Dévoilement

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Cèdre du Liban

Cèdre du Liban

Femmes au bain, étendues sur l'herbe nue, heure complice

Lecture du Haïku Calligramme: gauche, bas, droite.

Femmes au bain
Etendues sur l’herbe nue
Heure complice

Trois regards de femme pour évoquer ces baigneuses sur l’herbe; ceux de Maria-D, Annick et Brigetoun.

Grandes baigneuses
Mémoire à Cézanne
Sous le grand cèdre

Maria-D

La volupté du temps
Dévoile sereinement
La mise à nu pudique

Annick (son blog)

petites, blotties,
elles, au bord de l’ombre,
sous le doux géant

Brigetoun (son blog)

Photos de cèdre du Liban prises dans les jardins de la Villa Olmo à Côme.

37 réflexions sur « Dévoilement »

  1. Au sérail du grand cèdre
    Des odalisques dévêtues
    Prennent un bain d’ombre odorante
    L’heure complice
    Est propice
    Aux confidences
    Sur les doux tapis d’herbe ensoleillée
    Les oiseaux n’ont pas plus gais babils
    Que ces houris en liberté
    On peut les voir
    Rire et danser
    A travers les moucharabiehs des vertes branches
    Le cèdre est un grand palais
    Qui cachent bien des beautés
    Endormi à ses pieds
    De tous ses trésors
    J’ai follement rêvé
    Hélas !
    Un rayon de soleil
    M’a rendu à la réalité

  2. bonjour,
    je reviens des sommets alpins, et je me plonge dans le texte d’amichel…
    en le lisant, j’avais l’impression d’être dans un autre siècle…..
    c’est grandiose. j’aime tant ce style d’écriture..
    celle qui vous emporte, vous fait rêver, vous colorie les pensées. une fois de plus, je me sens bien dans ce salon, où les mots vous coulent dans le coeur comme une boisson bienfaisante.
    on devrait divulguer à tous les amateurs de tranquilisants et tout autre substitut, ce genre de lecture….. c’est une boisson que je bois sans modération et je dis encore, Michel.
    c’est bon, tu sais, de rentrer à la maison, et de vous sentir là, avec vos échanges si délicieux.
    une fois de plus, je me suis dis, j’aurais aimé avoir écrits ces qq lignes.
    je n’ai pas l’habitude de me dévoiler ainsi, mais ce matin, c’était si fort!

  3. Bonjour Ossiane

    Petit bonjour matinal avant la reprise
    J’aime l’écran de ton calligramme
    Bisou à toi, je reviendrai lire
    ____

    Grandes baigneuses
    Mémoire à Cézanne
    Sous le grand cèdre

  4. Dévoilement (pour Aile d’hier)

    Elle et lui, c’était hier
    Vous étiez là à découvrir leurs emballements
    Grâce à vous, voici le film de leur dévoilement :
    Deux ailes allongées foulant la Terre !

    Leurs genoux rapprochés, sensation de caresses
    Imaginant des coeurs de leurs statures en liesse
    L’arbre, ainsi, posa son ombre avec délicatesse
    Curieux de découvrir ces moments d’allégresse !

    Se dévoiler sous ce cèdre géant
    Ecoutant par moments ces soupirs d’antan
    Odorante fraîcheur poussée par le vent
    C’est cela la vie : Prenons le temps !

    Prenons le temps de se caresser
    Découvrant ainsi de subtiles aspérités.
    Prenons le temps pour se rapprocher
    Main dans la main, se rassemblant par le toucher.

    Prenons le temps de se découvrir
    Découvrant ensemble ces merveilleux loisirs
    Prenons le temps, juste pour se dire :
    « Ensemble, pour cette nouvelle page que l’on doit écrire ! »

    Chris

  5. Ces cédres sont magnifiques , c’est là que je me sens tout petit devant la beauté de ses arbres majestueux.

    Oh toi l’homme
    la nature domine
    Reste humble

    Bonne journée Bises

  6. La volupté du temps
    Dévoile sereinement
    La mise à nu pudique

    c’est magnifique amichel, merci pour ces partages vraiment superbes qui font planer de belles ailes..

  7. Dévoilezvous?
    Révoltezvous!
    Les âmes pures sont déjà nues
    Etendezvous?
    Détendezvous!
    Sous la feuillée
    Femmesfléchies?
    Etréfléchies!
    D’accord secret
    Baindefusion?
    Baind’effusion!
    Ombre quiétude
    Vousvivesvoixvirevoltez
    De volte-face
    EnfleuraisonFermentdesmots
    L’herbe de mai
    Babillementfélicité
    FaufilezvousEnflammezvous
    Enfenaisonenvolezmoiversvosvisions
    Je vous fée et refée
    D’Ailesheureusesetd’heuresbelles
    Laissez le voile au firmament
    Croquonslapommelafleurdemai

  8. Le gros cèdre sève ses épines
    Il ne souhaite pas griffer
    La peau délicate de ces grâces
    Qui se sont assises pour se sécher
    Il fait fort chaud si chaud
    Mais le doux cèdre retient sa sève
    Elegant, il se détourne un peu
    Tente désespéremment pudiquement
    De ne pas frôler par le hasard de la bise
    La fraicheur de leur peaux satinées
    Des filles il en a vues
    Mais celle là aujourd’hui
    Qui est assise l’étourdit
    Et la jeune femme le regarde
    Cherche dans ses branches
    La force de la vie
    Et au delà la belle lumière
    Et chaque jour le réjouit
    Quand elle s’asseoit avec lui

  9. DE le regarder si grand
    LA ses branches en CIEL
    Je ne peux cesser d’imaginer
    Tu m’encourages à la voir
    LA force en noire TERRE
    DE ses racines si profondes

  10. >amichel :
    En te lisant, un tableau impressionniste prend forme sous mes yeux. Je pense aux odalisques d’Ingres. Tu poursuis le poème que tu as commencé dans la précédente note. Le rêve continue. Tu as fait de ce cèdre un pays imaginaire rempli de beautés. Merci, Michel, je t’embrasse.

    >Pierre (2) :
    Scènes bucoliques et douces dans tes beaux poèmes. J’aime tout particulièrement le troisième. Merci à toi, je t’embrasse.

    >Fanou :
    C’était la note sur laquelle il fallait te dévoiler puisqu’elle s’appelle Dévoilement 😉 N’aie pas d’inquiétude ou de timidité à parler de tes sensations. Tu es reçue 5 sur 5 ! La journée n’est pas terminée alors tu n’as pas fini de vibrer. Bonne fin d’après-midi.

    >Annick, Maria-D, Brigetoun :
    Envie de mettre en lumière des femmes pour parler de ces baigneuses. Vos poèmes sont tendres et lumineux. Bises à vous trois.

    >bouldegom :
    C’est amusant que tu aies pensé à cette moustiquaire 😉 Sans doute l’attrait de la sieste dans le sud. Merci bouldegom.

    >Chris :
    L’idée suit son cours sur ce chemin de l’amour;-) Un beau poème Chris tout en suggestion et délicatesse. Il fait décidément bien bon sous le grand cèdre. Merci beaucoup pour ta présence.

    >Bruno :
    A moins d’être aveugle, il est inimaginable de rester indifférent devant ces grands arbres qui ont vécu tant de choses. On se sent humble comme tu le soulignes si bien dans ton haîku. Belle journée, je t’embrasse.

    >feu romeo :
    Bel haïku digne de ce théâtre de verdure ! Merci roméo.

    >Bernard :
    C’est toujours une surprise de te lire. Voilà que tu joues avec les mots non seulement sur leur sens ou leur dérivation mais aussi sur leur forme. Ton poème est très gai. On dirait une immense farandole de mots pour fêter le beau mois de mai. C’est comme cela que je le vois ; c’est une bonne idée que tu as eue. Merci beaucoup, je t’embrasse.

    >Claude :
    Coucou Claude, ce voyage m’a particulièrement marquée puisque tout n’est que beauté là-bas. La végétation luxuriante fait partie de ces trésors à portée de main. Je t’embrasse avec tendresse.

  11. ton calligramme:

    le texte est déconstruit
    et ça me va trés bien
    ainsi les mots devenus libres
    interviennent comme un nouvel
    élément pictural en l’occurence
    comme pour susciter une nouvelle
    évocation qui me semble
    en lien avec le dévoilement

    la moustiquaire est là

  12. >bouldegom:
    Ok bouldegom, je comprends. Quand j’ai fait cette forme dans la ramure, j’ai pensé à une voile et au dévoilement;-) Sinon, je suis d’accord avec toi à propos de ces mots qui peuvent s’insérer dans le calligramme pour créer autre chose. Il n’y a pas de règle; ça dépend du sujet mais quand j’ai une opportunité, je la saisis.

  13. heu?! je m’y ferai jamais sans un tit truc qui glousse ma gorge..
    c’est tendre d’être entre Maria et Brigetoun…

  14. alanguie, révélée à la caresse des cieux
    mes racines en oublieraient ce chemin terreux
    perdu dans la chaleur de l’esprît des cimes
    je guette l’orage pour avec elle faire une rime

  15. Je me suis baignée dans le lac tiède
    Et je déplie ma serviette sous le cèdre
    Je m’allonge tranquillement
    Et ferme les yeux
    Me laisse planer
    Par la douceur de l’instant
    Le temps est chaud
    Mais une légère bise remue les branches
    Et le doux air qui se chante m’ennivre
    Des parfums de cet arbre qui me niche
    J’entends un bruit, une serviette se déplie
    Un souffle me rassure
    Tu t’allonges aussi pour te reposer
    Et notre double apaisement
    Sous cet arbre géant fait du bien

  16. Merci Ossiane
    En ce moment le temps me manque
    Il y a tellement de choses à faire dans la nature
    Bisou du jour

  17. >Annick:
    Il va bien falloir t’y faire Annick;-) Tu es bien encadrée entre Maria et Brigitte:-)

    Merci pour ces deux poèmes apaisés et apaisants. J’espère que ton moral remonte. Je t’embrasse.

    >Burma:
    Comme ton poème est délicat, Burma! Communion spirituelle entre cet arbre et cette femme. Beau l’idée de l’orage et de la rime! Merci beaucoup pour ta belle écriture.

    >Maria-D:
    Pas de problème Maria, il y a moins de monde sur les blogs en ce moment. Ce grand beau temps est très tentant. Belles balades. Je t’embrasse.

    >Olivier:
    Hé oui cette note ne pouvait t’échapper;-) Merci pour ton joli poème et ce passage amical. Bises.

    >Inès:
    Bonjour et bienvenue Inès. Le haïku, c’est l’art de saisir un instant le plus justement possible. Malgré le peu de mots, on peut mettre très longtemps à le composer. Au plaisir de te revoir ici.

  18. oui, tes haikus sont fort beaux..
    et si tu peux parfois y mettre du temps…
    à la lecture, le peu de mots, mérite un bien long temps de lecture belle.
    Merci.
    J’aime ce lieu d’écriture de vie!

  19. Amies complices
    Conversent joyeusement
    Sous le géant vert
    Je les vois derrière l’écran
    Et les capte doucement
    ___
    Belle soirée à toi
    ici la lumière est belle et tout est vert
    Je t’embrasse

  20. >Annick:
    Pourquoi voudrais-tu que n’ai pas confiance en toi;-)

    >Brigetoun:
    C’est le monde à l’envers. Il pleut dans ton sud tandis que dans mon ouest, on se croirait en Méditerranée depuis quasiment 1 mois;-)

    >Maria-D:
    Merci pour tes douces pensées. On papote joyeusement sous le cèdre et on t’attend.

  21. Ossiane, je dis cela, juste car ma plume n’en fait qu’à sa tête de plume,
    et que je suis parfois étonnée que ce qu’elle crachouille plaise à d’autres. merci pour elle!
    et merci à brigetoun et Maria, que j’apprécie fort!
    je te souhaite une bonne soirée de douceurs!

  22. La mandarine

    Ce qui l’entoure n’est pas une cape flottant au vent
    Mais un étroit bustier moulant ses formes
    Un maintient confortable un tissu élastique
    Qui met en évidence sa très belle plastique
    Et tellement pratique qu’il s’enlève sans effort

    Alain

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