Vacillement

Vacillement

entre chien et loup

sur l’herbe frissonnante

l’errance du jour

103 réflexions sur « Vacillement »

  1. Beau voyage Ossiane dans ces contrées merveilleuses où les couleurs vacillent avec les heures, nul doute que tu nous ramèneras des images superbes, bon séjour, belle évasion, je t’embrasse et à bientôt ici où nous t’attendrons et veillerons, heureux de te savoir quelque temps en vacances en douce errance.

  2. Va sans ciller vers la muraille d’Hadrien ou bien celle d’Antonin et entonne avec ces scottish ces chants riches d’un terroir ancien où se mêlent tant d’influences norroises et irlandaises.
    Bon voyage Ossiane et ramène nous des fleurs de chardons et des brebis, du skye aussi , du tourbé mais pas de l’embourbé et puis des links. Que la brise des Hébrides du sud lâche la bride mais sans déferlement.

    En ce point de bascule où le jour s’avance et où la nuit recule et qu’ils se livrent un bal endiablé
    j’ai beau ciller pour y voire proprement c’est les yeux pleins de rêves que je découvre la fin du firmament, la lune est une compagne douce pour qui est un ferme amant et sa pâle clarté n’est pas un appât décevant.

  3. Grimper vers la lumière
    Et tant pis la vacille
    C’est mieux que de descendre
    Vers le sombre par en bas

    coucou Ossiane,
    profite de ton beau périple à venir,

    tendres pensées.

  4. Ile de Skye… les petites routes d’Ecosse où l’on se gare – sur la gauche – pour laisser passer le véhicule qui arrive en face.

    Collisions d’images, tout simplement (à venir).

  5. Sortir en pleine lumière des chemins jalonnés de verdure
    Grimper pour atteindre cet au-delà dont on rêve
    Se libérer d’une végétation trop dense en gravissant les chemins
    Pour enfin parvenir aux grands espaces où la beauté nous attend
    Et sur les monts qui semblent toucher le ciel quand vient le soir
    Laisser le jour s’éteindre en ses dernières lueurs vacillantes.

  6. L’île de Skye…l’île des brumes…des ailes..et des ombres qui vacillent…et se posent à la lisière des paupières…des lacs mystère.. et des rêves de pierre… Heureux de cette échappée en Ecosse…Prends soin de toi Ossiane..
    Pensées..


  7. Voyage magique en perspective !!!
    L’Ecosse … un de mes plus beaux souvenirs.
    Et l’île de Skye quand elle était encore une « vraie » île : on prenait le bac pour passer (le pont n’étant pas encore construit).

    Bon, sur ce, ne commence pas à compter les moutons, hein ! pask’il y en a très beaucoup et tu t’endormirais direct.

    Allez, clin d’oeil, Ossiane et profite bien de tout (quoique le haggis vaut mieux fermer les yeux si on veut le déguster…).

    Biz à toi et à tous.

  8. Nous avons parcouru ce chemin
    A l’abri des regards du monde
    Main dans la main les pas mêlés
    Sous le feuillage, en toute intimité.
    Papillons et autres insectes volants
    Nous accompagnaient en silence
    Laissant entendre le chant des oiseaux .
    Les mots se faisaient doux et sereins
    Dans l’apothéose des confidences,
    Les feuilles souriaient au soleil
    Dans l’éclatante lumière,
    Et l’ombre recueillait avec discrétion
    L’émotion quand nos corps se frôlaient.
    On se chuchotait à voix basse
    Des mots qui nous semblaient
    Désuets ou perdus à tout jamais.
    Nos désirs étaient si grands qu’il eut fallu de peu
    Pour que la raison vacille vers la folie
    A contre courant de nos vies
    Et que nos corps s’embrasent
    Dans le parfum des souvenirs.

  9. Main dans la main
    Tu m’empêches de tomber
    Nos forces se multiplient
    Dans le bonheur fort simple
    D’être tellement ensemble
    Recueillis réjouis
    Devant la vie
    Quand sa complexitude
    Si elle enchaîne bien trop
    Alors on gravit une à une
    Cette marche en lumières
    Dans son vivant de vie
    A saisir le meilleur
    Même si il y a le reste
    Il faut vivre malgré tout

  10. Entre ombre et lumière
    Mon fils
    On se bat
    Notre vie son jour
    Pour toi
    Autiste
    Vacillant le parent souvent
    C’est un parcours
    Marche après marche
    Parfois de tomber d’une marche
    Parfois on en grimpe une plus douce
    Cela reste après vingt quatre ans
    Un combat tant de tant d’amour
    Et c’est l’amour qui rend possible
    De rester partient en courage de vie
    C’est si dur de douleurs à connaître
    En tous sens…

    Mon fils
    Et je t’aime encore
    Même si tu es cet ado rude fougueux
    De tempérament survolté en colère souvent

    La vie trace son parcours
    Et le petit Humain s’adapte
    En core et en corps
    Pour oser le vivre en Amour
    Son aventure Humaine

  11. Entre chien et loup…

    Etange moment
    les ombres se raccourcissent
    les formes se contractent
    avant de perdre leur identité
    et de disparaitre à la vue.

    Garder la mémoire des choses essentielles…

  12. Courage pour ton combat de tous les jours, avec tant d’amour, Annick.
    Merci pour ta poèsie, Monique.

  13. Merci Jo.S et ce soir ce sont tes mots qui m’inspirent, ceux que tu adresses à Annick et « choses essentielles » que je traduirais en valeurs essentielles la plus grande étant à mes yeux la force de l’Amour où tout alors devient clair malgré la peur, la souffrance, les angoisses… force de l’Amour notre raison de vivre, notre raison d’être.
    ____

    Qui ne vacille
    Aux vents forts
    Ouragans de la vie
    Le roseau ploie mais ne casse
    Gravir sans tomber
    Essoufflés mais debout
    L’âme grande
    Entre chien et loup
    Vaincre l’incertitude
    Avancer toujours
    Une éclaircie au loin
    Pour maigre espoir
    Maintient le courage
    On ne sait plus très bien
    On frissonne, on hésite
    Le pied incertain
    La main accrochée à la rampe
    Car les jambes tremblent,
    Malgré la force du vouloir
    Et pourtant on progresse
    Car l’amour, le vrai, le seul,
    L’amour, oui l’Amour
    Lui, jamais ne vacille
    _____

    Bonne soirée à l’équipage qui garde le bateau du Capitaine en escale.

  14. L’arbre pousse son étiquette
    Ecrit dessus *faut pas tomber
    Il se contente de vaciller
    Parfois son plus souvent
    Comme il vieillit
    C’est qu’il en faut de la force de vie
    Pour tenir droit pour pas tomber
    Sous la force des évènements
    Si douloureux de vie
    Alors la force de l’amour sauve
    Donne de l’engrais aux veines tendres

    ÊTRE AIMé ET AIMER
    Ces mots écrits aussi sur l’étiquette

  15. Le temps du doute
    Où la pensée vacille
    Entre le vu et le ressenti
    Le réel et l’imaginaire
    L’avoir et le vouloir
    Cette hésitation ressentie
    Jusque dans sa chair
    Quand c’est presque
    Mais pas tout à fait
    Et pourtant peut-être
    Quand ce trouble
    Va jusqu’à la nausée
    Et que les ombres du désir
    Se confondent, se déforment,
    Se recréent, s’inventent
    Il vous laisse impuissant
    Entre possible et utopie
    Comme un soleil qui revient
    Pour s’effacer ensuite
    Gommé par les nuages

  16. Ossiane n’étant pas là pour corriger, vous remplacerez à la lecture si vous le voulez bien le troisième vers par :
    Entre le vu et l’aperçu.
    Infiniment merci et pardon pour cette erreur de frappe.
    Et puisque je reviens, j’en profite pour faire un petit coucou à Annick sans doute pas très loin.


  17. Dans une tache d’encre,
    je demande buvard.

    L’écriture, ainsi proprette,
    s’écoule vers lumière du hasard.

    Se pose la question :
    du chien, du loup
    lequel gagna ?

    A vrai dire
    j’crois que j’m’en fous.

    Sur mes genoux,
    y’a un jeune chat

    ses ronronnements

    et puis, c’est tout.

  18. Les ombres au crépuscule
    S’ enfuient près de la nuit
    Les herbes frissonnantes
    Contemplent les forêts
    Qui poussent vers le rêve

  19. Profitez que le jour vacille
    Et fuyez âmes adorées
    Sous les amples capes vertes
    De vos robes de velours
    Courrez par les forêts
    Volez et nous sauvez

  20. un équilibre perdu , une pichenette qui déstabilise
    un mot râle dans le fond de la gorge
    pas de lait rance au petit matin
    affaire de tolérance , sans tollé

  21. Tu traverses, ombre de l’ombre projetée, l’autre en toi qui dit la mort étreint la vie. L’écart t’apprend. A bord d’être, une main ajoute son geste et la pierre à vif s’anime, se veine au parcours du sang. Le désir vertical ou horizontal se miniaturise en ta poitrine. Tu ouvres la cage : il sera toujours l’heure de, plus tard, plus tard, ton corps défie. Il sait le poids, laisse aller la douleur. Collines et lac la portent comme paume qui s’appesantit. Leurs courbes répondent à tes courbes – précieux intime.
    Dans le retirement du corps gît le désir. Ton cri s’use dans le cri. Il y a des bûchers intérieurs, des bouches séchées au grand feu, des bras tisons qui ne peuvent enlacer la parole sans la brûler. Peine perdue de la passion. Tu sais que tu ne sauras jamais rien, coupée en deux, le ciel la terre, et l’ange au milieu, – inatteignable.

    Le corps voyage dans le visible, il pressent la révélation au-dehors. Il existe magnifiquement. Sa vérité t’éblouit : Milliers de signes par tous les pores. Apprendras-tu à les lire ?

    Sylvie Fabre G ( Corps subtil)

    Beau séjour en Ecosse , chère Ossiane et bon week end à chacun.

  22. Mathilde, quelle belle référence en poésie avec Sylvie Fabre, ce passage tout particulièrement, un sens de la poésie si riche en sensibilité qu’à la lecture de ces mots le corps frissonne.

  23. Bonjour Monique : vous trouverez de nombreuses références à ce poète sur les sites poezibao et Terres de femmes d’Angèle Paoli . Je ne mets pas l’url : dans la mesure où Ossiane est absente , ce message risque d’être bloqué . A très bientôt

  24. Merci Mathilde, j’avais rencontré cette poète sur le blog merveilleux d’Angèle Paoli, où je me rends très souvent et où j’ai souvent fait de très belles découvertes en littérature.

  25. Dans le sentier marbré du soleil
    Méditation étrange
    J’avance en silence
    Chemin de terre et d’herbe
    Baigné de lumière
    Rêverie insolite
    C’est bientôt la fin de l’été
    Je traîne ma solitude
    Dans mes pas fatigués
    Pensées sauterelles
    De branches en branches
    Entre clarté et obscur
    Murmures singuliers

  26. Bonjour à vous tous et merci pour vos belles interventions

    «  »Thierry : tout va bien? Le commentaire d’hier.. Je me suis posée des questions..

  27. Oui tout va bien, May, mais merci beaucoup de te soucier de ma petite personne
    l’orage c’était ce printemps et il fut violent mais il y a des choses dont on n’aime pas forcément parler.

    je reste fidèle à l’oeil ouvert, à Ossiane qui nous accueille si généreusement et à tous les matelots qui animent le pont.

    C’est vrai que vacillement est propice aux constats sur ce qui nous touche et nous fait tomber, annonce des chutes, mais on se relève aussi et souvent plus fort car on a pris le temps de comprendre ce qui nous a entrainé là.

  28. Tantôt très douce
    Tantôt aigrelette et rance
    L’errance

    Tantôt de figue
    Tantôt de vert raisin
    Le goût de mon chemin

    Même entre chien et loup
    Mon chien fidèle sur mes pas

  29. Prendre son souffle
    Dans les feuilles leurs ondes
    Se sentir son vivant
    Pour le marcher
    Son escalier du tant
    Le temps précieux allié
    Qui ouvre l’oeil en temps
    Suffit d’être patient
    Son brin d’herbe en courage
    Glissé entre ses lèvres
    Pour se droguer
    De bel de bon de son vital charmant

    je vous embrasse le petit pont charmant de vous tous, seul, ensemble!
    bises, Thierry.
    coucou May.

  30. Coucou Annick, c’est gentil tout plein ce que tu nous racontes, j’aime beaucoup les petits ponts, et bientôt pour moi aussi un pont merveilleux qui me ramène en France tout près de ma famille alors je serai en absence quelques temps , je t’embrasse et à bientôt

  31. Coude à coude sur le pont
    Sans vaciller tous ensemble
    Annick, Thierry, Mathilde
    Et tous les autres
    Pour accueillir May
    Bientôt de retour en France.

  32. Errance du jour

    Qui de moi ou de toi
    Quel lieu propice
    Quelle heure et quel temps
    Comment se retrouver
    Comment se joindre
    A l’infini
    L’envie d’une rencontre…

  33. Et ce cri et ce désir
    Qui traverse les entrailles
    Et qui dit que tout est possible
    Parce que la vie est courte
    Parce que la vie est nôtre
    Quand trône l’impossible
    Dans l’ombre du destin
    Le cri devient silence
    Souffrance ou espérance.

  34. Quand le jour tremble et que la nuit s’effrite
    quand on s’avance selon de nouveaux rites
    et que l’aire ombragée diminue à vue d’oeil
    que la lumière inonde en forme de recueil
    je veux pouvoir sans ciller m’ouvrir en grand
    et me livrer pleinement sans jeter le gant
    un passage et une nouvelle physionomie
    de l’ombre à la clarté il n’y a pas d’ennemi

  35. que se lève cette armée des ombres
    que reprennent le chemin ceux qui ne sombrent
    les rêves chassés comme autant de détails qui encombrent
    dans les décombres de ma nuit passée
    me voici déjà bien rincé
    et aussi évincé
    je me demande toujours à la pointe du jour
    ce qui vient là encore relever le saillant de mes nuits
    mais la clameur qui s’annonce n’est pas ennui
    et ce cri déchirant qui perce
    retient des souvenirs qui ne doivent pas sortir

  36. Jeux de lumière sur le chemin
    Ne durent que le temps d’un sourire
    Viennent les nuages dans le ciel
    Et tout s’aplanit, se ternit
    Finis les éclats, les brillances
    D’un soleil qui danse avec les arbres
    Et fait trembler les herbes sous nos pas
    Le grand manège des insouciants
    Cesse de tourner, la beauté s’éteint
    Le chemin semble bien triste
    Dans la pénombre d’un ciel sans couleur
    Mais que revienne un sourire sur des lèvres
    Et le monde entier semble retrouver sa joie
    Cela peut être important un sourire
    Pour une âme assombrie, un cœur attristé
    Bien sur que ça peut être important

  37. Déterrance et déterminance pour faire lever
    la bonne graine aux aubes élogieuses mais pas religieuses
    qui font danser les fleurs et tourner les coeurs

    qu’adviennent à l’horizon les premiers rais qui composent
    ce tableau chromatique et reluiront les chromes
    tandis que dans les sous bois les mousses chuientent

    et que s’évertuent les bribes indidieuses
    puisque la jour chasse la nuit (et l’ennui)
    vient la grande heure qui tourne à plein

  38. Ce matin sous ma fenêtre
    Un long fil d’or vacille au soleil
    Il flotte au vent léger
    Construction de grande ampleur
    D’une araignée minuscule
    Elle embrasse le monde
    L’entoure d’une faveur de soie
    Trame immense d’un filet
    D’une toile qui semble
    Démesurée et bien fragile.
    Pour cet arachnide.

  39. Résille d’or ne laisse filtrer que murmure de lumière
    tandis que s’éveille doucement la nature encore humide
    le temps défile mais rien ne se noue encore
    avant l’heure n’avance et que marquent les ombrent
    qui reculent, appâts lents, sans nouvelle lanterne

  40. Alors que courent les premières flammèches du jour qui nait
    que glissent lentement les spasmes finaux de la nuitée
    et que dans un dernier ressaut le combat inégal tire à sa fin
    il faut se résigner à attendre car s’en est fait de l’obscurité
    un à un dans le sous bois s’illuminent à leur tour les brins
    et l’herbe enchantée jette au ciel ses vapeurs doucereuses
    quand trouveront nous l’harmonie et l’équilibre

  41. Sans cesse l’harmonie se cherche
    Jamais n’aboutit la perfection,
    Une approche au plus près
    Dans le regard et la pensée
    Plus que dans les mots
    Dont le sens exact n’existe pas
    Et quelle est donc cette Harmonie
    Pour qui ? Pourquoi ?
    Par rapport à qui ?
    Par rapport à quoi ?
    Qui peut le dire
    Puisque nous vacillons
    Entre le presque parfait
    D’un parfait qui ne s’atteint pas
    Et le« c’est beau » glissé
    Qui ne sait plus très bien
    Quelle référence donner à la beauté
    Si ce n’est celle de l’intime émotion
    Propre à chacun et qui fait ainsi
    Des millions et des millions d’harmonies
    Toutes aussi belles, toutes aussi différentes
    Toutes aussi imparfaites pourtant.

  42. Va docilement ton chemin de lumière
    entend les oiseaux chanter le matin calme
    ne regrette rien et rejette dans l’ombre
    le passé qui ne pèse plus rien

    Va instille le désir en ton coeur
    et fait en sorte d’irradier le bonheur
    que mille taches de couleur
    animent chacun de tes traits
    il n’est plus temps de se mettre en retrait

    Va et écoute le serpentin des jours
    qui dans son sac a plus d’un tour

  43. Il suffit d’un seul regard pour sentir monter l’onde solaire
    les aveugles en ressentent toute l’ardeur sur leur épiderme
    une sensation étrange qui ne vous range pas dans une catégorie
    une fuite éperdue devant l’astre incendiaire comme allégorie
    et puis cette fécondité lumineuse qui embrase l’horizon
    un choc en somme, une nuée vagabonde qui dessine les contours du présent
    peut être sera t il le dernier, qui saurait dire ?
    Pourtant comme au premier jour je lève doucement les yeux
    et contemple ce qui descend des cieux
    et sur mon corps pas corpusculaire
    m’effleure la dualité bien dilatée

  44. Vaciller sans tomber
    Errer sa force de vie
    Savoir que tout devant
    Bien des possibles à vivre
    Un passage douloureux
    Est bien peu dans le temps
    C’est quand des cumulés
    Que lassitude prend place
    Mais la vie toute de vie
    Défatigue et ressource

    Vie mon défi de vie
    Prends moi tendre
    Serre moi bontés
    A nous deux belles complices

    A la marcher
    Ma vie
    En vie

  45. Bonjour Annick et Thierry toujours actifs et attentifs sur le pont, trop heureux comme moi sans doute de ce bel fin d’été et de ce cocktail d’images et de poésies qu’est sans doute en train de nous concocter Ossiane.
    __

    La saison piétine le surplus
    Et les feuilles lasses de virevolter
    S’échouent sur le chemin
    Les braises de l’été grillent les pelouses
    Les cigales ont déserté
    Les lézards ont quitté les murs
    Le ciel est sans nuage
    L’ombre encore se savoure
    Sur la terrasse en maillot de bain
    Notre lycéenne range ses cahiers
    Quelques jours à peine
    Avant que tout bascule
    Nouveau rythme et retrouvailles
    Elle déroule dans le sourire
    L’écheveau de la vie
    Du soleil plein les yeux.
    ____

    Les conversations entre vacances et reprises, entre souvenirs et projets, petit flottement entre nostalgie du farniente et débordement d’énergie, ainsi va la vie qui vacille entre croisière et galère parfois.

  46. Bonsoir Monique, Annick et tous les matelots
    il y a bien lieu de s’activer à la manoeuvre
    pour mettre la nave dans un chemin agréable
    rien de plus facile avec des photos de cette qualité

    et puis si l’on vacille c’est toujours que la force nous manque
    au début de chaque matin il faut se secouer pour désembrumer
    on écorne l’oreiller et on tasse le traversin pour aller vers son destin

    mais ses instants de transition dans des rituels maintes fois revisités
    permettent aussi d’activer des automatismes et de faire monter
    cette énergie qui il y a peu gisait encore en masse dans le lit

    on balance d’un pied sur l’autre et puis on prend de l’élan et de l’allant
    alors tout peut commencer, déciller aussi et c’est bien d’essayer
    ne pas se faire trop violence pour bien démarrer et allonger le pas

  47. A bien y regarder ce soir
    L’image a des allures de couette
    Je reprends le chemin tout en haut
    La descente est plus douce
    Le dos à la lumière
    Juste un peu d’ombre
    Avant de me glisser
    Dans le moelleux de la nuit

    Et de vous dire chers amis bonsoir
    En vous souhaitant un plein d’énergie pour demain
    Même si vaciller tant soit peu
    Ne nous empêchera pas d’avancer
    Chacun son rythme, selon ses forces.

  48. Changement de couleur
    Le ciel donne dans le gris
    Les oiseaux boudent
    Errance de nuages
    Seule la pie en haut du pin
    Emet son cri strident.

  49. Déclin, hésitation, ciel d’orage
    L’été bougonne, fanent les fleurs
    La palette des couleurs change
    L’ombre se fait moins sombre
    La nature est en mutation
    Derniers jours de vacances
    Dans le regret des ciels d’azur
    L’humeur varie avec le temps
    Et je pose morose sur la feuille
    Des mots sans éclats et sans lumière
    Je surprends au fond de mon cœur
    Quelques relents de vague à l’âme
    Qu’est-ce donc ? Aurai-je perdu
    Le mot magique Carpe Diem
    Quand nous savons que « rien
    N’a plus de valeur qu’aujourd’hui. »
    Je souris et rebondis en me moquant de moi.

    « Rien n’a plus de valeur qu’aujourd’hui » cette petite phrase est de Goethe

  50. et cette petite phrase contient Tellement, merci Goethe cité par toi, Monique…

    * Rien n’est plus précieux que *levivre son Aujourd’hui

    belle après midi.

  51. Coucou, Monique, là souvent là,

    c’est que le pont est bien vide…alors…JE REGARDE l image et pose mes petits mots…

    Nature belle
    Ta rassurante
    Tu niches tendre
    Apaise le souffle
    Guide les pas
    A les descendre
    A les monter
    Ces marches de vie
    Le destin crée
    Un si long
    Emouvant chemin

    L’ombre
    La lumière
    Lui donnent vie
    C’est juste ainsi

  52. Oui Annick, des petits passages réguliers pour un petit clin d’oeil aux passagers de l’oeil ouvert, la porte est toujours ouverte, Ossiane nous a laissé la clé, et c’est une vraie chance, de pouvoir s’y arrêter le temps de se faire une bise et poser sur la table des petits bouquets de mots sauvages glanés au regard de ses images.
    ___

    Dans l’ombre, derrière les buissons
    Eblouis dans un rayon de soleil
    Vont et viennent sur le chemin
    Les amoureux du théâtre de verdure
    Buvant la fraîcheur du matin
    Savourant les odeurs subtiles
    Caressant des épaules le feuillage
    Ils s’enivrent d’une douceur profonde
    Attentifs aux moindres froissements
    Guettant dans le silence la vie des sous bois
    Jouant à cache-cache sous les branches
    Ils se frayent entre les herbes un parcours de santé
    Là se croisent sans se voir, une foule d’amis
    Buvant à la même source du bonheur
    Sous chaque pierre, sous chaque feuille
    Du sol humide aux faites des arbres
    Ils grouillent en bonne compagnie
    Les amoureux inconditionnels de la nature
    Qu’ils soient humains, insectes, invertébrés,
    Bipèdes ou quadrupèdes, muets ou chanteurs
    C’est un même paradis, un même jardin d’Eden.
    _____

    Belle journée à tous en ce 1er septembre.

  53. Quand on prend un chemin
    On n’en sait rien à l’avance
    Quand on est dessus
    On sait juste son Aujourd’hui
    Quand on décide de s’arrêter
    On connaît juste le chemin fait

  54. Etiqueté à vie
    Il vacille des instants
    Leurs douloureux
    Moment
    Et puis sur le carton
    Chacun pourra y lire
    *Ici git un vaillant
    Qui vacillant de vie
    Osa se redresser
    Car il aimait la vie

    Bien à vous, bel équipage, dans vos trains vers ailleurs, quelque part de nulle part, qui mène où vous trouvez, bonheur apaisement, d’être vivant sur terre!

  55. Le chemin est resté presque désert
    En apparence bien évidemment
    Des ombres ici et là vacillaient
    Dans les rayons du soleil
    Sans mots dire sans maudire
    Tout en gravissant les marches
    De l’escalier du jardin.
    L’horizon quelque peu caché
    Aveuglés par la lumière
    Et l’atmosphère morose
    Des fins d’après-midi
    La promenade se terminera
    Dans le silence et la solitude
    Jusqu’à ce que la nuit
    Nous prenne et nous emmène
    Sur d’autres chemins peuplés
    De rêves et d’images nouvelles
    Mêlant nos lèvres sur la coupe
    D’un pétillant breuvage.

  56. Je ne suis pas seule
    Les papillons voltigent
    Les libellules pullulent
    Les araignées tissent
    Les lézards courent
    Les écureuils sautent
    Les pies s’agitent
    Les tourterelles chantent
    Les fourmis travaillent
    Les moustiques volent
    Les abeilles butinent
    Les bourdons tournent
    Les oiseaux vont et viennent
    ………………………………
    Mon chat, lui dort
    Quant à moi, je regarde
    Tout ce petit monde
    Qui m’entoure dans mon jardin
    Trouvant la demeure à leur goût
    Entre ombre et soleil
    Dans la chaleur de l’été
    Et cet immense silence
    Qui règne ici au beau du jour.

  57. J’ai mis ce petit coin du jardin dans ma mémoire
    Quelques marches bordées d’herbes le traverse
    Une image charmante dont je me suis nourrie
    Pour alimenter mes rêves, mes élucubrations
    Il est devenu un petit coin de paradis
    Un rendez-vous quotidien incontournable
    Intime, dans la douceur d’un sous bois
    Un petit jardin miniature où je me promène
    Sans emphase, sans grandiloquence
    Une flânerie où les mots sans contrainte
    Donnent libre cours à l’imagination
    Selon qu’ils adviennent à l’aube
    Au crépuscule ou au clair de lune
    Un petit coin de jardin que j’ai fait mien
    Et qu’il me plait de partager avec vous.

  58. ma chandelle est faible et vacille sa flamme
    dans ce qui monte et incendie ma lame
    il y a la longueur du jour et l’ardeur à ma dame

  59. Au déport du jour, un embarquement pour un voyage éclairé
    pourtant je pensais qu’on cherchait mieux la nuit
    agitant sa loupiote de toutes parts pour fixer des points
    au départ une montée lente vers un zénith prévisible
    une première marche en conscience dans un paysage
    on y trouve de nouveaux repères qui permettent d’avancer
    pourtant il y a mille pièges et des chausse trappe en diable
    je flaire les mauvais coups, pas de griffes il n’y a pas de tarif
    je hume et sens, tumescent dans l’appréhension de la course
    tout gonflé d’espoir que ce soit le bon jour

  60. « Ouvrir l’intérieur – si invisible sur les lèvres qui ont chanté (…) Hautes branches dessous quoi nous avons passé , courbés , enfants qui recherchaient le peu de choses qui demeuraient à dire , si inquiets d’être si longtemps à côté du coeur. »
    O langue périssable ce fut le commencement d’aimer!
    p 257 de l’ouvrage de Mathieu Bénézet « Ceci est mon corps « , ed Léo SCHEER

    Petite contribution hebdomadaire , sans prétention , juste pour le partage .
    Beau week end à chacun .

  61. Merci Mathilde pour ces extraits toujours si bien choisis et résonnants, ce n’est pas si modeste c’est même fondamental, beau week end à tous les pontonniers qui entretiennent la voie qui nous relie et surtout beau et bon séjours à Ossiane.
    J’ai eu la chance de lire un N° excellent de « Histoire et images médiévales » consacré aux celtes et qui fort instructif sur les racines, origines et qui détruit bien des idées reçues.

  62. Bonsoir Mathilde et Thierry, et une nouvelle fois merci pour vos riches interventions.
    Quant à force de contemplation et de douce rêverie s’élabore une transformation qui pourrait devenir à défaut d’une hallucination, une image nouvelle, on aimerait en garder mémoire comme l’enfant qui voudrait que sa mère lui attrape le petit nounours assis sur un nuage…. délire….
    ____

    S’asseoir au bord du chemin
    Laisser s’échafauder les formes
    Puisées dans ce mélange d’intemporel
    Et de réalité palpable
    Sculpture inconsistante
    De ce modèle sans équivalence
    Fidèle à mon regard intime
    Vision éphémère d’un lieu
    Gravée dans l’instant,
    Abandonnée au temps
    Que seuls des mots
    Pourraient rendre réelle
    Copie approximative
    D’élaboration furtive.
    ____

    A tous un bon week-end

  63. Le jour me pousse et me secoue, les premiers rayons soulèvent le hayon, mes oripeaux de nuit sont balancés à la volée, plus de haillons, ne baillons plus, il est temps de se mettre sinon en marche du moins en train, et cet ébranlement poussif, qui nous fait trembler sur des bases changeantes, une poussée photonique comme un vent particulaire, adieu corps noirs, nous vient en plus, et nous anime, et sur cette aire toute de lumière, un chemin nouveau , se dégage

  64. Embarquement qui sans être du luxe ni de l’albumen,
    trace toujours au sol des stries quotidiennes
    chacun y reconnaît là son domaine
    pas de folie candelienne
    ma journée est mienne
    que vive la rosée
    qui terminera ici sa virée
    nous aurons la fraicheur de la roseraie
    et les vapeurs du matin qui montent avivées
    notre coeur ne va pas chavirer, il croit en la destinée

  65. Chaque jour un nouveau départ, chaque jour un nouvel horizon, la vie en marche….vers l’inconnu vers le destin….
    _____

    L’orage est passé, il pleut
    Rien d’autre que le bruit de l’eau
    Sur la marquise et les canisses
    Les pieds dans la boue, je suis trempée
    Dans l’odeur exquise de terre mouillée
    Le lac et le chemin se confondent
    Grenouilles, escargots, poissons
    Pour eux c’est une immense fête
    L’été vacille vers une fin de saison
    Ce n’est pas triste, tout brille
    Et tout ruisselle sous la pluie
    Coup de verni sur les feuilles
    L’herbe se redresse, se réveille
    Reverdit, revient à la vie
    C’est la fin d’une léthargie profonde
    D’une nature qui semblait endormie
    Sous les rayons écrasants du soleil
    L’ombre est lourde et sombre
    Les troncs d’arbres sont noirs
    Badigeonnés d’encre de pluie
    Le ciel est blanc lumineux argenté
    Les dahlias et les volubilis ivres d’eau
    Se courbent dégoulinants dans le jardin
    Autres couleurs, autres parfums
    Passage d’un orage sans dégâts
    Joli coup de brosse et de pinceau
    Sur la nouvelle toile au chevalet du jour.
    ____

  66. Merci Monique

    entre jour et nuit
    entre blanc et noir
    je ne me laisse pas griser outre mesure
    mes cônes et mes bâtonnets vont enfin être utiles ensembles
    j’élargirai mon spectre de référence
    oui les transitions sont plus ou moins marquées et douces
    on passe du sombre aux ombres
    du diffus au concentré
    du griffus aussi en long hurlement
    au jappement
    c’est le vent du jour qui emporte
    les vertiges d’une nuit d’amour
    c’est l’ombre qui se pose et se poste
    qui va oblitérer le paysage

    Ici le vent balaie tout ce jour
    et le ciel et nos souvenirs de vacances

    bises et saluts aux voyageurs du lieu

  67. Petits bouts de chemin sur le parcours de la vie
    Avec toujours des inattendus pour vous surprendre
    Il faut contourner l’obstacle ou le franchir
    Et continuer la ballade au long des jours
    Et s’il y a un mais, il y en a toujours
    Ecarter toutes proportions infimes négatives
    Pour qu’au détour du chemin
    Se profile l’horizon de toutes les espérances.

  68. A cette heure où le soleil vacille entre les feuilles
    Rejoignons-nous sur ce chemin qui conduit dans le jardin
    Ce jardin secret où nous avons laissé les empreintes de nos pas
    Où les arbres encore gardent en mémoire le son de nos voix
    Nous irons nous asseoir sous le grand chêne près de la clairière
    A l’ombre de sa vaste ramure dans l’odeur de son feuillage
    Guidés par le soleil, nous oublierons le temps et les heures
    Laissant aller les mots comme l’eau coule à sa source
    Nous abreuvant mutuellement de nos pensées sereines
    Nous confierons aux oiseaux, aux libellules, aux papillons
    Tous les secrets qui nous habitent et notre douleur d’aimer
    Celle qui peut-être nous fait vivre, celle qui peut-être nous sauve.

  69. Doucement son tranquille
    Complice mon bel ami
    Tu me donnes la main
    Alors ma force est mienne
    On s’asseoit on se confie
    Notre douleur d’aimer
    Jusqu’au bout tout au bout
    De notre Humanité

  70. Entre un « l » et un « c » tout peut vaciller entre douLeur et douCeur, alors douleur d’aimer ou douceur d’aimer ? Difficile à dire !
    ____

    Le temps de prendre du recul
    Après une longue méditation
    Faire et refaire le même chemin
    Et au bout du compte
    Peser le pour et le contre
    Sans parvenir à résoudre
    Les énigmes de la vie
    Sans cesse l’esprit vacille
    Demeurent le doute, la peur
    La vérité semble un jour s’imposer
    Pour s’écrouler le lendemain
    Chaque avancée sur le chemin de la vie
    Est un pas de funambule
    Qui vacille sur son fil.
    ____

  71. oui, difficile à dire, Monique,

    en ce qui concerne mon parcours de vie, avec de telles épreuves dedans…
    il me semble si fort que le L parle plus juste,
    et néanmoins, pour tant, le C il me dorlote,

    car quand on aime aimer et se laisser aimer,
    on ne craint pas la douleur,
    on y cherche la douceur,

    et quand on cherche on trouve…

    Quand LA DOUCEUR D’AIMER
    Belle délicatesse
    En infinie tendresse
    Passionné au long cours
    L’amour te donne des L
    Mais des ailes pour voler
    Et toi qui aime vivre
    De belle liberté
    Aimer se nicher tendre
    Sur un pont, dans une bulle
    C’est bon c’est déjà cela
    Quand la DOULEUR D’AIMER

    Pour tenter l’équilibre
    C’est bon de mettre du doux
    Dans la douleur se vivre
    Sans jamais ajouter
    De la douleur dans le doux
    Car faudrait être fou
    Pour se faire du mal

    LE DOUCEUR EST BIEN BONNE
    Pour parfumer l’amour
    De belles douceurs d’aises

  72. Difficile mais la vie nous apprend à jongler, à défaut d’être funambule, il faut être non seulement jongleur mais magicien « pour parfumer l’amour de belles douceurs d’aises », tes mots en témoignent Annick et c’est avec un grand plaisir que je les lis.

  73. Je vous retrouve encore à l’aube d’aujourd’hui
    Dans un éclat du jour au soleil absent
    Entre les arbres qui doucement s’éveillent
    Et laissent passer entre leurs branches
    Une clarté encore timide et brumeuse
    L’herbe du chemin encore humide de la nuit
    Mouille mes souliers et glisse sous mes pieds
    L’air est frais, j’aime cette odeur matinale
    Le corps s’éveille au cœur d’une nature
    Au matin toujours aussi accueillante et belle.

  74. Tu t’inventes un chemin
    Fait de terre et d’herbe
    Tu lui trouves une odeur
    Faite de fruits et de fleurs
    Et doucement tu avances
    Sans même savoir ou tu vas
    Sans hésiter, sans vaciller
    Tu dis que le monde est beau
    Et tu es heureux d’être là
    Et tu appelle cela tout simplement
    Un petit moment d’évasion
    Trois petits mots et puis s’en vont.

  75. Après correction, juste parce que c’est mieux et pour réveiller le pont endormi
    ____

    Tu t’inventes un chemin
    Fait de terre et d’herbe
    Tu lui trouves une odeur
    Faite de fruits et de fleurs
    Et doucement tu avances
    Sans même savoir où tu vas
    Sans hésiter, sans vaciller
    Tu dis que le monde est beau
    Et tu es heureux d’être là
    Et tu appelles cela tout simplement
    Un petit moment d’évasion
    Trois petits mots et puis s’en vont.
    ____

  76. Faire du noir et blanc
    Une aube ou un crépuscule
    L’intemporalité

    Mais la lune ne saurait
    Avoir l’éclat du soleil

  77. Ciel de rose voilé de gris
    Le jour s’enfuit
    Mon beau jardin s’emplit de nuit
    Tremblent les feuilles
    L’herbe frissonne
    A la douceur des rêveries
    La vie sourit

  78. Bonjour May dans « l’errance de ce jour »
    __

    Je m’y sens bien sur ce chemin
    Et vous pourriez penser
    Que ce jardin est le mien
    Nenni, il n’en est rien
    Je l’ai choisi et adopté
    En cette fin d’été
    Pour sa tranquillité,
    Son ombre légère
    L’odeur de l’herbe
    Et ses jeux de lumière
    Un endroit idéal
    Pour s’y promener
    Rêver, méditer peut-être
    Dans l’intimité calfeutrée
    Et la douceur des sous bois.
    ____

    Comme ils pourraient être beaux ces derniers moments de l’été où tout devient douceur, qu’il s’agisse de la lumière et de la température et où les cœurs n’aspirent qu’à la tranquillité. Tout reprend son rythme régulier, les enfants sont à l’école et les jardins offrent encore leur aspect
    Fleuri et verdoyant de la chaude saison.

  79. (pardon m pour monique)…les jardins offrent encore leur aspect fleuri et verdoyant et le soleil est encore chaud en cet après-midi de septembre j’ai recherché l’ombre et l’ai appréciée.

  80. Va cil et ne ment pas , de ton moindre battement s’échappe une impression
    tu rythmes avec les paupières un langage de pauper
    tu n’es pas reposant et il est dur de te suivre
    mais avant d’entamer l’errance avec constance
    je préfère fixer des points cardinaux
    et imaginer leur force ordinale
    Comment avancer en vacillant
    personne n’a dit claudiquant
    à défaut de boiter on pourrait boîter
    mais c’est d’abord une hésitation
    puis un faux rythme, un élan qui ne vient pas
    une coordination qui ne suit pas
    et rien n’est facile à enchaîner
    dans ces conditions là
    pourtant on y va

  81. Lorsque l’on atteint le paroxysme du vacillement que reste-t-il ? la chute donc à quoi bon enchaîner ? propos qui font peur jusqu’à trembler, trembler ? mais alors c’est encore vaciller ? et l’on peut enchaîner ! Ossiane reviens ça délire !!!

  82. Camus cite ce verbe claudiquer dans l’étranger et non dans la chute et encore moins dans le mythe de Sisyphe-;) Juste histoire de te faire sourire Thierry.

    « Nous nous sommes mis en marche. C’est à ce moment que je me suis aperçu que Pérez claudiquait légèrement » (Camus, L’Étranger, 1942, p. 1133).

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