Ecumes 28 / Foam 28

ÉCUMES 28 / FOAM 28

blanc de jour
symphonie atemporelle
pour l’éternité

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white of day
timeless symphony
for eternity

44 commentaires sur « Ecumes 28 / Foam 28 »

  1. merci Ossiane pour ce haïku aussi beau que cette envolée de vague symphonique hors du temps. Je t’embrasse.

    Quand la vague au plus fort
    est d’atteindre le zénith
    de la beauté suprême :
    paroxysme du bonheur

  2. Immergé dans l’espace
    Temps interstellaire
    Sur la voie lactée

    Merci Ossiane pour cette apparition blanche et ces vers si beaux…

  3. Magnifique, c’est magnifique, Ossiane.
    Merci, merci pour cette projection divine venue du ciel et de la mer.

    ****************************************************************
    l’oiseau féerie
    aux ailes irisées
    apparition

  4. Parfois haute comme sa basse
    La vague se vit d être
    Son bel remue méninges
    Dans le creux de .l’oreille
    Que ses doux clapotis

  5. L’écume ses ramassis
    Coquillages et crevettes
    Se laissent balloter
    Leurs vies dedans la mer

    Belle journée avec de jolies images belles tout de réel à respirer ou dans un bel album comme celui d’Ossiane.

  6. Glissant à fleur d’eau
    l’émergence d’un nuage
    au sein d’une vague

    « Chaque expérience de beauté, si brève dans le temps tout en transcendant le temps, nous restitue chaque fois la fraîcheur du matin du monde « François Cheng dans Cinq méditations sur la beauté (2ème méditation)

  7. Fermer les yeux
    Écouter le bruit du vent
    parodier les vagues
    S’imaginer un instant
    être au bord de l’océan

  8. L’explosion d’une vague est un moment de violence éphémère et spectaculaire, battement sourd d’un tambour dans les entrailles de la mer qui s’écrase avec force sur la surface de l’eau et s’en va mourir doucement jusqu’au silence avant que ne reprenne le mouvement sempiternel d’une nouvelle vague, c’est le chant des vagues sans cesse renouvelées…quelques unes seulement s’envoleront vers le ciel tels des nuages poussés par le vent… n »est-ce pas la merveilleuse  » symphonie atemporelle pour l’éternité » d’Ossiane

  9. Du bout des doigts
    Ressentir ses embruns
    La vague pulvérisée
    Mouille le ciel de mer
    Avant sa flaque douce
    Dans des milliards de lacs
    Comme c’est beau la mer
    Ses filets jolis songes
    De tendresses infinies

  10. toute violence éphémère ou non reste une violence condamnable alors avec humour et plaisir de te lire Marc j’ai ainsi envie d’écrire :-))

    Colère éphémère
    n’est que souffle d’une humeur
    vague de la mer

  11. Écume d’un jour
    dans ses plus beaux atours
    fait belle dentelle

    au point…de croire
    au travail d’artiste
    comme mère nature

  12. de fer lente il ne s’agit point de rouille
    mais dans ce tambour tout s »embrouille
    et qui parlait naguère de vadrouille

  13. Surfer sur les mots
    comme on surfe sur la vague
    se laisser porter

    « Va toujours le chemin le plus court, et le plus court est celui qui va selon la nature. Voilà pourquoi il faut agir et parler en tout de la façon la plus naturelle. Une telle ligne de conduite te délivrera de l’emphase, de l’exagération et du style figuré et artificiel » Marc-Aurèle dans Pensées pour moi-même – livre IV
    Il en va ainsi du haïku « quelques mots au bord du silence… » Roger -Pol-Droit

  14. C est joli ce que tu partages, Monique. Merci.

    Une vague juste de l eau
    Nul besoin de la porter aux cieux
    Juste un Humain mérite
    D avoir une vie
    Belle bonne simple
    Qu avec des bonheurs simples
    Si riche la joie de savourer la vie
    Sans vagues inutiles
    Une vie en autisme ses turbulences
    Offre bien trop de sable à digérer
    De temps mouillés à se secouer
    Faut faire avec…
    Aimer la vie sa simple vie
    Quand elle se donne
    Et la santé quand elle est là
    Mille chances levivre

    Je vous embrasse matelots de bel été

  15. On m’a appris très tôt (pas sur les planches)
    que dans la vie il ne faut pas faire trop de vagues …de peur d’être éclaboussé
    que dans nos expériences la mousse occulte trop de choses
    que l’onde se propage en ligne droite
    au risque de passer pour un simple observateur
    là où il peut y avoir matière à s’engager
    mais où il faudra surnager dans le trouble, le turbide, le stupide
    sans trop s’ébrouer
    bref il faut savoir quand et comment se mouiller et son maillot avec
    car des pensées aux actes il y a là un accomplissement
    presque d’un devoir de société

  16. La lune en ciel
    Donne la profondeur
    De ce début Septembre
    Tout neuf ses espérances
    Le petit coeur s’aère
    Des coups de chaud de l’été

  17. Je suis émue Bourrache.
    10 ans.
    Le dixième d’un siècle.
    Je suis émue Tellement.
    Et je vous remercie, chacun.
    D’être de vie en vie.

  18. …. et oui Bourrache, Annick et vous tous
    « La mer sans arrêt roulait ses galets (…)
    ……………………………………………………………….
    (…) Avec le merveilleux
    Le miraculeux
    Voyage de l’amour.

    et si quelques uns ont quitté le navire, les mots sont là pour les retenir encore encore et encore , il est là le miracle Monsieur Jean Ferrat ! Il est là notre miracle sur le blog d’Ossiane

  19. C’est étonnant de retrouver 10 ans après des écrits, des mots, des échanges…
    Essayer de se retrouver dans l’état d’esprit d’alors… Difficile!
    « la mer sans arrêt roulait ses galets.. » comme dit Monique. Le temps, la vie a roulé, patiné nos cœurs et nos émotions.
    Sommes nous les mêmes ou autres?
    Le blog reste malgré les roulis de la vie. Merci

  20. Très jolis mots dans vos échanges .

    «  »Il est là notre miracle sur le blog d Ossiane. » »
    Et je te cite Monique.

    Un très bel album d amour que j aime car aimer en traversant le temps dans ses milliards moments d aspects si singuliers en amour….comme c est puissant et si délicat.

  21. Nouvelle vague de l’automne….

    La mouvance des vagues
    d’une histoire qui rend fou
    le sempiternel
    qui d’une saison à l’autre
    inflige ses retours tragiques

  22. condamnation perpétuelle
    ou renouvellement continu
    d’insoutenables résurgences

    comme autant

    renaissance continuelle
    remémoration du bonheur
    construction de résilience

  23. Au creux de la vague
    Il y a la vie
    C’est elle ses ailes
    Qu’il faut saisir
    Pour remonter
    A la surface
    Et comme c’est bon
    Le goût de la vie
    Et comme c’est beau
    La vie en vie
    Un coeur en vie
    C’est ce qui a de plus grand
    Une telle puissance que palpiter
    Par la musique de la vie
    Quand elle fredonne aux oreilles
    Des bontés belles
    Des bonheurs tendres

    Merci chère Ossianne pour ces années si riches des plumes de chacun.
    Un album du poids des petits coeurs de chacun son singulier….et comme c’est plein d’émotions pures.

    MERCI la VIE

  24. Il y a des vagues qui frappent
    Il y a des vagues qui claquent
    Il y a des vagues qui éclatent
    il y a des vagues qui font peur
    puis il y a des vagues qui se meurent
    sur des plages baignées de soleil
    dont chaque grain de sable
    dans le tourbillon des vagues
    demeure une proie innocente
    plus de consonances ni de rimes
    au cœur d’un grand désordre
    Vague meurtrière ou vague légère
    terrain de jeux ou terrain de guerre
    la mer serait-elle dans sa splendeur
    la déesse d’incertitude et de terreur
    il y a tant des questions incroyables
    pour nous, pauvres petits grains de sable….

  25. Il y a la Vie, oui Annick, LA VIE avec tout ce qu’elle porte en elle de petites joies comme celle de te lire, ça fait du bien tout simplement, merci Annick Je t’embrasse

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