bises

    heu? il me dit un doublon, alors je mets bise devant s…il a sa mémoire de chef, l ordi… SOURIRE.

  114. Le soleil dort en paix
    Son ventre se repose
    Tendre chaleur douce
    Dessus la mer si belle
    Qui le berce fort tendre

  115. Si peur qu’Ossiane noyée
    De retrouver son arche de Noé
    Si plein de commentaires
    Allez cap vers la terre
    Moussaillons et marins d’eau douce
    Le bâteau nous navigue douce mousse

  116. un tit moyen de cumuler les commentaireeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeesssssssss,
    heeeeeeeeeeeeeeeu, je serai jamais sérieuse fort de fort, désoléeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

  117. J’en vois une qui va y arriver au 262 juste par elle même en égrenant dans sa course des lettres et des grainpoints ))))

  118. Non non, pas par elle m’aime,
    qui m’aime me suive, et graine des comments.. SOURIRE…

    Toute seule c’est impossible, mille sabords…

  119. Si c’est moi que tu cherches, je suis fidèle au poste. Tant qu’Ossiane n’est pas rentrée, il faut monter la garde!! Mais il y a tant de deserteurs ce soir !

  120. après une nuit sans fond
    dans la quelle ma mémoire s’est perdu
    je me suis levé!
    Au bord du gouffre, j’ai lancé des lettres dans l’ombre!
    Elles s’engouffraient dans le silence
    mélées de rêves et de désespoirs.
    par une improbable alchimie
    Elle me sont revenues en echo
    elles se sont mises a voler
    Elles se sont mises à danser
    à virevolter…
    et la mer devant ma fenêtre
    c’est couverte entièrement d’or
    sur sa robe enflammée
    les mots noirs s’y sont brodés
    à la lueur de l’espoir…

  121. en mains si belles de vues
    vues de nos mains
    la vie est douce
    douce mon coeur
    coeur tendre dedans
    dedans de nous
    l’or est argent
    argent du pauvre
    pauvre en bel riche
    riches de nous
    nous c’est unique

    heu? Je triche pas, j essaie de commenter beaucoup!!!! heu?

  122. Ah ce maudit escalator
    qui nous envoie dans le décor
    Mais nous l’aurons je vous le dis
    Soyez nombreux donc les amis

    Nous lui clouerons un jour le bec
    Mais pas ce soir, nous sommes à sec
    Car nous avons tous tant donné
    Que nos méninges sont fatiguées

    Demain sera un jour nouveau
    rempli de fraises et de gateaux
    C’est pas l’sujet je le sais bien
    mais ma cervelle est en boudin

  123. Le doigt du soleil
    S’est posé
    Un jour
    Sur un endroit secret de la mer
    Et depuis son tatouage joli
    Roulis roulas
    Tout doucement

  124. Je crois qu’Annick est déjà ivre. Allez à la bonne votre. Je ris toute seule derrière mon clavier. Au secouuuuuuuuuuuuuuuuuur venez me sauver. On est complètement dijoncté.

    Capitaine le bâteau chavire
    et elles rigolent c’est bien le pire !

  125. L’esprit tient tête
    mais nous on ne réfléchit plus , on se laisse emporter dans l’or du soleil

  126. c’est bon la pluie
    je l’aime salée
    ou pure de goutte
    mmmhhh
    elle douce tombe
    belle mélodie
    si tendre si belle
    je l’aime cette pluie

    nonnon, pas ivre morte, ivreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee vivanteeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee….

  127. l’escale à tort et sans relâche il faut monter les degrés
    pas à pas sans appats mais pas sans apparats et comme ça
    peut être …un jour arriverons nous à un autre étage
    mais la performance ne vaut que parce qu’elle est belle
    et que l’effort donne du sens au chemin.

    bises à tous et toutes

    deux jours de break pour moi

  128. o
    s
    s
    i
    a
    n
    e

    k’suze, moahhhh, mais les matelotes, tellement avec l envie d’y arriver aux commentaires, et je peux pas les laisser tomber, les cirés….

    Et puis on n est pas mère tous le sjours, quoiqueeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee, c’est mille fois par jour! sourire!

  129. Demain, je dirai qu’on m’a forcé à écrire toutes ces bêtises. Je raconterai à tout le monde que je m’apprêtais à écrire un magnifique texte poétique avec des envolées lyriques lorsque Lou et Annick m’ont obligé (oui obligé) à écrire des bêtises. Et en plus elles m’ont fait boire. Hic à la bonne votre !

  130. Un mère
    Un jour
    Donna son ventre rond
    Pour son bébé joufflu
    Et depuis
    L’imitant
    La mer
    Le jour
    Donne son doux ressac
    Pour son soleil aimant

  131. tu me fais me pouffer Rachel, et mes doigts se sautillent…

    Allez c’est pour cette fois, d’écrire que des bêtises,
    bien que finalement, cela me ressemble asez…..SOURIRE!

    merci Thierry!
    car à262, je m’écroule de rireeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeees!

    allez je vais me coucher..

  132. c’est du bric à break mais en empilant jusqu’à satiété des énormités
    nous allons atteindre des sommets, personne ne nous a sommé d’arrêter
    mais on risque d’en assomer plus d’un à cette heure

  133. On y est arrivé ou pas encore !

    Les mots ont encore besoin de mots
    Et la bouche de langue
    Cœurs à cœurs, corps à corps
    Et nos lèvres se couvrent
    Du rayon d’Or

  134. Héhé, c’est une blague, la vie commence à 22H 22…

    PAUVRE OSSIANE, j espère son coeur résistant, car au nombre affiché…

  135. On y est presque et les autres dorment alors qu’importe,
    atteignons l’objectif,
    ne tombons pas dans le négatif !

  136. Tout l’or du monde
    En une coulée d’ondes
    Transfuse

    Profondeur de l’être
    Sonde

    Dans la nuit des songes
    Une perle en or remonte à la surface
    Souvenir de voyage

    Une topaze
    Diffuse
    Joie d’éternité

    Esprit serein
    Souffle divin

  137. Le soir
    Le soleil
    Se poudre le nez
    De paillettes d’or
    Et la mer
    Met sa robe de soirée
    D’argent
    Et l’air du temps
    Se balance
    D’or et d’argent

  138. hélas il s’en faut de beaucoup encore et pourtant je courre à perdre haleine
    tandis que d’autres se tordent comme de baleines, il pleut des mots et
    je m’abrite mais sous le parapet luit une étrange douceur, celle du rire et du partage, pas à s’en étrangler mais pouffant et bouffant je régurgite mes mots
    comme un sot titillant

  139. Je capitule
    moi la dingo
    et je recule
    au grand galop

    Si nous sommes dijonctés
    Veuillez nous excuser
    Car nous sommes en émoi
    Dans ce jour fait de joie

    C’est la fête des mères
    et nous perdons les boulons

    Si on a pas la médaille d’or, on aura l’argent au moins

  140. c’est joli Laure…

    Le ciel retient
    Les jambes du soleil
    Qui se penche si fort
    Un tendre long baiser
    A la mer son amante
    Et le ciel courbaturé
    Lâche le soleil dans l’eau
    La mer est écarlate
    Le soleil tout timide
    Un bâteau passe fort près
    Ils montent à son bord
    Le soleil et la mer
    Se laissent à fond de câle
    Emportés vers leur ciel

  141. topaze mais pas azure c’est sûr
    anatase mais pas rutile
    moi j’aime le berryl
    moins le barril
    la minéralogie recèle des secrets
    et l’échelle de dureté de mohs
    est riche en mots troublants

  142. Tournons on l’interrupteur de la vie
    De tout ce qui fait envie
    Hors de nous-mêmes
    Montons
    dans un ciel d’or
    et perdons nous-y comme des ballons d’hélium

  143. allez, plus que douze

    Y’a t’il un grand intérêt à battre ce record, certes non mais nous n’aimons pas les défis.

  144. L’oeil tout ébloui du soleil
    Devant cette beauté
    S’est tombé dans la mer
    Et le voilà cyclope dans le ciel
    Et si gaillard de vue
    Dans les bras de la mer

  145. Sous la lumière dorée
    Se laissant emporter
    Pour ne pas perdre espoir
    La feuille tombée de l’arbre
    Poursuivait son chemin

  146. Cette image soupoudrée
    D’or fin d’argent ciselé
    Me remue tant et tant
    Que mes doigts fous
    S’agitent doucement

  147. au partage de minuit j’ai rêvé d’une infinité dorée
    pourtant dans mon sillage je n’entraîne d’adoré
    comment pourrait je encore ainsi adorner
    sans pour autant cette image écorner

  148. Bouquets rêvés bouquets soignés
    Bouquets de soie et de velours
    Bouquets offerts de fête des mères
    Jongler les fleurs jonglez jonglez

  149. pyramides pas trouvées…

    Le soleil ne pleure plus
    La mer assez salée
    Alors il brille tant
    Qu’elle se goutte de sel
    Et tous deux en partance
    Cristal de sel lumière

  150. Convergence et partage, confluence et marivaudage
    pourtant de ces mots à choeur joie
    on s’en fait un ruban de roi
    une écharpe de fête
    un son en tête

  151. Il pleut en tout dehors
    Le soleil tout dedans
    La mer déhanche sa jupe
    Qui se glisse si tendre
    Le soleil sort dehors
    Il soleille en tout dedans

  152. Toujours pas de pyramide Christine, on en est où dans le compte?

    bouquets d’amour se jettent au ciel
    Les souvenirs de l’or les prennent

  153. et je me plane heureuse, pour vous, chacun, pour moi, je sors par la fenêtre, m’envole ailes cirées, la pluie douce me goutte, le noir est fort bel noir, la pluie cette mélodie, qui chante la vie se tombe,
    ahhhh, un petit mot dit plané traverse les rives et s’ennivre et serre et plane encore, se laisse évanouir, fait la planche en tout ciel, se laisse aller plané,
    vous, de chacun et tous, merci….

    MERCI Ossiane, promis, on recommence pas demain!!!?? SOURIRE!

  154. j aime l’écriture à toute vitesse, qui sait pas où elle va dans l instant de s’écrire, juste en lâcher prise, de tant de vie dedans, *alors merci, j aime ces moments d’écrire à se becquoter ennivre, merci….

  155. Alors, je suis heureuse car vous avez réussi à écrire de beaux trucs, et ils restent écrits, et je vous dis merci..

  156. Je crois que nous n’y serions jamais arrivés sans Annick.
    Car quand on joue qui s’y frotte si pique !
    On aura bien ri
    comme des ouistitis !
    Promis Ossiane, demain on est sage

  157. On est génials !!!!!!!!!! Et regardez moi ce Phil qui n’arrivent que pour le comptage! T’es qqc toi !
    Christineeeeeeeeeee, la pyramide c’est dans un souk marocain!)))))

  158. J ai vu tous tes coussins, cristineeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee, mais où vas tu chercher tout cela…. Ahlala…

  159. Et les méninges remercient
    D’avoir sauté leurs boulons
    Comme des zébulons
    Dans des pétilles de vie

  160. > Bravo, Christineeeeel’optimiste pour la mise à l’endroit… et l’image.
    > Maria, il n’y a pas de matière subalterne ni de noble, enfin on n’a pas encore montré de différence entre les atomes…
    > @nn@ , quelques recherches sur la pierre topaze et signification symbolique. Le Net c’est comme feu-la Samaritaine, on y trouve tout!

    J’arrive un peu à contre-courant mais il m’a fallu du temps pour remonter le flot.
    Un record: « Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort
    Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port… »

    Bon courage Ossiane.

  161. Restent le doux soleil
    Et la mer caresse
    Tous tendres enlacés
    Dans un parfum d’amour
    Si bel désir d’or et d’argent

  162. stop, j’arrive, certes, un peu en retard aujourd’hui, (mais pas toujours façile quand la petite famille et là d’avoir l’ordi) reste t’il un verre pour moi, afin de trinquer avec vous ? BONNE FETES A TOUTES LES MAMANS…

  163. Oh Christineeeeeeeeeeee, t’es drôle
    J’adore le com. de l’escargot dans la photo
    AHHHHH La vie vaut le coup
    Ne serait-ce que pour ces éclats de rire !

  164. Une pile de nous
    Et la planète se vit
    Elle se rit
    Se magique
    Se tourne belle sa tête
    Une pile de nous
    Et la paix se folie
    Elle se zébullonne
    Se déboulonne
    Se donne à se vivre

  165. Ne sois pas étonnée si gentille Ossiane, tes dernières photos, sont tellement ravissantes, que la tête me tourne, m’ennivre bels délires,
    déjà que tout l album vaut son carat chaque page,
    je suis toute éblouie, et je te remercie..

  166. Il semble que Lou a passé le cap 300 !!!
    Vous êtes terribles mes doigts s’embrouillent
    Trop de stress !!!

  167. On aura battu tous les records

    Marchons sans nous soucier
    de la nuit ou du jour
    Glissons dans les mystères
    rires pour l’or de la mer

  168. Son sourire, ses pleurs, ses joies, ses chagrins, ses caprices, son innocence, sa joie de vivre, sa façon de dire maman, chaque jour, c’est de l’or…

  169. .
    222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222
    .
    Argghhhh !!!! Je me noie !!!!

    Je m’absente et l’équipage perd la boule 😉

    Tous ces commentaires que je suis bien incapable de trier à cette heure !!!
    L’arche de Noé a pris l’eau et le feu aussi ;-))

    Des petites coquines et des petits coquins ont fait les tout fous pendant mon absence 😉
    Cette belle fête a mis particulièrement les mamans en folie ;-)) Sans doute beaucoup d’amour reçu et à faire partager. Vous êtes pardonnées mesdames mais avec une petite punition;-) Puisque vous vouliez faire exploser un score at que vous avez réussi, je vous demande de faire exploser ce nouveau score à 400 ! Pas question d’aller vous coucher avant ! Bon courage à vous;-))

    Merci à tous les sages et les petits nouveaux qui avez produit de formidables poèmes plein de beauté et d’émotion. Bienvenue et un grand merci à Laure pour son très beau texte.
    .
    55555555555555555555555555555555555555555555555555555555555555555555555555
    .

  170. Merci merci pour le picsoutier. Si j’ai droit à un voeu Christineeeeee, pas de cordage pour moi demain !

  171. Sur ses pages
    OSSIANE
    La photographe poète
    Emmène son bâteau en
    Infini des mots
    Luisent de douces caresses
    Et s’embrassent ceux ci
    Tandis que les
    Mots d’autres
    Ennivrent tout autant
    Ravissants charmants et aimants

  172. Bon, moi je vais glisser dans mes draps
    Mon lit sera navire
    Pour la grande traversée
    de l’océan nocturne.
    Je serrerai sur mon coeur
    tout l’or gagné ce jour
    Par vos mots offerts.
    Ô capitaine,
    permission de quitter
    temporairement le bord.

  173. et je te lis OSSIANE, mais c’est trop fort pour moi, moi être si calme après cette échappée,
    je me berce la mer, me chauffe sous le soleil, me laisse embraser sous ce coucher de soleil langoureux et tout tendre,
    je me pose et me cligne l oeil doux à sieur soleil et m’amuse beaucoup devant la mer qui danse, sieur soleil est séduit, et il me laisse attendrie, c’est beau l amour de vie, j aime, j’aime infiniment….

  174. Et nous naviguerons encore
    Au gré du vent
    Au fil de l’eau
    Dans les matins froids
    Sous des lumières blafardes
    dans la douceur du temps
    On se laissera emporter

  175. Coucou Ossiane !
    Te revoilà, avec de la lecture !
    pour les 400…. suspense !

    Promis Lou, demain sera repos
    sans noeuds ni corde,
    ni boutes
    et bonne nuit ou bonne journée, ça dépend dans quel endroit du monde vous vous trouvez !

  176. Et la mer fatiguée
    D’avoir tant tant dansé
    Se borde le soleil
    Dans ses bras tous de miel
    Son écume est doré
    Et ses murmures d’argent

  177. Ben eh! les autres i font quoi ? Ca se bouge? 400 C’est ordre de capitaine ! Moi cas chui vannée, mais un ordre de capitaine, c’est un ordre de capitaine : j’vais me traîner

  178. Merci la Capitaine,
    de nous encourager !
    la terre est si lointaine
    faut pas s’laisser aller !

    C’est Lou
    qui prendra
    le dernier quart
    vu que pour elle
    la journée est très belle !

  179. Si le soleil d’un regard chaud
    couvrait de doux baisers la mer
    C’est qu’il portait en se levant
    sa robe bleue celle de l’été
    celle de l’amour qui invitait

  180. La mer face au soleil
    Le soleil dessus la mer
    Et le soir le soleil dans la mer
    Se plonge si tendrement

  181. Vu qu’étais bien réveillée…
    J’me disais ça pour la sécurité !!
    Mais t’inquiète pas
    j’s’rai toujours là
    pour t’aider !

    clin d’oeil et sourire !!

    Et Bourrache ?
    Elle est où Bourrache ?
    Pas passée par dessus bord j’espère !

  182. Je t’admire Annick !
    Envers et contre tout
    Tu continues
    A nous sortir
    De si « bel poèmes »

    Les poèmes d’Annick
    C’est comme toutes
    Les gouttes
    de la mer
    Réunies !

  183. j’suis cap? bof, j’sais pas, on verrahhhhhhhhhhhhhhhhh….

    le soleil cire ses pompes
    de tout doré
    la mer chausse ses escarpins
    d’argent
    pour le marcher
    leur chemin d’eux

  184. On n’en peut plus de mer et de soleil
    How about la mère et le sceau lei tmotiv
    Il était une mère qui promenait son sceau
    Il était une mère qui promenait son sceau
    Il était une mère qui promenait son sceau

  185. Et le bras du soleil
    Le visage de la mer
    La jambe du soleil
    Le pied d’en corps la mer
    Pas étonnant
    Qu’au petit matin
    De ce remue soleil en mer
    En bord de nuit
    Des étoiles de mer
    Qui têtent déjà le sein
    De leur mère

  186. Non vous avez pas aimé la mère et le seau ?
    Ok
    La douceur clavecine
    les champs dorés du ciel
    Et la mer en musique
    en avait bu le miel

  187. A minuit, j’arrête !
    … juste avant le nouveau post d’Ossiane !

    Un jour, j’étais restée réveillée et j’avais attendu la nouvelle photo…
    Très curieuse…
    Mal m’en a pris…
    J’ai pas dormi de la nuit…
    A essayer d’imaginer…
    Ce que j’allais pouvoir raconter…
    Le lendemain matin…

    Maintenant,
    J’attends le lendemain
    Pour découvrir
    La « surprise » !

    Au moins,
    J’ai gagné
    ce faisant,
    Une nuit
    de sommeil !

  188. Les poèmes d’Annick
    C’est comme toutes
    Les gouttes
    de la mer
    Réunies !

    et les eeeeeeeeeeeeeeeeeeeee de christine,dans la mer plongent….

  189. Tu me fais me pouffer, christineeee,
    c’est vrai qu avec Ossiane, on ne sait jamais,

    nonnon, on ne sait jamais
    on ne sait jamais
    avant de l avoir vue
    la vie
    on ne sait jamais
    et même quand on la voit
    la vie
    on ne sait jamais
    car chaque jour son jour
    on ne sait jamais
    et c’est le charme de la vie

  190. qui pouffe et pouffe et pouffe d’un délicieux rire de printemps
    (ça nous en fait un de plus, en attendant )

  191. heu? Sabine, alors la mer dans un dé à coudre qui tient à mon petit doigt, et mon petit doigt il me dit….la vie est un poème, si bel bon de le vivre ainsi..

  192. Et la tite môme
    Avec des palmes
    Se pouffe dans la mer
    Et le soleil attend
    Que la môme se couche
    Car il a tant envie
    De la mer pour lui seul
    Et elle elle se nage
    Trempouille ses petits doigts
    Et les jette l’écran
    Qui touches coquillages
    Et encre tout de bleu

  193. NONNNNNNNNNNN ! On a perdu la manche ?! Mais ce n’est que partie remise alors ! Bisou à vous et bonne nuit

  194. On en a encore 40 à faire et vous êtes trop crevées les filles! Ossiane tu nous fais crédit ?!

  195. Bonne nuit,
    mais avant……

    Elle se court la plage
    Lance ses vêtements
    A l’air du large
    Et toute nue
    Se boit la mer
    Qui la nage et l’emmène
    Doux horizon
    Bel bain d’argent
    Elle est si bien
    Le soleil il dore sa peau
    Elle s’endort sur une vague tendre
    Et le matin
    Se réveille sirène
    La mer miracle la garde pour elle

    BELLE NUIT!

  196. Les filles ne regardez pas dans le golfe !!!!!!!! C’est de la mer et du soleil oui, encore mesdames, encore!
    Bon, je range mes ailes et me calme demain. Rachel ne me taquine plus, je me dois de retrouver mon sérieux! ))
    Grosses bises et grainpoints. C’était plaisant ce soir .
    Merci à vous tous
    Bonne nuit Capitaine, bonne nuit Annick, Christineeeeeeeee et Sabine .

  197. Merci Capitaine
    Et voilà comme on se retrouve encore à nettoyer le pont !! ))))) J’en réchapperai plus!
    Allez, je le ferai de gaieté de coeur !!!!
    Love

  198. Je soussigné, maitre PORTAIL-LEX, huissier,
    certifie que le nombre de commentaires émis
    sur le site de dame OOOOOOOOOOssiane,
    sous la note dénommée « Topaze » est de 364,
    sans compter le mien à la présente date
    Fait sur les bords du Rhône,
    Fromental, Septidi, 7 Prairial, An CCXVI de la République

  199. Lire 362 et non 364, approuvé la rature
    le reste sans changement
    – A part le temps –
    suit la signature

  200. Pardon Capitaine, mais j’chuis pas en retard: c’est le matin chez moi ( la faute au décalage! pas à Rachel, ni à Christineeeeeeee pour une fois) J’arrive bien sûr avec mes seaux et mon balai pour laver le pont.
    Maitre Portail-lex est là, il compte encore!
    Bonjour Maître , quel nom délirant vous portez là ! Irrésistible ma foi ))))))
    Bon, je m’en vais laver l’pont de ce pas.
    A+

  201. Monsieur Portaillex, si vous voulez continuez à compter vous pouvez, on doit franchir les 400 et on a crédit.
    Cela dit, laver le pont toute seule, c’est pas marrant, alors vous pouvez peut-être m’aider !

  202. Que dis-je? !! trois , je n’sais même plus compter et là le quatrième,
    presque gratuit je sais, mais je f’rai mieux plus tard foi de Lou, coeur de Komondor ! ))

  203. Alors là si le capitaine s’y met aussi !
    ça te manque quand je ne taquine pas Lou ?
    T’inquiète ! je vais m’en occuper.
    C’est vrai qu’on s’est bien amusé hier soir à faire n’importe quoi mais comme dirait Annick c’est le plaisir de partager les bêtises

  204. Moussaillons, le capitaine a placé la barre très haut mais nous savons relever les défis. Elle avait dit minuit mais de quel jour ?

    Saperlipopette
    Il doit en rester 17
    pour atteindre le chiffre fatidique.

    Nous n’abdiquerons pas fois de moussaillon.
    Lou, arrête donc la corvée d’pont
    Mettons nos forces à l’unisson
    et en avant tous les crayons

  205. A cette heure du matin, j’chui bonne qu’à laver le pont en silence ( j’ai d’autres corvées qui m’attendent (en vrai) ))) Mais bon, si on fait vite, j’vais m’prendre un café, on peut pt’ete s’y mettre et finir rapidement .

  206. Bon allons y !

    Les matelots ont pris la barre
    Et dans le Topaze sont partis
    Les matelots ont pris la barre
    Là couverts d’or, ils sont nantis ( pardon , bronzés) !!!!

  207. Alors bel équipage, murs ouverts sur mots ou vers …
    mais que faites-vous donc ? un beau poème à envolée lyrique ou quoi?

  208. Allez je vous fais un bisou et m’en vais laver le pont en silence. Les corvées ne peuvent attendre ! Et les décisions de capitaines non plus ))))))))
    Rachel est en train de nous faire un poème à la Thierry, sauf que les mots savants, il faut les trouver !!!! ))))))))) quelle galère !

  209. Ohlé ohlé, Lou,
    moi aussi des vrais de vrais, allez je viens t’aider, dans un creux de vrai…après la sortie de l’ESAT…

  210. Comment ça « t’es ou ? ». Tu veux savoir ou je vis où si ma connexion internet fonctionne bien ?

  211. ESAT: c’est une structure d’accueil pour travail pour handicapé
    SACAT: section annexe de l’ESAT, structure de loisirs

    Je réponds après un creux de vrai encore, désolée..

  212. ESAT: Etablissement et Service d’Aide par le Travail,
    je suis allée lire esactement, dans le dossier

  213. Oui , 10h moins dix du matin et c’est Memorial Day ici , jour ferié mais j’ai quand même du boulot à gogo et tout le pont à laver!
    Merci Annick pour les précisions

  214. le partage avec soi
    et celui avec d’autres
    quand c’est un bel partage
    pour s’avancer son chemin
    c’est tel de vie de vie
    qui donne tant de vie

  215. yaouhhhh, cela mousse le pont,
    Ossiane sera contente,
    le pont de bâteau lavé….
    par ses marins d’eau douce…

  216. Ah en voilà une jolie reprise Annick, reprisons ces voiles reprisons !
    Rachel t’es où, c’est « tu es partie où, tu tardais un peu faut dire!)

  217. Comment cela va, Rachel et Lou, et Bourrache,
    un tel délire hier, une si belle serraille hier,
    un peu clopin clopan ce jour, c’est si bon le partage de bel..

  218. OUI Rachel,
    en lavant le sol,
    l’esprit se voyage,
    tellement loin,
    et haut parfois,
    alors lavons,
    lavons, lavons,
    le pont,
    et reprisons les voiles,
    pour la gambade,
    notre bâteau,
    de vie de nous.

  219. L’eau fait fleurir nos ponts, les doigts sur le clavier font tomber les gouttes une à une crépitant ou coulant doucement. On est presque arrivées!

  220. chuuuuuuttttt,
    il faut que je vous dise, rachel, lou,
    que de tels beaux écrits et mots qui emmènent loin,
    que cet album de bel bâteau, je l ouvre souvent,

    merci Ossiane

  221. chuuuuuuttttt,
    il faut que je vous dise, rachel, lou,
    que de tels beaux écrits et mots qui emmènent loin,
    que cet album de bel bâteau, je l ouvre souvent,

    merci Ossiane

    merci chacun

    de si bel’le’s photographe, poète, philosophe, Humains…

  222. On débouche le champagne ! YOUPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
    je vous disais bien qu’on était des dingos. Mais on assume.
    Capitaine tu peux féliciter ton équipage car 200 commentaires en « parlant » pour ne rien dire il fallait le faire (je rigole dans les 200 de la fin y’en avait des bons parfois)

  223. Annick, t’es trop !
    Pour le compte, on est à 185, je sais pas comment elle fait la capitaine, il nous aurait fallu le maître huissier ex portail , il compte bien lui !!

  224. MERCI a vous,
    je vous quitte un laps de temps, le temps de cuisine, de repas, et un fils à l humeur un peu orageuse, car fort enrhûmé, because la bise d’ouest, un vent vif,
    J AI FAIT CE QUE JE POUVAIS, avec mes moyens de vie de ce début de soirée,
    bisous,
    je vous embrasse,
    et puis c’est bon de se parler pour ne rien dire, quand derrière le rien dire, on se parle tant…. DE TELLEMENT.
    JE VOUS EMBRASSE.

  225. Vous m’embrouillez dans les comptes !!!!!!! Allez je compte plus, on y arrivera juste dans le plaisir de courir !!

  226. Annick A+
    Je vais filer aussi et on y reviendra, juste pour le plaisir d’y revenir à cette page Topaze …
    Grosses bises à tous
    Merci pour l’aide sur le pont

  227. Lou : ah ! en voila une jolie reprise : 400
    Annick : Vous m’embrouillez : 413

    FORTICHES ! LES FILLES

  228. … ET UN DE PLUS !!!

    Mes e sont perdus dans la mousse !
    Mais avec la lessive de Bourrache,
    bientôt, ils seront plus blancs que blancs !

    Bises à vous toutes et tous !

    Je trouve que vous avez vraiment bien assuré !

    Christineeeeeeeeeeeeeeeee

  229. Il me fallait revenir là, juste pour l’envie d’y revenir ! C’était trop marrant !
    Christine, je les vois tes e mutins plus blancs que blancs ! Bourrache est efficace !
    Merci Portail pour le compte final! Vous permettez que je vous appelle Portail
    (sur Topaze au moins!) Dites-moi, ce nom, votre nom LEX, quelle est son origine?
    Fait-il réference à la préhistoire bâti comme REX dans tyranoso rex
    ou est-ce plutôt LEX, diminutif de lexicologie, lexème. Vous me direz j’espère !
    Je connais un portail Pic (pictural) spécialisé dans le surréalisme mais un portail Lex, je découvre.
    En tous cas Lex vous va bien cher Portail !!! )))

    Bises

  230. Quand on sort d’une méga-méga migraine lire les commentaires de TOPAZE, on a l’impression d’avoir la tête comme un ballon qui va éclater, j’aurais bien aimé être de la fête j’aurais au moins pu vous aider à nettoyer le pont, il me semble qu’on s’est beaucoup reposé sur Lou, rachel et Annick et Maitre Portail l’ex pour les décomptes, monsieur des bords du Rhône! à qui je dois un remerciement pour la belle fleur à l’occasion de la fête des mamans et pour l’affection….
    Topaze reste à marquer dans les annales de l’Oeil Ouvert avec des petites phrases qui souvent en disent long entrecoupées de bien jolis écrits.

  231. Monique, c’est comme si tu y étais ! Ce fut une victoire du féminin, de TOUTES les mamans ! Bisou

  232. Merci Lou, je dois dire que j’étais complètement à fond de cale, j’ai du mal à regagner le pont ! Bisou

  233. _

    … « Dura lex, sed lex »…
    _

    … »La loi est dure, mais c’est la loi »
    _

    Clin d’oeil et sourire.

  234. Bourrache
    quand il y a trop de symboles moi plus piger pour parler comme toi. Je plaisantais, ai-je dis qqc de travers? Pardon dans ce cas. Tu sais, je ne calcule pas mes mots, je parle c’est tout, je suis juste moi.
    desolee

  235. Je sens sans trop comprendre quand il y a de l’elecrticité dans l’air et j’aime pas ça ! Alors pas d’ironie mal placée svp
    Merci

  236. Chûûûûûttt, Lou … j’cherchais juste une définition marrante pour « LEX » …

    Chûûûûûttt, Lou … n’y vois aucune agression.

    Chûûûûûttt, Lou …
    __

    Ma nuit commence.
    Biz à toi
    Et à ta nuit,
    Avec neuf heures
    De différence.
    Chûûûûûttt, Lou.

    Bisous.
    ___

  237. Ok tu me rassures, c’est que j’aime pas être attaquée quand j’fais rien d’mal 🙁
    Bisou
    Je parle plus j’dis plus rien plus rien plus rien plus rien )))))))))))))))

  238. Lou : 425

    Maitre PORTAIL-LEX n’est qu’un très mauvais jeu de mots
    pour rappeler qu’un constat est officiellement fait par….
    un huissier de justice.
    Huissier : celui qui est à l’huis (la porte, le portail)
    Celui qui avait la charge de faire rentrer et sortir.
    Maintenant, c’est une personne qui officie pour des services ou des assemblées.

    Lex : la loi.

    Tout va bien. Dormez braves gens, il est 23 heures et un quart d’heure passé (heure de Paris et environs).

    426 si nobody ne s’est intercalé.

  239. 429 : loin des miasmes morbides, je m’envole tant que je peux encore sourire et que j’ai toutes mes dents))) pour le faire joliment.
    Bien que le silence soit d’or, je l’interromps. Je realise les souffrances de l’aveugle. Un regard souvent biaisé mais sans malice, est une forme d’aveuglement. Nulle affectation nulle part de ma part, mais affectée oui, par ce qui semblait être un havre de paix.
    Bonne route Ossiane.

  240. Je m’interroge Lou sur tes derniers mots. Ne reviendras-tu plus parmi nous ? S’il en était ainsi je pense que ce serait dommage. J’ai l’impression (mais je ne suis sûre de rien) que les mots de Bourrache t’ont blessé. Je mettrais ma main à couper que cette dernière n’a absolument pas voulu te blesser. Lorsqu’on connaît les écrits de Bourrache on peut y découvrir une personne remplie d’une grande sensibilité sous son humour. Et d’autre part, le site d’Ossiane est véritablement un hâvre de paix. Bien sûr il peut y avoir quelquefois des tensions, de l’électricité mais les mots servent à cela Lou, à s’expliquer et à se faire comprendre. Je te regrette d’autant plus que je me suis bien amusée avec toi, avec Annick, Christineeeeeee et tous les autres. Prends le temps de la réflexion Lou d’autant que tes écrits sont souvent superbes.
    Mais peut être ai-je mal interpréter tes derniers mots !

  241. Ode pour Lou
    ou recherche à partir d’un prénom

    L’arbre sacré du paradis
    Ne doit pas craindre la foudre
    Lui qui donne la paix
    Le ciel ne peut l’abattre

    Sous son ombre parfumée
    Le voyageur, las, se repose
    Il cale son dos rompus
    Sur le tronc accueillant

    Il ne craint plus le froid
    Ni le vent, ni l’orage
    En divine protection
    Il pose ses bagages

    Demeure la quiètude
    En lui et pour longtemps
    L’arbre sacré du paradis
    Sur lui étend ses branches

    Alors le voyageur
    Tout en restant figé
    Peut voir plus loin que l’horizon
    Plus de jour, plus de nuit, il veille

    Ainsi passent les siècles
    Comme dans un souffle
    Dans la contemplation
    De l’infiniment beau

  242. Pardonnez-moi cette inquiétude que j’ai pu vous causer et merci pour votre sollicitude.
    Il est des moments où ma sensibilité est exacerbée et les mots que l’on ne voit que comme vaguelettes prennent alors la force de lames et me terrassent.

  243. Je n’écrirai plus ou alors pour moi-même. J’ai juste besoin d’un peu de solitude. Excusez-moi et merci encore de comprendre.
    Bisous et grainpoints à tous

  244. à LOU…
    9876543210…
    Lou
    dans l’immense quiétude des silences
    seule
    fragile
    Lou
    tu regardes le passage des ombres
    pour te faire une raison
    et délicatement
    ferme toi sur toi
    pour grandir
    humble et lumineuse
    par la vision des « autres »
    femme fière
    du devenir des mots dans l’image des rêves
    joie du partage
    joie des échanges
    nous sommes là pour donner à voir
    donner à prendre
    « oeil ouvert »
    sur notre infini
    fragile et fière
    pierre d’angle
    pierre perdue
    dans l’air des sables et des éponges lointaines
    Miro passe
    et dresse son pinceau
    face aux couleurs des rêves
    dans un champ de coquelicots
    quand la « Topaze » se fond dans les coeurs
    je dois me taire
    rien à dire
    seul compte la sensation flamboyante des mots rares
    comme une image d' »Ossiane »
    pour le partage…
    Lou s’en va
    libre d’être là
    parmi
    les passagers…

  245. Et moi, je suis

    SUReeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

    qu’elle reviendra !

    Biseeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeees
    Christineeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

  246. Bonjour,

    Votre blog, avec toutes ces impressions, ces émotions exprimées en photos et en mots est particulièrement original.
    Je le mets dans mes liens pour y revenir plus vite.

    A bientôt

    EvelyneJ
    Scribouille et peinturlure

  247. Tout l’or du monde
    En une coulée d’ondes
    Transfuse

    Profondeur de l’être
    Sonde

    Dans la nuit des songes
    Une perle en or remonte à la surface
    Souvenir de voyage

    Une topaze
    Diffuse
    Joie d’éternité

    Esprit serein
    Souffle divin

    ♪♪♪♪

    Une vie « entre parenthèse » assumée
    Retour de voyage
    L’obscur parti en fumée

    Témoin de vérité
    Souffle sur la topaze

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