A Pic

A Pic

repère lumineux
l‘amer défie la mer
brise l‘âme

i i i i i i … Et oui déjà … au-dessus du monde, minuscule mais fier, le Phare des Poulains s’illumine dans la nuit pour fêter les 6 ans de L’Oeil Ouvert … merci Bourrache de ne pas l’avoir oublié et ma reconnaisance à tous ceux ceux qui ont écrit la beauté sur ces pages, à ceux qui ont donné de la joie, de l’amitié, du réconfort, de la vie à cet espace toujours bien vivant …

63 réflexions sur « A Pic »

  1. deux fois trois
    on n’est pas à l’étroit
    l’oeil balaie large
    le large, le plein large, le grand large
    l’oeil démultiplie la focale
    et force à travailler sans faux cal
    l’oeil est vif et même sur les récifs
    il n’échoue jamais à nous faire voire le vrai
    toucher et imaginer, coucher sur la feuille
    les ressentis les plus profonds
    il n’est ni superficiel ni léger
    cet espace est la vie même
    il la donne et la stimule
    l’illustre et l’enchante
    la remet au centre

  2. En haut de la falaise brille une lumière
    Ralliement incontournable de l’Œil ouvert
    Chacun portant ses mots comme un présent
    Qui se partagent et s’envolent dans le vent

    Mots puisés aux sources de la vie
    Qu’une image converge sur un écran
    Ils s’expriment, se donnent et se confient
    Trouvant toujours quelques entendements

    Anniversaire d’un premier lancement
    Comme un radeau jeté sur l’Océan
    Chaque jour, chaque nuit à la dérive
    Trouvant au grès du vent, oreilles attentives

    Au fil des ans une métamorphose
    Des courants se créent, s’imposent
    Des paroles qu’on échange, des styles qu’on reconnait
    Un monde de poésie émerge autour de liens qui se créent

    Trouver par le biais des images et des mots
    Un lieu si convivial, si intelligent et si beau
    Relève du plus grand des hasards
    Et tombe à pic dans un monde qui s’égare

    Blog incontournable, un phare, un repère
    Source de beauté, qui ne cesse de me plaire
    Aventure, qu’il est doux de poursuivre
    Et qui même parfois de bonheur m’enivre

  3. Touchée de votre présence et de vos beaux écrits qui font de cet endroit un petit nid secret et accueillant, Brigitte, Thierry, le sid et Monique.
    Toujours essayer de trouver un peu de positif dans le négatif et l’adversité pour garder la tête hors de l’eau … pas de colère, non je ne pense pas qu’elle soit utile … résister, faire face en se disant que rien n’est impossible; telle est ma devise… bien à vous tous!

  4. Bonsoir Ossiane et merci pour ces petits mots pleins de promesses
    « résister, faire face en se disant que rien n’est impossible » j’adopte ta devise et veux y croire. Je t’embrasse et te souhaite une bonne nuit.

  5. c’est rigolo, comme je vous embrasse,
    à mon réveil, je trouve vos mots, beaux,

    il me semble que j’allais poser mes mots, peut être, qui sait? c’est juste l’instant de l’Ecrire qui peut voir juste ce qui se pose avec sa plume…

    ET TANT EST DIT, en peu, peut être aurai je délaillé bien plus,

    je reprends en choeur tes mots, Ossiane…

    *résister, faire face en se disant que rien n’est impossible…

  6. il est beau cet haïku, il tombe à pic….

    Devant tout près, l’abîme
    Son gouffre noir ses froids
    Rester son blanc de droit
    Tenir sa tête au clair
    Ne pas l’enfouir devant
    La Bêtise Humaine
    Humblement de tout son être
    Vivant
    Résister de son tout humble
    Tenter les impossibles
    Il serait bien étonnant
    Qu’un petit bout d’impossible
    Se donne son possible
    Il en faut du temps pour tout cela
    C’est le temps qui donne la réponse
    Si c’est possible ou impossible
    Bien que…
    Le temps bouscule bascule tant
    Tant et tant
    Qu’il faut y croire son positif
    Lister les négatifs sans oublier
    Les positifs
    Dans chaque situation
    Il y a du POSITIF
    Sa Lumière vive parfois muette
    A première vue
    Alors du haut de son précipice
    Tendre l’OEIL OUVERT
    Ouvrir ses ailes prendre de la distance

    L’amour c’est quoi
    C’est humblement son petit meilleur
    Le partager son temps modeste

  7. Happy et épique voilà ce que m’évoque ce sixième anniversaire
    malgré les aspects vertigineux il y a toujours un point de vue élevé
    qui sans prétendre nous faire atteindre d’improbables sommets
    et nous faire prendre face aux naufragés pour des corsaires
    et dans ce lieu de lumière dont je pense qu’il vient à point nommé
    où flotte des bannières qui ne cherchent pas à attirer la renommée
    nous nous retouvons fréquemment, avec ou sans quelques ajouts
    toujours droits, mouvants et pas raides voire franchement émouvants

  8. L’amour

    L’amour est un enfant qui boit encore du lait
    Il a des yeux immenses qui agrandissent le monde
    Il a des joues fleuries et les bras potelés
    Quand sa bouche vous sourit le bonheur vous inonde

    De ses dix doigts agiles il fait naître des ondes
    Qui tintent sur la peau comme des bracelets
    Quelques notes fragiles sur quoi l’Amour se fondent
    Bonheur ou coup de foudre entre ses bras ce l’est !

    Mais quand l’amour vous quitte, vos larmes tombent à pic !

    Alain

  9. Il faut s’établir à l’extérieur de soi, au bord des larmes et dans l’orbite des famines, si nous voulons que quelque chose hors du commun se produise, qui n’était que pour nous.
    Nous avons Commune présence

    René Char

  10. Cette image est d’un réalisme incroyable et trouve aujourd’hui une résonance extraordinaire, expression du positivisme dont nous avons besoin à certains moments de notre vie
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    D’un ciel tourmenté
    D’une roche abrupte et noire
    La lumière d’un phare
    _____

    Bonne journée à tous, en dépit de…, garder confiance

  11. Nous sommes les gardiens du Pharos
    nous devons lui permettre de continuer
    à appeler et protéger sans quoi !
    Nous sommes les veilleurs éveillés
    qui devons nettoyer les lentilles de Fresnel
    ne pas freiner l’avancée du temps
    chercher juste à en contrôler les conséquences
    nous sommes les gardiens de nos vie
    que nous devons préserver coûte que coûte
    contre vent et marée
    nous sommes des éclaireurs, des whistle blower
    qui en projetant sur les zones d’ombre
    pouvons dissiper des malaises au bord des falaises
    et faire surgir des début de lumière pas incendiaire
    pour appréhender un monde changeant, en devenir
    nous devons inlassablement gravir les marches
    et chercher à nous élever pas pour dominer l’horizon
    mais au moins pour tenter de percer la brume des intentions