Halo

Halo

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Halo

Halo

voile d'ambre, une danse d'akènes, les herbes sauvages

Lecture du Haïku Calligramme: haut, bas gauche, droite

voile d’ambre
une danse d’akènes

les herbes sauvages

Sur les falaises de Belle Ile…

64 réflexions sur « Halo »

  1. .

    Bonjour à tous, je ne suis pas en avance mais c’est finalement venu;-)

    Je voudrais vous signaler la mise en musique et en chanson du poème Manège qu’Alain a écrit sur la note « Insaisissable » (voir sous mon haïku)

    Coup de chapeau à Bernard pour ses visions prémonotoires;-)
    Un signe d’amitié à Corinne, Chief gardener et Acai, Lynédice !
    Un clin d’oeil inssaisissable à pierreb;-)
    Et un grand bravo à tous pour votre constance et votre bel imaginaire!

    J’y retourne, amitiés !

    Ossiane.
    .

  2. Quel bel défilé d’images douces, quelle jolie révélation,
    quels bels mots et jolie peinture calligramme,
    je te remercie, Ossiane, pour chaque partage offert,
    quel bel coulis dans les veines qui aiment la beauté de vie.

  3. Est-il espace plus merveilleux que cette lande fleurie sur l’île au dessus des falaises, espace propice aux rêves du poète si sensible à cette beauté champêtre où fleurs, plantes aromatiques, herbes folles, bruyères, ajoncs et renonculacées cohabitent en paix pour former un tableau floral impressionniste aux divines couleurs, les mots s’y roulent, les pensées s’y baignent dans un bouquet d’odeurs, s’y noient dans des halos de lumière, dans cet immense jardin sauvage aux couleurs pastel.

    Un proverbe japonais :

    « Un poème est un tableau avec voix
    Un tableau est un poème sans voix »

    Je ne sais ce qui me tente le plus prendre un crayon pour mettre en mots où prendre un pinceau pour mettre en couleurs par petites touches sur fond de lande verte.

  4. Bô, très, très bô, Ossiane !

    Prairie ancienne
    D’où disparaît le bleuet
    Trop frêle, trop bleu.

    (oui, je sais qu’il y a pas de bleuet sur ces photos…)

    Biz à tous et bonne soirée.

    (sur ce, c’est vrai que le bleuet disparaît).


  5. Penche, penche donc la tête,

    m’a raconté le vent de nulle part venant.

    Je me souviens de son souffle,

    m’éclatant

    puis m’éparpillant

    toutes graines

    à l’avenant.

  6. c’est p’têtre bête comme tout, mais j’adore une vue comme celle là. MERCI.
    je ne me lasse pas de telles belles vues.
    la beauté telle ne supporte aucun de mes mots, je reste muette, contemplative, bien, tout simplement bien.MERCI.

  7. Lumière dorée d’ambre rosée
    Fleurs fragiles aux corolles aériennes
    Délice de la simplicité….

    Merci Ossiane pour la fraicheur du tableau!
    Bonne journée à tous…

  8. Le Pissenlit

    Comme on traduit en vers ou sur la pellicule
    Les espoirs les attentes des hommes qui spéculent
    Les souffrances et les joies qui font qu’une vie bascule
    les silences qui dénoncent les mots qui dissimulent

    tous les maux quotidiens que la vie véhicule
    les accords tacites et les conciliabules
    les ententes illicites et tous les préambules
    qui nous poussent dans la vie sans prendre de recul

    toutes ces forces qui s’opposent qui divergent et bousculent
    qui agitent nos âmes comme des molécules
    Loin de nous rendre mous font de nous des Hercules

    Ainsi la vie nous forge en une sphère délicate
    Offert à tous les vents chaque trait devient une fleur
    Comme un petit soleil sur le bord du chemin.

    ALain

  9. Ce n’est encore qu’un petit halo, personne ne le voit, mais lui, il sait que de là viendra l’incendie, un incendie immense va venir, et lui, en plein cœur de ça, il faudra qu’il se débrouille, qu’il continue à vivre comme auparavant (Comment ça va-t-il ? Ça va et vous-même ?), ravagé par le feu consciencieux et dévorateur.

    Il est devant un tigre immobile. Il n’est pas pressé. Il a tout son temps. Il a ici son affaire. Il est inébranlable.
    …et la peur n’excepte personne.
    Quand un poisson des grandes profondeurs, devenu fou, nage anxieusement vers les poissons de sa famille à six cents mètres de fond, les heurte, les éveille, les aborde l’un après l’autre :

    « Tu n’entends pas de l’eau qui coule, toi ? »
    « Et ici on n’entend rien ? »
    « Vous n’entendez pas quelque chose qui fait “tche’’, non plus doux : “tchii, tchii”? »
    « Faites attention, ne remuez pas, on va l’entendre de nouveau »
    Oh Peur, Maître atroce !
    Le loup a peur du violon. L’éléphant a peur des souris, des porcs, des pétards. Et l’agouti tremble en dormant.

    Henri Michaux , La nuit remue.

  10. A l’eau ou à la bruine,
    une vapeur évanescente
    pas de holà! pour autant
    juste attendre un peu
    quelques rais de soleil
    qui jouent
    et puis se décomposent

  11. Descends tu de la nue comme arrive la pluie ?
    Peut être es tu le fruit de la lune qui luit ?
    As tu été chassée de la douceur d’un nid
    tel un duvet d’oiseau ou bien t’es tu enfuis
    De la froide prison l’espace d’une nuit
    Pour choisir cet endroit ou tu t’es épanouie ?

    ALain

  12. Bonsoir à tous !

    Le soleil vient de disparaître à l’horizon et j’aperçois une dernière lueur rouge… J’aime bien les couchers de soleil !
    Et lorsqu’il se couche derrière les herbes folles…
    Cela donne à peu près ceci :

    Un souffle de vent
    Bruissements
    Un souffle d’air
    Frémissements

    Le nez à ras de terre
    Les herbes, ces folles,
    Te chatouillent les narines
    En se balançant incessamment

    Et tout à coup
    Un énorme… Eternuement :

    La fleur chandelle
    Aux milles graines éparpillées
    S’est envolée !

    Quelle destinée !

    Biseeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeee

  13. penche ,penche donc la tête,

    ais je susurré tel un fantôme surgissant

    j’ai égrainé cette fleur indéhissante

    répandant

    puis dispersant

    sa quintessence

    à l’avenant

    sourire bourrache


  14. Marc : je ris !!!

    1. En lisant la première phrase, j’ai cru que des commentaires avaient été effacés … ça ressemblait à ce que j’avais écrit il y a qlqs temps …

    2. puis j’ai foncé sur le dico pour trouver la définition de ton mot bizarre.
    Sur le net, « ils » disent : indéhiscent : qui ne s’ouvre pas de soi-même une fois mûr.
    Et dans mon vieux PLI posé sur ma vielle commode, il est écrit : qui refuse de sortir de son bac à sable…

    Sourire, effectivement, et clin d’oeil.

    Bonne soirée et douce nuit à tous.

  15. Allo, allo monsieur ,
    il y a de la lumière plein les yeux
    je cligne et je recligne,
    j’aligne les tiges qui dansent envaporées
    ma vision se laisse porter…extatique

  16. Ton souffle
    Et ma vue se trouble

    Ta main
    Et le soleil devient diffus

    Tes doigts
    Et le ciel s’ouvre

    Tes lèvres
    Et les étoiles renaissent

    Ton corps
    Et l’univers implose

    Dieu que c’est beau
    Dieu que c’est bon

    Les yeux fermés
    Ces images m’habitent

    Les bras ouverts
    Mon corps respire

    Corps offert
    Mes sens se troublent

    Goute comme c’est bon
    Ecoute comme c’est beau

    Offrons-nous ces moments là
    Dégustons-les à en mourir

  17. C’est pour dire que les mots s’inventent des couleurs
    C’est pour dire que les mots tout en frou-frou de vers
    S’habillent les jours oisifs pour aller dans le pré
    Courir entre adonis et Euphorbe faux cyprès
    Glisser entre Séneçon et Laiteron maraîcher
    Sur l’ombelle dorée des buplèvres penchés
    Se suspendre en rubans afin que cueille le vent
    Les notes de l’air du tant…
    Et tant et tant à dire
    Que toutes les fleurs des champs
    Des Alpes aux Pyrénées gardent vivaces les vers
    Dessus leurs tiges frêles, dans leurs akênes sauvages
    Et le soleil penché, lascif en fin de jour
    Accueille en son halo les poèmes reçus…des cœurs.

  18. Allez, youps, je viens batifoller un peu de temps, avant de goûter à mon jour à saisir de vie,
    et les pieds gambadent le pré, et le petit coeur se danse,
    et les fleurs des champs doucement respirent de belles vivantes,
    et je vous souhaite une belle journée.

    Beaucoup de bien pour chacun. Ici, la lumière est fort belle, dehors. Bel jour!

  19. et reviendue, y’a quelqu’un!
    je te lis et souris, Bourrache,
    et regarde,
    quelle jolie vue!

    Le pissenlit ému
    En fin de vie
    Sa vie
    Entouré des bels bleus
    Attend pour se pouffer
    Son arc en ciel dernier
    D’un bel souffle de vie
    Il a encore le temps
    Se gave en lâcher prise
    De merveilleux instants
    C’est bon de papoter
    Serré dans un bel pré
    Et de se laisser aimer
    Fort tendrement son temps

    à ce soir, je faisais que passer,
    du doux temps à me ressourcer avant d’envisager au top, la sortie du jeune homme de l’ESAT, c’est que, en autiste ado adulte, y’a du tempérament le jeune homme,

    mais moi aussi, j en ai…SOURIRE!

    Bises de bel jour gai en tout dedans! c’est bon d’aimer le temps!

    et merci, Bourrache, pour ce meuble joil, que j’aime!

  20. Les anges

    Ainsi qu’un fin duvet où se prend la lumière
    Vient orner le menton des garçons dont c’est l’age
    Un halo lumineux brouille leur personnage
    comme une vapeur d’eau dans une salle de bain

    dans ce monde de haine ils hésitent à paraître
    une grande douceur émane de leur être
    ce sont des êtres de lumière de ces lampadophores
    que les adultes abhorrent que les enfants adorent

    un sourire innocent éclaire leur visage
    une lumière intérieure ainsi qu’un photophore
    un sourire de faïence des mains de porcelaine

    Quand on leur presse le nez il en sort du lait
    Lorsque Noël approche ils attachent leurs cheveux
    ainsi que des guirlandes aux branches de sapins

    Alain

  21. Un petit coucou, Ossiane!

    Ton calligramme est très beau. On dirait une peinture impressionniste.

    Feux-follets d’ambre
    Sous leur tulle de candeur
    Le pré des amours

    Belle journée!

  22. Bonsoir Annick ,… petites graines de pissenlits et autres graminées soufflées en « top’secret » et qui couvrent avec tant de grâce et de beauté ces espaces caressés par les vents marins…
    ____

    Il fait beau aujourd’hui sur la lande
    Je suis seule au bord de la falaise
    A contempler la prairie parsemée
    De fleurs aux parfums subtiles
    C’est mon espace, mon jardin
    Mon parc, mon paradis d’un soir
    La brise caresse mon visage : bonheur !
    Un papillon m’accompagne : errance !
    Le vent souffle ses notes : romance !
    L’océan joue ses gammes : rengaine !
    Ambiance chargée de quiétude
    Je suis bien ce soir au bord de la mer
    Cheminant dans la lande en fleurs
    Parsemée ça et là d’étoiles d’akènes
    _____

    Bonne nuit à tous, et laissons la nuit envelopper ces jardins enchanteurs d’une brise désaltérante.

  23. Une fleur cueillie au bord d’un chemin
    Une fleur recueillie par le seul regard
    S’éclaire un matin plus que les autres matins
    Dans la vie un jalon de notre intime histoire

  24. bon week-end à toi Monique
    et à chaque passants invisibles

    une myriade d’étoiles filantes
    voie lactée d’un halo de lumière!
    vite, faites un vœux

  25. Aloa, halo ha!
    Certains trouvent que le halo gêne,
    en fait il jette une lumière trouble et troublante.
    Alors si cette auréole hâle haut
    du moins diffuse t elle alentour

    Bonsoir à toi Ossiane et bon courage dans tes multiples occupations
    et salut à l’équipage.

  26. Chacun court où il peut…..pas forcément où il veut
    ____

    Courir sur la côte à travers la lande
    Sur le tapis douillet des herbes sauvages
    Se nourrir de l’air qu’elles respirent
    Trouver dans cette steppe océanienne
    La force et la rudesse nécessaire
    Pour ancrer nos racines dans le sol ingrat
    Et par des mots venant du cœur
    Faire éclater humblement au soleil
    Mille petites fleurs pour embellir la terre.
    ___

    Se frayer un passage au travers des foules
    Sur le sol bien souvent inhospitalier
    Traînant ses savates sur le macadam
    Se nourrir de ce que l’on trouve
    Avec la volonté de vivre ou survivre
    Cherchant sa place au milieu des humains
    Et par un regard, reflet de son âme
    Esquisser un sourire sur un visage fatigué
    Pour faire naître peut-être un courant de bonté.
    ____

  27. Courir dans tes bras, mon amour, mon ami
    Et sentir sur ta peau les odeurs de luzerne
    Accrocher à ton dos les akènes des coteaux
    Et rire nos cœurs pivoine, la tendresse en semis.

    Bonsoir Monique, bonne nuit à tous.

  28. Dans quatre nuits, elle sera pleine.

    Le dernier souffle
    sera voyage
    nuée d’aigrettes
    à la volée

    De soie sauvage
    déshabillée
    vois apparaître
    l’oiseau des larmes
    incandescent

    De sève douce, l’orbe s’épanche de nos mains ivres

    Effleurement

    Aube limpide

    Similitudes

    Parfaits adages
    entrelacés

  29. Premiers vents
    Amour pissenlit
    Tu seras étoile de mes rêves
    De la lune qui éclaire mes nuits
    Tombera un semis de joie
    Doucement posé sur l’effroi
    De mes pages blanches.

    Premiers froids
    Fin d’année
    Un douillet cocon
    Mohair et mitaines
    Pour croire que de laine
    Nos corps enlacés
    S’aiment tendrement
    Dans la quiétude du séjour
    Le feu de bois berçant l’espérance
    Toi et moi, nos enfants accrochent des guirlandes
    Halo, c’est la lumière des soirs de fête
    C’est l’hiver et le printemps réunis
    Le vent souffle sa symphonie
    Rien ne bouscule l’harmonie… de l’instant.

  30. Merci francis,Très joli « Rue des étoiles »
    Revenons sur terre…halos là bas… brillants comme des poussières d’étoiles… un petit coin de terre…
    ___

    Compter fleurettes
    La lande n’en a que faire
    Dans l’étendue muette
    Baignée de lumière

    Quelques halos pour repères
    Où mille fleurs abondent
    Un petit lot de terre
    Là bas au bout du monde

    Un espace de rêves
    Dans l’aridité de l’île
    Richesse sur la grève
    D’un équilibre fragile

    Que demeure sur cette terre
    Cette beauté encore sauvage
    Lande belle et prospère
    Pour poètes fous ou sages

    Contes mythiques
    Des grottes souterraines
    Personnages charismatiques
    Fées souveraines

    Le mystère des mots
    Pour contes en folie
    La magie des mots
    Un brin de poésie
    ___

    L’homme sur son petit lopin de terre, lorsqu’il a rendez-vous avec les fleurs, le vent, et la mer, est absent de lui même, il se fond dans le silence et oublie le temps,sans le savoir il devient partie intégrante de la nature et de sa beauté.

  31. Entre les herbes folles et les hallos du soleil plus pâle
    pensées ébouriffées de trop d’activités
    Bonsoir Ossiane et chacun amis
    Regard toujours attentif à vos mots
    AA

  32. .

    Bonsoir à tous, un passage en coup de vent… une semaine vraiment difficile et une note entamée depuis plusieurs jours que je n’ai pas encore réussi à finailiser. Je vais essayer de la terminer ce soir. Et vous toujours là un peu moins nombreux mais c’est bien normal;-) Encore merci à vous tous qui continuer du mieux que vous pouvez à faire vivre en beauté ce bel espace.

    Amitiés vers vous, à ce soir en principe!

    Bienvenue et merci à Lautreje, Mathilde, arletteart, Claudie, Dominique!

    https://blog.ossiane.photo/2005/10/02/2005_10_ambroisie/#comments
    https://blog.ossiane.photo/2009/11/04/detresse/#comments
    .


  33. A bout de méandres
    de larmes coulées.

    Amarrer la peur.

    La quitter à quai.

    Poser pied parmi
    dans – sur –
    les herbes folles, la folle envie.

    Le jardin interdit.

    Une main croque.
    A dessein. Animé.
    Princesse à ranimer.

    ou

    Haricot-princesse
    craquante sous la dent
    s’enlace à la perche offerte.

    – sensualité –

    Que vous disais-je encore ?

    … me voilà perdue.

  34. je regarde la colonne de gauche,
    et je vois Bourrache à Halo,
    « ben zut alors?! » comme dirait mon fils,
    je pars vérifier, mon comment bien écrit à la bonne place…
    ???j’m’cogite,
    et puis je te revois Bourrache,
    à la même heure que moi…..

    mmmmhhh, c’est une sacrée, hein, ma petite bougie! bises.

  35. dès qu’il se couche dans 5mn, j’écoute avec son ordi,
    le mien a un son qui laisse à désirer…
    Je n ai jamais lu en entier le petit prince,
    juste j ai lu des extraits ces dernières années…


  36. ‘rci, Annick. Je l’accueille -la cueille- , ta bougie….

    Et, juste en passant, sans trop savoir pourquoi … une pensée à Neyde.

  37. cela va, Bourrache?
    j’allume une petite bougie, qui te sourit…
    je t’embrasse, Bourache.

    etcomme je me relis,
    je vois qu une virgule par erreur…

    mais tu as lu au plus près de moi, merci.

    une seconde bougie pour Neyde,
    et tant d’autres,
    pour Ô bel temps que vous êtes, tous de chacun, merci!

  38. Bonjour,

    Je trouve tes photos et tes poèmes superbes !!!!
    Au fur et à mesure que je parcours ton blog tu me fais rêver.
    Merci beaucoup.
    J’ai repris un de tes poèmes que tu as écris en 2005 sur la Badiane. Il sera en ligne sur mon blog demain matin vers 8 heures.
    Bonne soirée, Doria

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