Toboggan

Grotte

Grotte

Grotte

Signes à déchiffrer, glissade vers l'inconnu, évidence

Lecture du Haïku Calligramme: de gauche à droite

Signes à déchiffrer
glissade vers l’inconnu
évidence

Le torrent du Fango … Voir la Carte de Corse

Impermanence

Phil Alba l’a tracé
idéogramme révélé
impermanence

59 réflexions sur « Toboggan »

  1. Le brin de clarté glisse comme un mot dans un rêve
    Et poursuit son chemin inlassable coureur
    Toboggan de fraîcheur des plaisirs de la vie
    L’eau se mêle au soleil et parle à nos coeurs

  2. Clin d’oeil à Maria-d et Thierry.
    Si « une vie s’ouvre
    vers une autre destinée »
    je vais suivre le conseil de Thierry,
    Je vais me laisser glisser
    et attendre ce que la gravité va faire …
    =============================
    Ossiane,
    très belles tes photos du torrent du Fango.
    C’est un torrent que sait écrire
    et déposer des signes sur les rochers.
    Il faut apprendre a déchiffrer ses mots
    et comprendre ce qu’il veut nous dire

  3. Lou
    bises et bonne nuit pour toi.
    J’aime tes vers
    « Toboggan de fraîcheur des plaisirs de la vie
    L’eau se mêle au soleil et parle à nos coeurs »
    C’est un début pour comprendre les signes de l’eau
    On comprend mieux avec le coeur,
    Les yeux peuvent être trompés.
    les oreilles aussi, mais pas le coeur

  4. Wah ! Trop beau Ossiane !!!!
    Si j’ai du temps ce jour, essaierai d’écrire sur cela …
    Et tes vers Neyde ! (les autres écrits aussi)
    Bises et bonne journée

  5. Ne pas rester à la traine et se lancer dans la piste
    comme la schlitte autrefois descendait les arbres des alpages
    écluser des cluses le moindre des parages
    On dit que les arbres vont se réfugier dans les montagnes
    saut climatique oblige et pas seulement dans les hautes latitudes
    ce qui nous fait prendre une certaine altitude
    l’homme n’aime pas trop les cimes , pas à cause de l’ivresse (ou du soroche)
    mais celle ci décime puisque des plaines
    l’homme n’est pas viable la haut
    histoire d’oxygéne
    toutes les pentes ne sont pas mauvaises
    celles de la facilité sont à aborder avec circonspection

  6. Les jours s’écoulent en gouttes
    Et l’eau a façonné une douce pente
    Pour se glisser son fil du temps
    Et se plonger si bel en soi
    Le tunnel ciel ouvert s’élance
    Et le corps se laisse faire
    Il lâche prise et se laisse emporter
    Ravi par la fraicheur en toute délicatesse
    Et le poli rendu si tendre du passage des ans

  7. pour la deuxième image..
    Le rocher de roc est fourbu
    Il a galopé le tant des ans
    Son cavalier a retiré sa selle
    Et la courbure de son dos
    D’avoir porté tant et temps
    Est en transpiration
    Il implore l’eau de lui mouiller
    Si tendrement l’échine
    Et de lui roucouler un bain de pattes
    Il a atteint sa berge
    Il a le coeur content

  8. La voie qui peut s’énoncer n’est pas la voie pour toujours
    Le nom qui peut la nommer n’est pas le nom pour toujours
    Lao-Tseu

  9. Et roule
    Roule
    La goutte de vie
    Qui file
    Enfile
    Sa perle de vie
    Et crée
    Recrée
    Le collier de la vie
    Qui libre
    Enlibre
    Se vit sa petite vie

  10. c’est rigolo,
    je pensais que mon texte de 16 H 57, s’était envolé,
    alors,
    c’est rigolo, car j’ai tenté de reformuler,
    comme quoi, m’est impossible de me souvenir mon écrire de juste avant,
    sa source jaillit, et je me laisse faire…
    Belle fin d’après midi, douces vacances et bel repos en temps de vacances.

  11. >maria :
    Me doutais que ça te plairait 😉 Merci pour ton bel haïku !
    >thierry :
    Se laisser porter, voilà la bonne direction, merci Thierry !
    >lou :
    Beau poème régénérant ; ça se sent que tu es en vacances 😉 Thanks a lot lou 😉
    >neyde :
    J’ai du mal à partir de cet endroit 😉 Je ressens les mêmes choses que toi. Il y a tant d’expressions d’écriture à capter de ce torrent. Merci pour ton beau et juste ressenti, bises vers toi.
    >aspe :
    Tu es comme un poisson dans l’eau dans ce torrent 😉 Douce sensualité et bonheur de vivre dans tes mots. Merci aspe !
    >annick :
    Beaux ressentis pour toi aussi Annick ! Gouttelettes de vie. J’aime le poli de tes mots sur la roche. Bises !
    >nath :
    Chiche 😉 Prends tout ton temps 😉
    >hélène :
    Photos de saision, merci, hélène 😉 C’est tout bon, je vois que tu plonges sans te retourner 😉 Bon bain en écume !
    >phil :
    Lao-Tseu m’interpelle 😉 Merci phil !

  12. Interpellation, interpellation, est-ce que j’ai une tête d’interpellation ?
    Nous sommes dans un état transitoire.
    Nous voila confrontés au principe fondamental et universel de l’impermanence.
    Si Lao-Tseu interpelle, tes photos, Ossiane, nous interpellent tout autant. Nous sommes tous emportés dans un mouvement qui nous dépasse. Nous ne pouvons nous en échapper.
    C’est l’impermanence qui nous fait vivre et nous donne à vivre. L’accepter, c’est accepter la réalité.
    Ensuite vient le détachement. Voila l’évidence.
    C’est là que m’ont amené les idéogrammes [que je ne sais traduire… ;)] révélés par ton instantané.
    ha ! oui ! Encore ! : Sans impermanence, y aurait-il création ?
    Un grand merci à toi.

  13. ha ! oui ! Encore ! : Sans impermanence, y aurait-il création ?? je te cite, phil alba,
    ptet ben qu’non, ptet ben qu’oui, car dans la somnolence, l immobilisme, le sans mouvement, il y a…mmmmmhhhh….il y a tellement d’envols, de fuites, de ballades vers Ailleurs….mmmmhhhh créatives de tant….comme devant un étang où rien ne se passe, ou presque car tant se passe en imperceptibles à saisir, l’oeil ouvert…et je suis fort certaine que l’oeil ouvert d’Ossiane, il saisirait un invisisible…BISES ET MERCI POUR TOUT, OSSIANE.
    BELLE SOIREE.

  14. Qu est ce que c’est joli, la vague de Claudel,
    Et la vague se douce
    S’étale de tout son long
    Frissonne la pierre tendre
    Se remue délicate
    La vie est en présence
    Si belle osmose belle
    Quand l’eau et puis le roc
    Font l’amour vague à lâme
    Ce tobogan de vie
    Qui transporte la vie

  15. >Phil:
    Et moi donc;-)) C’est chouette d’être tous embarqués dans ce mouvement;-)
    Merci de développer ainsi ta pensée; ne me dis pas que tu n’as pas une tête de développeur;-)) Cette impermanence engendre une instabilité positive comme le doute par exemple. Elle mène sur les chemins de la découverte et de la création. Je suis bien d’accord avec toi et avec Lao aussi:-) Rien de plus monotone de n’être jamais bousculé dans ses certitudes et de s’en tenir à la surface des choses… bonne nuit à l’interpellé qui développe;-)
    >pierre:
    Superbe sculpture! Merci pour le rapprochement. Dans quel musée l’as-tu vue? Au musée Guimet?
    Tu as de la chance d’avoir vu l’exposition d’Hokusai; je l’avais repérée;-)
    Connais tu ce formidable livre « Les trente-six vues du Mont Fuji de Jocelyn Bouquillard » dans lequel le symbolisme des peintures d’Hokusai est analysé ? Je te le recommande, c’est passionnant.
    >annick:
    Et en vague douceur tu t’enfonces dans le sommeil, merci annick et bonne nuit à toi.

  16. Je cherche l’eau vive
    au cœur du torrent
    Merveilleux miroir
    qui a su me voir
    Si je m’aventure
    à toucher son eau
    se cassera t’il
    en mille morceaux
    Et si je m’y glisse
    assoiffée d’émoi
    y rencontrerai-je
    un prince aux abois
    Je retiens l’eau vive
    il me faut sa vie
    pour que je survive
    dans ce linceul gris

  17. J’adoooreeeeee
    les toboggans !
    Les meilleurs sont dans les « Aqualands », avec arrivées dans l’eau ! C’est géant !
    Bon y’a longtemps, mais les souvenirs sont tenaces !
    Allez, le devoir m’appelle !
    Bonne journéeee
    Biseeeeees de Christineeeeee
    PS / Venez encourager l’équipe sur l’Ardoise Magique ! Les filles adorent !

  18. Bonjour à tous
    il y a un numéro spécial de » l’histoire » sur le Japon
    et ils parlent un peu de Hokusai et de l’influence
    de l’art japonais sur l’occident, mais aussi de certains emprunts !
    Merci phil alba pour être resté de permanence sur le pont ;)))
    merci jeandler pour ces guillemets ;)))
    Courage christine, l’été solognot sera chaud et les chandeliers pas mouchés
    superbe Mari D , c’est d’un tel à propos
    excellente journée
    Bravo Ossiane, l’été reste animé et dans ce mouvement tu as ta large part

  19. Bracelets du ciel et d’écume
    Ensorcellent les runes
    Gouttes d’appel
    Ondes bleues
    Et les larmes multicolores
    Qui sombrent
    En corps à corps
    Il pleut des rayons
    D’arc-en-ciel
    Soupirs d ‘été
    Sous le soleil.

  20. > Ossiane, la vague de Camille Claudel est au Musée Rodin.
    merci pour la référence de l’ouvrage de J. Bouquillard que je ne connaissais pas et cependant, à Guimet, j’ai feuilletté bien des livres!
    Eclats de lumière
    au sommet de la vague
    les gouttes éclatent

  21. L’eau lisse les parois
    glisse sous les éclisses du temps
    plisse les soubassements
    en congés et ménisques
    gentiment elle bruisse
    point d’écrevisse en vue
    alors de la paroi elle dévisse
    à sa surface mouvante
    des visages sans épouvante
    elle reste instante

  22. Ne rien faire et pourtant, sur le toboggan de la vie, toucher le moindre instant, méditer le moment, rester longtemps assis, ou allongé aussi, et se laisser aller à soi, de tellement…se détacher de tout sauf du moment de l’instant, aimer se vivre…

  23. ah les cretins
    tobogan des âmes
    pris aux pièges
    des destins
    lignes blanches
    anneaux Coubertin
    Chinois dupés
    tobogan desillusions
    vertiges du pièges
    foutaise
    du sport vendu aux multi-multi tries nationnales del’intox
    partir ves des rêves d’illusion
    frisson
    qui marche aux^pas
    bagette illusoire
    des unes-deux vers les soupes « populaires »
    O

  24. >Maria :
    Si positif et vivant ton poème, bien à ton image comme ce miroir d’eau, chère maria, enfin c’est ce que j’imagine 😉 Merci beaucoup pour ta belle écriture, je t’embrasse.
    >christineeeee :
    Entendu matelot Chtristineeeee, je serai au rendez-vous 😉
    >Thierry :
    Œil bien vivant lui aussi tout comme la capitaine;-)
    Ca dévisse dans tes mots, après la glisse, le retour à la surface. Merci pour ton poème en sonorités.
    >Alice :
    Bonsoir Alice, je vois que tu prends plaisir à venir déposer de beaux poèmes ici. Plaisir de te lire;-) Ton écriture est très imagée et fait rêver, un grand merci à toi. Bonne nuit.
    >pierre :
    Je n’ai pas eu le temps d’en feuilleter quand j’y suis allée, dommage 😉
    La vague t’inspire en beauté et éclaboussures 😉 Merci Pierre, bises de la nuit.
    >annick :
    Se donner pleinement au présent, ta plume est bien vivante Annick ! Je t’embrasse.
    >Aicha :
    Bonsoir Aicha et bienvenue sur le blog 😉 Jolis jeux de sonorités également dans ton beau poème ondoyant et une très bemme bannière minérale sur ton blog 😉 Au plaisir de te revoir ici en toute fluidité 😉 Amitiés.
    >johal :
    Je n’ai pas pu m’empêcher de mettre l’idéogramme que Phil m’a envoyé concernant ces signes à déchiffrer. Impermanence quand tu nous tiens 😉
    Merci pour ton beau poème rayonnant, je t’embrasse.
    >aspe :
    Une approche bien particulière 😉 Il y a du sport dans le Fango mais peut-être aussi dans le Tour de France et aux JO de Pékin 😉 Tu es le premier à évoquer ce toboggan des âmes. Révolte en toi, je comprends. Bises.

  25. Jeandler,
    elle est magnifique la vague de Claudel, j’ adore; A première vue, on dirait qu’elle est faite de corps humains alignés …
    merci pour le lien.
    ___ ___ ___
    Toboggan de l’amour
    quand dans ta voix vient le matin
    je cours ensommeillée
    dans un champ de verdure
    qui fait rouler la vie
    au rythme le plus fou
    et l’ heure s’ arrête
    capturée par ton sourire

  26. « Elle »
    s’est déshabillée des mots
    folies pures des sources
    infidèle et fidèle
    ..aux yeux verts
    ………….sauvage,
    ………………sibylline!
    _____________________________ « Il »
    _____________________________ est un point de nain
    ________________________________ sur l’arête immobile
    __________________________________au partage des eaux
    Là!
    où s’ouvre le coeur,
    ………………………de l’improbable nue

  27. L’une de mes connaissances vient de m’adresser ce message, pour infos à toutes et tous
    http://www.ville-portlouis.fr/Vie_municipale/Mediatheque/default.aspx?Art=2179&qry=qry=
    Les Litt’Orales de Port-Louis
    Categories: Vogue la galère , C’est la Fête , Chemin Faisant |
    Comme son nom l’indique, Les litt’orales est un festival où l’on fait l’amour oral aux mots. (Ça promet n’est-ce pas !)
    Le festival des Litt’orales, qui a pour thème « les traversées » se déroulera au Port-Louis du vendredi 25 au dimanche 27 juillet.
    Festival qui a lieu chaque année depuis 2003, (ça fait 6 ans déjà)… dans la poétique presqu’Île de Port-Louis en Bretagne, Morbihan Sud.
    Les litt’orales 2008
    Litt’Orales de Port Louis.
    Au programme, bien d’autres délices, tant poétiques que bretons, sont prévus. En commençant par une soirée de contes en cie. du conteur Achille Grimaud qui nous racontera « la légende de la mort », textes d’Anatole Le Braz: « Des récits à vous couper le souffle où paysans et lavandières croisent sur leurs chemins l’Ankou. Mais comme Achille a peur du noir, il a préféré s’accompagner du quatuor à cordes, Zeste »

  28. Il y a 27 ans, ce jour précis, mon second fils faisait entendre son premier cri.
    Ses autres cris, je ne les ai peut-être pas toujours entendus ni écoutés…
    J’ai donc envie d’écrire … l’impermanence : le cataclysme de mes certitudes.

  29. ___
    Point trop n’en faut.
    Laissons dévaler
    Les souvenirs
    Vers l’oubli.
    Il nous restera
    L’écho
    D’une chanson.
    Fredonnons…
    ___

  30. Ossiane magnifique tes dernière notes
    que je viens de parcourir
    il fallait du temps
    Chistine mes très chères pensées pour toi et tous ceux qui t’entourent
    Ossiane quelques mots pour évoquer tes dernière notes que j’ai manquées
    fugitif sur la terre ancestrale
    nous portons un regard unique
    et tentons de laisser quelques traces
    de notre si labile passage sur l’estran de la vie
    Mais le temps aura si tôt fait d’effacer.
    Bien sûr certain laisserons des empreintes
    Mais pour combien de temps?
    Pourtant il suffit d’une rencontre
    d’un regard.. . de quelques mots
    pour se sentir exister ou oublier le néant
    pour effacer l’inévitable doute
    qui trop souvent s’installe en nous.
    comme un lézard qui se faufile! insaisissable!
    le mieux est peut etre de se laisser glisser
    sur les rapides du temps,
    avant qu’il nous emporte bien au delà du réel.
    vraiment magnifiques tes photos

  31. Bonsoir Ossiane, bonsoir à toutes et à tous!
    Sibylline fut mon orthographe, qu’il me soit pardonné… Chère Ossiane, sois donc encore la fée des mots qui les rend ce qu’ils doivent être. Merci !!!!!!!!!!
    « infidèle et fidèle
    ..aux yeux verts
    ………….sauvage,
    ………………sibylline!

  32. >lou :
    Superbe poème plein d’élan, de vie et de joie 😉 Merci lou, la bise vers le grand sud.
    >bernard :
    Ta sibylline a retrouvé sa lettre de noblesse ;-))
    L’autre jour, le « je » et le « tu » et aujourd’hui le « elle » et le « il » 🙂 La rencontre est inévitable dans ton toboggan de mots 😉 Merci pour ta belle écriture toujours originale et personnelle, écriture signé bernard 😉 Bien à toi !
    >aspe :
    Il y a un mois, c’était possible 😉 Passe de belles journées poétiques là-bas ! Bises.
    >annick :
    C’est vrai qu’il est frais cet été, 16°C aujourd’hui ;-( Bises et merci pour tes mots tendres.
    >marc :
    Coucou, te voilà revenu Marc le fugitif ;-)) Alors un grand bonjour à toi et merci de ton retour en belle poésie 😉 Ton grand poème de rattrapage est superbe, il pourrait faire un poème du mois s’il y avait tous les titres de note. L’écriture ne t’a pas quitté 😉 J’espère que tu passé de bonnes vacances en Ré. Merci pour tes mots, je t’embrasse.
    >bourrache :
    J’espère que tu as trinqué avec lui malgré l’impermanence de tes certitudes;-) Pensées vers toi.

  33. gypse, agathe,
    moire
    devenus liquides
    et emportants
    ensorcelants,
    glisser en désordre
    à la surface
    tempes battantes
    souffle coupé
    idées enfuies,
    ne plus être que conscience
    de la splendeur

  34. Tel un fétu de paille
    Se laisser emporter au fil de l’eau
    et puis comme un noir cormoran
    déployer grand ses ailes
    pour les sècher
    aux lisières de l’eau

  35. une coulée douce
    douce et messagère
    sans l’ombre d’un doute
    une nouvelle énergie secrète
    des mots de lumière
    une esquisse
    transparence
    imprévisible
    transcendance

  36. Passée quelque fois en silence. Cette fois, subjuguée, je dépose ici mon admiration.
    Propulsion en force
    Grosse vague d’éphémère
    Offrande irisée.

  37. >Sido:
    Bonjour Sido, bienvenue sur le blog;-) Cette fois, le silence est bel et bien brisé et en beauté en plus;-) Très touchée par vos mots et votre magnifique poèeme en offrande;-) Je vous invite à vous joindre à nous et à partager avec les amis du blog. Bien amicalement.

  38. J’accepte volontiers l’ invitation Ossiane. Cet oeil ouvert offre un univers de « réel imaginaire » ( hasard des mots qui sonnent ensemble !!). A bientôt .

  39. A propos de tous vos sentiers libérant des espaces à coup de machettes en toile de perse,j’ai voulu vous rencontrer,l’esprit libre et fou, présomptueux.Surtout à propos de Dômes.Vos créations de fenêtres pour les laisser ensuite épanouir un espace subtil et incongru,singulier comme l’etroitesse d’une mer en chapeau sur le crâne du vent.Vous m »avez transporté dans les mangroves atmosphériques d’un seul corps.Je vous remercie pour cette visite métaphérique de nos puits.Vous êtes pour l’instant le meilleur office de touirisme des espaces nomades. A bientôt peut-être sur mon blog:bacchelli.unblog.fr ou alors au hasard de mes passages sur invistita.fr où je vous ai surprise.

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