41 commentaires sur « Ecumes 27 / Foam 27 »

  1. Merci de votre présence sur cet autre espace et de vos beaux poèmes et commentaires !

    Le Monde nous avait demandé de partir le 5 juin ce que j’ai fait en déménageant le blog ailleurs. A l’heure qu’il est, les blogs qui n’ont pas bougé sont toujours présents sur la plate forme du Monde ! Allez y comprendre quelque chose. Face à ce manque de professionnalisme, je me sens au final plus libre et en sécurité sur ce nouvel hébergement.

    Bon week-end au frais à tous !

  2. de la mer ou du ciel
    posé comme une caresse
    rêve sans limites

    ****************************************
    Ossiane, selon la sagesse populaire, il vaut mieux un petit chez soi qu’un grand chez les autres…
    Merci mille fois encore de nous accueillir dans cet espace de liberté, de bienveillance et de créativité.

  3. aux larges empans se réticulent
    les doigts de la mer qui articulent
    des signes et des strates contrastées
    et il ne sert de rien de contester
    ce que visuellement on peut constater
    aussi ses ponctuations en virgules
    montrent comment se régule
    ce flot non sur les brisants
    mais en larges arcs compassés

  4. Un nuage de lait
    Mon café crème
    Me fait du bien

    Merci Ossiane pour cet espace unique dans lequel tu peux accueillir mes bafouilles.
    Tres bel Été je te souhaite.
    Bonjour à chaque coeur son bout de plume.

  5. Tiretés aiguillonnés, ce n’est pas un tapis touffu et mousseux
    Dans ces intervalles marqués on n’y voit point de doigt claquer
    mais l’onctuosité des formes presque comme un chemin de guet
    nous laisse en contemplation presque naturellement circonspects

  6. Magnifique Ossiane, quel panache, l’océan revêt là une bien jolie parure aux bords de vagues d’hermine. Qu’il est doux de te lire et de sentir en toi cette fraîcheur au travers de cette photo et de ton haïku en ces premiers jours de forte chaleur. C’est très sympa , bon week-end à tous.

    Comment ne pas penser devant cela à notre vieil ami Gaston Bachelard : « L’eau est un lait dès qu’elle est chantée avec ferveur » …c’est en effet une impression de douceur maternelle…

    une aura bleutée
    au « sein » d’une immense beauté,
    fraîcheur et tendresse


  7. ourson malicieux
    partie de cache-cache
    deux pattes le dénoncent

    Bon dimanche à vous et surtout n’oubliez pas de boire beaucoup d’eau fraîche (non salée) dans les jours à venir.
    Clin d’oeil et sourire, comme d’hab.

  8. Couleur pastel comme le vent qui passe
    et un horizon bien plat sans grand relief
    si ce n’est ces crêtes qui déversent bien rases

  9. Toute son raz plat plat
    Belles decompressions
    Repos douceurs tendresses
    Le petit pot de lait
    Son café moins amer
    La vie redevient bonne

    Bonjour à chacun belle plume et très bonne semaine d Été. Je vous envoie la pluie si bonne en ce reveil et les chants d oiseaux.

  10. À peine si l’on entend le bruit des vagues, l’écume amortit le chant des sirènes…
    La chaleur sur les plages en ce temps de canicule laisse la préférence aux rêves d’un littoral désert le matin au réveil…

    Souffle de la mer
    vague qui mousse, se trémousse
    s’étire et chavire
    là-bas au cœur du silence
    dans le va-et-vient des eaux.

  11. l’écume éructe tandis que la vague fructifie
    vivifiante et forçant le passage presque au galop du cheval
    point besoin de fanal pour trouver l’entrée du chenal

  12. même mon chat n’a pas voulu mettre son nez dehors…… nous avons tous en tête les conséquences face à la violence d’une telle canicule !

    Le réchauffement
    sur la banquise pattes d’ours
    silence des cigales
    se rafraîchir à l’image
    l’esprit dans la tempête

  13. vague de velours
    offrande de l’océan
    d’un rien qui se donne

    en goutte à goutte de mots
    qui nous sauve sans le savoir

    ….et en cela merci Ossiane, Bourrache, Jacline, Anthéa, Annick, Thiery, Marc, et beaucoup d’autres… quelques mots comme un sourire c’est peu et c’est beaucoup …l’air de rien…

  14. Tu dis juste Monique
    Je vous lis et vous remercie chacun et tous

    Une page tendresses
    Toute délicatesse
    Mais comme ça fait du bien
    Cet air de rien si plein

  15. Une vague se révérence
    Ses écumes froufrous
    Balbutient des mots doux
    La tendresse fait du bien
    Dans ce monde si brute
    La beauté élégante
    Peut bien changer la vie
    Au moins quelques instants

  16. sur cette côte au très bel arrondi la douceur règne
    qui finement tout du long nous imprègne
    de là où nous sommes nous ne voyons pas
    ces plastiques immondes que charrie la marée
    ils sont encore invisibles mais bien là pourtant

    Désolé de toujours faire le rabat joie
    mais la réalité sans nous crever les yeux
    est terrible

    Ami(e)s de l’équipage et notre digne capitaine
    L’amer n’est pas toujours visible et fort peu risible
    des mesures sont prises mais seront elles à la mesure
    des quantités charriées et ipso facto produites mais dégradées

  17. Ce n’est pas le remmouleur du dimanche qui a aiguisé
    la fine lame qui s’épanche et se prolonge
    avant que de se découper par morceaux
    cassant le voile et cascadant

  18. Un haïku Fred très poétique et réaliste sur fond d’écume ou.. sur fond plus austère, à l’horizon l’optimisme semble être tellement utopique, (plaisir de te retrouver sur cette plage ♪♫)

  19. Merci Jacline.
    Mon retour respiré à pleins poumons d aimer me fait tant de bien aussi…

    La mer tendre nuage
    Berce apaise bonheure
    Elle ferme les yeux
    Et les tendres moments
    Nappent d’écume blanche
    Les rouleaux de bon foin
    Vivre à la campagne
    Pas très loin de la mer
    Des grandes chances de levivre
    Le coeur rempli d’amours
    Se laisse frissonner
    Par la mer terre de ciel
    Les coquelicots des prés
    Aimer c’est ce qui a de plus beau
    Et leremplir lerespirer
    De tendres portions de grâces
    Merci merci la Vie

  20. Belle respiration Annick devant ce flux et ce reflux sur ce rythme on ne peut qu’être de ce côté de la vie et offrir ce qu’on a de plus beau au rythme de son cœur….

     » Aimer le vrai, le beau, chercher leur harmonie
    Écouter dans son cœur l’écho de son génie
    Chanter, rire, pleurer, seul sans but au hasard
    D’un sourire, d’un mot, d’un soupir, d’un regard,
    Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme
    Faire une perle d’une larme :
    Du poète ici-bas voilà la passion,
    Voilà son bien, sa vie et son ambition. »

    Alfred de Musset (poésies nouvelles)

    Beau week-end du 14 juillet

  21. Qu est ce que c est joli monsieur Alfred de Musset

    Qu est ce que c est bien bienveillant Monique de partager ce texte si beau.

    Comme le beau fait du bien
    Il a ce quelque chose
    Qui fait devenir bon
    D’un je t’aime ma vie
    Remplie de grands amours
    Vrais si beaux de passions folles
    Qui veinent des ondes de vie

  22. Oui les bataillons sont compacts sur le pont
    briqué comme d’habitude et resplendissant
    que des pas agiles qu’ils soient même bondissant
    ne nous amènent pas à celui de trop, glissant
    et puis dans la tempête sachant faire le dos rond

    qu’ils est pénible que des spameurs soient comme des tumeurs
    avec des message insidieux, irritants

    Oui la poèsie de la vie est belle pourvu que nous l’apprécions
    traçant sans relâche de nos plumes sur la feuille les sillons
    aussi en ce jour de prise de la bastille, pas de brise de la pastille
    faut il charger ses mousquets et se tenir toujours fin prêts
    dans la geste révolutionnaire le défilé pompeux de nos armées
    ce n’est pas pas toujours dans nos souliers de trop l’esquille
    mais les marchands d’armes de se frotter les mains
    tout en sachant se les laver quand le matériel utilisé
    à tant de morts civils directement nous conduit

  23. Mur d’eau véritable rempart
    qui de la plage
    jamais totalement ne s’empare

    onde cursive et incursive
    qui coure de long en large
    comme sur une coursive

    moutonne à souhait auprès
    des hauts fonds
    sans se faire plus discret

  24. Rouleaux en grappe à la vue desquels s’émerillonnent une multitude d’yeux
    tandis que sur le sable s’abattant carillonnent crânement de vrais vœux
    il n’est jusque dans cette masse pas prise dans la nasse un vrai ressaut
    qui trouble les paupières sans fard mais n’en fait pas un vrai fardeau
    qu’aboutissent les fils de cette rame sans trame, on tanne bien pourtant
    et relevons quand même que sans filets on en voie défiler si souvent

  25. Comme en soi toute en soie dans le spectacle notre regard se noie
    tissu mouvant pas d’organdi on se sent presque avec lui grandi
    avant même que le sable bouillonnant imprime la marque du temps
    et si le voile s’effiloche tout aussi doucement que douillettement
    montrant de ses entrailles la bourre mousseuse qui flocule
    nous faisant ressentir cette puissance contenue au rebond
    toute de souplesse onctueuse on voudrait s’y coucher
    et voir venir comme une onction suprême le panache

  26. Lorsque l’on entend plus le bruit des vagues et le cris des enfants sur la plage, lorsque l’on ne voit plus au loin se profiler l’horizon, lorsque la côte n’est plus synonyme de vacances et de joies, il reste les mots dans ce va et vient de la mémoire….

    Faire du bord de mer
    l’évocation d’une image
    sable d’un bleu-pâle
    ondes muettes et sourdes
    une trace au fond du cœur

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