Ecumes 5 / Foam 5

ÉCUMES 5 / FOAM 5

indomptable

bondissante et frémissante

tu m’éclabousses

• • • •

indomitable

bouncing and quivering

you’re splashing me

16 commentaires sur « Ecumes 5 / Foam 5 »

  1. Belle photo, joli texte, c’est beau et pourtant je suis triste parce que cette beauté j’aurais voulu la partager tellement longtemps encore avec elle, mais la vie nous éclabousse….

    Il est sombre ce regard
    qui s’échappe et s’égare
    vers la voûte s’élance
    s’envole et se balance
    sous mes auspices fondent
    des espérances profondes
    je pense et pense à toi,
    je crois entendre ta voix,
    ton silence me désarme
    il abreuve mes larmes
    enfant de mes entrailles
    qu’une douleur assaille
    calme en moi la déchirure
    de l’indomptable blessure
    J’ignore les saisons
    Le temps n’a plus raison
    Il semble s’être arrêté
    Là où tu nous as quittés
    Il peut bien y avoir
    Mille étoiles dans le soir
    Du grand soleil en plein jour
    Je sais ton ciel – noir – pour toujours.

    On peut être dans la contemplation, l’admiration, l’éblouissement et pourtant… Je pense à la chanson de Marie Laforêt « je voudrais tant que tu comprennes » dont voici un petit extrait en paroles, c’est une chanson que j’aime beaucoup :

    « Je Voudrais Tant Que Tu Comprennes
    (…)
    Que l’on peut avoir de la peine
    Et sembler ne pas en avoir
    Le cœur blessé encore sourire
    Indifférente apparemment
    Aux derniers mots, qu’il faut écrire
    Lorsque finit mal un roman
    L’âme éperdue, sauver la face
    Chanter des larmes plein les yeux
    Et dans un univers de glace
    Donner l’impression d’être heureux

  2. Ils sont forts tes partagés, Monique, merci.

    Il y a des telles profondeurs de vie
    Qui jaillissent en geyser trompeur
    Comme quoi un visage qui aime autrui
    Peut sourire rire sans fin même en douleurs
    Car la vie si courte pour détruire les autres
    Et tenter resplendir encore et encore
    Pour en illuminer des autres
    Donner de l espoir de la vie *levivre
    Comme c’est beau de vivant d’être
    Comme j’aime si fort les gentils

  3. Les mots de la mer n’auront jamais ce pouvoir immense qu’elle a de vous posséder…

    Bruit des profondeurs
    rugissement de la mer
    un cri de détresse
    cette éphémère torpeur
    qui précède le silence

  4. Rauque est la lame liquide qui s’enfonce
    ce n’est pas un roc qui joue la défonce
    mais quand les hauts fonds se perforent
    huitres et moules volent à l’éclate
    pas de mousse écarlate

  5. Elle regarde la vague
    Si haute si blanche en l’air
    Même pas peur s’envoler
    Qui levivra verra
    C’est tout sauf rien du tout

  6. Quand le faste de l’écume masque l’horizon
    devant l’effet spectaculaire des vagues
    la beauté s’approprie toute la force océane
    explosive et majestueuse, arrogante et imposante
    elle vous emporte cœur arraché, submergé
    face à l’emprise incontrôlable d’une frénésie
    dans les sphères inattendues de la contemplation
    puissance surnaturelle où la raison se noie
    dans les rouleaux impétueux et rythmés des eaux.
    La sensation est immense et presque charnelle
    un rapport intime entre l’humain et l’élément
    confronté et partagé entre peur et jouissance.

    Comment ne pas penser une fois encore au merveilleux essai de Gaston Bachelard L’eau et les rêves et dans ce face à face avec la mer contenir toute une solitude.

  7. Une bien jolie vague
    Qui en remue des tantrucs
    Grains de sable en surface
    Le O dans le H2O
    Quelles belles respires
    Si belle ondulation
    Des ondes du temps présent
    Qui fait sa révérence
    Devant l été chargé
    C’est bon d être son humble
    Se ressentir limite
    Cela donne des ailes
    Pour encore s envoler
    Chacun a dans sa vie
    De belles rennes leurs fils
    C’est est bon de les accrocher
    À un cheval précieux
    Qui fidèle obéit
    A nos valeurs profondes

  8. Belle soirée poétique il a fait si grand beau et relativiser accompagné dit fort le chaque instand present que sagesse et passion font bon ménage ensemble…

  9. Tempêtes de vie
    Quand vous y êtes
    Sauvez vous qu on se sauve
    Ou restez y pour lutter
    Si effondrée tout d abord
    Tels assauts cruels
    Et comme la mer se retire un peu
    La force est pour se relever
    Aidée si grandement tenu hors d eau
    Par les mains aimantes des amis
    Le dos se retourne et fait face
    Grande tu l es la vie
    Mais plutôt que me faire peur
    Donne moi la main complice
    J ai tant aimé d amour
    Que tu m as tant blessée
    Mais me revoilà vivante
    Et cela compte *oh oui
    La vie je t aime
    Allez viens embrasse moi
    Laisse moi vivre emmène moi

  10. Une vague puissante
    Remplie de tant et tant
    Des chagrins des amours
    Séparés décédés
    C’est de larmes profondes
    Que la vie elle déroule
    Les émotions si vives
    C est cuisant tellement
    De se retrouver seule
    Si seule tellement
    Mème quand entourée
    Certains irremplaçables
    Manquent fort tellement

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