31 commentaires sur « Belvédère »

  1. Belvédère, qu’il est joli ce mot qui contient en ses racines le beau et le voir.
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    Summum de beauté
    Tout la haut sur la falaise
    Une apothéose
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    Surplombant sans doute le lac dans son écrin de monts , oubliant le vertige avoir l’impression d’atteindre le temple d’Apollon….

  2. Il y a les aigles et les rêves…un clocher suspendu…et des ailes de pierre…Il y a le silence et le temps…un nuage au dessus…et l’odeur des fougères…Il y a les pas que l’on pose..sur des branches de bois sec…et le chant des mystères…Il y a les arbres qui se penchent..la caresse des feuilles..et le vent des prières.. Il y a les mots que l’on glisse..sous les ombres de couleurs..les pétales des fleurs..et les rêves de pierre..

  3. Quel bonheur et quel privilège de rencontrer un poète comme vous, merci Pierre.
    Il n’est rien de plus doux
    Que la caresse des mots
    Le matin au réveil

  4. Accorder un sens à son regard
    Chercher à voir l’invisible
    Laisser aller le rêve
    Faire naître les images
    Sans le moindre mouvement
    Sentir jaillir en soi
    La force d’un voyage
    Porté par l’émotion
    Contempler et voir la beauté
    Dans son intime belvédère
    Fermer les yeux
    Oublier le temps
    Oublier l’espace
    S’inventer une plate-forme
    Au-dessus du monde
    Prendre son envol
    Dans un ciel sans nuages
    L’âme enfin libérée
    Des contraintes de la vie
    S’oublier pour mieux se retrouver.


  5. Aux bords des néants
    je ne crains la vérité
    D’une Vie, mes chemins

    Je signe bis au com de Monique (10h20′).
    A noter : c’est pas à c’t’heure-ci que j’me réveille, hein !

    Soleil pétant dans mon ciel.
    D’jû (en wallon = dieu) qu’ ça fait du bien !
    Et à mon linge, donc…
    Clin d’oeil à tous.

  6. La dureté du roc
    Ne peut nous accrocher
    Nous c’est cet écrin tendre
    Mais tendues vers le ciel
    Dans un élan de grâce
    Délicatesse libre
    Vertiges de tendresses
    D’un bel envol de l’âme

  7. quel bonheur de poser quelques mots dans la remontée du Nord fort trop de pleine, mais belle de grâce aussi.

    DOUX JOUR!

  8. Mon âme son bélvédère
    Elle aime te regarder
    Partager l’essence de vie
    Dont mon coeur se remplit
    Fort loin des apparences
    L’inutile bien bien loin
    Juste la vie pleine vie
    Dans le creux de mes mains
    Je t’aime mon messager
    Eclaireur mon passeur
    De ma vie de l’avant
    A celle d’un Aujourd’ui
    Où VIE rien que la VIE
    Occupe une bel espace

    *Qu’elle mérite de VIVRE
    LA VIE DE BEL AMOUR
    En beautés chaque jour
    Tendresse paix en nos coeurs
    Son belvédère grand
    Quand il regarde le ciel

  9. Aigle royal du monde d’en haut
    Le belvédère abrupt niché dans le rocher
    Au creux d’un labyrinthe de sources et de verdure
    Reflète le monde lumineux que vos yeux perçants
    A la ligne courbe de votre horizon
    Contemplent

    Merci Annick et bonne journée!

  10. La pente n’est pas douce
    et sur cet escarpement
    la vire est leste et la vue céleste

    à pic vertigineux qui surplombe
    et plate forme étroite
    chemin pentu et duraille

    enchassé dans l’écrin de verdure
    du promontoire perché
    pas échassier mais presque

    le souffle coupé et la vue qui porte
    une marche entaillée dans la paroi
    un peu de douceur dans un monde vertical

    on se dit que déjà pour hisser
    les matériaux la haut
    certains ne se sont pas amusés

  11. Route d’une intermittence de brouillards,
    tangence du moment, mise au point de la mar-
    che… Palpite l’opacité du ciel qui tantôt se
    rapproche et tantôt se retire. Nous n’avons aucun
    droit sur la mouvance. Pourtant il n’y a pas ici
    de peur, seulement nos jambes qui s’effritent.
    Faut-il que le moment nous tienne de si près,
    touffeur, boîte, ou prison, ou bien le nœud cou
    lant du temps ?… Et je hurlai que non . Je veux
    le moment vaste, informe aussi comme un jour
    de crachin.
    Puis un vieillard discret venu d’on ne sait où se rapproche de moi, un doigt posé sur mon poignet :
    – Le temps, me dit-il, c’est le cœur…
    Longue portée des mots, longue portée
    du cœur ?… J’ai beau savoir aussi que le cœur ne
    dit pas ses clôtures et n’avoue pas de fautes,
    j’allais me répétant le temps : « le temps, me disait-
    il, c’est le cœur »… L’oiseau communicatif des
    mots appréhende l’espace, or voici que soudain,
    sous sa voûte certaine, je me suis vue nue à même
    la nudité du temps – vieux cœur à cœur tenace
    compris par l’horizon.
    _

    Gabrielle Althen .
    http://www.m-e-l.fr/gabrielle-althen,ec,7

  12. merci Mathilde pour Gabrielle Althen
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    Haute solitude
    Entre ciel et eau
    Le chant des oiseaux
    Quelques battements d’ailes
    Et le silence immense
    A l’écart du monde
    Tranquillité monastique
    Douce plénitude.
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  13. Merci beaucoup à Mathilde

    Retiré, suspension, terminus

    une via ferrata, une incrustation

    pas d’arrêt, pas de station

    une gemme qui brille sans arrêt

    Improbablement perché

    ce n’est pas un nid d’aigle

    Appelons le plus commodément

    une curiosité, un bourgeon bien planté

    ça permet de prendre de la hauteur

    de voir le monde depuis un balcon

    et ce recul favorise, église ou pas

    le retour sur soi, pas le replie

    la grande ouverture

  14. Face à un mur si massif on pourrait se sentir enfermé de prime abord
    c’est que la rudesse des lieux conjuguée à une verticalité extrême
    devrait plutôt favoriser la compagnie des isards et des bouquetins
    pourtant des hommes on pris pied et même racine dans ce décor
    presque à mi pente ils ont bâti du solide et qui se voit de loin
    un point blanc sur fond gris dans une langue verte
    il fallait bien de la témérité et de la persévérance
    accrocher cette demeure ici est très symbolique
    du chemin déjà fait et de ce qu’il reste à parcourir
    on peut y faire relâche comme y voir un but définitif
    on peut couper la marche, par des voies détournées
    et dans ce massif abrupt se laisser osciller
    une conscience s’éveille et prend le monde à témoin
    ce n’est pas un modeste recoin
    se laisser emplir par la vue

  15. En bordure de tout
    le vertige
    Tourbillon immobile

    Merci à Monique et Thierry , et bien sûr Ossiane . En vous souhaitant à tous une agréable journée ( même si elle manque de soleil comme cela est mon cas )

  16. La foi nichéE son coeur..de belle tendresse Humaine…s’étonne de ce monde…et se vit en ermite…et c’est la fête des âmes…quand des rencontres belles..qui rentrent en tout de Là…

  17. du roc en puissance
    un écho au silence
    vol plané en toute légèreté

    à la portée du souffle
    rejoindre l’aigle
    une élévation naturelle
    l’état libre de l’être

    l’œil du cœur ouvre l’oeil
    une vision pénétrante
    sentiment de l’unité

    en l’espace demeure
    une dimension insoupçonnée
    la niche de l’intériorité

  18. Beau devers, qui sent le gaz, une chute terrible !
    le lent et patient travail de montée peut d’un coup s’achever
    j’ai soudain le vertige et ai peu pratiqué la montagne
    surtout depuis la mort d’un de mes amis
    ça abime le départ des proches
    qui ne prévient pas et surprend
    vous laisse là juste au bord
    des larmes et du silence

  19. Une pensée douce à vous..pour votre talent..et pour votre gentillesse par rapport aux mots que je pose sur ces pages..Une pensée à Ossiane et à « mes » absent(e)s….

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