25 réflexions sur « Ecumes / Foams »

  1. Ma petite fille je t’aime
    Tu as écumé mes jours
    De si jolis souvenirs
    Tu es cette petite fée
    Qui filtre en amours
    Les jolis de la vie
    Ta belle innocence
    La petite pelle son seau
    Murmure tes coquillages
    Le crabe dans ton regard
    Le pain pour les mouettes
    A portée de tes pas
    Ô ciel cesse d’^être vilain
    Avec l’enfance malchance

    La mer! renverse par tes milliards de gouttes
    La folie des hommes inhumains monstrueux

  2. je regarde le ciel et si c’est le même soleil qu’ensemble nous pouvons voir dans ce même ciel, je sais que les nuages n »écrivent pas pour chacun la même histoire….

    Poussières d’étoiles
    A la lumière du soleil,
    châtons de bouleaux
    de l’autre saison,
    flocons de neige
    égarés dans le ciel d’été,
    graines semées à la volée
    sur la voûte d’azur,
    pétales de fleurs
    d’une prairie céleste,
    « crinière blanche
    au vent au ciel …. »*
    …..les nuages s’amusent…
    Spectacles éphémères
    au-dessus de nos têtes
    qui racontent des histoires
    à faire sourire les anges.

    * mots empruntés à Ossiane Il est vrai que le cheval céleste est chargé de symboles et de mythes dans tous les pays du monde j’aime bien Pegase.

    J’aime regarder les nuages, de toutes les formes, de toutes les couleurs, ils ont fait couler tant d’encre et fait rêver tant d’enfants, et de grands enfants, spectacle infini dans l’immensité du ciel, ballet incessant sur la musique du silence et du vent, à la portée de tous il suffit de regarder le ciel….

  3. écru est l’écu sans autre foyer que le ciel et la lumière céleste
    et c’est sur fond d’azur qu’il déploie des bulles en grappe
    mais la mousse des ans n’est pas la bave des zans
    alors même du côté de zanzibar les perles de rosée
    n’amènent pas à pavoiser

  4. Un été ses trop pleins
    Entre anorexie autisme
    Il est heureux cet oeil
    Qui regarde la lumière
    Dans des temps lourds
    Se rince le regard
    Dans la mer ses écumes
    Dans la blancheur de l âme
    Qui jamais abandonne
    L enfant fragile né

  5. Un été ses trop pleins
    Entre anorexie autisme
    Il est heureux cet oeil
    Qui regarde la lumière
    Dans des temps lourds
    Se rince le regard
    Dans la mer ses écumes
    Dans la blancheur de l âme
    Qui jamais abandonne
    L enfant fragile né

  6. Ecumes et mucosités ont longtemps suscité amertumes et aspérités
    dans le flot bien rythmé le tambour bat la brèche sans saint nom
    et qu’il n’y ait pas de bretèche n’en fortifie pas moins les arcades
    enflez démesurément et gonflant dans tous les sens amenez
    dans ce biphasique élastique toutes les bulles consacrées
    oint du seigneur que ne te joins tu donc à nous dans nos ablutions
    pas d’affabulation dans le corpus qui crie mais n’occit pas
    et si le sabre ne se remplace pas pour d’un coup de briquet
    libérer toute la mousse ardente mais pas celle des ibères
    c’est que le flacon n’est pas loin du flocon
    et pour qui avoine régulièrement la stalle fougueuse
    il y a du ressac comme de la mangeoire
    une histoire qui fais piaffer
    et provoque des déplacements inopinés

  7. Au plus profond du noir
    Des fils d’ange gardent espoir
    Et donnent de la lumière
    Des bonheurs dès qu’ils passent

  8. Rien ne se retranche
    tout s’additionne
    ça ne se coupe pas au sabre
    ça peut entrainer des palabres
    et quand ça vibrionne
    alors la vie s’enclenche

  9. De nuage en voie lactée
    il n’est qu’un jet de lumière
    dans la folie de l’imaginaire
    qui d’une gouttelette
    s’invente une étoile
    et d’une pluie de brume
    illumine le ciel
    comme autant d’âmes
    sur le chemin de l’au-delà.

  10. il y a aussi la voie jactée
    mais pas en borborygmes
    et puis la voie tractée
    sans oublier les sillons
    enfin la voie sacrée
    aux innombrables ornières
    toutes les gouttes de sueur, de sang ou de folie
    sont aussi celles qui relient

  11. J aime tes mots Thierry
    Et je les cite

    «  » »Toutes les gouttes de sueur de sang ou de folie
    Sont aussi celles qui relient. Thierry

    Ce soir là chapelle derrière la mer devant Sainte evette
    Le bateau part vers l ile de sein
    Les oiseaux en pagaille
    Ce petit jardin son sauvage
    Gros murs de pierres vivantes des mains à construire
    Pas d écume que quiétude
    Une mere d huiles sa palette de peintre
    Une chance d avoir jeté en plein océan
    Des semaines de tête pleine
    Remplie de vie que j aime
    Elle est sa costaude pour reporter le plus dur
    Et non juste que le bateau a lancé son ancre
    Besoin aussi de se reposer son encre belle vive
    Les clapotis de l eau si jolie écriture
    Du ciel sa source jolie

  12. Mouvement pictural en pointillisme
    où l’ensemble des gouttelettes d’eau
    s’inscrit comme un troupeau de brumes
    scintillant dans l’étendue du firmament
    quelle est cette main qui d’un seul geste
    saupoudre dans les plus hautes sphères
    autant de petits diamants, aux mille facettes
    de perles d’eau posées sur l’écume d’une vague ?
    Serait-ce un joaillier du ciel dans un paroxysme de lumière
    qui nous façonnerait des rêves dans les secrets du vent ?

    Bonne semaine à tous dans les prémices de l’automne….

  13. « Le livre évaporé
    Ce livre non pas de sable, mais de vapeurs, ne connaît pas plus de centre ou de périphérie qu’il n’a de commencement ou de fin. Il se dissipe au fur et à mesure qu’il se crée en s’inscrivant »
    André Ar vot dans Cent vues de l’enclos des nuages

  14. explosion, éclosion je sème et j’essaime, atout va et conte mon histoire
    il ne s’agit pas que de fragments action dans le sécable bien mouillé
    pas une intersection entre des lignes de fuite qui se répandent
    attire d’elle la fraction la plus vaporeuse en mousseline légère
    qui veut apprivoiser ce biphasique pas statique
    mais constamment renouvelé
    je ne peux dire mieux brumisé voire même atomisé
    par je ne sais quel tour de force
    qui mélange la pulpe et pourtant n’oublie l’écorce
    a fraicheur sublime qui m’inonde
    ce n’est pas tout un monde
    mais déjà le début de quelque chose
    que de sentir cet élément si répandu
    épandu là en claques éperdues
    qui retombent en flaques que les flasques
    ne sauraient contenir

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *