38 commentaires sur « Murmures »

  1. Admirable poème d’Ossiane, haïku tout en délicatesse sous un titre romantique dans une atmosphère douce et tranquille sur le lac qui sommeille encore. J’aime beaucoup « l’écho de la vie dans les replis du silence », il faut savoir écouter le moindre murmure des hommes pour entendre cela, je sais notre Capitaine posséder cette grande qualité.
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    Douceur de l’aurore
    Quand l’ombre de la nuit
    Dévoile à peine ses mystères
    Frisson de l’aube
    Quand le matin murmure
    Les premiers mots du jour
    Caresses de brumes
    Sur le flan des collines
    La tendresse d’un baiser.
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    Paysage à regarder le matin pour un réveil paisible dans le silence et la sérénité.

  2. je vous découvre, vos photos sont magnifique, votre univers à travers la force qui s’en dégagée a l’air suspendu par un fil, fragilité et force, apaisement, plénitude, quel bonheur, merci beaucoup

  3. Quand donc sont les murs mûrs
    au point qu’ils tombent d’eux mêmes
    et libèrent non seulement la vue
    mais aussi la parole
    avalés en vallée
    pas envolés
    ils chutent
    mais se rattrapent bien
    ne pas repasser sur ces traces
    il y a donc à cacher des mots
    mais on ne peut gâcher
    l’instant qui est magique

    une grande réussite pour cet ensemble
    Ossiane
    l’automne venant, le génie reste

  4. La beauté de cette image incite à rester dans le poème court pour que les mots s’inscrivent presque en silence dans ce doux murmure.
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    Qu’ils sont doux et profondément beaux
    Les mots extorqués aux murmures de l’aube
    Qu’ils sont forts et chargés de puissance
    Les poèmes qui naissent de ces brumes
    Qu’ils sont source de bien-être et de quiétude
    Ces paysages encore drapés des vapeurs matinales
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    Je vous chuchote tout bas à tous une bonne et douce nuit.

  5. Murmure
    Mon petit mot
    De vie
    Ton délicat me va
    Doucement
    Il m’inspire
    Des chuchotis
    Si tendres
    Que l’instant se souvient
    De ce que le silence dit
    Tout bas
    Tellement bas
    Que murmure te va bien

    douce nuit, Monique!

  6. Bienvenue, Emma, touchée par vos mots car c’ets ce que j’essaie de faire passer dans les mots et les images;)

    Bienvenue également Minoza, merci pour ce joli ressenti;)

    Bienvenue également Il y a un jardin, meric poiur le bel haïku!

    Merci de ton soutien indéfectible et de des superbes poèmes et réflexions, chère Monique 😉 Belle nuit !

  7. Aîn
    Aîn soph
    Aïn soph or
    les voiles de la montagne s’écartent
    apparaît le triangle d’airain
    de la matrice d’eau
    à la matrice du crane
    le coeur est en attente
    de l’approche directe
    où n’ayant aucun chemin aucun but
    tout est là

  8. Dans le sillon de regard à la lumière qui dévoile plus que la beauté des lieux mais également cet éclat intérieur qui nous porte en poésie

    L’infinie lumière
    En profondeur nous pénètre
    En soi l’Ain Soph Aur

  9. Du haut de la montagne
    Plongée dans l’Oooh de nos murmures
    Dans les replis de l’aube
    L’écho du silence…la vie

    Laissez un commentaire
    N’apprenez jamais à vous taire
    Qui se tait, écrit
    Qui est cri,l’était
    Habitant du silence

    Bon seconde strophe farfelue,
    juste que j’ai vu sous le cadre où écrire « Laisser un commentaire »du coup mes p’tits doigts ont pris le chemin de l’imaginaire
    Bonsoir Ossiane fée des lieux, bonsoir à tous mes amis poètes, écrivains de l’âme.Leïla

    Aïn sophor signifie en arabe, l’oeil jaune. Que la lumière soit…sans fin.

  10. Dans les eaux sombres
    Je noierai mes chagrins
    Pour que le jour les efface
    Après les cauchemars engloutis
    Seuls resteront les rêves jolis
    Reflets d’espoirs sur le miroir du lac

  11. Le temps de respirer six fois
    De rêver d’espérer
    Et de rouler comme un galet
    Dans le torrent sauvage de la vie

    Edmond Dune .

    Merci Ossiane

  12. Bruit sourd qui sourd de nos bouches et de nos entrailles
    et qui entaille largement la vallée… de nos larmes

    aube vagissement,
    aube bannissement
    aube éclatement

    amortissement sans mortier
    du mur qui laisse éclater
    le charnu du jour
    l’étendue et la profondeur
    de l’amour

    pas d’armure qui ne vibra
    et ce doux roucoulis
    qui nous vient aux oreilles

    aube blessante

    le réveil de la nature

    le tremblement des herbes

    le saisissement des feuilles

    la vie qui reprend dans son discret vacarme

    le passage non de la vacuité au trop plein

    mais de la légèreté à l’épanouissement

    pas d’évanouissement en vue

  13. Murmures
    Murmure moi ma vie
    De la paix ses états
    De la sie de son simple
    De la respire bonne
    De goûter apaisements
    Ondule de tes bises
    Ondules

  14. merci de me lire…de la VIE de son simple,
    sans qu’elle se scie la vie,
    et faille un abîme;
    la vie,
    aime de belle vie.

  15. il n’y a que les vieilles branches qui se scient
    nous sommes trop verts pour ça
    mu dans les ramures par le doux sifflement

    décidément cet haïku est très ouvert

  16. La grande lumière
    et tous ces rais
    qui balaient l’horizon
    thalles qui se redressent
    pas fatals
    et ce Thalweg
    d’où détalent
    en sourdine
    les ‘ondes légères
    alors que les thermiques
    irisent à peine
    les bords
    et que l’eau
    apprend à chanter
    en chauffant

  17. Dans sa fauchée solaire, l’astre du jour vitupère
    jeté bas de son lit, l’oeil hagard on s’exaspère
    oh lève moi pour toujours et reste conciliant
    pourtant il reste à jeter cru les éclats des brillants
    chaque vaguelette qui ondoie sera un anneau
    par où passeront bien plus que des yeux d’étourneaux
    que commence le tournoi aux escarboucles
    en scintillant dans la lueur rasante
    la nuit fut belle mais harassante
    et piaffent encore les anges du plaisir

  18. C’est un doux friselis
    Le clapotis de l’eau
    Une belle musique
    Les vaguelettes sur la berge
    C’est une grande chance
    De savoir entendre
    Le murmure du vent
    D’entendre au loin
    La mélodie des anges.

  19. C’est un doux friselis
    Le clapotis de l’eau
    Une belle musique
    Les vaguelettes sur la berge
    C’est une grande chance
    De savoir « écouter »
    Le murmure du vent
    D’entendre au loin
    La mélodie des anges.

  20. Mes lignes dans l’eau
    Silence depuis deux heures
    Reflet d’étoiles
    Pâlissant puis s’effaçant
    A l’aube tout devient doré

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