Observatoire

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Temple de l'amour, le regard dans le vague, faire le premier pas

Lecture du Haïku Calligramme: de haut en bas.

Temple de l’amour
Le regard dans le vague
Faire le premier pas

Que l’embarras du choix sur cette note. Tant de belles choses écrites sur cet amour et ce premier pas. Bruno et Fred sont sortis du chapeau.

Sous l’ombre des songes
j’ecris mes pensées
En plume d’encre berçée
au premier baiser

Bruno (son blog , son site)

le vent…

gésir sous les geysers
tourbillons dans les airs
acouphène à tue-tête
au coeur de ma tempête

le temps…

sur ma voie de gars rage
enduit d’un flou cirage
chemin de fier rouillé
en zone désaffectée

la pluie…

câline elle roucoule
l’eau vive fraîche soûle
effleure qui s’épanouit
oasis de la vie

tu es passée par là…

ton souffle sur ma joue
nos rires d’acajou
tu as semé des graines
sur mon île aux gangrènes

de nos atomes crochus
mon spleen au fil déchu
tes notes bleues à croches
mon blues qui s’effiloche

dans nos demi-soupirs
chuchoter mes désirs
aux pensées citronnelles
sur tes ailes passerelle

bien être et pour demain
boutons d’or roses carmin
floraison beautés brèves
le parfum de nos rêves

Fred (son site)

Photo prise dans les jardins de la Villa Olmo à Côme.

92 réflexions sur « Observatoire »

  1. Oserai-je lui dire que je l’aime ?
    Mon cœur le crie mais mes lèvres le taisent
    Quand je la vois je ne suis plus le même
    Je tremble sans raison et mes joues sont de braises

    Il faudra bien qu’un jour je le lui dise
    Un matin au soleil ou bien sous les étoiles
    Et que mon âme avoue combien elle est éprise
    D’elle, que ce secret ma bouche le dévoile

    Près du temple rendez vous des amants
    Si elle vient ah ! Je me délivrerai enfin
    Libérant dans un brûlant serment
    Les mots tus de ma douleur sans fin

    J’avancerai vers elle en lui tendant les bras
    Mon émoi se verra à ma figure blême
    Peut être alors surprise elle m’écoutera
    Oserai-je lui dire que je l’aime ?

  2. Quelques mots d’amour
    Vers vous s’envolent tendre
    Tendez leur la main
    ____

    Belle journée à tous
    Je t’embrasse Ossiane

  3. Sous l’ombre des songes
    j’ecris mes pensées
    En plume d’encre berçée
    au premier baisé

    Quelle sérénité dans tes posts tu m’apportes beaucoup de sérénité Merci j’ en ai besoin .

    Bises Ossiane et bonne journée

  4. Très loin des regards
    Repos au bout du chemin
    L’amour n’attend plus

    Amitiés à tous. Je t’embrasse, Ossiane. Décidément, l’Italie et Côme t’inspirent. Un vrai bonheur.

  5. Le temple des amours
    Veille en pudeur si belle
    Car ce n’est qu’apparence
    Les corps tournés
    Scrutant le ciel

    Leurs doux regards
    Valsent le coeur
    Tout au milieu
    Ils dansent
    Un je t’aime si bon

    Et le doux confident
    Le temple en son secret
    Se tait doucement
    Les laissant s’avancer
    Vers leur tendre union

    Si belle et sensuelle
    Que les arbres se plient
    Sous ce si bel amour
    Qui remue les feuillages
    Vaporisé de parfum tendre

    Et le dans le même élan
    Ils se retournent
    Le coeur battant
    La tête vertige
    Les âmes se trouvent

  6. courbes dans des verts,
    souplesse, soleil tiède,
    calme familier.

    Désolée, d’instinct, un petit temple dans un jardin, pour moi ,je ne pense pas « amour » mais « corde à sauter, nattes dans le dos, bonnes d’enfants et pain et chocolat pour le goûter »

  7. je suis désolée, mais c’est plus fort que moi,
    c’est telleemnt beau amichel, que je le redis!

  8. Ils se sont donnés rendez vous
    Sous le temple de l amour
    Mais si émus
    Ils ont oublié de préciiser
    Le numéro du pilier
    Et chacun sous le sien
    Ils s’attendent
    Le vélo klaxonne
    Mais ils rêvent
    Et puis..
    Le pneu du vélo éclate
    Sous la chaleur
    Et dans le même moment
    Ils se précipitent
    Vers Eux
    Le vélo heureux
    Se laisse tomber
    Il a eu si chaud

  9. De l’amour

    Joyau dans ma mémoire
    Peinture simplement.

    Oserai-je vous dire,
    Aujourd’hui maintenant,

    Je vous aime,
    Dans l’ombre de vos pas?

    Votre chemin serpente
    Je vous vois à demi
    Vous me manquez déjà.

    Pourquoi parmi la foule
    Existez-vous pour moi?

    Gardez vous bien de fuir
    Le regard de l’ami
    Qui ne vous connaît pas.

    Il ne respire plus
    Que parfum de rencontre
    La chaleur d’une main
    Dans sa main enlacée,
    Les mots silencieux
    Par vos lèvres animés,
    L’élégance furtive
    De vos gestes discrets.

    Si l’ange au rendez-vous
    Savait bien te guider
    Au jardin j’attendrai
    Aux colonnes doriques
    Je serais adossé.

    Devine mon émoi,
    Mon attente enfiévrée,
    Le rêve délicieux des images de toi…

  10. avant de te lire Bernard,
    avant de partir avec mes paniers d’osier, je dis
    yaouhhhhhh que des mots et des mots!
    et je te lis,
    je sens que cela va me plaire, encore une fois..merci!

    j’ai lu,
    yaouh!
    c’est délicieux!
    mes paniers vont danser les courses,
    ta plume est fort belle.
    ou votre plume est fort belle, je ne sais plus si je dis tu ou vous!

    bon après midi.
    yaouh!

  11. le vent…

    gésir sous les geysers
    tourbillons dans les airs
    acouphène à tue-tête
    au coeur de ma tempête

    le temps…

    sur ma voie de gars rage
    enduit d’un flou cirage
    chemin de fier rouillé
    en zone désaffectée

    la pluie…

    câline elle roucoule
    l’eau vive fraîche soûle
    effleure qui s’épanouit
    oasis de la vie

    tu es passée par là…

    ton souffle sur ma joue
    nos rires d’acajou
    tu as semé des graines
    sur mon île aux gangrènes

    de nos atomes crochus
    mon spleen au fil déchu
    tes notes bleues à croches
    mon blues qui s’effiloche

    dans nos demi-soupirs
    chuchoter mes désirs
    aux pensées citronnelles
    sur tes ailes passerelle

    bien être et pour demain
    boutons d’or roses carmin
    floraison beautés brèves
    le parfum de nos rêves

  12. Pardon amichel,
    je n’ai pu pas résister.
    J’ai fait une petite réponse à tes vers.

    Pourquoi tu n’oses pas me dire
    (Mon coeur l’attend!) – je t’aime!
    Quand je te vois … Je ne sais pas traduire,
    Ma tête bouleversée n’est pas la même.

    Ose, mon amour, ouvrir ton coeur!
    Toi et moi, nous serons si heureux,
    Notre amour s’ouvrira comme une fleur,
    Le secret dévoilé enlacera les deux.

    Je vais rester ici, au temple des amants.
    Si tu viens, peut être, à la nuit, au matin,
    Tu me dirás à l’oreille, doucement,
    Les mots que je veux entendre, enfin.

    Vers moi tu tendras les bras
    L’émoi se verra à mon visage même
    Je fermerai les yeux, mon coeur t’écoutera.
    Ose, mon Amour, dire – je t’aime!

  13. Belle lecture en cette page aujourd’hui
    Fred c’est très beau ton poème qui s’égrène

  14. mmmh…le temple est si superbe, que je l’embrasse fort, de si beaux textes encore, que dis je? des respirations de coeurs aimants, vibrants, sur chaque filet de miel qui soutient ce beau temple ..des je t’aime à nous deux, des moi aussi nous deux..

  15. Bonjour Ossiane
    Beau choix du jour
    Hier déja j’avais beaucoup aimé le poème de Fred
    Bravo aux deux poètes du jour je vous embrasse
    Et toi aussi fée de ces lieux

  16. Quelle agréable surprise de voir ce matin mon petit texte mis à l’honneur .je te remercie Ossiane et je t’embrasse.

    Et tendres pensées pour toi aussi Maria

  17. Il est fort beau,ton texte, Fred.

    Mon temple
    de l amour
    Mon temple
    chaque jour
    Mon temple
    pour toujours

  18. j ai ouvert l’écran, souhaité lire de nouveaux poèmes, me suis aperçue dans le défilement du nom de Fred,
    puis en lisant les commentaires, je lis aussi, le nom de Bruno, alors je relis tes mots si délicats si beaux, Bruno.
    Merci à tous les deux.
    Vos textes si précieux sous cette belle image…
    je remonte continuer ma lecture de mots de vous tous. Merci à tous!
    Bises pour ce week plus frais fort apaisant.

    Ton blog, Ossiane, est ravissant et il m innonde de quiétude. Merci!

  19. Il est encore loin ce temple
    Au bout du chemin
    Alors elle prend une bulle d’air
    La pose sur ses lèvres
    Y fait glisser un murmure fort délicat
    Un je t’aime tendre et beau
    Et ses doigts recueillent la goutte
    La regardent et soufflent sur cette petite perle
    Bientôt suivies de mille saveurs
    Car un je t’aime
    Est tant chargé de mille une étincelles
    Qui portent le nom d’amour

  20. étinecelles..merci d enlever, si tu peux le e, Ossiane…m’aime si le e est bout de je t’aime, il efface la beauté du mot étincelle..bon après midi!

  21. “ mais je meurs si j’attends.”
    Une seule chose à faire…
    Action !

    Ose tes sentiments
    Ose lui parler
    Ose la franchise

    Et si il ne peut pas comprendre
    Insiste un peu
    Gagne sa confiance

    Et si il ne veut pas entendre
    Insiste encore
    Prouve ta sincérité

    Et si il ne veut pas accepter
    N’insiste plus
    Pars sans te retourner

    Et si tu pars
    Fais le pour de bon
    Ne le torture pas

    Et si tu te barres
    Ne crache pas ton venin
    Laisse le Libre sans toi

    Et si tu ne veux pas partir
    Ne le harcèle pas
    Reste en stand-by

    Live is magic…

  22. les corps statufiés
    les troncs des arbres sont de marbre
    vie sur le chemin

    …………………………………..

    des traces parallèles
    surmonter tous les obstacles
    embarquer ensemble

    …………………………………..

    heure des mises au point
    silence de nos pensées
    prendre de la hauteur

    …………………………………..

    un jeu dos à dos
    la ballade n’est pas finie
    je compte jusqu’à deux

    …………………………………..

    chacun cherche son chemin
    parfois nos pas se rejoignent
    encore une saison

    …………………………………..

    respirer l’air frais
    amour entre toi et moi
    toupie de la vie

    …………………………………..

  23. >>>>>>> Du retard à me manifester. Je suis sûre que vous me pardonnerez 😉
    De très beaux textes sur cette note. J’ai encore eu beaucoup de mal à me décider.
    Enfin, Bernard a laissé un joli jeu poétique dans lequel il faut retrouver les auteurs sur le lien ci-dessous. J’ai commencé à répondre; ce serait sympa que d’autres suivent.
    https://blog.ossiane.photo/2007/04/30/photo-calligramme-haikus-avril-2007/#comments

    >Maria-D :
    Bonjour Maria, j’ai bien vu ta remarque sur le poème de Fred que j’aime aussi. Je t’assure que le choix est parfois cornélien mais il faut choisir. Merci pour tes beaux haïkus.

    >Pam :
    Comment ? A toi de me le dire, Pam 😉 Merci pour tes mots.

    >amichel :
    Merci pour tes deux beaux poèmes. Tu excelles toujours sur ce thème. Bravo à toi.

    >bouldegom :
    Un haïku qui met en avant ce qui ne se voit pas 😉 Effectivement, on peut imaginer qu’ils sont à l’écoute. Merci.

    >Bruno et Fred :
    Bravo à tous les deux pour ces poèmes sensibles. Fred, tu prends ton envol de jour en jour. Je vous embrasse.

    >feu roméo :
    Très bel haïku avec cette communion du souffle. Merci beaucoup.

    >Annie-Claude :
    Bien vu le haïku ; tout y est. J’ai des réserves d’images de ce côté-là 😉 Merci Annie-Claude, je t’embrasse. J’invite les visiteurs de L’Oeil Ouvert à aller découvrir le voyage en Chine d’Annie-Claude http://pacifac.blog.lemonde.fr/

    >Annie-Claude :
    Quelle pluie de poésie, Annick ! Toujours beaucoup de tendresse et d’amour dans tes mots même avec le vélo que j’ai laissé tomber 😉 Je t’embrasse.

    >Pierre (2) :
    Ce vélo t’a intrigué, Pierre 😉 J’avoue que je n’ai pas su quoi en faire. Merci pour ton humour. Je t’embrasse.

    >Brigetoun :
    J’aime bien Brigitte quand tu vas à contre courant 😉 Pas de problème pour la corde à sauter et les nattes 😉 Merci à toi.

    >Bernard :
    Superbe poème délicat et un peu désuet qui m’a fait hésiter. On se croirait dans l’univers romantique des siècles passés. C’est beau, merci.

    >Neyde :
    Hé hé, Neyde coquine qui donne la répartie à amichel 😉 Je ne sais s’il va pouvoir résister tant tu es convaincante 😉 Merci pour la beauté de tes mots et de ton cœur. Je t’embrasse.

    >Guess Who :
    Oui Tiago, j’ai compris cette nuit en allant sur ton blog que le stress et la fatigue te gagnent. Comment on fait ? Tu ne fais rien ; tu dis juste « coucou les amis, un petit bonjour en passant » et on comprendra 😉 Il est temps que tu prennes des vacances. Bon week-end.

    >Fugitive :
    La bicyclette là aussi ! Toi et Pierre vous êtes donnés le mot 😉 Merci pour ton humour, je t’embrasse.

    >Galileo :
    Bonjour et bienvenue sur le blog ! Merci beaucoup pour vos impressions. Au plaisir de vous revoir ici.

    >Nigra :
    Coucou Nigra, te voilà de retour en fanfare 😉 Ce duo est tout à fait pour toi avec tous les atermoiements de l’amour. Ton texte est dense et fort. Je suppose que tu veux parler de la vie quand tu dis « Live ». Si c’est le cas il faut dire « Life ». Je peux corriger si tu le souhaites. Bon week-end et merci.

  24. >Bouldegom:
    Waouh! Tu me donnes le tournis avec toutes ces belles interprétations que tu as trouvées. Le chemin, les colonnes en parallèle avec les corps, les pensées, l’amour etc… ta toupie poétique a tourné très fort;-) Merci beaucoup.

  25. Bonsoir Ossiane

    C’est pour moi la plus belle des déclarations d’amour et de demande en mariage :

    LA NON-DEMANDE EN MARIAGE
    Georges Brassens

    Ma mie, de grâce, ne mettons
    Pas sous la gorge à Cupidon
    Sa propre flèche,
    Tant d’amoureux l’ont essayé
    Qui, de leur bonheur, ont payé
    Ce sacrilège…

    J’ai l’honneur de
    Ne pas te demander ta main,
    Ne gravons pas
    Nos noms au bas
    D’un parchemin.

    Laissons le champs libre aux oiseaux,
    Nous serons tous les deux priso-
    nniers sur parole,
    Au diable, les maîtresses queux
    Qui attachent les coeurs aux queues
    Des casseroles!

    J’ai l’honneur de
    Ne pas te demander ta main,
    Ne gravons pas
    Nos noms au bas
    D’un parchemin.

    Vénus se fait vielle souvent
    Elle perd son latin devant
    La lèchefrite
    A aucun prix, moi je ne veux
    Effeuiller dans le pot-au-feu
    La marguerite.

    J’ai l’honneur de
    Ne pas te demander ta main,
    Ne gravons pas
    Nos noms au bas
    D’un parchemin.

    On leur ôte bien des attraits,
    En dévoilant trop les secrets
    De Mélusine.
    L’encre des billets doux pâlit
    Vite entre les feuillets des li-
    vres de cuisine.

    J’ai l’honneur de
    Ne pas te demander ta main,
    Ne gravons pas
    Nos noms au bas
    D’un parchemin.

    Il peut sembler de tout repos
    De mettre à l’ombre, au fond d’un pot
    De confiture,
    La jolie pomme défendue,
    Mais elle est cuite, elle a perdu
    Son goût « nature ».

    J’ai l’honneur de
    Ne pas te demander ta main,
    Ne gravons pas
    Nos noms au bas
    D’un parchemin.

    De servante n’ai pas besoin,
    Et du ménage et de ses soins
    Je te dispense…
    Qu’en éternelle fiancée,
    A la dame de mes pensées
    Toujours je pense…

    J’ai l’honneur de
    Ne pas te demander ta main,
    Ne gravons pas
    Nos noms au bas
    D’un parchemin.

  26. oui,

    je suis spontanée, alors,
    voici the story ..

    j ouvre l’écran,
    je regarde les images, relis le haiku, le calligramme, merci Ossiane.
    je relis les mots de Bruno et Fred, et dis : ‘comme c’est beau’

    et puis je commence à te lire Maria, après t’avoir lue chez moi, thanks a lot.. bisous!
    et de suite après avoir lu le titre de la chanson, que je connais, je dis « oui »,

    allez, je relis ce joli texte de G. Brassens,
    car quoi de plus bel amour qu’un amour avec aucun autre intérêt que juste celui de s’aimer pur vrai, sans rien avoir à prouver à se prouver, juste à vivre son amour du bout des doigts, du bout de soi..

    Allez je te lis, Maria,
    et je relis G. Brassens. Merci à lui…

  27. D’un oeil, observer le monde extérieur, de l’autre regarder au fond de soi-même. [Amedeo Modigliani]

    Aimer, c’est doubler son regard.
    [Natalie Clifford Barney] Extrait de Eparpillements

    Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction. [Antoine de Saint-Exupéry] Extrait de Terre des hommes

  28. A la suite de Nath

    « La quête

    Rêver un impossible rêve
    Porter le chagrin des départs
    Brûler d’une possible fièvre
    Partir où personne ne part

    Aimer jusqu’à la déchirure
    Aimer, même trop, même mal,
    Tenter, sans force et sans armure,
    D’atteindre l’inaccessible étoile

    Telle est ma quête,
    Suivre l’étoile
    Peu m’importent mes chances
    Peu m’importe le temps
    Ou ma désespérance
    Et puis lutter toujours
    Sans questions ni repos
    Se damner
    Pour l’or d’un mot d’amour
    Je ne sais si je serai ce héros
    Mais mon cœur serait tranquille
    Et les villes s’éclabousseraient de bleu
    Parce qu’un malheureux

    Brûle encore, bien qu’ayant tout brûlé
    Brûle encore, même trop, même mal
    Pour atteindre à s’en écarteler
    Pour atteindre l’inaccessible étoile. »

    Jacques Brel / L’homme de la Mancha

  29. Magnifique J. Brel.

    et cet homme fut entendu, et il toucha son inacessible étoile si accessible finalement…

    Sous le temple de l’amour
    Un voeu, un voeu si cher
    Rencontrer cette étoile vue un jour
    Un jour de quart de lune
    Qui fit ensuite de la vie
    Une pleine lune
    Un soleil sans rayons
    Un manque de miel
    Et ce voeu s’en alla
    Haut très haut
    Toucher l’étoile
    Qui s’empressa
    De descendre dans le jour
    Accessible en amour
    Car tant d’amiration pour cette étoile
    Les mêmes directions visées
    Avec la même ferveur
    Les mêmes valeurs
    En belle Humanité
    Pure belle désirante
    Aimante généreuse
    Dans l’absolu désir
    De l’étoile accessible

  30. Observatoire de l’amour, ou le contact et présent par le regard ou la pensée, les gens se comprennent ou pas, s’apprécient ou s’aiment, durant l’été ensoleillé.

    Vos photos et montages sont toujours aussi beau un pur bonheur. 😉

  31.  » je ne vais plus pleurer
    je ne vais plus parler
    je me coucherai là
    à te regarder
    danser et sourire
    et à t’écouter
    chanter et puis rire
    laisse moi devenir
    l’ombre de ton ombre
    l’ombre de ta main
    l’ombre de ton chien »

  32. A la Villa Olmo
    Là-bas à l’observatoire
    Dans un tableau impressionniste
    Leurs chemins se sont croisés
    L’amour leur a fait signe
    Là-bas en Lombardie
    Dans la ville de Côme

  33. Ombre d’Ossy
    caché derrière les colOnnes
    Mystère par ce chemin
    finira par vOus trOuver
    grâce à l’Odeur naissant
    prémices printannières bulleskes
    au parfum exaltant

    dOuce pensée vers U°°°

  34. Serge Gainsbourg
    QUOI
    Paroles et musique: Serge Gainsbourg

    Quoi
    De notre amour feu ne resterait que des cendres
    Moi
    J’aimerais que la terre s’arrête pour descendre
    Toi
    Tu me dis que tu vaux pas la corde pour te pendre
    C’est à laisser ou à prendre

    Joie
    Et douleur c’est
    Ce que l’amour engendre
    Sois au moins conscient que mon coeur peut se
    Fendre
    Soit
    Dit en passant j’ai beaucoup à apprendre
    Si j’ai bien su te comprendre

    Amour cruel
    Comme en duel
    Dos à dos et sans merci
    Tu as le choix des armes
    Ou celui des larmes Penses-y penses-y
    Et conçois que c’est à la mort à la vie

    Quoi
    De notre amour feu ne resterait que des cendres
    Moi J’aimerais que la terre s’arrête pour
    descendre
    Toi
    Tu préfères mourir que de te rendre
    Va donc savoir va comprendre

  35. Je suis montée en haut de l’observatoire
    Et je regarde le ciel
    Et je lis tous ces poèmes
    Si forts
    Que mon coeur fait boum boum
    Et mon âme s’envole
    Car c’est si précieux
    Le beau temps de l’amour
    Et mon vol en plein ciel..
    Viens
    Et tu me rejoins
    Dans notre ciel
    On est bien
    Tous les deux..
    Et je te t’embrasse si fort..

  36. >Maria-D:
    Merci Maria de remettre en lumière tous ces beaux textes à ne pas oublier ainsi que pour ton poème très olmien;-) Je t’embrasse.

    >Annick:
    Tes mots sont pleins de ferveur et de gaieté, Annick! Ton moral remonte. Belle journée.

    >Nath:
    Merci pour ces trois citations sur l’amour; elles ont toutes une part de vérité. J’aime bien la pensée de Modigliani. Bises.

    >Poète:
    Chacun peut faire de cet observatoire ce que bon lui semble;-) Ce peut être tout aussi bien deux simples promeneurs. Merci pour vos gentilles remarques. Vous êtes la bienvenue.

    >Lilly:
    Ma chère lilly, voilà un poème qui me fait très plaisir car j’y retrouve ta patte inimitable de poète et peut-être le signe d’un possible retour parmi nous peut-être. Tu as raison, j’étais très avide d’ombre ce jour-là. Quant à UU, je ne le vois plus; il travaille comme un fou et ne blogue quasiment plus. A très bientôt, sweet lilly, que mes bulles accompagnent tes pensées en toute sérénité et amitié profonde.

    >bouldegom:
    Beau texte de Gainsbourg. Nostalgie quand tu nous tiens;-)

  37. Ossiane,
    Une trés belle note
    Un tableau si beau:
    Ton haïku et ton aclligramme
    Avec de si beaux poèmes
    Qui l’ont suivi
    Je vous remercie
    Pour ce moment si agréable
    Passé en compagnie de vos mots.

    Je vous souhaite à tous, une trés belle journée

  38. ELLE se dit de gauche
    IL se dit de droite
    LE VELO au centre
    pédale dans la choucroute
    Il se demande
    qui de qui??……..

  39. observatoire

    pays de nulle part
    pas un mot pas un bruit
    les êtres se côtoient
    mais se tournent le dos

    lequel va réussir
    à prendre le vélo
    à l’insu du voisin

    une nouvelle étude
    diligentée en express
    par l’illustre institut
    pour cerner l’être humain

    le mérire à celui
    qui illustrera
    le chacun pour soi

  40. Bruno
    et
    Fred
    Bravo à vous!
    Je me suis assise à l’observatoire
    et j’ai bien observé vos vers
    et tous les vers posés au Blog.
    Je vous embrasse fort.

  41. Des mots d’amour
    Glissent vers le sanctuaire
    Des amants tristes
    Les paroles s’envolent
    Au-delà des colonnes
    Laissant derrière elles
    Leurs âmes en larmes
    Mélancolie
    Les mots viennent
    Les mots s’en vont
    Qui peut les retenir ?
    Qui peut les embellir ?
    Dans la demeure des arbres
    Les mots s’agitent
    Les mots se pressent
    Les mots s’enlacent
    Et s’éparpillent
    Dans ce temple d’amour
    Où chante le vent
    Emportant les pleurs
    Des amants tristes
    Mélancolie
    Par la route qui serpente
    Des débris d’écriture
    S’essoufflent et expirent
    Dans cet amour qui meurt
    Demain un autre jour
    Demain une autre histoire
    Les cœurs cicatrisés
    Moissonneront les serments
    Et la lumière des mots
    Des amants tristes

    _____

    ….
    « Qui donc réparera l’âme des amants tristes
    Qui donc réparera l’âme des amants tristes
    Qui donc réparera l’âme des amants tristes

    Qui donc ? »
    (Léo Ferré / Les amants tristes)

  42. Quio donc réparera l’âme des amants tristes?

    Car ils sont séparés
    Ils pleurent
    La vie a perdu de la vie
    Et ils se cherchent
    Partout
    Et nulle part
    Ame qui taîne
    Désespoir
    C’est si bon de serrer
    Son amour

  43. merci Ossiane, de mettre un r, à traîne..

    car j aime la liberté de l être
    car j’aime la fraternité
    car j’aime l’égalité des droits
    car j’aime ma france
    car j’aime ses villages
    car je bois ses rivières
    car je monte ses montagnes
    car un camembert et un quart de vin
    car la simplicité
    car la beauté
    car l’âme belle
    cvar une saine quête
    car le goût de vie
    car de car et encore de corps

    je suis déçue ..
    recuillement grand!

  44. Monter
    A l’observatoire de la vie
    S’engager par ses valeurs
    Donner de son coeur
    Tenter d’offrir le meilleur de soi même
    Se regarder sans jamais cesser de se regarder
    Se bouger changer s’observer
    Chercher dans un brin d’herbe
    Monter sur un nuage
    Rencontrer en plein ciel
    Boire une goutte d’eau
    Remercier le soleil
    Dormir sous la lune
    Caresser la tendresse
    Aimer

  45. Sur cet observatoire, le maître s’est hissé

    Le nabot bleu, au désordre intérieur, a joué

    Pour vous, sa chansonnette du futur

    Pour ma part, je ne suis pas sourd, c’est sûr !

    J’ai découvert bien de fausses notes dans ces jolis airs

    Dois-je les conter, ici, souvenez-vous, ces épreuves qui, naguère,

    Nos ancêtres ont combattu de leurs mains, sur leurs terres

    Cette peur de ne plus rien avoir si on ne se laisse pas faire !

    Je ne possède rien, je ne suis peut-être qu’un pion

    De ma rage, j’en saute déjà jusqu’à mon Panthéon

    Je ne pourrais me soumettre, à moins si une Révolution !

    J’aimerais être fusillé au nom des resistants dignes de Nom !

    A Tout Bon Entendeur

  46. >Annick, bouldegom, Yves, Maria-D, Chris:
    Un bien drôle de soirée, je suis bien d’accord avec vous. Vous l’avez évoquée avec beaucoup de subtilité et d’intelligence. Merci à tous les cinq et gardons l’oeil ouvert comme dit Bouldegom.

  47. >Cristina:
    Merci pour ta gentillesse et ta fidélité sans faille. Pourtant, je ne me suis pas sentie très sûre sur cette note. Je suis contente qu’elle t’ait plue. Bises.

  48. j’ai du mal à m’en remettre
    j’ai du mal à comprendre
    j’ai du mal à être subtil

    j’ai mal à ma joie de vivre
    j’ai mal à ma poésie
    j’ai mal à ma liberté

    …j’ai dû mal dormir

  49. Dos à dos,
    Ils se sont esquivés,
    Pourtant son parfum lui chatouillait les narines,
    Il chantonnait,
    Elle voulait l’accompagner,
    Elle n’a pas osé,
    Une heure a duré ce manége,
    Ce lourd silence a démontré,
    Le malaise de notre société,
    Se saluer, se parler, se frôler,
    Ce 6 mai va encore creuser le fossé…

    Je regarde de mon observatoire.

    Chère Ossiane,
    Superbe photo, une fois de plus !
    Bises,
    OLIVIER

  50. Claude Nougaro
    PARIS MAI

    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris
    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris
    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris

    Le casque des pavés ne bouge plus d’un cil
    La Seine de nouveau ruisselle d’eau bénite
    Le vent a dispersé les cendres de Bendit
    Et chacun est rentré chez son automobile
    J’ai retrouvé mon pas sur le glabre bitume
    Mon pas d’oiseau forçat enchaîné à sa plume
    Et piochant l’évasion d’un rossignol titan
    Capable d’assurer le sacre du printemps

    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris

    Ces temps-ci je l’avoue j’ai la gorge un peu acre
    Le sacre du printemps sonne comme un massacre
    Mais chaque jour qui vient embellira mon cri
    Il se peut que je couve un Igor Stravinski

    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris
    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris

    Et je te prends Paris dans mes bras pleins de zèle
    Sur ma poitrine je presse tes pierreries
    Je dépose l’aurore sur tes tuileries
    Comme roses sur le lit d’une demoiselle
    Je survole à midi tes six millions de types
    Ta vie à ras-le-bol me file au ras des tripes
    J’avale tes quartiers aux couleurs de pigeon
    Intelligence blanche et grise religion

    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris

    Je repère en passant Hugo dans la Sorbonne
    Et l’odeur d’eau-de-vie de la vieille bonbonne
    Aux lisières du soir, mi-manne, mi-mendiant
    Je plonge vers un pont où penche un étudiant

    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris
    Mai, Paris

    Le jeune homme harassé déchirait ses cheveux
    Le jeune homme hérissé arrachait sa chemise
    Camarade ma peau est-elle encore de mise
    Et dedans, mon coeur seul, ne fait-il pas vieux jeu
    Avec ma belle amie quand nous dansons ensemble
    Est-ce nous qui dansons ou la terre qui tremble?
    Je ne veux plus cracher dans la gueule à papa
    Je voudrais savoir si l’homme a raison ou pas
    Si je dois endosser cette guérite étroite
    Avec sa manche gauche, avec sa manche droite
    Ses pâles oraisons, ses hymnes cramoisis
    La passion du futur, sa chronique amnésie

    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris
    Mai, Paris

    C’est ainsi que parlait sans un mot ce jeune homme
    Entre le fleuve ancien et le fleuve nouveau
    Où les hommes noyés nagent dans leurs autos
    C’est ainsi, sans un mot, que parlait ce jeune homme
    Et moi l’oiseau forçat casseur d’amère croûte
    Vers mon ciel du dedans j’ai replongé ma route
    Le long tunnel grondant sur le dos de ses murs
    Aspiré tout au bout par un goulot d’azur
    Là-bas brillent la paix, la rencontre des pôles
    Et l’épée du printemps qui sacre notre épaule
    Gazouillez les pinsons à soulever le jour
    Et nous autres grinçons, pont-levis de l’amour

    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris
    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris
    Mai, mai, mai, Paris mai, mai, mai, mai, Paris

  51. >Fred:
    Aïe, aïe aïe;-)) Oui une grosse claque dont il n’est pas facile de se remettre. N et’endors pas; il faut rester vigilant. Bises.

    >Olivier:
    Décidément, cette note involontaire va recueillir nos pensées post-électorales;-) Merci encore une fois pour ton beau poème qui en dit long sur ton état d’esprit du moment. IL faut garder espoir. Bises.

  52. Elan

    Croiser un regard
    Plein d’égards
    Par hasard
    SEDUCTION

    Sentir un souffle
    De tendres douceurs
    Plein d’ardeurs
    FRISSONS

    Se sentir troublés
    Déstabilisés
    Transportés
    EMOTIONS

    Croire percevoir
    Des signes un espoir
    souhaiter y croire
    TENTATIONS

    Rêver hésiter
    Se métamorph’oser
    Se tromper ?
    ETRES EN DEUX-VENIR ?

  53. Bonsoir Annick,

    Merci de ta belle présence fréquente, tes commentaires …

    Ca me surprend que tu aimes, je ne le trouvais pas terrible …
    Bonne soirée.
    Bises

  54. >Nath:
    Pourquoi minimiser ce poème, Nath? Je suis de l’avis d’Annick. On sent que tu es en recherche de toi et du sens et de l’importance à donner aux choses. Quatre mots en « ion » lourds de sens et de réflexions. Nath en devenir. Continue ta belle quête poétique et intérieure. Bises du soir.

  55. je l’aime beaucoup ton poème,
    une mue qui se déshabille à mesure du temps,
    pour permettre deux êtres en deux venir!
    je l aime beaucoup ce poème, plein d’espérance..après ces quatre ions superbes tendrement avancés sur le chemin du temps…

  56. Votre gout pour la poesie fait plaisir a lire !

    Personnelement je ne suis ni poete ,ni artiste mais ce sont ces choses qui évoquent ou me font approcher le beau qui me touchent .La vie ne vaut d’ êtrev vécue que par le sens que nous lui donnons et en faisons.Continuer à nous offrir le petit plus qui nous aide.

    Bien a vos poémes .Noisette.

  57. >Noisette:
    Votre démarche qui consiste à vouloir approcher le beau est déjà une démarche poétique sans vraiment le vouloir. On a tous une part de poésie au fond de soi plus ou moins exprimée. Bien à vous.

  58. Désolée, c’est parti avant correction :

    – Deux statues –
    entre leurs coeurs usés
    des mots de marbre…

  59. >Johal:
    Bonsoir, merci pour ce superbe petit poème bien senti. Vous êtes le bienvenu pour continuer à partager vos émotions poétiques avec nous. Bien amicalement.

  60. plus le temps passe e je vois pas mal de blog.

    Vous ne ferez jamais de moi une dame qui vous offrira des gerbes de poemes.IL ne m’ est pas possible de vous faire de belles phrase s Je parle comme je pense et 17 ans nousne sommes jamais bien sérieux .Alors c’ est absolument I N C U R A B L E .
    La connaissance de » l’oeil Ouvert  » est pour moi sourcede plaisirC’ est incroyable mais la vie nous devons la vive alors mettons tout pour qu’ elle soit viable.Savez vous que l’ humour et l’ absurde sont de fidéles compagnons.A plus tard ho!j’ allais oublier il fait beau.

  61. Et il fait plus beau encore de vous rencontrer chère Noisette, sur ce chemin de vie qui garde en vie. Et puisqu il nous est donné de vivre, VIVONS! avec beaucoup d humour l’absurde! Je vous souhaite une fort bonne journée.

  62. Savez vous ni poete ,ni quoi que ce soit de sérieuxLes seuls qui vaillent le coup sont tous ces petits plaisir qui trainent un peu partout il faut être vigilante et le reste suit en général.Sans être d’ un optimisme Béat la vie vaut d’ être vécue.
    Pourtant quelques foid  » Y EN A MARRE « mais bon !

    bonnefin d’ aprés midi et a plus tard.

  63. Le temple de l’Amour

    C’est être idiot peut être fou ou bien les deux
    A insi les philosophes parlent des amoureux
    T ous cherchant à connaître ce que c’est qu’être deux
    H abités par l’idée qu’on puisse perdre la tête
    E tonnés qu’attirés comme par un aimant
    (R este à savoir comment la chose reste secrète)
    I l soit aussi facile de devenir amants .
    N otons pour simplifier qu’ils n’ont rien décidé
    E t que le temple de l’amour est bien gardé

    Alain

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