Ondulation / Undulation

Ondulation / Undualtion

tes draps fleuris

ton lit d’herbes sèches

tes parfums d’océan

 

• • • •

 

your blossoming sheets

your bed of dry grass

your scents of ocean

 

26 réflexions sur « Ondulation / Undulation »

  1. Bonsoir à tous!

    Pardonnez mes rares publications mais je bouge beaucoup en ce moment … la reprise est bien chargée … et je vois que vous êtes toujours sur le pont, patients, enthousiastes et fidèles … je suis bien sûr très touchée de votre attachement qui dure depuis si longtemps maintenant … je vous souhaite une bonne semaine et vous adresse tout mon amitié … à vos plumes, matelots, à bientôt !! ♥

  2. Quelque peu égarés dans les dunes désertes nous restons en éveil et attentifs Ossiane à tes publications perdus dans les labyrinthes et les entrelacs des herbes sauvages qu’un vent parfois maltraite mais que tes images et tes mots honorent avec toujours autant de beauté et de poésie et c’est ce qui nous retiens sans doute ici avec toujours le même plaisir.
    _____

    La couche est douillette
    Sur la paillasse d’herbe fraîche
    Rêve de bohémien
    _____

    Bonne semaine Ossiane, je t’embrasse.

  3. pas de sparadraps sur des herbes encore souples
    prélude à une belle et joyeuse histoire de couple
    là où l’on voit fleurir ce qui se vit et s’éclot en double
    pas de matelas ni de traversin, pas de bonhomme tracassin
    la couche n’attire pas les mouches du coche
    semis pavoisant le sol n’est plus rude ni toisant
    et dans ces odeurs de linge séché à même le pré
    que ce soit en plein été ou à la mi saison
    sans sévanouir mais ressentir jusqu’à la pamoison
    des doux chatouillements aux narines
    dans ce qui s’approche de senteurs marines
    des fumets d’eau céans, pour sur son séant
    s’esbaudir sans plus chercher à rebondir
    le temps des couvertures approche
    que n’encoure encore sans reproches
    ainsi bordé les broderies de l’âme
    seront ils du coeur de la dulcinée
    un des tout meilleur sésame

  4. Après plusieurs années d’absence , je reviens visiter les blogs que j’aime beaucoup .
    Aujourd’hui , c’est en découvrant cette superbe photo , ainsi que les quatre précédentes de la même veine .
    Un grand bravo !

  5. éclectique est la fibre sous l’effet onduleur
    elle frissone légérement dans l’évent
    et puis l’événement la tortille et la mastique
    pas de tôle froissée pas de toiture
    on n’en fera pas des gerbes empaquetée
    le courlis viendrait bien y caqueter

  6. Tenez vous bien droite et jamais ne ployez sous la charge
    une certaine idée de la dignité en toutes circonstances
    pourtant il est des occasions où l’on ne peut pas faire autrement

  7. Frémissement imperceptible au départ
    et puis qui se propage en longues vagues distraites
    un tempo mal maîtrisée qui s’envole dans la risée
    ce n’est pas cela qui va nous défriser
    nous défroisser peut être encore qu’avec circonspection
    et puis pour l’inspection des favacées
    on prendra du recul

  8. toile ou carton on n’envoit pas de bristol sans risquer le tollé
    dans les contours du vent qui trace à peine haché
    il n’y a pas de quoi pouvoir faire son marché
    pourtant sans que se tassent les andains à venir
    sans atteindre les hauteurs de l’altiplano
    plane au dessus des fuseaux
    un biseau à tenir

  9. formes qui s’imprégnent des corps plus allongés
    en s’étirant ils ont l’air bien plus avantagé
    mais dans ces ressauts en guise de bourrelets
    il n’y a pas de remords à vraiment mâcher
    on pourrait se caler encore plus allégrement
    à la marge des traces sur ces franges bordurées

  10. qui a bien pu ourler de telle manière le sommet des épis
    sans envisager d’avoir à en faire une sorte de cure
    pourtant dans l’éclatant reflet plus rien n’est obscur
    et on pourra toujours se donner un bien mérité répit

  11. Les herbes ballotées par le vent
    Laissent entendre sur la dune
    Des sons doux et mélodieux
    Des ondes infinies et pénétrantes
    Ondulations lentes et belles
    Qui bouleversent mon âme
    Encore troublée par l’émotion
    Amplitude vertigineuse
    D’un sentiment profondément ancré
    Dont les mouvements n’ont de cesse
    De bercer mon cœur aimant
    La nature devient alors à mon insu
    Une passerelle vers le rêve.

  12. Bonjour la Compagnie !
    Bonjour Capitaine OSSIANE !

    Bravo pour cette série qui sent bon la plage, le sable… et le vent marin… expert en  » balayages » des mèches rebelles des dunes littorales…

    eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

    Chevelure des dunes
    Nouvelle coupe d’automne
    Séchée au vent léger

    eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

    Biseeeeeeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeeeeeeeee

  13. Elles vont inlassablement animées par le vent
    Les herbes folles qui poussent sur les dunes
    Dans un va-et-vient continuel en circuit fermé
    Comme vont les foules sur les grands axes
    Poussées vers des buts multiples reconduits
    Allers-et-retours, transhumances en toutes saisons
    Nuées d’oiseaux planant dans le flux et le reflux
    Colonies de fourmis en déplacements incessants
    Bancs de poissons dansant en valses interminables
    Monde en mouvement régi par un ordonnancement
    Dans le ciel, sur la terre et jusque dans les fonds des océans
    Immense ballet du monde, mécanisme perpétuel du rythme de la vie
    Qui nous entraîne dans un processus incontrôlable et parfois surprenant
    Le vent souffle, les nuages passent, la terre tourne et tourne sans cesse
    Comme souffle le vent qui vient d’on ne sait pour taquiner le monde
    De pressions en pressions pour offrir un paysage en constant changement
    Manège infernal qui nous mène jusqu’à l’étourdissement dans les turbulences de la vie.

  14. Merci pour tous vos jolis poèmes dans les blés d’été … bienvenue à Jeancouleurs (hé oui, nous sommes toujours là bien vivants:) … un grand salut à Christine ainsi qu’aux visiteurs de passage qui ont laissé des messages ici ou là et bien sûr … sans oublier les passagers résistants qui continuent de s’accrocher vaille que vaille au bastingage malgré les tempêtes:) Belle soirée !

  15. Laissez filer le vent qui va déloquer
    hoquète dans sa quête de liberté
    tousse et pousse, repasse en traces
    engloutit, sombre et vorace
    il effleure à peine ce qui affleure à vue
    et dans ces courbettes proprètes
    échancre et taille dans le menu
    mais ce menuet n’a rien de désuet
    et cette agitation de la végétation
    laisse passer les ondes mécaniques
    qui compriment et compressent
    impriment dans une forme d’allégresse
    des figures qui donnent le vertige
    tandis que gigotent harassées
    les gerbes tassées en large brassées
    ployez, employez vous, mettez vous à genou
    et rendez l’hommage lige de la tige
    à des forces incommensurables
    qui vous perturbent et vous dominent

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *