Paradis

Paon bleu

Paon bleu

Traîne de Paon bleu

Le Paon Fait un Voeu, l'Oiseau Bleu est Amoureux, Rêve d'Arc-en-ciel.

* Lecture du Haïku Calligramme: de gauche à droite.

Le Paon Fait un Voeu,
L’Oiseau Bleu est Amoureux,
Rêve d’Arc-en-ciel.

* Photo de Paon bleu prise dans les jardins d’Isola Madre, une des trois îles Borromées qui se trrouvent sur le Lac Majeur en Lombardie. Pour en savoir plus …

45 réflexions sur « Paradis »

  1. paradis

    bruissement de léger papier froissé
    à chaque passage de la plume de paon
    plongée dans l’encre bleue de mer
    flots de bulles et de tulles irisés
    effervescence de profonds remous
    caresse des voiles qui se couchent
    soupirs mouillés de mousseline
    pour chaque chute d’étoile filante
    murmure d’un voeu sur l’écume blanche
    les vagues d’océan atteignent la rivière
    sur terre avec la poésie c’est exotique

  2. L’oiseau amoureux
    De l’éventail déployé
    Joue noblement.

    Il se pavane
    Et sa traîne ocellée
    Charme nos yeux.

    Il va et rejoue
    Cent fois sa comédie
    Du mâle satisfait.

    Qui se laissera
    A ces beaux yeux d’émeraude
    Prendre et faillir?

  3. dépouillement taquin

    oeillades expertes de paon céleste
    pas chassés glissés langoureux
    inclinaisons savantes de la huppe
    chute de reins en habit de plumes

    essais de roucoulement en avant-première
    strass et paillettes qui s’ébrouent
    dessus et dessous fauves qui se dévoilent
    crescendo de pirouettes subtiles de star

    mysterieux éventail qui s’abaisse
    collerette de plumes en voltige
    abandon de la roue en panache
    auguste envolée de la longue traîne

    transparence de la fragilité bleutée
    vacillement d’opaline blanche
    évanouissement d’adam et d’ève
    vision paradisiaque trés furtive

  4. PARADIS JARDIN DES DÉLICES

    …balbutiant qui sait quelles paroles silencieuses venue de la Nef des Fous
    des nuits où Jheronymus Van Haken inventait sa terra incognita
    celle qu’il cachait au regard des dieux inquisiteurs
    dans l’excès et l’extase des représentations des délices et des souffrances
    dans sa signature BOSCH
    triple alliance du bois de la barque
    de l’arbre de la connaissance
    et de l’oiseau qui s’étourdit dans le chant du soleil

    jj dorio « Lector in Paraïso » Encres Vives 2004

  5. Qu’ elle semble bien lourde ta palette à porter, peintre emplumé…
    Mais voilà dejà que pour nier mes mots, tu t’ auréoles d’ une roue subtile…
    Quelle présomption de ma part, avec de tels atours, tu te moques bien de nos propos d’ hommes…
    Yves Klein doit sans nul doute t’ aimer, tu arbores en silhouette fière ce bleu qui lui est cher au coeur…

  6. Le Paon se plaignant à Junon

    Le Paon se plaignait à Junon :
    Déesse, disait-il, ce n’est pas sans raison
    Que je me plains, que je murmure :
    Le chant dont vous m’avez fait don
    Déplaît à toute la Nature ;
    Au lieu qu’un Rossignol, chétive créature,
    Forme des sons aussi doux qu’éclatants,
    Est lui seul l’honneur du Printemps.
    Junon répondit en colère :
    Oiseau jaloux, et qui devrais te taire,
    Est-ce à toi d’envier la voix du Rossignol,
    Toi que l’on voit porter à l’entour de ton col
    Un arc-en-ciel nué de cent sortes de soies ;
    Qui te panades, qui déploies
    Une si riche queue, et qui semble à nos yeux
    La Boutique d’un Lapidaire ?
    Est-il quelque oiseau sous les Cieux
    Plus que toi capable de plaire ?
    Tout animal n’a pas toutes propriétés.
    Nous vous avons donné diverses qualités :
    Les uns ont la grandeur et la force en partage ;
    Le Faucon est léger, l’Aigle plein de courage ;
    Le Corbeau sert pour le présage,
    La Corneille avertit des malheurs à venir ;
    Tous sont contents de leur ramage.
    Cesse donc de te plaindre, ou bien, pour te punir,
    Je t’ôterai ton plumage.

  7. >brigetoun :
    Superbe haïku, brigetoun ! C’est bien vu ! Merci.

    >amichel :
    Amusant ton haïku avec cette rupture de ton au dernier vers 😉 Il parait effectivement que son cri est affreux 😉 Ca doit faire un choc de l’entendre. Bises sous la pluie.

    >bouldegom :
    Je ne sais quoi dire tellement ton poème est riche en images de toute beauté. Un superbe frou frou de mots dans lequel on se prend à rêver;-) Amusant aussi ton dernier vers plein d’humour. Bises exotiques à défaut de soleil.

    >Pierre (2) :
    Un brin playboy, le paon. Apparemment, sa parade de plumes suffit à attirer toutes les paonnes qui se laissent séduire toutes en même temps sans rechigner;-) Ton joli poème illustre bien la satisfaction de cet oiseau sûr de son coup 😉 Dommage que je n’ai pas réussi à le voir faire la roue. Il m’aurait fallu plus de temps. Merci Pierre pour tes mots. Des bises de l’ouest vers ta Savoie.

    >bouldegom :
    Je vais de surprise en surprise avec ce paon 😉 Quel dépouillement sensuel! J’ai le sourire aux lèvres à te lire. Imagination fertile et coquine, bouldegom 😉 Bravo à toi.

    >jjd :
    Bonjour, je suppose que tu cites un extrait d’un livre de poésie que tu as écrit à cause la présence d’un oiseau. C’est une amusante coïncidence cet oiseau de paradis 😉 Bien à toi. As-tu écrit d’autres livres ?

    >l’œil vagabond :
    Superbe haïku aussi ! J’aime beaucoup ce bleu qui vient du ciel et la façon dont tu lances le dernier vers. Merci poétesse vagabonde.

    >Kaïkan :
    Belle idée de se moquer du paon 😉 Merci pour ton humour, Kaïkan avec cette palette de peinture trop lourde à porter. Ce bleu est très attirant même pour les humains 😉 Je m’en vais répondre à tes autres interventions, poétesse de l’ombre.

    >La Fontaine :
    Bonjour, Monsieur La Fontaine, vous êtes le bienvenu ici 😉 Merci pour ce poème qui fait une nouvelle fois allusion au chant du paon. Je ne le connaissais pas. Il va falloir que j’essaie de trouver sa voix. Et qui y a-t-il derrrière ce plumage ? Ne serait-ce pas amichel qui joue à cache cache;-) ? Bonne soirée Monsieur le Paon.

  8. superbe dérisoire

    je passerai mon temps à la futilité
    je déploierai mon verbiage à tous vents
    je tromperai mon existence insipide
    j’exalterai mes cris de dérisoire
    je laisserai des plumes dans l’histoire

  9. >bouldegom:
    Cette série donne lieu à une étonnante production poétique de ta part;-) Tu changes un peu de registre cette fois. Il n’a pas la cote le paon;-) Pas mal le jeu de mots du dernier vers. Bises de nuit et merci pour toute cette belle poésie que tu nous fais partager.

  10. Paradis ou enfer,
    A regarder de près, le mal sur terre,
    Oublié notre chance,
    Nous ne sommes pas heureux en France ?

    ou

    Plumage coloré comme la vie,
    Attirant sa belle ainsi,
    Oiseau comme homme paradons,
    Naïvement croyant que nos belles céderons…

    Je te souhaite une belle semaine, chère Ossiane,
    Je t’embrasse ainsi que Bouldegom
    Amitiés à Michel.
    OLIVIER 😉

  11. De Paon à Pan Pan, il n’y a qu’un pas.
    Pourtant, quelle différence !
    Tandis que l’un ploie ses plumes et sa grâce,
    L’autre promène sautillant sa boule de fourrure.
    Simplicité et exubérance mêlées,
    C’est peut-être cela la beauté ?

  12. >Ark:
    Un très bel haïku en forme de bouquet, Ark! Merci pour ta belle plume;-) Amitiés.

    >brigetoun:
    Oui, Bouldegom se sent en effet très à l’aise sur ce théme.

    >Olivier:
    Tu es en grande forme poétique pour cette rentrée;-) Deux poèmes d’un coup! Les deux ont un fond de vérité. Merci Olivier, garde l’humilité et ta joie de vivre en France. Bises du lundi.

    >L’oeil vagabond:
    Merci Chris, je te rends la pareille à minuit. J’espère que ton paon ne sera pas parti de ton blog;-) Clin de plumes.

    >Guillaume:
    Bonjour l’ami, contente de te retrouver;-) J’espère que tu vas bien. Les souvenirs d’enfance remontent en surface;-) Petit poème plein d’insouciance bienvenu. Il y a sans doute un peu de ce que tu dis dans la beauté. Je rajouterai en plus une plume de naturel et de spontanéité pour couronner la roue. Merci Guillaume. Je t’embrasse.

  13. Etonnante exubérance de la nature….les pattes trop hautes, la queue trop longue, la tête trop fine, bizarre houpette, et pourtant, il vole mal mais il vole..encore…
    Et voilà le résultat du choix de dames paons esthètes capricieuses qui ont selectionné leurs congénaires pour leur unique beauté…..

  14. Chemin faisan(t)
    Perdu dans le paysage
    Tel un enchantement
    Mon regard s’est posé sur ton plumage

    Je me souviendrais toujours de ce moment
    Teinté de bleu éteincelant
    Te pavanant, resplendissant
    Tendant à mon coeur un guet-a(paon)

  15. >MTO:
    Contente de te voir revenir par ici;-) J’espère que tu as passé de bonnes vacances. Je constate que tu trouves bien des exhubérances à ce paon mais qui malgré tout plaisent à ces dames paonnes;-) Je ne savais pas que ça volait mal. Merci pour ton passage. Je t’embrasse.

    >Bén:
    Tu as mis ce lien à cause du bleu de ce magnifique papillon. C’est un bleu qui électrise. Merci à toi. Bises du soir.

    >p’tit papillon:
    Et revoilà ce bleu magnétique qui refait surface dans ton joli poème. J’aime beaucoup ton dernier vers. Merci beaucoup d’être revenu. Amitiés.

  16. Lève toi ECHASSE…

    Avec son chapeau à AIGRETTES
    INSEPARABLE de ses fidèles chiens
    qu’il aimait à nommer MESANGES
    SERIN, le chasseur BARBU
    au CORBEAU, à la ROUGEGORGE
    gravissait le PIC VERT.
    Il avait PINSON fusil
    des couleurs de l’arc-en-ciel.
    chemin FAISAN, alors que
    ses CHOUETTES chiens s’abreuvaient
    dans les nids-de-POULE,
    il se coinça le d’OIE, et se dit à lui même :
    Et PAON ! CYGNE que je suis vraiment une tête de LINOTTE
    GEAI oublié les cartouches !

  17. Nue anse

    Je t’ai cueilli des mots du monde imaginaire
    Cherchant dans leur envol le panache d’un paon
    Pour t’engrainer au loin au frisson tutélaire
    D’être la femme enfant du Royaume de Pan.

    Je t’ai brodé les flots où les bouches s’écument,
    S’arrondissant d’Amour dans une onde d’émois,
    De ce rêve éventé qui prend la nuit pour plume
    Et ancre nos désirs aux feux de nos alois.

    Je t’ai grisé l’écho de ces blanches fontaines,
    Doux lacis de tes doigts dont s’irrigue ma peau,
    Au soir où le soleil se nuance en sirène
    Et cascade arc-en-ciel en un sorbet tableau.

    Je t’ai sauvé des seaux, ô petite moïse
    Pour te ceindre à mon coeur et t’ouvrir le chemin
    Vers ce fleuve vital où mes mains te balisent
    Et sculptent notre union qu’elle esquisse demain.

  18. >Les larmes du Phoenix:
    Je vois que tu es bien décidée à rattraper ton retard;-)
    Un très beau poème d’amour qui s’articule comme un arc-en-ciel autour de la traîne du paon et s’adresse à la femme aimée. Merci beaucoup pour ta plume sensible et imagée.

  19. le paon bleu avance élégant
    et déjà il se retourne
    son trésor déposé
    il a laissé tomber
    sa plus belle plume
    que sa belle ramasse
    dans le creux de ses doigts
    elle regarde briller
    les saphirs naturels
    le bout du doigt les caresse
    puis elle s’évente joliment
    et incline une douce révérence

  20. le paradis dans lequel évolue ce majestueux oiseau m’a évoqué cette oeuvre de Ravel

    Trois beaux oiseaux du Paradis
    [poème de Paul Painlevé – musique de Maurice Ravel (Trois chansons pour choeur mixte)]

    Trois beaux oiseaux du Paradis,
    (Mon ami z’il est à la guerre)
    Trois beaux oiseaux du Paradis
    Ont passé par ici.

    Le premier était plus bleu que ciel,
    (Mon ami z’il est à la guerre)
    Le second était couleur de neige,
    Le troisième rouge vermeil.

    « Beaux oiselets du Paradis,
    (Mon ami z’il est à la guerre)
    Beaux oiselets du Paradis,
    Qu’apportez par ici? »

    « J’apporte un regard couleur d’azur.
    (Ton ami z’il est à la guerre) »
    « Et moi, sur beau front couleur de neige,
    Un baiser dois mettre, encor plus pur »

    « Oiseau vermeil du Paradis,
    (Mon ami z’il est à la guerre)
    Oiseau vermeil du Paradis,
    Que portez-vous ainsi? »

    « Un joli coeur tout cramoisi …
    (Ton ami z’il est à la guerre) »
    « Ah! je sens mon coeur qui froidit …
    Emportez-le aussi ».

  21. >Bén:
    Tu es subjuguée par ces oiseaux. Tu reviens vers eux régulièrement. Merci beaucoup pour ce poème que je ne connaissais pas. Je t’embrasse où que tu sois.

  22. Minerve déçu par la tromperie de Zeus,
    Son aimant, son mari, qui était infidèle
    Fit espionner le dieu, grâce aux cents yeux d’Argus
    Afin d’être pour toujours sa seule femelle.

    Mais c’est des mains d’Hercule, que l’espion fut tué.
    Envoyé par son père , désireux de courir,
    Il lui trancha la tête et le laissa mourir,
    Pour que Jupiter regagne sa liberté.

    Alors Héra ramassa les yeux du monstre
    Et les jeta épars sur la queue d’un beau Paon,
    qui en un animal divin se transformant
    fut éternellement inscrit parmi les astres.

  23. Junon, accablée par la tromperie de Zeus,
    Son aimant, son mari, qui était infidèle
    Fit espionner le dieu, grâce aux cents yeux d’Argus
    Afin d’être pour toujours sa seule femelle.

    Mais c’est des mains d’Hercule, que l’espion fut tué.
    Envoyé par son père , désireux de courir,
    Il lui trancha la tête et le laissa mourir,
    Pour que Jupiter regagne sa liberté.

    Alors Héra ramassa les yeux du monstre
    Et les jeta épars sur la queue d’un beau Paon,
    qui en un animal divin se transformant
    fut éternellement inscrit parmi les astres.

  24. Je vous retourne le remerciement vous qui êtes si grand
    De m’accueillir aussi poliment malgré l’inperfection de mon chant
    Qui confondant Minerve et Junon revèle bien l’imperfection
    De ce poème de débutant noyé parmi les plus grands …

  25. >Nagash:
    Pas de problème pour cette erreur. Il n’y a pas de brevet de poésie à passer pour s’exprimer sur le blog. Vous êtes vraiment le bienvenu. Bien à vous et à bientôt.

  26. Paon, oiseau bleu,
    Cerclé de saphirs
    Ta queue empanachée
    Recèle bien des mystères
    Qu’un calife convoiterait
    Pour orner son harem
    Elle est la traîne d’une mariée
    Qui se laisserait emporter
    Dans l’univers d’une fée

    Paon, oiseau de majesté
    Fier et sûr de toi
    Ta cour se pâme devant
    Ta parure d’émeraude
    Et tu la toises
    Avec dédain et
    Narquois, tu flamboies
    Tes plumes emballent
    La plume du poète
    Qui s’éprend de tes couleurs
    Toute la palette de l’artiste peintre!
    La pluie blémit
    Quand tu déploies ton arc-en-ciel
    Mais, devant la blanche colombe
    Ton coeur frémit
    Tu fais la roue devant la belle
    Et te soumet à ses quatre volontés
    D’amour, d’eau fraîche
    De tendresse et de volupté

  27. >Claudie:
    Tant de beauté, de richesse, de majesté dans cette description du paon. J’aime beaucoup ta palette colorée de mots qui s’envole en plume pour composer ce beau tableau. Merci beaucoup, je te souhaite une bonne nuit.

  28. J’essaie de remonter le pente doucement, doucement …
    Bises

    Poème écrit lors d’un atelier slam :

    Le respect

    Voir l’autre comme un ami
    Et non comme un ennemi
    C’est le respect mon ami
    Ca a un p’tit goût de paradis

    C’est découvrir des voies multiples
    Des signes de soi sympathiques
    Pour se rencontrer l’un et l’autre
    Pour n’abîmer ni l’un ni l’hôte

    Voir dans le regard de l’autre
    L’accueillir comme un hôte
    C’est le respect mon ami
    Ca a un p’tit goût de paradis

    C’est accepter la différence
    Rejeter l’indifférence
    C’est échapper aux certitudes
    Et rejeter les habitudes

    Les habitudes des clichés
    Accepter la pluralité
    C’est le respect mon ami
    Ca a un p’tit goût de paradis

    C’est trouver des chemins communs
    Pour entrer en relation
    Eviter la destruction
    Et préparer l’aube de demain

    C’est oser le vrai sourire
    Aimer le goût du devenir
    C’est le respect mon ami
    Ca a un p’tit goût de paradis

    C’est laisser du nouveau advenir
    Laisser l’autre fleurir
    Pour faire route ensemble
    Sans que la terre ne tremble

    C’est négocier dans la prudence
    Dans l’échange et dans la danse
    C’est le respect et si la vie
    Avait un p’tit goût de paradis.

    12/03/08

  29. Nath : avec les touches d’un clavier, il est impossible de dessiner un coeur. Juste pour dire que j’aime, j’aime beaucoup, j’aime très beaucoup ton poème-slam.
    Alors, avec les moyens du bord, je l’écris…
    Bon courage pour ta douce remontée.
    Et puis, n’oublie pas de passer de temps à autre …
    (oserais-je le dire…)
    … « chez nous ».
    C’est un réel plaisir de te lire.

  30. moi aussi je trouve que c’est vachement bien. Il faut le dire quand on trouve ça chouette. On vit dans un monde où on sait toujours dire ce qui ne va pas et jamais ce qui va. Je ne connais pas ton parcours mais je suis certaine que l’écriture peut t’aider à remonter doucement mais sûrement. Personne ne te dira le contraire dans cet espace je pense.

  31. >Nath:
    Bonjoour Nath, contente de te revoir sur ces terres;-) J’espère que ton esacapade aura rempli ses promesses. Ton poème en semble rempli en tout cas. Toujours ta belle écriture qui joue sur les lettres et les sonorités. De belles rencontres à venir avec L’autre dans la confiance mutuelle. Je t’embrasse bien fort et te remercie de ta fidélité.

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