Guide 01

GUIDE 01 / GUIDE 01

suivre les étoiles
ces lumières qui scintillent
peu importe les nuages

• • • •

follow the stars
these twinkling lights
no matter the clouds

26 réflexions sur « Guide 01 »

  1. Bonsoir à tous et à toutes 🙂
    Merci pour vos beaux écrits ainsi que pour votre patience à toute épreuve, c’est une qualité rare surtout en ces temps de confinement! Les temps sont difficiles, la vie est rude et je pense à vous, vos difficultés, à Annick et son papa qui je l’espère va parvenir à surmonter cette terrible maladie. Protégez-vous bien surtout, prenez soin de vous, la pleine liberté reviendra un moment donné. Lire, écrire, écouter de la musique, peindre, dessiner nous élève et nous grandit quand il faut réduire ses contacts et éprouver de la solitude. Vivre le quotidien sans impatience est une belle leçon de sagesse; gardons raison et espoir pour des jours meilleurs. Bonne fin de soirée mes amis!
    Ossiane

  2. Comme c est heureux de vous lire, Ossiane. Je vous remercie dans mon soir compliqué de partout, bien plus éprouvant encore avec ce virus.
    Déjà mon père est en situation de glissement, me dit une infirmière, hier, plus encore aujourd hui. Sorti du coma vigile, se voyant sans forces, dirigé vers un Home, il choisit de s éteindre.
    Mon fils autiste, pour lui aussi, et d autant plus, ce virus détruit tant de libertés si durement acquises.

    Alors on se saisit de la vie, la plus minime dès qu elle est belle, un troisième petit enfant dans trois mois, pour des rires, des bontés, des beautés, dans ce monde si laid.

    Merci Ossiane pour faire vivre l Art, des photos, des poèmes à fleur de vie, sans aucune panoplie d un mort vivant.

    Ici c est de la vie.

    Prenez bien soin de vous, les amis poètes. Pour moi de la vie dangereuse à venir dans 15jours, mon fils autiste repartira vers son Esat, et les virus qui peuvent y être …mais ses vides de tête sans occupations le guident vers des obsessions, et occuper tellement cela use les nerfs si forts, que tenir des mois et des mois, est impossible.

    Allez, en confiance, en espérance, en amour de la vie jolie encore, comme les rires de mes petits enfants, leurs mains dans mes mains, après un rude parcours en voiture, avec mon fils en crise, cer après midi, pourtant 4jours si bons avant…

    Un jour à la fois, pour cueillir ce qui fait du bien.

    Je vous embrasse les amis.

  3. Il y a ce matin un parfum de partage et d’amitié sur cette page d’une longue histoire aux contours fragiles et au présent souvent très lourd pour beaucoup de ceux qui, en dehors des évènements subissent de plein fouet les cruautés de la vie. IL me vient cette longue phrase qui comme les jours s’étirent ; la consolante reste celle des étoiles lorsque le ciel le permet, le sourire des enfants, les feuilles dorées qui se posent sur l’eau tranquille et dormante. Cette nouvelle page Ossiane et tes mots chaleureux sont ce matin pour nous un rayon de soleil, un regard apaisant sur ce monde, il faut le dire en total désarroi ; mais rien ni personne ne nous enlèvera l’accès à la beauté, à la contemplation et le choix de prendre le temps de la réflexion dans ce contexte de silence et de solitude bien souvent. Nous avons tous les éléments, les mots, la littérature si vaste, la musique, la création, la nature, les images… comme tu nous l’écris Ossiane c’est une grande leçon de sagesse pour tous et l’occasion d’ apprendre à vivre autrement…..
    Bonne semaine à tous et que les mots soient le lien qui nous permet de ne pas se sentir abandonnés au milieu d’un océan de solitude.

  4. Quand l’automne s’invite avec son cortège de pluie et de vent, Les arbres se dénudent, perdent leurs parures somptueuses.
    Les feuilles quittent leurs nids, volettent et se posent au hasard.
    Tapissant de leurs milles couleurs, la terre lourde de pluie; l’étang ridé par les bourrasques.
    Cette nature étoilée revéle une autre beauté. Celle de la finitude.
    Sans finitude point de renaissance.
    Reste en nous le souvenir de cette nature généreuse, de ces jours heureux réchauffant nos cœurs lourds et mélancoliques.

    Bises à tous en cette période pleine de doutes.
    Je retrouve Toujours un havre de paix et d humanité.

  5. Comme c est joli de vous lire, Monique, Marc,

    C est fou de vie
    Tout ça
    Et je m m’etonne grandement
    D aimer la vie
    Toujours tout jour
    Un père qui va sortir d hôpital
    Pour emm…jusque cent ans
    Ses deux enfants comme il disait
    Il y a quatre ans
    Un fils autiste en big crise hier
    Et des ondulations d états d humeurs
    Ce matin
    Un passage dans un magasin
    Encore des troubles au retour

    Alors l odeur des gaufres pour 15h
    La baie vitree qui s ouvre
    Le ciel bleu, un grand soleil
    Le St Joseph sa fleur
    Un ami qui trouva l âme soeur
    Une fille un boulot trouvé
    L autre son ventre habité
    Cela va oh oui ça va

  6. Bouquet d’étoiles
    dans le reflet du ciel
    fleurs de nuages

    un riche présent du vent
    tel un vrai tableau de maître

  7. « Le bonheur suprême, c’est notre vraie nature, voilà.
    Quand vous avez enlevé tous les voiles, tous les obstacles, ça vient spontanément.
    C’est comme le soleil, il est toujours là, n’est-ce pas ?
    Alors pourquoi parfois vous ne le voyez pas ?
    Parce qu’il y a les nuages.
    Parfois les nuages sont clairs.
    Parfois ils sont noirs.
    Même les nuages noirs, vous ne les voyez que parce que le soleil est derrière. »
    Vijayananda

    « Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
    Et la terre peut bien s’écrouler
    Peu m’importe si tu m’aimes
    Je me fous du monde entier … »
    Piaf, on dirait alors
    Peu nous importe si l’on sait trouver les pépites des plaisirs simples de la vie, entretenir des qualités d’émerveillement de toutes petites choses … (je vais tenter d’écrire un peu demain )
    Bonne nuit

  8. Merci Bourrache, pour « ce juste en passant » qui vaut la peine de s’y arrêter, d’être écouté et regardé, je découvre Noé Preszow et j’aime beaucoup, ses mots, sa façon de penser, sa musique, ses mots sont pour moi des petites étoiles qui brillent de sincérité et de vérité.

  9. Merci pr vos partages de Noé Preszow.
    Je les entendrai. Merci.

    Le covid continue sa route
    Il s est laissé glisser vers les étoiles
    Sa 91ème année interrompue ce matin

    Je vous embrasse

  10. Courage Annick…
    Merci Ossiane pour cette photo magnifique…

    Etoiles à la dérive
    dérive des sentiments.
    La pluie pianote
    notes d’espoir.
    Au fil de l’eau
    au fil du temps.

  11. Je lis tes lignes Annick et tes mots nous disent si délicatement pour ton papa, c’est un moment difficile pour toi et les tiens où le besoin d’amour et de tendresse est grand. Nous nous suivons depuis de nombreuses années sur cet espace accueillant et les liens entre nous se resserrent. Je pense très fort à toi et je t’embrasse affectueusement.

  12. Merci je vous remercie
    Un deuil compliqué dans une vie compliquée, alors la beauté sauve.

    Comme c est bon
    De recevoir amour tendresse
    De ses amis proches
    Quand sa haine telle à mon père
    Pour sa famille le monde entier

  13. Elle est jolie cette photo

    J y vois du bleu de l or
    Des feuilles delicatesses
    Le ciel ses reflets dans l eau
    Ondulations de l âme
    Qui a la chance de pouvoir aimer
    Une si belle raison de vivre


  14. @ Annick : on ferme les yeux quelques instants … on s’retrouve à l’ancien café de la Gare … avec sa nappe à petits carreaux … où l’on humait les arômes d’un délicieux café (si je me souviens bien, c’était thé ou tisane pour Maria-D) … celui que nous fréquentions avant d’embarquer sur le beau bateau du Capitaine dont nous avons astiqué le pont avec tant de joies et de rires … on papote … « c’était l’bon temps, çui des beaux mots, çui qui nous faisait délirer parfois, çui qui … » … on aborde alors le présent … avec beaucoup de précaution … on sait pas trop quoi en dire … difficile parce qu’on n’a jamais connu cette situation … pleine d’interdictions ou de limites … puis on se quitte, heureuses de s’être croisées quelques instants.

    Alors ce soir, je te souhaite d’aller te blottir dans ton hamac au fond du couloir, en tournant le dos à un tableau noir où ton papa ne t’a pas écrit à la craie blanche de jolis mots à vivre (si j’ai bien compris), en étant fière de tout ce que tu as fait pour ton gamin pas comme les autres en te battant griffes et ongles pour l’intégrer dans une vie normale à son niveau.

    Et puis, bientôt troisième fois Mamy-Grand-Mère. Une nouvelle vie … c’est-t-y pas beau ça pour s’endormir paisiblement ?

    Bon dodo et gros bisous.

  15. C est joli Bourrache, tu me feras toujours rire…et quelles memoires jolies on a, tous ensemble ds nos hamacs. Mzi mzi et comme tu écris juste. Merci.

    Bon repos pour toi dans ton hamac de joies.

    Peut-être cette nouvelle vie qui commence pour moi, va me fleurir d ecrits à partager. Qui sait? Même pas moi…sourire.

  16. Merci pour l’intéressante vidéo ainsi que pour tous vos beaux commentaires poétiques, solidaires et chaleureux ! Bienvenue à Marc et Nath toujours en soif d’écriture et de partages ! Je m’associe au message de Bourrache pour ce qui est d’Annick qui est si courageuse dans l’adversité. Les choses ne se passent pas toujours comme on le voudrait. On fait au mieux mais parfois il est impossible de changer le cours des relations, il faut s’en accommoder et ouvrir une nouvelle page de vie à naître qui fait avancer. Mes meilleures pensées à tous.
    Ossiane

  17. Sur la photo, on voit aussi

    Le reflet de jolies courbes
    Des branches qui se penchent
    A chuchoter aux feuilles qui tourbillonnent
    Une douce mélodie, un joli duo
    Pour faire danser des mots

    Vos mots Mesdames
    Les vôtres Messieurs
    Pour atteindre les cieux
    Faire onduler les flammes
    Faire émerger espoir, douceur
    Partage et même petits bonheurs

  18. Ciel inversé en majesté ne fait pas le lit des espoirs
    et sur fond bleu ce ne sont pas des lys dorés
    mais en élévation la ramure se trouve mordorée
    et à l’orée des sentes qui rayonnent en tous sens
    le semis trouve toute sa place dans l’infini
    ah pour sûr l’azur constitue en sa voute
    un lieu de forte concentration
    qui donne du temps la respiration
    quand pourtant il motive l’aspiration
    au savoir par une constante observation
    que s’allume incidemment une nouvelle lueur
    qui dépasse de fort loin l’intensité de ses soeurs
    et la nouveauté prend dans ses éclats de clarté
    les appâts d’une révélation, un signe incident
    qui douterait maintenant que nous sommes faits
    de ces lueurs obliques qui dans notre terre repiquent
    des semences d’étoiles à perte de vue

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *