20 réflexions sur « Tendresse »

  1. l’arbre où grimpaient les enfants,
    Ne fleurissait que de rires
    Sur ses branches de plaisir
    pour les regards triomphants.

    Il avait l’écorce usée,
    Toute lisse de douceur
    Pour les petits pas danseurs
    Qui dessinaient des baisers.

    Chat perché, te souviens-tu ?
    Cache-cache et siffle oiseau…
    Quel magnifique berceau
    de jeux vie avons-nous eu !

    Catherine

  2. Oups ! faute ! Ossiane stp peux-tu rajouter « EN » à grimpaient 1ier vers ?
    Je devrais me relire avant de poster ! Sorry Ossiane ! merci
    Catherine

  3. Contrastes
    ————-

    Tendresse
    Traîtresse
    Pourquoi ?

    Le soleil caresse la peau du bois avec délicatesse
    Tendresse
    Un trou noir comme un lugubre cri de détresse
    Traîtresse
    Les veines claires d’un arbre nu entourant
    Tendresse
    Une bouche d’ombre s’ouvrant sur le néant
    Traîtresse
    Des lignes douces drapant le contour d’un corps sensuel
    Tendresse
    Un nœud sombre qui ronge comme un cancer cruel
    Traîtresse
    L’averse dorée d’une pluie de lumières chaudes
    Tendresse
    La peur qui sourd quand l’abîme taraude
    Traîtresse
    Un œil ouvert sur des beautés de toutes sortes
    Tendresse
    Un oeil sombre dont la pupille semble morte
    Traîtresse

    Tendresse
    Traîtresse
    Pourquoi ?

  4. Je reviens …pour découvrir la tendresse aujourd’hui!

    mon ordi était en panne, et vous m’avez manqué tous!

    merci a Olivier !
    c’est si plaisant les compliments! … j’en reprends!
    je vais plancher sur cette image qui déjà m’évoque la féminité…la maternité
    a plus

  5. Noeud de fibres, coup de flash
    Point de rencontre, cicatrice
    Caresse.
    ……………………
    Ossiane, tu abordes là un sujet qui m’est cher. Je ramasse, au cours de mes promenades, de tels morceaux de bois, parfois minuscules. La matière en est polie, brillante, patinée, momifiée. Parfois, elle m’évoque l’os, l’ivoire…
    Amicales pensées tout au long de cette journée. Pierre

  6. sensation tendresse

    Comment ne pas se souvenir
    dans mon corps, c’est inscrit
    dans ma mémoire pour toujours
    sensation de l’amour

    comment oublier dans cette relation charnelle
    le devenir maternel
    l’enfant qui grandit au creux de soie
    qui m’apporte mes plus grands émois

    comment exprimer le bonheur
    de voir mon ventre s’arrondir
    de courbes en courbes devenir
    le berceau du trésor de l’avenir

    comment jour après jour
    et les nuits durant
    ce petit être si doux
    si petit et tellement présent
    dans tes veines coulent mon sang

    mon petit, mon tout petit
    les hirondelles a tire d’ailes
    nous font la fête, et sifflent des ritournelles
    dansent, dansent dans le ciel
    tendresse la vie est si belle

  7. Moi je vois … une tête de jument couleur gris-clair, avec son oeil noir et son museau, et qui vient près de moi pour une caresse, pour un contact chaleureux …

    Sûrement un moment de tendresse …

  8. Catherine: Ton poème fleure bon les jeux d’enfants dans les arbres qui offraient leurs branches pour se cacher et observer. Tendresse de l’enfance et de l’écorce lisse. Tes mots sont pleins de délicatesse et de joie. Merci beaucoup. Je t’embrasse.

    >Piment rouge: Simplicité des jeux d’enfants dans la nature.

    >Michel: Très beau poème tout en contraste ce matin. Je n’ai pas cherché à exploiter ce trou noir car dans ma tête, il correspondait à une simple pupille. Je n’ai retenu que la douceur des fibres du bois. Mais vu de ton côté, cette bouche est inquiétante et sinistre. Elle plonge dans les profondeurs de la matière. Derrière la beauté apparente, se cache le mal. Tout ceci est très bien vu. Je regarderai les morceux de bois avec un autre oeil maintenant 😉 Pourquoi, Michel, je ne sais pas répondre à ta question. Je t’embrasse et te souhaite une belle journée dorée.

    >Jane: Terrible ces pannes, on ressent une grande frustration. Ravie de ton retour;-) Tu es partie sur le mot de tendresse et de ces courbes des veines du bois pour évoquer la maternité, la fécondité. Ton poème est empreint à la fois d’une grande douceur et de la joie de procréer. Plus le ventre s’arrondit, plus la vie est à venir. Félicitations, tu redonnes vie à ce bout de bois. Merci beaucoup, je t’embrasse.

    >Pierre (2): De ce noeud de veines qui vont dans le même sens, tu en fais une cicatrice mais aussi une tendre rencontre si je t’ai bien compris.
    J’ai donc touché un sujet cher et serais heureuse de t’en entendre parler. Ces morceaux de bois ou d’écorce peuvent raconter beaucoup de choses selon les divers degrés d’usure et de brillance de la texture. Sais-tu de quel bois il s’agit sur cette photo? Merci pour ton regard sensible sur ce qui nous entoure. Toutes mes pensées également.

    >Olivier: J’avais déjà lu ton histoire mais je n’avais pas bien fait la relation avec elle en lisant ton poème d’hier. Pardonne-moi. Tu as mis beaucoup de tendresse et d’émotion dans ce poème et là je sais que tu parles de ce qui te touche de près. A cette tendresse que tu décris sur plusieurs vers, tu opposes une fin brutale d’une ligne qui sonne très fort et rend ton poème encore plus émouvant. J’espère que ça ne te gêne pas que je te dise comment je ressens ce que tu écris.
    Merci beaucoup, Olivier. Toute mon amitié. Je t’embrasse.

    >Mario: Bonjour, c’est très gentil de revenir et de commenter en français. Je suppose que tu dois déjà bien te débrouiller. Il s’agit d’une photo prise dans son élément naturel et sans aucun maquillage. C’est la lumière de fin de journée qui révèle son expression. A bientôt. Bien amicalement.

    >Michel (2): C’est bien vu également. Ces fibres serrées rappellent en effet la douceur d’un pelage. Contact affectueux entre l’homme et l’animal. Les chevaux me fascinent mais le problème est que j’en ai peur;-) Belle journée, Michel. Toute mon amitié.

  9. Non !! bien au contraire !!!
    J’aime la franchise !!
    Bises, douce Ossiane.

    Ah !! Jane, n’hésite pas à venir voir mon blog !! même s’il est bien moins talentueux que celui de la magicienne Ossiane.
    Bien à toi,
    OLIVIER

  10. >> Ossiane
    Ce bois ressemble à du Châtaignier mais je n’en suis pas sûr!
    Je pense être sincère dans ce que je fais, écrits compris, et tente de mettre en pratique ce que je crois et dit. Ce n’est pas, je te le concède, toujours facile.
    Le poète l’a dit: il n’y a pas de bonheur heureux. Ni entièrement partagé. Cela aussi est difficile. Mais sans difficultés d’oû trouverions-nous le désir de vivre?
    Bien amicalement. Pierre

  11. >Eric: Ca y est! Tu t’es définitivement et plutôt bien lancé 🙂 Tu es le premier à évoquer ces rides du temps qui conduisent à la sagesse. Tu t’es laissé immerger. Merci beaucoup. Bien amicalement.

    >Francis: Tu es en peu avance mais d’ici une à deux semaines, les arbres n’auront plus l’air;-) Dépouillés de leur feuillage, ils grelotteront de froid. Merci pour cette chanson d’hiver et profitons de ces derniers jours d’automne en allant faire une balade en forêt par exemple. Bonne soirée. Je t’embrasse.

    >Pierre (2): Merci pour l’info. Au départ, je pensais au bois de hêtre. En ce qui concerne ce que tu me dis ensuite, je crois que je me suis mal exprimée sur ton blog et je te crois tout à fait sincère dans tes propos. Je passe chez toi pour reformuler ma pensée. Merci.

    >François (2): Bonjour 😉 En effet, pourquoi pas un coeur. Un arbre est un être vivant qui respire. Bonne soirée. Bises.

    >Machine/Balidar: C’est vrai que ces courbes sont évocatrices ;-)) Tu es la première à suggérer cela. Amitié et merci.

    >Malaki: En effet, chacun est tout à fait libre d’interpréter la photo et le poème à sa façon. Il y a mille façons de le faire. C’est ce qui fait l’intérêt de ce blog. Toutes les pistes sont ouvertes. Bonne soirée.

  12. Tiens, un noeud ! Il dérange l’ordonancement des fibres, il sépare les voies droites du « j’veux voir qu’une tête ». Et pourtant, les kapos du goulag chinois, on les appelle des « noeuds ». Allez savoir pourquoi.

  13. Douce patine du soleil et du temps, pareille à celle que laisse la cire ,au creux des vieux meubles, mille fois cirés témoin de l’amour…

  14. >Argoul: Amusante ton interprétation politique de ce noeud. Merci à toi.

    >MTO: Plus ça brille, plus d’attention et d’amour ont été donnés. C’est une belle image. Merci beaucoup, je t’embrasse.

  15. J’aime l’idee de combiner la science avec la poesie. Elle me rappelle d’age de le soleil. Le temps et la lumiere sont faits en matiere. C’est un piece du ciel lourd.

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