Ecumes 18 / Foam 18

ÉCUMES 1 / FOAM 18

serpent de mer

lèche le rivage

éperdu

• • • •

sea serpent

licking the shore

boundless

8 commentaires sur « Ecumes 18 / Foam 18 »

  1. Quand une vague réveille
    D une torpeur bien trop longue
    Mais comme c est bon de vie
    Et toute éclaboussée
    Briller ses perles de vie
    Tant de pleurs ces années
    Levivre reprend ses ondes
    Comme une délivrance
    Tant de deuils impossibles
    En battante amoureuse
    Sortir sa voile blanche
    Et sa coquille de noix
    Se laisser tendre flotter
    Pas s’arrêter d’aimer
    L’amour c’est que de la vie

  2. Être là sans mots
    Le sable glisse entre deux doigts
    Et voilà qu une vague
    Son humble son écume
    Gifle avec douceurs
    Un geste tendre qui sauve
    Quand impossible d écrire
    De longs mois si fort longs
    Sans force sans le goût
    De gambader son encre
    Ses palpites vivantes
    Quand sa morte non vivante

  3. Le ventre de la mer ne cessera d’abreuver notre imaginaire offrant un spectacle éternel et varié fait de monstres et d’anges évoluant au-dessus des eaux, scènes éphémères comme le monde des nuages

    Panache des vagues
    sur la crête des roches
    caresses océanes

  4. Je te lis Annick et partage tes mots empreints d’émotions

    Sur les rives de ma vie
    je ne suis qu’un voyageur
    qui chemine vers la lumière
    À l’automne de mes jours

    Comme un pauvre vagabond
    les embûches du chemin
    me contraignent à l’endurance
    cependant j’avance, j’avance…

    Certes, qu’elle est longue la route
    si je marche les yeux fermés
    sans parler aux arbres aux fleurs
    à ces amis que je croise

    Le fardeau est parfois lourd
    d’amour, d’absences, de misère
    mais je l’emporte avec moi
    il est ma force, ma survie

    Sur les vagues de l’océan
    ne suis que piètre marin
    voguant vers l’horizon
    au crépuscule des jours

  5. Ton texte est magnifique Monique.

    Que de la vie levivre
    Son fardeau de la vie
    Sa malle de ses amours
    Ceux sont si bien nichés
    Qu ils gardent encore fort chaud
    Son petit coeur de soi

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