Tension

Tension

moiteur de l’été

grondement de tonnerre

ciel de rage

34 réflexions sur « Tension »

  1. le doigt de Dieu
    signe le dodelinement de la bête
    au sombre décor
    répond la fuite de l’entité
    dans le sillage d’un improbable esquif
    hors champ
    oui
    mais aussi écho
    du grondement ex machina
    des âmes perdues

  2. Lorsque l’orage au loin se prépare nous sentons autour de nous comme une lourdeur accablante et sournoise….
    _____

    Sur l’onde résonne
    Dans une lumière étrange
    La voix du tonnerre
    L’écho de la peur
    Se mêle à l’angoisse
    Le ciel se transforme
    En une masse sombre
    Aux lueurs diaboliques
    L’atmosphère se fait lourde
    La tension est à son comble
    L’eau, le ciel et la terre
    S’engouffrent et se confondent
    Dans la gueule terrifiante
    D’un orage venu des profondeurs
    Tout semble incontrôlable
    Apocalyptique l’espace d’un instant
    Mais en même temps
    L’incroyable vision
    Laisse le regard perdu
    Le corps pétrifié et surpris
    Immobile et malgré tout
    En proie à la beauté étrange
    D’un paysage sous l’emprise
    D’une force ensorcelante
    _____

    Qu’il s’agisse d’une tension venue d’ailleurs…. alors un mal être envahit le corps dans une moiteur oppressante… cauchemardesque…

  3. Quelle perte de temps
    Que ces grondements de tonnerre
    C’est si bon d’être en PAIX
    Cela se suffit d’aises
    Mais la vie elle tue de bien trop
    Il faut être solide pour l’encaisser
    La vie
    Dans ses humeurs terribles

  4. Hello Ossiane et tout le monde,
    Annick 12h17 😉

    Dis sous l’ Orage
    La paix attend
    Dans le calme de la nuit
    Le soleil prend rendez-vous avec l’Ô
    Jeu de miroirs en perspective

  5. Toute la force de l’orage
    Se concentre en ce halo
    Un roulement de tambour
    Qu’une onde emporte
    Et trouble l’atmosphère
    De ce lieu paisible
    Une tension s’infiltre
    Sournoisement dans le paysage
    Juste un bruit sourd
    Pour nous rappeler
    Qu’à tout moment dans toute vie
    Un orage peut survenir
    Qu’il suffit d’un nuage dans notre ciel
    Pour que se ternisse notre bonheur.

  6. Quand un ciel
    Son orage sa brume
    On aimerait y trouver un sens
    Un bel sens
    A tout ce carnage
    Peut être que la souffrance
    Ouvre les yeux pour être
    Peut être
    Ou peut être pas,
    Je déteste la douleur

    J’ai un souhait me vivre

  7. Hello Annick
    J’avais aimé à « quelle perte de temps que ces grondements de tonnerre, c’est si bon d’être en paix »

    Le reste n’était que ma petite contribution qui fait écho à la tienne pour dissoudre l’orage 😉
    Jolie semaine ensoleillée à tous.

  8. La tension de l’instant se suffit à elle même
    pourquoi faudrait il lâcher les rênes
    impatience dont on serait otage
    comment mener rondement sa vie
    quand s’invitent les errements
    qui bizarrement nous frappent
    alors que s’affirment les faiblesses
    des voies qui sont bien traitresses
    où l’on se sent dépossédé par des agissements
    qui ne sont ni rugissements ni vagissements
    des états qui secondent des premières impossibles
    et qui conduisent à voir sauter des fusibles
    comme si les plombs nous attiraient
    toujours plus bas
    âme son sans appât
    c’est là que blesse le bât

  9. Hello Lou, Hello Jacline, Hello Thierry,

    Ô que oui vive la Paix
    Main dans la main
    Ensemble
    Dans son doux caressé
    Le temps se révérence
    Il remercie ce temps
    Dans un partage grand

  10. Ah que oui Ô de trop de la vie, hein, Thierry!
    mais comment que l’on fait pour se sourire encore,
    son jean, son sweat marin, d’un rouge comme le soleil,
    c’est que de la force vive, qui sort de je ne sais où,
    quand Tenir est de mise, avant belle solution,

    pour s’adonner enfin aux plaisirs d’être né,
    pour se faire du bien, regarder les beautés,
    changer de joies, son offrande d’être en vie,

    malgré ce tout cela, ce tant de temps dans çà,
    à puiser de l’air, de la sève,
    ce dès que c’est possible,

    car quand c’est bon, la vie,
    âh bien vrai que c’est bon, que toute cette vie dedans!

    les oiseaus chantent, tranquilles,
    le petit bois se respire,
    la Paix est en dedans, c’est belle folie de tête,
    que cette bonté d’être,
    après de tels orages!

  11. Haute tension, risque de décharge intempestive, étincelle de rupture, tension de claquage
    le diélectrique est soumis à rude épreuve, qu’un canal d’ionisation se crée et le chemin sera fait
    les gouttelettes se seront chargées, des dipôles en effet, mais quand claque l’éclair qui zèbre et lacère , quand éclaire en surintensité ce flash lumineux aveuglant et que partent vers le sol
    des mèches de feu, on retrouve des traces enfouies dans le sable sous forme de chemin de fusion du quartz quand tombe et s’enferre la foudre , les fulgurites sont au rendez vous, arcs brisés et énergie consommée, on en reste assommé dans les ardeurs joviennes qui viennent frapper si près.

  12. La tension est palpable ou bien imperceptible,
    elle est nerveuse ou sanguine
    mais ne peut tracer systématiquement des battements assortis
    la tension culmine et parfois mine
    elle est à son comble
    mais provoque des décombres
    la tension égare et prend par surprise
    elle emmène loin et trompe
    mais elle reflète le climat ambiant
    elle halète et soufflète, rouspète aussi
    la tension est mise et nous y voilà
    saurons nous placidement lui résister
    la rupture n’est pas encore consommée
    la tension nous met au courant
    et pourtant dans la masse
    il y a des impatients
    qui ne peuvent attendre
    soumis à la torture
    émottant les instants

  13. Ah tension, mesdames et messieurs
    le spectacle pyrotechnique va commencer
    peu importe qui a allumé les mèches
    ça va partir dans tous les sens
    ça va nous retourner les sangs
    et ça pourrait faire rentrer
    des escargots dans leur coquille
    son et lumière seront de la partie
    « farem tot petar »
    ce n’est pas un concours de bandas
    mais les banderilles que plante le ciel
    sont des témoins vibrants de son activité
    le taureau va ruer et l’arène applaudir

  14. Hello chère Ossiane, 
    Il est des périodes où la vie fait bien mal, j’ai perdu mon frère très soudainement en avril. 
    Sa mort ayant été bien douloureuse, plus qu’averses, c’était le déluge dans mon coeur. 
    Là, il ne reste heureusement qu’un peu de brume que le temps finira par dissiper j’espère…
    Ton blog, comme dit Annick remet du baume au coeur. 
    On y trouve la paix et la douceur que tu y apportes ainsi que la jolie présence de ceux qui y laissent leur marque poétique en partage.
    Merci de continuer à nous offrir des haikus et des photos à faire rêver.

  15. Chère Lou,
    C’est toujours vers la beauté que l’on se tourne lorsque le coeur a mal, elle seule peut apporter le réconfort car elle est douceur et consolation, qu’elle soit au travers de la nature, des mots, de la musique, des images, la beauté est une alliée qui permet de reprendre confiance en soi pour vaincre les pires douleurs de l’existence, c’est une constatation toute personnelle qui m’a profondément aidée dans les moments les plus douloureux comme celle du départ d’un petit frère, voir et sentir autour de soi le beau éloigne des pensées sombres et des idées noires, en acceptant avec plus de calme et de sérénité l’implacabilité de la vie. Une pensée douce pour toi Lou.

  16. pensées vers vous tous,
    la vie peut être si cruelle,
    en être cher à perdre,
    ou à voir qu’il se perd,

    et la Beauté aide,
    c’est joli de vrai!

    je vous embrasse!

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