Toile d’automne 02 / Autumn sceneries 02

TOILE D'AUTOMNE 01 / AUTUMN SCENERIES 01

forêt d’or
ton habit de flamme
folie rousse

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golden forest
your suit of flames
red madness

28 commentaires sur « Toile d’automne 02 / Autumn sceneries 02 »

  1. Beauté du clin d’œil
    dans la lumière du soleil
    tableau trompe-l’œil

    dans le matin qui s’éveille
    sentir le frisson des feuilles

  2. C’est en écoutant les murmures du vent que j’ai appris la nouvelle..elle glissait de feuille en feuille..de vague en vague..et la forêt s’éclairait de mille soleils…C’est en enlaçant un chêne que j’ai mesuré le temps qui s’écoulait..l’automne passait de cime en cime..de mots en mots..et sur l’écorce des arbres les cœurs s’animaient…C’est en voyageant sur le dos des nuages que j’ai vu  » la forêt d’or en habit de flamme  » …elle courait le long des rives et des sentiers et illuminait le paysage et ses visages..C’est en posant ma main sur cette page..que j’ai vu les mots danser et offrir au temps ses rêves d’enfant..

  3. pierre.b dit :
    12 novembre 2019 à 12 h 30 min

    C’est en écoutant les murmures du vent que j’ai appris la nouvelle..elle glissait de feuille en feuille..de vague en vague..et la forêt s’éclairait de mille soleils…C’est en enlaçant un chêne que j’ai mesuré le temps qui s’écoulait..l’automne passait de cime en cime..de mots en mots..et sur l’écorce des arbres les cœurs s’animaient…C’est en voyageant sur le dos des nuages que j’ai vu » la forêt d’or en habit de flamme » …elle courait le long des rives et des sentiers et illuminait le paysage et ses visages..C’est en posant ma main sur cette page..que j’ai vu les mots danser et offrir au temps ses rêves d’enfant..

    Il y eut l’Eau. Elle en a fait couler… Des lettres et des maux. Elle en a caressé, des épouses fidèles et de bons compagnons… Il a suffi d’un geste, un signe de sa main, un désir d’être là comme voix enlacée… Au sortir de la vague, du creux de l’océan, de sa crinière d’or, Ekhi nous illumine… Il en advient le feu. Sur l’heure il ressuscite, des plumes délicates, des brûlures du temps. Il incendie les cœurs, les voûtes et les cimes, il met le rêve en rêve dans son écrin de brume…

  4. Merci à toutes et tous pour vos gentils commentaires.. Merci à Bernard pour ses mots que j’aime tant en écho aux miens..
    Et non Jacline.. ce n’est pas la même plume..sourire..
    Une pensée à Ossiane..

  5. Merci pierre.b pour votre réponse souriante. Ce n’est pas la même plume mais tellement accordée à la vôtre !
    Merci Bernard pour votre belle prose.
    Une pensée à Ossiane et à tout l’équipage.

  6. Et je vous lis avec ravissements. Merci plus encore dans des temps difficiles on va dire invivables…à levivre malgré tout ce temps pas choisi.

  7. L’ombre divine

    Éluder les contours de l’être
    Pour se nourrir de ses aspérités
    A la recherche des clartés sublimes
    Dans l’ombre divine je disparais

    Renaissance des sens
    Le beau le vrai s’avance
    Même l’infime poussière se dédouble
    Magicien du présent et équilibriste

    D’un océan de caresse
    La vague est le fil
    Reliant les atomes
    De nos corps oubliés

    Plus d’âmes en détresse
    Mais la promesse tenace
    De ses effluves de bonheurs
    Habillant nos matins.

    MioModus.

    (Je reviens à vous…)

  8. Le sous bois son doré
    Donne des rêves aux yeux
    L’autiste est hyper mal
    Et comme cela fait du bien
    De rêver un instant
    Les yeux se ferment et rêvent

  9. Or
    ambre
    la forêt est en flammes
    le silence est d’or
    rousse
    la chevelure de l’air
    petits baisers cuivrés
    sur les lèvres auburn
    automne
    « aux lisières lointaines »
    une voie mordorée

  10. quand la feuille ne se dore plus , dorénavant c’est navrant
    et si l’épais matelas tarde à se constituer on ne s’endort pas
    sur ses lauriers pourtant tout l’or y est dans ces ramages
    des variations subtiles mais adorées adornent à l’orée

  11. Bruissement léger
    de ce qui est à peine agité
    craquement sec
    pourtant à pas feutrés
    pas de prise de bec
    qui ne brise un rameau
    brindilles incisives

  12. « Plus d’âmes en détresse »
    « Aux lisières lointaines »
    « Pourtant a pas feutrés »
    Comme en résonance, merci MioModus, Maria-D et Thierry

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