Ecumes 27 / Foam 27

ÉCUMES 27 / FOAM 27

étrange douceur
blancheur laiteuse
l’air de rien

• • • •

strange sweetness
milky whiteness
quietly

78 commentaires sur « Ecumes 27 / Foam 27 »

  1. Merci de votre présence sur cet autre espace et de vos beaux poèmes et commentaires !

    Le Monde nous avait demandé de partir le 5 juin ce que j’ai fait en déménageant le blog ailleurs. A l’heure qu’il est, les blogs qui n’ont pas bougé sont toujours présents sur la plate forme du Monde ! Allez y comprendre quelque chose. Face à ce manque de professionnalisme, je me sens au final plus libre et en sécurité sur ce nouvel hébergement.

    Bon week-end au frais à tous !

  2. de la mer ou du ciel
    posé comme une caresse
    rêve sans limites

    ****************************************
    Ossiane, selon la sagesse populaire, il vaut mieux un petit chez soi qu’un grand chez les autres…
    Merci mille fois encore de nous accueillir dans cet espace de liberté, de bienveillance et de créativité.

  3. aux larges empans se réticulent
    les doigts de la mer qui articulent
    des signes et des strates contrastées
    et il ne sert de rien de contester
    ce que visuellement on peut constater
    aussi ses ponctuations en virgules
    montrent comment se régule
    ce flot non sur les brisants
    mais en larges arcs compassés

  4. Un nuage de lait
    Mon café crème
    Me fait du bien

    Merci Ossiane pour cet espace unique dans lequel tu peux accueillir mes bafouilles.
    Tres bel Été je te souhaite.
    Bonjour à chaque coeur son bout de plume.

  5. Tiretés aiguillonnés, ce n’est pas un tapis touffu et mousseux
    Dans ces intervalles marqués on n’y voit point de doigt claquer
    mais l’onctuosité des formes presque comme un chemin de guet
    nous laisse en contemplation presque naturellement circonspects

  6. Magnifique Ossiane, quel panache, l’océan revêt là une bien jolie parure aux bords de vagues d’hermine. Qu’il est doux de te lire et de sentir en toi cette fraîcheur au travers de cette photo et de ton haïku en ces premiers jours de forte chaleur. C’est très sympa , bon week-end à tous.

    Comment ne pas penser devant cela à notre vieil ami Gaston Bachelard : « L’eau est un lait dès qu’elle est chantée avec ferveur » …c’est en effet une impression de douceur maternelle…

    une aura bleutée
    au « sein » d’une immense beauté,
    fraîcheur et tendresse


  7. ourson malicieux
    partie de cache-cache
    deux pattes le dénoncent

    Bon dimanche à vous et surtout n’oubliez pas de boire beaucoup d’eau fraîche (non salée) dans les jours à venir.
    Clin d’oeil et sourire, comme d’hab.

  8. Couleur pastel comme le vent qui passe
    et un horizon bien plat sans grand relief
    si ce n’est ces crêtes qui déversent bien rases

  9. Toute son raz plat plat
    Belles decompressions
    Repos douceurs tendresses
    Le petit pot de lait
    Son café moins amer
    La vie redevient bonne

    Bonjour à chacun belle plume et très bonne semaine d Été. Je vous envoie la pluie si bonne en ce reveil et les chants d oiseaux.

  10. À peine si l’on entend le bruit des vagues, l’écume amortit le chant des sirènes…
    La chaleur sur les plages en ce temps de canicule laisse la préférence aux rêves d’un littoral désert le matin au réveil…

    Souffle de la mer
    vague qui mousse, se trémousse
    s’étire et chavire
    là-bas au cœur du silence
    dans le va-et-vient des eaux.

  11. l’écume éructe tandis que la vague fructifie
    vivifiante et forçant le passage presque au galop du cheval
    point besoin de fanal pour trouver l’entrée du chenal

  12. même mon chat n’a pas voulu mettre son nez dehors…… nous avons tous en tête les conséquences face à la violence d’une telle canicule !

    Le réchauffement
    sur la banquise pattes d’ours
    silence des cigales
    se rafraîchir à l’image
    l’esprit dans la tempête

  13. vague de velours
    offrande de l’océan
    d’un rien qui se donne

    en goutte à goutte de mots
    qui nous sauve sans le savoir

    ….et en cela merci Ossiane, Bourrache, Jacline, Anthéa, Annick, Thiery, Marc, et beaucoup d’autres… quelques mots comme un sourire c’est peu et c’est beaucoup …l’air de rien…

  14. Tu dis juste Monique
    Je vous lis et vous remercie chacun et tous

    Une page tendresses
    Toute délicatesse
    Mais comme ça fait du bien
    Cet air de rien si plein

  15. Une vague se révérence
    Ses écumes froufrous
    Balbutient des mots doux
    La tendresse fait du bien
    Dans ce monde si brute
    La beauté élégante
    Peut bien changer la vie
    Au moins quelques instants

  16. sur cette côte au très bel arrondi la douceur règne
    qui finement tout du long nous imprègne
    de là où nous sommes nous ne voyons pas
    ces plastiques immondes que charrie la marée
    ils sont encore invisibles mais bien là pourtant

    Désolé de toujours faire le rabat joie
    mais la réalité sans nous crever les yeux
    est terrible

    Ami(e)s de l’équipage et notre digne capitaine
    L’amer n’est pas toujours visible et fort peu risible
    des mesures sont prises mais seront elles à la mesure
    des quantités charriées et ipso facto produites mais dégradées

  17. Ce n’est pas le remmouleur du dimanche qui a aiguisé
    la fine lame qui s’épanche et se prolonge
    avant que de se découper par morceaux
    cassant le voile et cascadant

  18. Un haïku Fred très poétique et réaliste sur fond d’écume ou.. sur fond plus austère, à l’horizon l’optimisme semble être tellement utopique, (plaisir de te retrouver sur cette plage ♪♫)

  19. Merci Jacline.
    Mon retour respiré à pleins poumons d aimer me fait tant de bien aussi…

    La mer tendre nuage
    Berce apaise bonheure
    Elle ferme les yeux
    Et les tendres moments
    Nappent d’écume blanche
    Les rouleaux de bon foin
    Vivre à la campagne
    Pas très loin de la mer
    Des grandes chances de levivre
    Le coeur rempli d’amours
    Se laisse frissonner
    Par la mer terre de ciel
    Les coquelicots des prés
    Aimer c’est ce qui a de plus beau
    Et leremplir lerespirer
    De tendres portions de grâces
    Merci merci la Vie

  20. Belle respiration Annick devant ce flux et ce reflux sur ce rythme on ne peut qu’être de ce côté de la vie et offrir ce qu’on a de plus beau au rythme de son cœur….

     » Aimer le vrai, le beau, chercher leur harmonie
    Écouter dans son cœur l’écho de son génie
    Chanter, rire, pleurer, seul sans but au hasard
    D’un sourire, d’un mot, d’un soupir, d’un regard,
    Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme
    Faire une perle d’une larme :
    Du poète ici-bas voilà la passion,
    Voilà son bien, sa vie et son ambition. »

    Alfred de Musset (poésies nouvelles)

    Beau week-end du 14 juillet

  21. Qu est ce que c est joli monsieur Alfred de Musset

    Qu est ce que c est bien bienveillant Monique de partager ce texte si beau.

    Comme le beau fait du bien
    Il a ce quelque chose
    Qui fait devenir bon
    D’un je t’aime ma vie
    Remplie de grands amours
    Vrais si beaux de passions folles
    Qui veinent des ondes de vie

  22. Oui les bataillons sont compacts sur le pont
    briqué comme d’habitude et resplendissant
    que des pas agiles qu’ils soient même bondissant
    ne nous amènent pas à celui de trop, glissant
    et puis dans la tempête sachant faire le dos rond

    qu’ils est pénible que des spameurs soient comme des tumeurs
    avec des message insidieux, irritants

    Oui la poèsie de la vie est belle pourvu que nous l’apprécions
    traçant sans relâche de nos plumes sur la feuille les sillons
    aussi en ce jour de prise de la bastille, pas de brise de la pastille
    faut il charger ses mousquets et se tenir toujours fin prêts
    dans la geste révolutionnaire le défilé pompeux de nos armées
    ce n’est pas pas toujours dans nos souliers de trop l’esquille
    mais les marchands d’armes de se frotter les mains
    tout en sachant se les laver quand le matériel utilisé
    à tant de morts civils directement nous conduit

  23. Mur d’eau véritable rempart
    qui de la plage
    jamais totalement ne s’empare

    onde cursive et incursive
    qui coure de long en large
    comme sur une coursive

    moutonne à souhait auprès
    des hauts fonds
    sans se faire plus discret

  24. Rouleaux en grappe à la vue desquels s’émerillonnent une multitude d’yeux
    tandis que sur le sable s’abattant carillonnent crânement de vrais vœux
    il n’est jusque dans cette masse pas prise dans la nasse un vrai ressaut
    qui trouble les paupières sans fard mais n’en fait pas un vrai fardeau
    qu’aboutissent les fils de cette rame sans trame, on tanne bien pourtant
    et relevons quand même que sans filets on en voie défiler si souvent

  25. Comme en soi toute en soie dans le spectacle notre regard se noie
    tissu mouvant pas d’organdi on se sent presque avec lui grandi
    avant même que le sable bouillonnant imprime la marque du temps
    et si le voile s’effiloche tout aussi doucement que douillettement
    montrant de ses entrailles la bourre mousseuse qui flocule
    nous faisant ressentir cette puissance contenue au rebond
    toute de souplesse onctueuse on voudrait s’y coucher
    et voir venir comme une onction suprême le panache

  26. Lorsque l’on entend plus le bruit des vagues et le cris des enfants sur la plage, lorsque l’on ne voit plus au loin se profiler l’horizon, lorsque la côte n’est plus synonyme de vacances et de joies, il reste les mots dans ce va et vient de la mémoire….

    Faire du bord de mer
    l’évocation d’une image
    sable d’un bleu-pâle
    ondes muettes et sourdes
    une trace au fond du cœur

  27. La mer est sa jolie
    Elle crème en beautés
    Les replis de nos âmes
    Elle clapotit doux
    L’horloge de nos coeurs
    Ses marées rincent l’oeil
    Qui clapote sa barque
    Vers des ports lumineux

  28. Se rafraîchir avec les photos et les mots d’Ossiane
    Se réveiller avec les mots si doux de chacun
    Dans la chaleur de l’été
    Merci

  29. Le blanc ces doux pastels
    Aquarellent les veines
    D’un coulis bel ses ondes
    O miracle si tendre
    Que celui de levivre
    En beautés sol en ciel
    C’est bon d’être à bailler
    Allongé feuille de vie

  30. Berceau imagé de mes songes d’une soirée d’été
    dans tes courbes je me love amoureusement
    car la tendresses de tes caresses est fort goutée

  31. « l’image bleue du soleil » disait Paul Fort

    répand sur le sable
    le voile bleuté du ciel
    et la vague écumante
    se brise dans l’azur…
    Chacun croit alors,
    en cette douce lumière,
    aux bienfaits de l’été
    supportant la fournaise
    roulé dans les vagues
    comme on se laisse
    rouler dans la farine
    sans voir à l’horizon
    le profil du « danger »
    d’un avenir incertain…
    C’est le temps des vacances
    le temps de l’insouciance…

    « sans penser à demain…à demain » chantait Joe Dassin

    il y a ce bonheur bien réel de vous lire chacun comme le dit Jo.S autour de ces notes si douces d’Ossiane. Oui merci vraiment.

  32. Merci Monique pour tes jolis mots.

    Les bonheurs bien réels
    Mais kéke ça fait du bien
    Le grenier de la tête
    Engrange des beautés
    Qui se roulent un joint
    Quand le froid bien trop rude

  33. volupté des rivages sous les assauts pas triviaux
    balayés sans relâche par des flots sans rivaux
    étalant à perte de vue leurs efforts martiaux

  34. Remous constant et régularité des passages
    rythmé par le doux chant étagé
    et pour la mer renouvelée l’eau n’a pas d’âge

  35. décuple ta force et découple ta pulsation
    tu es reine du jour et tu fais sensation
    avec toi on ne rechigne aux ablutions

  36. A chaque jour suffit sa peine, petit à petit se fait la pelote
    basque je ne suis pas mais sa cote m’enchante
    grand bonjour toulousain à tous les matelots
    et bien sûr à notre capitaine qui nous a bien enrôlé
    et avec cette série aussi fortement enjôlé

  37. Merci Thierry de mener le bateau en croisière

    C’est le temps de l’été
    Et d’abord le repos
    Et encore le calme
    Libertés retrouvées
    Mais comme ça fait du bien
    Dans le gosier de l’âme
    Qui aimerait retenir
    Ces temps doux éternels

  38. Le tendre clapotis
    Vide tous les trop pleins
    Remplit de ses sons doux
    La tête tirelire
    Amasse comme une banque
    Rien que pour se faire du bien
    En bel électron libre

  39. Bonsoir Annick j’espère ne pas mener la croisière en bateau

    je devais aller sur le Danube ce sera les canaux aux pays bas

    il y a pire

  40. quand ce ne serait
    qu’une croisière en galère
    les mots nous emportent

    dans les embruns de nos rêves
    mirages de la mémoire

  41. Bien le bonjour chers vous de la Bretagne ses douceurs…

    La mer ses chuchotis
    Dans le creux de l’oreille
    D’un je vous aime vous

  42. Dans les embruns de nos rêves…comme tu le dis si bien, Monique.

    Dans le merveilleux voyage…comme tu l’écris si bien, Bourrache.

    Dans l’album unique, dans l’oeil ouvert d’Ossiane, dans l’encre des yeux de nos âmes…

    Ma petite plume vous salue, mes très chers.

    Annick

  43. Il y a dans la tête des mots qui dansent, d’autres qui bousculent, d’autres qui s’amusent, c’est l’été le temps des folies et des extravagances, le monde a besoin d’un peu de tout cela, pour sortir peut-être aussi des sentiers battus du langage, jouer et jongler avec les mots c’est bien ce que semble vouloir aimer faire Thierry dans son vocabulaire élaboré, je ne m’en plains pas et puis on s’en réfère au dictionnaire … et voilà… les mots ont ce pouvoir de dire, d’expliquer, de faire rêver mais aussi de nous apprendre, de nous surprendre, ce ne sont pas toujours des chemins faciles à suivre c’est certain, il est vrai Bourrache que les mots les plus simples sont tout autant porteurs d’harmonie et d’émotions ….sans vouloir pour autant vous servir : « ce qui se conçoit bien etc… etc…. j’aime les mots et tout ce qu’ils drainent de savoir et de fantaisie. Belles vacances, belles lectures et belles rencontres à tous « La poésie sauvera le monde » dit Jean-Pierre Siméon qui cite le poète tchouvaque Gennadi Aïgui dans ces mots « La poésie est un travail-langage de la fraternité humaine » c’est bien ce que nous offre avec panache le Blog « l’Œil Ouvert » de notre aimée Ossiane.

  44. Bourrache je comprends ton désarroi, il ne me semble jamais possible d’employer tous les mots que je voudrai mais si je les collectionne, je les collecte aussi quotidiennement en tant que veilleur de presse (pas de paresse) et leur compagnie me berce doucettement. Quel adjectif , que de synonymes !!! je ne sais lequel correspondrait le mieux et pas le plus ? sophistiqué et alambiqué sans aucun doute, recherché pourquoi pas, je suis déjà en posture délicate au quotidien par mon vocabulaire mais bon c’est ainsi je ne vais pas changer , Buffon dit « le style c’est l’homme » à chacun son style, moi j’ai le mien et je l’assume mais je n’ai jamais fait des textes plus courts que ces derniers temps alors il faut choisir, concentrer et surprendre ou ….
    je ne sais quoi.
    Mais tu as sans doute raison je m’adresse à un groupe et j’abuse au sens littéral de la liberté de ton qui m’est concédée.
    Encore je n’exprime pas réellement des opinions mais juste un peu de ma sensibilité mais je m’astreins à faire court et c’est déjà un réel effort.

    J’aime ton mot Monique, plein de sensibilité et de douceur, merci de la richesse de tes intervention et de ta gentillesse.

  45. Tu me fais rire, Bourrache,
    J ai mon dico, Thierry, car je cherche à comprendre.

    Et je te lis Monique
    Et je te lis Thierry

    Et je souris et je vous embrasse chacun
    Et j aime levivre en poésie…je la souhaite à chacun, à beaucoup.

    L émotion la beauté l amour comme çà l émerveillement cela sauve c’est certain
    ….
    Chaque fois qu un épisode moins simple à vivre…mon oeil il le fait pas exprès mais regarde
    un petit rien si beau
    une odeur agréable
    une texture douce
    un son bon
    une respiration qui aime vivre ses états ….

    Pensees vers toi Ossiane au gouvernail plein d étoiles de toutes les couleurs.

  46. Une écume sa douce
    Après une tempête
    C’est ainsi que se vit
    Une crise en autisme
    Une poche qui explose
    Comme la lave d’un volcan
    Quand la tension trop forte
    Empêchant l’attention
    Garder le cap dans l’oeil
    Pour son humble aidant
    De viser paix et beau
    Mettre à distance le trop
    Remplir le pas assez
    De moments bons précieux
    Des petits riens si grands
    Vidés d’inutiles stress

    Belle journée d’Été dans l’oeil de se faire du bien pour chacun.

  47. Si nous pouvons avec tous les moyens scientifiques que nous avons aujourd’hui prévoir la force et l’ampleur d’une vague, il en est tout autrement dans le comportement de chaque être humain quel qu’il soit, cela demande patience et bienveillance mais surtout beaucoup d’amour….

    moduler l’instant
    dans ses débordements
    en synchronisant
    difficiles agencements
    dans le spontané du temps

    merci Annick, tes mots expriment parfaitement tes états d’âme avec beaucoup de pudeur de justesse et de poésie, une météo de ton cœur avec des métaphores extrêmement concordantes qui nous aident à comprendre le vécu de l’aidant sincèrement bravo Annick.

  48. Merci Monique

    Je n ai aucun mérite dans monécrire c est juste monvivre…
    Hier ces lignes dans une pause juste après une crise invivo…
    Et monécrire a tant envie de partager…comme notre vécu partage en ext in direct…il y a des yeux attentifs et bienvaillants…et comme cela fait du bien pour la cause des personnes en situation du handicap…

    Là….temps des vacances …sinon dans l l’année bp de temps pour ne laisser passer aucune mauvaise vue aucun comportement mal adapté…et d une manière générale pour les collègues résidents comme notre fils…c est peu fzire mzis ça bougeeeeee…..oufffff….

    Pas de crise aujourd hui ou juste une minus de quelques minutes alors…

    Quand la crème en abondance
    Je m ennivre je vole m envole
    Ris aux éclats comme une bécasse
    C est tellement bon de vivre légère
    Sans le mot juste à le trouver
    Sans une poigne dans du velours
    Sans nerfs à vif à protéger
    Quand on est humaine amoureuse

  49. ………………………………..
    Trop faible pour nager
    A contre-courant, la
    Vie envoie des vagues
    Imprévues de mélancolie.

    Jane BIRKIN
    Paroles La grâce de toi (2008).

  50. et soudain j’ai couru à perdre haleine
    mes pas s’enfonçant dans le sable mouillé
    sans imaginer l’Échouage d’une baleine

  51. Éructant sans fanons mais toujours affamé sans raison
    je ne pouvais me rassasier de cette contemplation
    les odeurs qui montaient comme la marée

  52. Comme elles sont douces les odeurs de l’iode, rappelant les vacances de l’enfance sur les plages de l’océan ….

    Avide de voir
    par cette odeur propulsé
    le triste spectacle
    de l’échouage d’une baleine
    réponses aux questions posées…

  53. l’iode plein phare c’est pas comme le xénon, bleuté
    mais il n’ y a pas de raison de s’effarer
    pas plus que de s’effacer
    face à la mer il faut savoir se faire une beauté

  54. elle s’est jeté là où elle avait le moins de chance de sécher
    mais les replis de sa robe on repris leur place
    il y avait finalement moyen de s’arranger

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