Statues

Statues

impassibles

effet boule de neige

le temps immobile

25 réflexions sur « Statues »

  1. Sous la coupole de verdure
    L’immobilité, le souffle retenu.
    Les heures exquises
    S’étirent en nonchalance.
    Les statues s’entretiennent avec les dieux,
    Figées dans leurs robes de pierre
    Elles veillent, se transcendent,
    Tandis que coule l’eau
    Au fil du temps qui passe.

  2. cerveau des entrelacs végétaux
    rachis vertébral
    de la femme
    de l’homme
    entendus
    de l’un à l’autre
    écornant
    l’avenir liquide
    de leurs humeurs mêlées

    regarder l’avenir
    en balustre
    du temps qui passe
    n’évite pas
    la friction
    des entendements
    des supputations
    des corrections en tous genres
    sur le chemin
    dépliement saccadé
    au gré
    des levées hors lac
    du grandissime effort
    à être là
    nus et grands
    en la vastitude
    du devenir
    de l’un
    de l’autre
    de l’unique

    en soi
    le soleil luit pour tous
    même pour lui
    même pour elle
    chairs vissées
    aux aspérités du rocher
    si près si près
    des choses simples

    un léger souffle
    vient juste de se lever

    la pierre
    elle ne bouge pas

  3. Bonjour la Compagnie « restreinte » : ça sent les vacances !

    Statues posées
    Exposées
    Contemplatives
    Décoratives
    Immobiles

    Les statues attendent
    Sous l’arbre parasol
    L’arrivée des passants

    Biseeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeee

    PS/ Coïncidence ? C’est le rendez-vous des statues aussi sur l’Ardoise !

  4. Ce lieu où trônent ces statues de pierre à l’abri de l’arbre de vie semblable à quelque lieu dont on garde le souvenir bien vivant au fond de son cœur.
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    Tel un cerveau en effet où coule le sang vert du monde, poumon aux alvéoles gonflées d’air sain et d’air pur au travers d’un arbre de bronchioles, monde microcosmique en mouvement perpétuel invisible simulant l’immobilisme et le néant là où dans le silence la beauté prend place dans le respect sans bruit, sans mouvements mais combien vivante ou même la pierre laisse dans ses formes exhaler toute pensée douce et sereine dans un paysage qui se prête à la contemplation, autour d’un élément essentiel : l’eau, image de rêve, image de vie, instant de folie dans l’intime jouissance des plus hautes sensations qu’un cœur humain peut ressentir , respiration continue où les mots cheminent sur le sentier qui nous emmène au plus profond de nous-mêmes , où chaque pas est un pas vers l’infinie douceur de vivre en dépit de tout…..
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  5. Ces tous deux plongés là
    De sol ferme pourtant
    Le mouillé de leurs yeux
    Comme des amoureux
    Vissés dedans leurs socles
    Baiser son impossible
    Les ondes les retrouvent
    Cela évite la mort
    Momifiés tous vivants

  6. Endroits privilégiés inscrits dans nos mémoires
    Qui deviennent sanctuaires dans la bienséance
    Un lieu, un souvenir, une histoire très intime
    Où l’être dans l’émotion entre en communion avec la nature
    Lien étroit et profond qui atteint l’âme et le corps
    Il suffit d’une statue au centre de ce temple
    Pour que le mimétisme opère dans le silence
    Est-ce un moment d’égarement, de pure folie
    On s’adonne pour un temps aux rêves indicibles
    Oubliant le monde, oubliant le temps.

  7. Perfection des courbes naturelles
    Grace des statues de pierre
    Harmonie des lieux
    pour un cadre idyllique
    Du paradis sur terre…

  8. Bonne nouvelle, j’ai réglé le problème d’accessibilité ux commentaires sur Statues … étranges problèmes techniques dont je ne perçois pas bien l’origine pour l’instant … merci de votre vigilance, les amis, à vos plumes!!

  9. mais que schroumpfdecrackboumzuipppp, ma plume de son duvet va déjà le rechercher le jeune homme,
    mais comme un long bout de temps sans mon écrire possible,
    je le sens mijoter ses bouts de doigts en énergie de vie qui revient son tout doux,
    la quinzaine fut si pleine par tant de bouts de poufdeouf,
    si c’est pas pour ce jour, je ressens le roulis des mots qui revient…et c’est bon…

    et viva, le repos de l’âme à se respirer son petit souffle de ses tapotis de glouglus tendres…

    JE VOUS EMBRASSE, le pont et tout et tout…

  10.  
    Hello Ossiane et l’équipage

    Des statues acrobates
    Des mouvements gracieux
    Des statues en liberté
    Pour traverser le rêve
    Le spectacle s’inscrit 
    Dans la choregraphie
    D’un été venitien

  11. Quand son enfant l’épuise
    De la serrer bien trop
    Elle se momifie pour se garder en vie
    Son coeur est son vivant
    Ses actes fort utiles
    Elle s’économise et encore et en corps
    Car la vie qui la tient
    Lui montre le chemin
    D’une vie son vivant
    Pour se la vivre vraiment

  12. Et le lac il se vit
    Et eux sont posés là
    Statuts d’éternité
    Jusqu’au jour où l’étoile
    Envoie son bras magique
    Et fait vivre ces marbres
    De leurs veines de bleues
    Si beau la vie dedans
    Et aussi en dehors

  13. Et la barque les envole
    Les niche au creux d’un rêve
    De bel de merveilleux
    Au plus près de leurs âmes
    Qui aiment à tout jamais
    D’un amour infini
    A se serrer si fort
    Que les berges du lac

    Depuis….

    Ont créé criques
    D’un sable blanc son doux
    D’un grain d’un fin de vie
    Beau joli précieux si de temps

  14. Me prêteriez-vous cette photo pour écrire un texte ? J’indiquerais bien sûr les références de votre blog. Merci de votre réponse.

  15. Il n’y a pas de paravent qui tienne
    d’arrondi aussi parfait qui vienne
    c’est miracle que cette homogénéité
    et de ce dôme quasi parfait
    dont on imagine l’ombrage profond
    alors à quelle statue se fier
    que des pleins, pas de déliés
    et cette voute qui protège
    tandis que les flocons s’agrègent

  16. Tout est taillé au cordeau dans ce jardin, Anne, c’est qui lui donne ses volumes, sa structure … ici, il s’agit d’un très vieux chêne vert sans doute plus que centenaire …

  17. Des photos mine de plomb, gravées dans l ‘eau forte des pleurs retenus, eau refoulée des grandes moussons diluviennes du coeur, un oeil plus lucide que celui de Durer, l’émotion des lumières de l’après guerre, un guerre intime et intérieure, pour retrouver la paix au frissonnement à peine distinct des arbres en cascades de fleurs vivantes et de feuilles ensomiell dans les moiteurs de l’été, figé en un intant sur des gris et noirs de dagueréotypes aux sels d’argent, tout comme les clichés des photographies de mariage, de ce qui ornent les dessus de commodes cirées à la cire d’abeille, en souvenir de marbres gris et blancs, aux veines noires muettes, telles chevelus de nerfs gris en surface de cortex saisis d’effroi.
    Merci pour ces instants rares où d’étudier leur beauté, fait frémir du souffle de la mort le souvenir lent et sucré des dragées aux unions timides d’amoureux irradiant de bonheur,

  18. J’ai retrouvé sur la commode cirée à la cire d’abeille..les photos.. »en souvenir de marbres gris et blancs..aux veines noires muettes.. »..j’ai retrouvé « les fleurs vivantes et les feuilles en sommeil.. ».sous les draps blancs aux senteurs de violette…j’ai retrouvé dans les pages des albums empilés…les photos de notre enfance et les temps oubliés…Par cassandresendormies…j’ai retrouvé l’envie de poser.. »dans l’eau forte des pleurs retenus.. »…mes mots et mes rêves…dans le creux des statues..et des « effets boule de neige »…

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