22 réflexions sur « Malice »

  1. le titre me parle… il paraît que je le suis,… la boucle malicieuse pleine de vie nous montre que les plus beaux chemins sont des digressions, des diagonales, des courbes…

    bravo ossiane ! bises

  2. Malice(S)

    Dans la lanterne magique koikonvoi ?

    La bouche complice
    D’un baiser en fleur
    Plisse avec malice
    Ses lèvres d’ardeur

    Et ….

    La moue étonnée d’Alice
    A la vue d’un lapin bavard
    En blanche pelisse
    Et très en retard

    Ou….

    Dans la forêt d’Amazonie
    Un tamanoir est tapi
    Se nourrissant de fourmis
    Que sa langue happe et engloutit

    Ou encore….

    La proue d’un drakkar
    Malmené par la tempête
    Et quand craquent les espars
    Pour les Vikings c’est la fête

    A moins que …

    S’étire le nez d’un espadon
    Excroissance en gestation
    Ou celui d’un esturgeon
    Au moment de son plongeon.

    Sinon….

    Une corne d’abondance
    Dont les trésors sont scellés
    Pour ceux qui n’ont pas la chance
    D’être des rêveurs ensorcelés

    Qui déforment ce qu’ils voient !

  3. Doucement,
    Faut-il l’enlever doucement?

    Sous la carapace ridée
    Est-ce un fantôme qui se cache?

    « La glaise dont tu es formé a séché
    et nul ne pourra réveiller le musicien endormi en toi »

    Non, non!
    Tant qu’y a d’la vie
    Y a de l’espoir!

  4. Qui de la feuille ou de la plage vient caresser l’autre?
    La symbiose est parfaite et la tension à son extrême
    Sous les veines de sèves s’impatiente une explosion
    de couleurs….
    J’aime ce « cliché » où photo et graphisme vivent d’épousailles….

  5. >Christine :
    Merci Christine. Petit sourire malicieux vers toi 😉

    >Malisan :
    Belle réflexion sur ces parcours de vie. Les lignes droites sont source d’ennui. Les chemins de traverse même accidentés sont riches en découvertes. Bises à la malicieuse.

    >amichel :
    Michel, le lutin, a sorti une nouvelle fois son sac à malices, sa lanterne magique et ses visions multiples 😉 La fée Clochette l’a envoûté 😉 Une bouche, une moue, la langue d’un tamanoir, la proue d’un drakhar, le nez d’un espadon, une corne d’abondance, tu nous en bouches en coin. De quoi couper le souffle à certains. Merci beaucoup pour ton œil malicieux. Rêveur tu es né, rêveur tu resteras pour notre plus grand plaisir. Bises complices.

    >Candide :
    Tu fais un peu comme moi, Candide. Tu aimes faire des séries poétiques 😉 Ce morceau de feuille devient une carapace de glaise qu’il faut peut-être ouvrir pour réveiller un talent enfoui. T’ai-je bien compris ? Belle journée.

    >Guess Who :
    Chuuut ! Ce soir…

    >Kaïkan:
    C’est intéressant la façon dont tu as appréhendé la photo. Rencontre caressante entre deux masses, les couleurs de la vie et le jaune du sable. Je n’avais pas pensé à confronter ces deux espaces graphiques. Merci beaucoup pour ton regard toujours inventif.

    >Lyriann :
    Ah bon ? ;-)) Tu veux que je vienne te chercher là-haut ? Qu’est-ce qui te scotche tant ? Bises également.

  6. Non dit
    ******************************************

    Langue de vipère
    Pénombre de velours
    Jonction de clarté et de noirceur
    Le mot que tu n’as pas lâché
    Au bout de ta langue est enroulé

  7. Un petit bonjour en passant, puisque je suis à nouveau dans les chemins de la blogosphère.
    Je visite depuis longtemps en gnome invisible et j’aperçois beaucoup d’amis dans cet espace magique.

  8. >François :
    C’est vrai que ces couleurs sont un peu automnales mais j’aime bien leur chaleur et leur harmonie. Ce n’est pas très printemps mais tant pis;-)

    >Raphaëlle :
    Bonjour, j’espère que tu as passé de bonnes vacances avec du soleil plein les yeux 😉 Cette feuille est très intéressante à prendre en photo pour la variété de ses angles de vue. Merci pour ton regard averti de plasticienne.

    >Patricio :
    C’est amusant car j’ai failli parler dans mon haïku de cette langue mais pas de vipère 😉 Toujours les contraires qui s’entrechoquent. Ombre et lumière, volupté et méchanceté. Je me demande bien quel est ce mot qui n’a pas été lâché. Le connais-tu, Patricio ? Merci pour ce beau poème en rouge et noir.

    >Steph :
    Tiens, bonjour Steph 😉 Tu as donc relancé un blog; tu as bien fait. Alors, bienvenue parmi nous 😉 C’est un peu dommage que tu sois resté si longtemps dans l’ombre de L’Oeil Ouvert. Je ne savais pas que tu me suivais. Il y a sans doute pas mal de gens que tu dois connaître ici. Au plaisir de te lire à nouveau. Mon amitié.

  9. >Brigetown :
    Intéressante approche. Le virtuel dans cette courbe dynamique serait source de vie et de rêve tandis que la réalité en position repliée serait vieille, triste et ennuyeuse. Il y a un peu de vrai mais ça me fait un peu peur;-) Merci pour ta visite et bonne nuit.

    >Imago :
    Bonsoir, je te souhaite la bienvenue et te remercie. J’ai fait un saut rapide sur ton blog. Sur le plan graphique, il y a des choses intéressantes. Au plaisir de te revoir. Bien amicalement.

    >Véronique :
    Il n’est jamais trop tard 😉 Le lutin a été pas mal évoqué sur la note précédente mais pas sur celle-là 😉 Merci et bonne nuit.

    >MTO :
    Tu vois cette jolie boucle plus poisitivement que Brigetown. J’aime bien cette idée d’accroche-cœur et ce qui s’y rattache. Merci d’être venue. Je t’embrasse.

  10. bouche effeuillée

    dans un coin des lèvres fleuries
    se dessine l’empreinte de la langue
    s’enroulant sur la perle d’eau salée

  11. >UU:
    Ca te va bien UU de faire ces gestes. il ne te manque plus que le chapeau à plumes;-) Merci pour cette courbette pleine de grâce. Bises de la nuit.

    >Bouldegom:
    C’est sympa Boudegom d’être repartie de ma bouche pour aller encore plus loin avec cette perle d’eau. C’est très bien écrit. Merci pour ta visite du soir; je t’embrasse.

  12. Sic et soc,
    la charrue écorche la rumeur
    d’une rocaille douce altière.

    Fine et lamellé,
    l’ordre élancé
    économise d’un tour de rond
    le possible accroc
    d’une caresse passementerre.

  13. Sic et soc,
    la charrue écorche la rumeur
    d’une rocaille douce altière.

    Fine et lamellé,
    l’ordre élancé
    économise d’un tour de rond
    le possible accroc
    d’une caresse passementerre.

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