58 réflexions sur « Air »

  1. Bonjour Ossiane , merci pour cette jolie dissection en image.
    ____

    Poumon végétal
    L’abreuvoir du cérébral
    Notre arbre de vie
    ____

    Bonne journée à tous sous le soleil.

  2. Anatomiste de la nature
    Cet être vivant qui respire
    Qui souffre, pleure et rit
    S’endort et s’éveille
    Au rythme des saisons
    Je me penche vers toi
    T’ausculte, te protège
    Consciente de tes bienfaits
    De cet amour qui nous lie
    Du temps qui nous porte
    Sur ton ampleur insondable
    Ta richesse et ta puissance
    Je m’interroge sans cesse
    Tu m’émerveilles jour après jour
    Ô Nature admirable et sublime !

  3. les arbres sont des poumons mais à l’envers
    ramifiés il échangent des gaz et consomment du gaz carbonique qu’il fixent pour donner de l’oxygène par la photosynthèse, tandis que les poumons consomment de l’oxygène pour donner du co2 et de l’eau.
    Structure et fonctions sont liés pour des échanges facilités seule le sens du transit change
    mais la grande oxydation due à la présence d’oxygène dans l’atmosphère primitive a eu bien d’autres conséquences sur les minéraux notamment.

  4. Une bouffée d’oxygène
    Paisible et reposant tableau
    Arabesque, estampe, lavis
    Sur la toile blanche du ciel
    Au rythme du pinceau
    Chaque trait qui danse
    Laisse vibrer les sons
    De notes cristallines
    Sur les cordes d’une guitare
    Est-ce l’été, le printemps
    L’automne ou l’hiver
    La blancheur est partout
    Rayonnante et superbe
    Les traits sont imprécis
    Subtilité de l’instant
    Pour une évasion sereine
    Il flotte à travers les branches
    Comme un air de fête
    Hors saison, hors temps
    Un bouquet vaporeux
    Dans la brume d’un jour
    Nuages et feuillage confondus
    S’estompent dans l’estampe
    Fresque lumineuse sur le ciel
    Là haut, tout là-haut
    Au-dessus de nos têtes.

  5. Mon poumon en ciel
    Donne moi de l’air
    Garde moi en vie
    Souffle moi tendre
    Accroche moi douce
    Au fil de vie
    Celui son bel qui peut aimer
    Sans les trop rudes
    Les douloureux
    Bronchiole moi paisible dentelle
    Le temps il y passe
    Et son étoffe étonne Tellement

  6. Les branches au soleil de l’été ont des reflets argentés, belle image en noir et blanc qui donne à cet arbre un aspect de verrerie fine au moindre rayon de lumière, chaque saison laisse son effet, la pluie accentue le noir sur les branches, la neige laisse un aspect cotonneux, l’automne offre une large palette de couleurs vives…..
    _____

    Au lever du jour sur le ciel immaculé
    Juste quelques branches se dessinent
    Arabesques de l’automne dans la brume
    Ombres chinoises dans l’air doré du matin
    A peine oscillent quelques feuilles
    Qu’un souffle léger balance
    Respiration lente, pouls très bas
    Signes d’une saison nouvelle
    Qu’ils sont beaux tous ces matins
    Lorsque l’hiver redessine avec beauté
    La grâce nouvelle des arbres dénudés.
    _____

    Bonjour à tout l’équipage et encore merci Ossiane pour tant de beauté offerte.

  7. Je brode sur le drap du ciel
    Tes initiales en fil de soie
    Calligraphie enluminée
    Pour une élégance extrême
    Ornée de feuilles d’argent
    Et de baies d’opaline
    Que ce voile t’enveloppe
    Te protège et te retienne
    Dans des rêves ineffables
    Le temps d’un doux repos.

  8. …Des initiales brodées en fils de soie sur le drap du ciel… Merci Monique, pour cette image magnifique. Et aussi bien sûr à la photographe qui l’a inspirée.

  9. d’artère en vaisseau

    je respire à pleins poumons

    oxygène de l’air

    Celui qui est occis ne gène plus
    mais quand l’un dit gène
    c’est peut être qu’il manque d’air
    s’éloigner un peu sans faire cercle
    de badauds accourus pour voir la scène
    délimiter une aire où l’air soit moins raréfié
    parce que pulse ce pulm on air
    c’est mieux que de la pulpe
    mais la plume y est elle
    pas de fiction en tout cas
    et cette ère qui dispense
    des vapeurs délétères
    pas de l’éther en tampon
    ni des bouteilles sous pression
    art taire ! non il n ‘en est pas question
    être en veine et tonique
    retrouver des couleurs
    peindre la vie sur son visage
    l’aspiration est telle
    qu’on va de l’avant

  10. Aéré mais pas au centre de tout
    aérien mais pas seulement un ballet
    éolien avant le le soufflé ne retombe
    de l’air, de l’air, de l’air !
    pas une réplique de jean baptiste
    mais on sent combien l’espace est nécessaire
    pour que chacun ait sa bulle propre
    pourtant la promiscuité et la proximité
    nous font douter de cette possibilité
    les grand espaces, le recul, l’art inspiration
    tout est propice cette fois à la création
    mais puisqu’il faut faire court j’en reste là.

  11. Je n’est pas brûlé mes vaisseaux
    il n’y a pas un tel incendiaire faisceau
    un sang d’hier à étaler au pinceau

  12. A errer je ne risquais que de me perdre
    pour mieux me retrouver ensuite
    sans tomber dans le bac
    je ne pouvais éviter la fuite
    pas de tuba ni d’anche
    juste un vibrato léger
    je me suis fait piéger
    retenant trop mon souffle
    me voici avec le visage gonflé
    pas un dizzie pas indicible
    pas un disciple non plus

  13. L’air de rien n’avez-vous jamais vu d’aussi beau plafond
    Sans qu’il s’agisse pour autant de l’apothéose d’Hercule
    D’aussi belle rosace, au dessin si pure, aux ombres si douces
    Levez les yeux au ciel lorsque vous vous promenez
    Vous y verrez des tableaux d’une immense beauté
    Dont les couleurs varient au gré du jour et des heures
    Des fractales absolument merveilleuses sur la voute céleste
    De bois de chênes, de platanes, de bouleaux, de peupliers…
    La liste serait longue pour des ramifications infinies et variées
    Et c’est pourquoi je me ballade, le nez en l’air, les yeux dans les branches
    Les mains dans les poches, l’air absent, et pourtant attentive
    En proie à des rêveries toutes auréolées de grandeur et de beauté.
    _____

    « Impression de force, de puissance et de gloire, mais aussi un sentiment d’absurde à l’aspect de cette cathédrale végétale dont la façade luxuriante, les fûts géants couronnés de feuillages, les nefs sauvages, les arcades béantes, les ogives qui se ramifient à l’infini, les portails multipliés dans toutes les directions donnent toutes également sur le vide et sont étrangement déserts. » [Cendrars1985]

  14. Dans les hautes frondaisons , frontons de la nature
    s’inscrivent parfois en lettres de givre l’ouverture
    vers le ciel dans un élancement qui n’a rien de chaotique
    certes à vouloir grimper au fait c’est un peu acrobatique
    il ne suffit pas de nobles aspirations à surmonter sa peur
    il y faut du courage, de la ténacité et plus que jouer l’acteur
    ils ne s’y trompent pas ceux qui montent équipés
    avec des étriers aux pieds, des anneaux pour la taille
    à moins que ce ne soit en opposition par les pieds
    les mains fermement en appui dans une approche lovée

  15. Déchiffrant ce que veulent bien me dire ces hautes silhouettes
    je reste atterré par la puissance des cernes pas prêt à la pirouette
    suivant distraitement une ligne pas imaginaire de bas en haut
    je poursuis un destin secret pour capter la grâce du tableau
    sans jamais me lasser je parcoure des distances le nez au vent
    les yeux perdus dans la brume végétale indistincte qui s’étale
    que d’efforts et de luttes pour parvenir à établir ces lignes
    pourtant je ne renonce pas et encore plus je m’enfonce à me perdre
    ce n’est pas l’abime mais un sentiment très fort d’appartenance qui arrime
    les Carnutes n’avaient pas de carnets mais de bons yeux en plus des huttes
    la forêt de tout temps fut un obstacle aux invasions par son couvert dense
    qui ne permettait pas de déployer à plein des troupes et divisait

  16. Tout vibrionne dans ce retable céleste,
    en enfilade grues et cigognes
    j’ai beau aller partout je me cogne
    il y a bien des maladies mais pas de peste
    absorbée que je suis dans cet enchevêtrement
    jamais je ne me dit que c’est un toit
    et une belle ligne de fermes et de poutres
    qui s’élève là dans sa légèreté parfois diaphane
    surtout quand les feuilles tombent et que dénudé
    nous accrochons plus facilement du regard
    les nuages qui voudraient encore s’arrêter
    oh que mes yeux rougis de tant de beauté
    ne peuvent plus s’en détacher trop fixés
    sur le jeu des entrelacements qui entrelardent
    l’azur à peine dégagé dans l’aube naissant

  17. Comme un négatif de radio pulmonaire
    s’inscrit l’amincissement progressif vers
    ces artérioles plus auréolées
    tandis que lancéolées
    se fichent dans mes yeux
    la vision éprouvante
    de ce qui pointe vers le ciel

  18. Bonjour la compagnie !
    Bonjour Ossiane !

    J’en suis baba
    Devant cette image là !

    Inspire –
    Expire –
    Respire –

    Oxygène –
    Gaz carbonique –
    Echange –

    Les branches mêlées
    Poumons de la Nature
    Merci les arbres

    Biseeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeee

    PS/ d’autres arbres sur l’Ardoise… Décidément, les arbres nous « Inspirent » !!!

  19. Bonjour Ossiane. C’est Christineeeee qui m’a donné le lien pour trouver ta page…
    J’avoue que j’ai suspendu un instant ma respiration en découvrant cette image. C’est très troublant…un peu effrayant aussi…. mais terriblement beau.
    Bravo pour cette surprenante interprétation des arbres et bon week-end

  20. Mais c’est dans les rinceaux qu’on voit le mieux les entrelacs
    de ces veines de couleurs qui dégorgent de senteurs
    et qui décorent en bande les chambres à toucher

  21. Quels sont ces agents de contraste qui obscurcissent mes veines
    tandis que de guerre lasse dans une telle gageure
    je me pousse, je m’efface et je me donne tant de peine
    la forêt dans devant mes yeux elles est ma reine
    les rois ne si sont pas trompés
    qui l’ont pris comme maîtresse
    seul espace digne de leur habileté
    ou l’entrainement était peu velouté
    et l’art du toucher un signe de l’épieu
    puisque le ciel de lit des cimes
    était seul à ravir des engeances
    toujours dignes de la royauté

  22. Merci et bonjour May

    tu m’a inspiré des contrepoints
    mais pas d’interrogation totale

    habituellement c’est le ciel qui dégoute
    mais là nous sommes à front renversé
    pas météorologiquement parlant

    et si les doigts des arbres pouvaient
    qui allumer les étoiles dans le ciel
    qui les nommer une à une
    mais il n’y aura jamais assez de banches
    pointant vers le haut pour cela

  23. Il y a des petits instants comme ça dans la vie extraordinairement savoureux….
    ___

    Ce soir en concert
    Quelques airs de musique
    La beauté suprême
    ____

    C’est en levant les yeux au-dessus du chœur qu’il m’a semblé entendre le bruit du vent sortir d’une flûte traversière, quelques gouttes de pluie sur les cordes d’une guitare, un tourbillon de feuilles mortes sous l’archet d’un violon….ça sentait le bonheur, ça réchauffait le cœur, c’était beau! Les musiciens célébraient l’automne sous la nef d’une petite église de village.

  24. Il y a dans le Monde d’avant hier dans un des cahiers un article formidable sur les arbres et ce que nous leur devons avec notamment une interview de Francis Hallé, c’est géant !
    Définitivement l’arbre est l’ami de l’homme mais la réciproque reste elle encore vraie ?

  25. Décidément Monique tes notes de circonstance célèbrent la beauté de la nature sous toues ses formes. Merci encore de nous enchanter si souvent et grand bonjour à Ossiane si bienveillante
    pour cette série qui nourrit nos regards.

  26. Dans le tree je fais le tri, pas que les caducs ne méritent pas d’être cités qui se retrouvent pelés à la sève descendue, pas de fruit défendu mais une hibernation pour que n’éclate pas avec la gelée les coins qui auraient vite fait d’entailler le moindre recoin

    et dans l’arbol j’ai bien du bol quand les conifères ne déconnent pas mettant le feu avec leur résine là où réside non leur pouvoir calorifique mais leurs grenades qui éclatent et projettent au loin la razzia des flammes,

    et ce poumon qui épure et qui dure, qui se reproduit et se propage, qui parfois n’a tout simplement plus d’âge, qui met les bucherons en nage, qui jette sur le sol son ombre bienveillante et se montre si accueillant aux autres espèces tout en sachant se défendre des plus traitresses

    Et ce puits de carbone sans fond sur qui l’homme fond pour le dégommer et le raboter il n’a pas dégoté le gros lot dans cette sur exploitation indigne et inconsciente (mais sciante à proprement parler ) l’homme écope haut ses larmes et ce n’est que le début

    et ce grand dépurateur qui concentre et purifie, ségrègue et planifie, aplanit et équarrit bien sage, qui multiplie à la folie ses surfaces foliaires mais ce n’est pas une folie son aire c’est juste physiologique et cohérent

    l’homme a besoin des arbres pour respirer même si le phyto plancton est un planton fidèle qui luis aussi contribue à la surface des océans aussi il y a des équations qui montrent que nous nous plantons et devrions replanter à tout va chaque fois que c’est possible

    et ce refuge patenté qui héberge et abrite, recueille et entretient, ces haies d’abord que le remembrement a coupé qui n’était pas que des éléments de nidation, des coupe vent, c’est le sort de la végétation, oh bien sur à Pripiat elle reste en place quand l’homme a déserté des contrées qu’il a rendu inhospitalières

    Témoin et conservatoire des pratiques, on sait bien qu’il garde la trace des anciennes clairières devenues champs et des intrants et des engrais qui furent utilisés, et qu’il suffit dans ces membres de doser les éléments pour avoir une idée du passé et des pratiques

  27. Pontonniers à vos haches
    et abattez moi ces fiers membrures
    pour jeter des ponts sur les fleuves !
    Charpentiers de marine assemblez patiemment
    pour ces vaisseaux de ligne des éléments massifs
    pour parcourir le monde et en découvrir toutes les richesses
    architectes élevez donc ces machines qui permettent de construire
    et de monter les niveaux pour aller encore plus haut toujours tutoyer le ciel

    indissociables de l’activité humaine
    les chiffres de la déforestation sont comme des coups de bambou qui résonnent
    comme des griffures et une entaille dans le contrat tacite
    et ces graines qui sonnent dans la calebasse
    tandis que nous sommes comme au fond d’un cul de basse fosse à
    dilapider ce trésor qui ne peut indéfiniment se reconstituer
    et qui s’y nous n’y prenons garde
    finira par définitivement nous manquer.

  28. Merci Thierry mais tu es d’accord avec moi, la nature est une source inépuisable d’inspiration offerte généreusement ; malheureusement pas à tous de façon équitable, sachons reconnaître la chance que nous avons de pouvoir en apprécier la grandeur et la beauté en la glorifiant et surtout en la respectant.
    ___

    Perdues dans les entrelacs des branches
    Les feuilles au moindre courant d’air
    Se posent en équilibre avant de tomber
    Puis tourbillonnent lentement vers le sol
    L’automne est une saison mouvante
    Emouvante aussi, étonnante vraiment
    Tout est en action avant le grand sommeil
    Changement de parures, d’allures et de couleurs
    Grand remue-ménage au cœur même des forêts
    Des jardins, des parcs et des bois
    Une certaine confusion s’installe
    L’arbre aux feuilles persistantes
    Regarde avec étonnement
    Les arbres à feuilles caduques
    Dont les feuilles tombent sans autre explication
    Que celle d’être en automne
    Avant que la nature s’endorme
    Les Néfliers eux sont au comble du désarroi
    Puisqu’il est l’heure pour eux de fleurir
    De s’épanouir en décalé d’avec leurs congénères
    Le ciel se pose sur les branches noueuses et nues
    Armatures d’une ombrelle en dentelles de fil
    Laissant passer la lumière sur la terre endormie
    C’est l’heure d’une ère nouvelle où les jours trop courts
    Laissent la nature s’adapter aux vicissitudes des saisons.

    _____

    J’erre telle une hère, l’air de rien dans l’ère du temps le nez en l’air, humant le bon air spectatrice silencieuse d’une nature extraordinaire.
    Bonne fin de W.E

  29. Tout à fait d’accord et je pense H D Thoreau dans Walden au milieu des bois dans son Massachusetts près de Concord où il cherchait la concorde

    Un simple frémissement des feuilles
    dans le vent du matin
    et les voilà ionisant l’air alentour
    et contribuant à notre meilleure respiration
    et leur évapo-condensation contribue largement
    à baisser la température pas par simple effet d’ombrage ,
    enfin ils permettent également de donner
    une bonne hygrométrie ce qui dessèche moins la gorge
    et témoigne d’un climat plus doux.

    l’arbre est un vaisseau qui porte grande voilure
    puisque sa surface d’échange est imposante
    il respire et transpire…de plus d’intelligence
    qu’on ne veut souvent bien le dire
    elle est collective aussi dans cette capacité
    à s’informer mutuellement du danger
    qui le flaire sait y faire avec les phéromones

  30. Dans l’arbre j’ai laisser ma pensée cheminer et vagabonder
    sur son écorce j’ai lu tant de marques féroces d’accidents de la vie
    il fut le témoin de la mienne et m’a suivi jalonnant par sa taille
    les étapes successives de mon parcours
    toujours en place et présent pour e rappeler sa naissance
    il y en a quelques uns que j’ai vu naître il y a plus de quarante ans d’ici
    ils sont beaux et en imposent, un catalpa qui nous catapulta des gousses
    un Cèdre et un Coster bleu, un triplet de bouleaux classique et un autre de pleureurs
    ils sont ma fierté et celle de mes parents

  31. J’aime beaucoup l’esprit d’Henry David Thoreau et la lecture de « je vivais seul, dans les bois » est assez étonnante, un drôle de « bonhomme », il a des pensées pures un contact vrai avec la nature et la vie tout court, payant de sa personne, son expérience est riche d’enseignement et de philosophie.
    « Etre Philosophe, écrit-il ne consiste pas simplement à avoir de subtiles pensées, ni même à fonder une école, mais chérir assez la sagesse pour mener une vie de simplicité,
    d’indépendance, de magnanimité, et de confiance. Cela consiste à résoudre quelques-uns des problèmes de la vie, non pas en théorie mais en pratique. »
    Un joli programme, certes pas si facile dans notre société actuelle !
    _____

    Berceau de verdure
    Sous l’édredon de feuillage
    Lit à baldaquin
    _____

    Bonsoir à tous, nous devrions faire de beaux rêves avec de si belle images et les jolis mots qu’elles ont fait naître.

  32. Merci Monique et Thierry pour vos beaux écrits du W.E.

    L’ automne est bien là
    Les arbres se dénudent
    Pourtant il fait froid

    Le ciel semble encore plus grand
    Les haies ne cachent plus rien

  33. La promenade
    Dans la campagne d’ automne
    Ivresse de l’air

    Le nez tout rouge en rentrant
    Je m’écroule de sommeil

  34. Si la canopée est splendeur
    Que peut-on dire du cerveau
    En ce qu’il a de complexe
    Et de si parfaitement structuré
    Capable de gérer au simple regard
    La vision du monde qui nous entoure
    De déduire, de choisir, d’organiser, de conclure
    Il est à lui seul le suprême de l’art
    La plus belle réalisation à mon sens
    Au faîte de l’homme : connections
    Circuits, enchevêtrements incroyables
    Où nous avons en ce domaine
    Encore beaucoup à découvrir.

  35. May, Monique, Thierry,
    merci pour vos mots!

    C’est bête c’est d’un simple
    Sans air on ne vit plus
    Alors c’est peut être
    De l’air son oxygène
    Qu’il en faut pour *levivre
    Sans eau sans nourriture
    On peut tenir un peu
    Sans air on meurt de suite
    L’air c’est vital son être

  36. Tu sens
    Le courant d’air entre nous deux
    Il est son tendre son merveilleux
    Il nous respire c’est magnifique
    Tant dans le fait d’être tous les deux
    A respirer complicité si doux regard
    Sens le sens tu

  37. Monique, crois tu vraiment que l’ esprit se situe dans le cerveau ?

    Si ce sujet t’interesse , je te conseille de lire le livre de Bergson : l’ Energie spirituelle, il pose le problème de façon remarquable. Les expériences de mort imminente E.M.I. , actuellement sujets d’ études pour les psychiatres, sont également très troublantes…

    Ossiane, j’espère que tu ne m’en voudra pas de cet apparté. Merci à toi

  38. Merci May, sujet intéressant en effet et merci pour cette référence à cette œuvre de Bergson et particulièrement en ce qui concerne la pensée et le cerveau qui pour faire court sont liés certes mais totalement distincts, la pensée sa faisant à partir du cerveau ce qui est bien différent de « l’esprit qui se situerait dans le cerveau ». Le cerveau cet organe physiologiquement très compliqué nous permet d’avoir une psychologie et une sensibilité inhérente à chacun et comme je vous le disais nous sommes loin d’avoir cerné le sujet.

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