Eau De Source / Spring Water

Eau De Source / Spring Water

malicieuse

belle comme le ciel

tu t’irises

• • • •

mischievous

beautiful as the sky

becoming iridescent

27 réflexions sur « Eau De Source / Spring Water »

  1. Comme un long fleuve la vie n’est magnifique qu’en offrant de multiples méandres.
    Chen Ziang

  2. serpentine mais l’eau n’est pas verte et ça vaut mieux !
    les méandres creusent les berges et alanguissent le cours

  3. A l’affut de ta naissance
    Je glisse sur tes sens
    Comme l’infini se pose sur nos clartés

    Tel le lisse sur ta beauté
    Tel le ciel sur ta source
    Telle la vie sur nos secondes

    Le temps s’est écoulé.

  4. A l’instant, il s’est envolé !
    Qui êtes vous pour citer l’illustre ?
    L’humilité ne s’est-elle pas trop éloignée de vos clartés ?

    Soir du temps, soir de peine – Les mots reprennent leur place.

    Tout reprend son contexte.

    Les hommes sont moins bêtes et les ciels plus clairs.

    Profitez du silence !

  5. Vaste

    ———————————————————- représentation

    du silence !

  6. Mais que dire ?
    A part que la tempête reprend !
    Et que l’eau de source a chaque mètre sort de son torrent !

    Ces mots n’ont pas calmé le vieux Väinämöinen !
    Celui-ci nous dit :
    « J’ai rebeugné par les lucarnes,
    debout sous le mur à feugner :
    le père des toits de Tapio,
    la patronne de sa maison,
    et sa fillette, Tellervo,
    toute la mesnie besogneuse
    farnouillait dans les habits d’or,
    danse blanche aux robes d’argent. »

    Merci d’intervenir ici Elias Lönnrot !
    Tu élèves le dit !
    Te citer est pour moi une île perdue à la source des vivants…

  7. Reflet
    « Quand le lac est d’huile, le reflet est si pur qu’on pourrait se méprendre sur la disposition de l’envers et de l’endroit du paysage.L’air cristallin transmet à la forêt l’écho de mes pagaies. Le reflet est l’écho de l’image, l’écho est l’image du son. »
    Sylvain Tesson Dans les forêts de Sibérie

  8. Elle creuse son sillage
    Dans la lande sauvage
    Laissant sur son rivage
    Traces de son passage
    Pas besoin d’attelage
    Nul chemin de hallage
    Elle traverse les âges
    Complice des nuages
    Affranchie des orages
    L’Elysée en partage
    Elle poursuit son voyage
    Caravane sans mirage
    Elle modèle sans outrage
    Peaufine son ouvrage
    Au cœur des pâturages
    Une bien belle image
    Somptueux paysage.

  9. Le miroir de l’eau, les reflets du ciel, la terre inondée de lumière, une douce aura dans un lieu aride où tout semble dormir, pourtant l’eau coule, la terre respire loin des hommes et de leurs turpitudes, là tout est tranquille, le silence cette richesse du l’âme où le temps reprend ses droits dans la lenteur et la quiétude, c’est le temps des vacances, le temps de l’évasion, le temps des grands espaces, le temps du lâcher prise, le temps de savourer d’autres pâturages, transhumance nécessaire.
    Je m’évade le temps d’une escapade au cœur des volcans d’Auvergne, « aux sources » de ma douce Loire.

  10. la gerbe de joncs au gerbier et les orgues qui tonnent
    les reflets qui détonnent et les couleurs rafraichies
    à la source des émotions , on aime aux sions

  11. bel repos Monique,
    ici travaux de peintures, pendant temps de vacances du jeune homme autiste…

    L’Auvergne
    J’aime
    Ses pentes douces
    De l’air son frais
    Parfois son lourd
    Des ruisseaux tendres
    Y papotent bels
    France profonde
    Comme t’es jolie

  12. – riviére, dis moi qui est le plus beau
    – c est toi ho noble ciel, le bleu de tes cieux est si profond
    – flatter le ciel voulu se pencher pour se voir de plus près
    Mais plus il se rapprochait, plus ses cieux devinrent gris.
    Il se pencha si prés , il devint si sombre,
    que des larmes brouillaient se miroir
    Alors la colére lui vint et on l’entendait par delà les prairies par delà les montagnes
    Par delà l horizon.

  13. Ô
    Tu miroires le ciel
    Qui pour toi se fait bÔ
    Tu es douce et mouillée
    Quand lui est bise tendre
    Et un soupçon de lui de toi
    Sont rêverie du bord des lèvres
    Ô

  14. Bleue
    La vie t’as choisie
    En te faisant naître
    Messagère des douceurs
    Ta peau tendre méandre
    Le ciel complice qui t’aime
    Ensemble amis de vie
    Séparés par un vilain courant
    Tu l’aimes ô oui
    Un nuage passe un filet de mots
    Ton cœur frémit
    Pourtant…
    Un mot reste un mot
    Quand le réel se vit
    Et que privés de *levivre
    Tes yeux embués reniflent
    Une larme d’années précieuses

  15. Réfléchir écoute l’herbe
    le silence a goût de froid
    le pays tient sa femme d’eau
    la rivière qui scintille
    éternelle au long de l’instant

    Ludovic Janvier, Des rivières plein la voix, l’Arbalète / Gallimard, 2004, p. 14.

  16. Il y avait eu des torrents de larmes, des trop plein et des alarmes
    les terre plein en étaient saturés mais personne n’avait oser statuer
    aussi le mince filet de voix reliquat qui coupait la chaussée
    et courait en lézardant et presque en musardant
    montrait il les faiblesses de la voie

  17. Eau De Source…

    Est-ce le titre de l’article qui a fait couler avec une belle unanimité les mots clairs, fluides, plein de poésie et d’âme, sereins à l’instar de ce ruban miroir lumineux ?

    C’est un régal de vous lire, Monique, Thierry, MioModus, Annick, Leonor, regard, Jo.S,
    Marc, et Mathilde avec ses références littéraires si riches et si en harmonie avec l’image…

    Un régal et tellement plus enrichis les uns et les autres à chaque note.

  18. le titre de cette note sans doute Jacline car l’eau « ça coule de source » évoque tant et tant d’idées sages fortes et profondes Bachelard souvent cité sur ce blog en est un illustre exemple et je ne cesse de m’y replonger, qui n’a pas médité au bord de cette eau qui s’écoule et fait rejaillir les petites sources souterraines de son âme ?

  19. Vous nous donnez envie de replonger dans « L’eau et les rêves ». Bachelard (re)découvert grâce à vous, Monique, qui avez si souvent mis en avant ses idées et sa philosophie intemporelles. Ce grand penseur est un passeur – voyageur du site dans vos bagages – qui nous tire vers le haut.

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