Ecumes 2 / Foam 2

Écumes 2 / Foam 2

mousse pétillante

énergie des profondeurs

sublime la vie

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bubbly froth

energy from depths

enhancing life

13 commentaires sur « Ecumes 2 / Foam 2 »

  1. Des éclaboussures
    comme une force intérieure
    Extériorisation

    qu’elles soient de colère ou de joie
    elles explosent sans crier gare !

  2. Claquent les vagues
    crêtes couvertes d’écume
    dans l’effervescence
    d’une ébullition glaciale
    se tisse le voile de la peur

  3. Prélevé ce jour dans « instant d’émerveillement de Jacques Salomé dans Des Choses à vous dire, alors je vous transmets
    « des centaines de petits éclats infimes, irisés de scintillements dorés s’élevaient lentement jusqu’à disparaître (…) des cristaux infimes qui virevoltaient (…) comme une pluie ascendante de poussière d’or (…) aura de particules scintillantes que le souffle de vent emportait vers la voûte céleste* (…) superbe, tellement léger, imprévisible et impalpable, irréel mais si présent… »
    *dans le texte « voûte des arbres », j’ai osé céleste ! en lisant ce passage quelque peu écourté m’est venue la photo d’Ossiane et son haïku : « mousse pétillante /énergie des profondeurs / sublime la vie. »

    Bonne semaine à tous

  4. merci Monique,
    j ai peu le temps de lire,
    *levivre son réel me prend tant,
    et puis *levivre ses silences souffles tendres,
    merci.

  5. Bonjour et bonne semaine à tous.
    ___

    Chloé éternue
    Rhume d’amour en automne
    mouchoir de soie
    ____

     » (…)Chloé se mit à tousser comme une étoffe de soie qui se déchire…  »
    dans l’écume des jours de Boris Vian (souvenir des temps heureux !)

  6. Voir l’eau scintiller
    sur la crête des rochers
    en des milliers d’étoiles
    et se fondre en nuages
    dans un ciel bleu d’azur
    n’est qu’éclaboussures
    d’une vague jaillissante
    écume résiduelle
    d’un spectacle éphémère
    avant que ne cesse le vent
    et se calment les esprits
    la vie n’est qu’un va et vient
    entre vents et marées
    où déferlent les mots
    qui se meurent et se noient
    dans le flot écumant des paroles
    ils s’éteignent et s’oublient
    ou s’inscrivent et demeurent
    dans l’océan de la mémoire.

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