Première Neige

Première Neige

Fil de Neige

Première Neige, Premiers Frimas
Doux Arpèges, Il fait froid
Ciel Immaculé, Blanc Duvet
Page Blanche, C’est Dimanche
Boules de Coton, Billes de Plomb
Souffle d’Hiver, Flocons Ephémères
Plumes Légères, Traces Littéraires

25 commentaires sur « Première Neige »

  1. Depuis deux jours, le banc est resté vide… Il est pourtant fait pour le confort du promeneur! Coussin immaculé, tapis d’hermine, bain de pied… Jusqu’à prévoir un décor de Noël, poudré de neige, sur un ciel diaphane, bleuté, tissé de ses arbres d’hiver, aux branches emmitouflées. Peu de lumière suffit, elle nous aveuglerait.
    Depuis deux jours, que dis-je! Depuis toujours, pas un bruit humain, l’ombre d’un commentaire, pas un souffle en écho de cette inspiration.
    Peut-être Rossignol, lance tes vifs arpèges perché sur ce dossier?
    Claire-voie,
    Cache-cache,
    un joyeux merle noir a trouvé l’herbe verte?
    Dame-Ossiane
    capte tous les mystères de ce jardin secret.

  2. En ouvrant ton album, Ossiane, j avais beaucoup aimé ce banc sous la neige, m’aime si…
    et puis ce fil tendu que des flocons recouvrent, ce fil est magnifique, un collier de pierres précieuses si dures…car si souples et si tendres…
    merci à Bernard de lui redonner la place qu’il mérite, il est beau ce banc sur ce fils suspendu dans la grâce du temps du fil du temps précieux…

  3. >Bernard et Annick:
    Merci à tous les deux d’être venus inaugurés de vos mots les premiers commentaires de cette première note du blog;-)

    Bernard, tu te faufiles entre les notes à partir du thème du jour;-) Merci pour cette jolie évocation de l’hiver poudré. Pas d’humains mais beaucoup d’oiseaux en ce jardin à la recherche de nourriture.

    Annick, ce collier de neige m’a également attirée l’oeil. Merci pour tes mots pleins de douceur à l’image de ce jardin endormi sous la neige.

    Bises à tous les deux.

  4. La neige le plaisir d’ abord a sa vue,tout est si doux les longues marches dans les champs ou seul le vent dans les hêtres come accompagnement musical.
    La neige la nuit quand il gélequi grince qui craque sous les pas et le plaisir des petits.
    Mais quelle horreur la neige en ville tout est gris morne.La souffrance supporte mal la Neige .Mais égoiste nous l’ admirons.

  5. La neige la plus douce se trouve à la ville au petit matin ou elle est tombée, les bruits deviennent feutrés, les pas craquent, les yeux emerveillés de la lumiére réfléchie. Moment fugace ou le monde est ralenti par la traîne du grand manteau blanc.

  6. >Marc:
    Bonjour et bienvenue sur cette toute première note de mon blog;-) Merci à vous d’avoir déposé ces belles empreintes matinales. Je ressens la même chose aussi. Au plaisir de vous lire à nouveau.

  7. ce grand drap blanc
    dans le soleil
    si beau d’être si simple
    comme l’amour.
    L’incroyable
    des choses
    évidentes
    est qu’on passe
    parfois
    à coté d’elles
    sans les voir.

    pensée à toi Bourrache.

  8. Il fait si chaud qu’il fait bon se rafraîchir ici 😉

    Sur un fil de lumière
    Les mots sont accrochés
    Comme des flocons d’hiver
    Doux et froids au toucher
    Petits anges du texte
    Que je veux réveiller…
    La tête dans les nuages
    Me suis déshabillée
    Mains tendues sous la page
    Pour récolter le coeur
    Des gouttes d’eau perlées

  9. sur le blanc mort de froid des hivers écoulés
    c’est entre une ombre et l’ombre un âge en allé
    dans la blancheur des pages où la neige est l’image
    d’instants que l’on ne voit pas si blanc d’effacer
    les temps qui suivent hors de tes mains encore aimées

  10. L’été s’étire et bâille, pas envie de partir….
    Il flâne, et ses rayons illuminent nos yeux.
    Bien sûr, me direz-vous, couleurs de cachemire,
    Ors et cuivres mêlés, l ‘automne est somptueux,
    Mais je souhaite que l’hiver, quand il devra venir,
    Tendre neige, noir et blanc, vous soit beau, et heureux!

  11. beau retour en arrière, rembobinage de la pellicule blanche
    et impressions d’hiver et diverses

    « Flocage à l’heure du petit déjeuner »

    A l’heure où les petits déjeuners dominicaux
    Ont des allures de brunchs pas très matinaux.
    Nous trouvons une tempête au rendez vous
    Un tourbillonnement désordonné un peu fou
    De fins flocons se déposent dans notre écuelle
    Tendant à masquer les décors de notre ruelle.
    Agités de toutes parts ils se déposent minces
    En couche fine qui sous les pneus grincent.
    Pourtant on imaginerait le mousseux flocage
    Recouvrant du plafond un quelconque étage.
    Malgré sa légèreté floconneuse proverbiale
    La gravité impose une nette loi dictatoriale
    Imposant un tapis étendu jusqu’à perte de vue
    Mêlés à l’avoine, j’en suis à peine revenu.
    Caprice du ciel mais pas aléa météorologique
    A son éclosion il y a une complète logique.
    La température est un paramètre nécessaire
    Pour que ces cristaux se réticulent en amas
    Devenant de l’hiver les précieux émissaires
    Qui finiront alors, tout au plus, en énormes tas.
    Ainsi, dans cette blancheur laiteuse, on pourrait
    Voir un avatar terrestre à notre divine voie lactée
    Ayant décidé de voir comment sont tractés
    Les véhicules patinant sur la couche glissante
    Qui nous rappellent que la vie est dérapante
    Et qu’il convient d’en contrôler le cours.
    Pourtant les meilleurs sablages du monde
    N’empêcheront pas l’angélique ronde
    D’enfants autour de bonshommes attifés
    Qui en sautillant en font sans cesse le tour
    Objet mythique de la joie symbolique
    Qui cristallise leur volonté onirique.

  12. Ballade de la poire

    Sans doute je suis lourde
    Mais je ne suis pas sourde
    La chose est bien connue
    je passe pour une gourde
    C’est que comme le torrent
    Je possède l’énergie
    Qui produit le courant
    Je transporte du jus

    Attachée à ma branche
    J’ai grandi j’ai forci
    Comme dans la montagne
    Grossie une avalanche
    Aujourd’hui je suis mûre
    Pour affronter les planches
    C’est le jour de ma mort
    Et j’ai le cœur qui flanche

    La vie m’a façonnée
    Comme la douce argile
    Entre les doigts agiles
    D’un habile potier
    Comme un cheval de bois
    j’ai fait mille et un tours
    sur mon petit manège
    Puis j’ai fondu comme neige

    Princes riches marchands
    Qui possédez l’avoir
    Faites don de votre argent
    Comme le fait la poire

    Alain

  13. Sans criterium pas de critére pour annoncer au fond du cratère
    que le temps s’évase et que le froid d’altitude floconne heureux
    tandis que que volètent les premiers signes sous le signe de la rigueur
    à la vigueur du froid, au rétreint constricteur dont l’heure sonne

  14. Ce sera demain
    Déjà hier
    Comme le temps passe vite
    Et que tombe la neige
    Se vit le fil magique
    Tout de chaud son courant
    Qui donne de la vie
    En amour partagé
    Dans de bels sens vivants
    Tellement


  15. Oups !!!

    Avec deux jours de retard : *BEL ANNIVERSAIRE, Ossiane.

    (* marque déposée)

    Et comme il se doit, pour l’occasion, clin d’oeil, sourire, bougies et biz.

  16. Frimas, glacis et manteau
    criterium de la première neige
    sur ce blog qui depuis huit ans donc
    vit et respire la santé et l’humanité

  17. hihi, et il en faut des flocons et des flocons qui battent la mesure, pour un jour, peut être, se trouver déjà un peu grandi, c’est déjà cela…sourire…

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