Écumes 23 / Foam 23

ÉCUMES 23 / FOAM 23

cheval des vagues

la crinière au vent

tu bondis

• • • •

horse of the waves

mane in the wind

leaping

20 commentaires sur « Écumes 23 / Foam 23 »

  1. L’onde de leurs crins
    jaillissant des profondeurs
    Chevaux de Neptune

    « Accroche ton charriot à une étoile » dit le poète Emerson, j’ai envie de dire accrochez vos mots en poésie pour en faire rejaillir comme ceux dont nous a habitués Ossiane quelques scintillants poèmes aussi brillants que des étoiles ainsi que les mots toujours poétiques et délicats de Mio Modus (Ecumes 22)

  2. ce sont tes mots Ossiane en 2005

    L’Oeil Ouvert

    J’aimerais vous faire partager au fil du temps, mes impressions sur la planète en transcrivant en images les mots et pensées qui me traversent. Que cet espace de liberté sensoriel me permette de mettre ces mots en couleur au gré de ma fantaisie et rêverie. Nous avons plus que jamais besoin d’imaginaire et de créativité dans l’univers formaté et impersonnel qui nous entoure. Le regard que chacun d’entre nous pose sur le monde exprime une sensibilité qui lui est propre. L’expression de ce regard que ce soit verbal ou pictural, permet de réagir, d’échanger, de participer. J’utiliserai donc mes photos et réaliserai des peintures et montages numériques pour tenter d’y parvenir.

    merci d’être toujours présente…..

    Le fracas de tes mots
    résonne en moi
    dans le silence de pensées

  3. Merci Ossiane
    Merci pour ces rappels, Marc.
    Merci Monique
    Merci à chacun pour son existence posée en mots dans ton album Ossiane.

    Mais comme c est joli d humanités dévoilées.

  4. Quelle jolie image vue hier…tes mots lus Monique hier

    L’envie d’écrire ceci

    La tempête son réveil vers 5 heures
    Une tête se rendort la mer ses roulis
    Au réveil du matin le corps se sort
    Vers la côte sauvage avant Le Croisic
    La mer ses 10h déjà calmés
    Mais comme c’est beau ses rouleaux
    Le soleil sur les vagues
    L’écume projetée sur les rochers
    L’oeil se repose apprécie son calme
    Il y a des temps incapables de faire plus
    Où le stop son respect pour soi hurle fort
    Un repos ces jours sans obligations
    Juste une heure trente puis deux heures trente
    A les vivre en autisme
    Le coeur reporte son Rv avec la psychologue
    Le conjoint en convalescence
    Les petits enfants à revoir après dix jours
    Ce ciel de repos possibles se salue si fort
    Essentiel vital levivre en énergies aimantes
    Vivant on peut aimer
    C’est nécessaire de le rester son vivant

  5. Merci Ossiane pour cette nouvelle parution, Monique pour ce premier texte
    Merci Marc pour ce rappel toujours d’actualité, Annick pour ces mots sincères.

    Sur la houle qui ondule
    galope, galope
    Semant des aigues marines
    galope, galope
    Beau Pégase, survolant l’eau…

  6. enfournement équin et obstacles mouvants
    quel spectacle pour l’équinoxe qui vient
    sur la selle pas en stalle tient le bien

  7. Onde de vent
    Souffle des ténèbres
    Bruit de l’océan
    Début des jours
    A l’aube sereine
    J’enfouis ma peine
    Sous la ligne des poèmes
    A l’horizon
    L’ange des ciels veille
    Au chant des sirènes.

  8. Roulis d’écheveaux
    à la crête des vagues
    sans cesse se déroulent
    Ils tissent les mots
    en harmonie avec le vent

    …pour accompagner peut-être le « chant séducteur des sirènes » aux cheveux d’or et transformer nos peines en petites joies…. devant cette photo si belle et ce rêve chevaleresque d’Ossiane.

  9. et ce panache qui du sommet
    de la vague harnache
    à cran elle est et éclatée
    d’humeur follement bravache
    du bas au sommet
    et qui rien qui se détache
    avant que les brisants
    n’accrochent quand les
    haut fonds approchent

  10. Merci Ossiane.
    Merci pour la fluidité de cet oeil ouvert qui nous regarde…
    Cette image est une merveille.
    Sublime ! Pour prendre le sillage de Maria-D

  11. attention toutefois à ce qui engloutit
    parce que comme cela émulsifie
    bien malin celui qui trop s’y fie

  12. Merci beaucoup, Monique. C’est ainsi que j’ai vu et ressenti cette image magnifique.

    Bonne journée à vous et aux passagers.

  13. S’engloutir en elle
    dans le roulis infernal
    peut-être s’y noyer
    car l’océan dans sa force
    peut un jour vous emporter.

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