Soupir

Soupir

Soupir

Caresse de soleil, lumière du silence, une femme endormie

Lecture du Haïku Calligramme: centre, haut, bas

Caresse de soleil
lumière du silence
une femme endormie

 Orléans, face à la cathédrale …

« La Pensive » du sculpteur Volti (1985)

« Amoureux de la femme, toute son oeuvre forme un chant à la gloire du corps féminin, courbes et rondeurs sont pour lui les images même de l’art et de la vie. Jamais de mièvrerie dans les sculptures de Volti qui traite le corps de la femme en recherchant davantage force et vérité que grâce facile et élégance légère. »

« La sculpture est un témoignage. Il s’agit de prendre une matière et de lui faire exprimer quelque chose d’émouvant pour le coeur, la chair et l’esprit. » citation de Volti.

Pour en savoir plus sur Volti

90 réflexions sur « Soupir »

  1. à quoi songes-tu étonnante rêveuse
    au corps de femme avec ses courbes si douces
    à la sage coiffure si proche de celle des moines d’autrefois
    aux yeux comme remplis d’une immense lassitude
    la même que celle de tes mains de travailleuse

    à quoi songes tu étonnante rêveuse
    aux sculpteurs qui autrefois dans ce décor monacal donnaient vie à des dentelles de pierre
    ou à quelque magicien qui te libérerait de cette gangue de pierre où tu étouffes jour près jour?

  2. ___

    Mes amours
    Vous qui me savez des vôtres
    Vous qui me savez si pauvre
    Si pauvre et si nu pourtant
    Mes amours
    La vie n’est qu’une chimère
    Si l’amour n’y vient pas faire
    Sa ronde d’oiseau géant
    Mes amours
    Moi qui ai cette fortune
    Entre mes mains désarmées
    Je pense à ceux qui n’ont qu’une
    Chanson triste pour pleurer
    Mes amours
    Mais il faut tant de chansons
    De poèmes d’Aragon
    Pour sauver encore le nom
    De l’amour

    Mes amours
    Vous qui me savez offert
    Moi qui suit la bonne ferte
    Pour votre cœur vagabond
    Mes amours
    La cruauté n’est qu’un leurre
    N’attendez pas que j’en pleure
    Pour partager ma chanson
    Mes amours
    Vous et moi c’est la conquête
    Dans ce monde dévasté
    Le soleil à la fenêtre
    Par dessus les cheminées
    Mes amours
    Mais il faut tant de chansons
    De poèmes d’Aragon
    Pour sauver encore le nom
    De l’amour

    Mes amours
    Mais si vous savez m’entendre
    Si vous savez me comprendre
    Que je chante juste ou non
    Mes amours
    Voici la terre promise
    Quoi qu’on fasse quoi qu’on dise
    Le cœur n’a qu’une chanson
    Mes amours
    Vous voici en terre douce
    La peur a cloué son bec
    Toujours coulera la source
    Sous le caillou le plus sec
    Mes amours
    Il y a tant de chansons
    De poèmes d’Aragon
    Que l’on sauvera le nom
    De l’amour
    _

    Jean FERRAT
    ___

  3. silence,
    massivité de la présence,
    grain de la pierre souligné par le jour frisant,
    je reste devant cette évidence,
    cette présence
    et le regard muet
    dardé par dessus le bras,
    et me fige un instant
    intimidée

  4. Elle fait penser à un nu bleu de Matisse. Et tu l’as appelé soupir, c’est si joli…

    un soupir d’aise que j’émettrai avant de dormir dans la pierre
    ainsi figée dans l’éternel car je serais volontiers elle.

  5. c’est un trait de pierre, miracle de la sculpture, encore merci Ossiane pour tes images fabuleuses…

    « RHACOTIS »
    « La porte à peine fermée, Chrysis appuya la main sur le centre enflammé de son désir comme o, presse un point douloureux pour atténuer des élancements. Puis elle s’épaula contre une colonne et tordit ses doigts en criant tout bas… »
    Pierre LOUYS – APHRODITE – Moeurs antiques.
    http://www.anthologie.free.fr/anthologie/louys/louys.htm

  6. Bonjour Ossiane …
    ___

    N’est-ce pas étrange
    Ce rêve de pierre
    Inanimé

    Le cœur porte la faim
    D’une absence de lumière

    Balayée sur les courbes
    Buvant la nuit
    L’ombre sans méditation…

    D’une ligne fendue
    Se perle la balsamine axillaire
    Des mots transparents

    La caresse est sincère
    Trouble est le voyage
    ____

    Encore un voyage à travers l’indicible…A quoi rêvent les pierres…?

    Belle journée à tous.

  7. Ossiane

    Tes jolies photos conduisent vers la contemplation…

    J’aime bien les mots de Lou et d’Aspe..

    Dans la torpeur de la nuit
    Une vision impériale
    Une statue de femme
    Aux formes alanguies
    Au corps détendu
    Les seins arrondis
    Apaisée et assoupie
    Comme une femme après l’amour,
    Caressée, dans une tendre volupté
    Langueur et plénitude
    D’une femme comblée
    S’endort la dormeuse
    Dans les bras de Morphée
    Une auréole lumineuse
    Donnant à sa peau
    Un grain velouté et satiné
    Irradie sa nudité d’indolence
    Et elle plonge dans ses rêves d’innocence
    Soupirant d’aise, muette d’extase
    Sa main repliée comme un voile
    Dans le drap du silence

    Belle journée…d' »Annonciation »!

  8. >Coucou, Alix

    Quand j’ai lancé mon com, je n’avais pas vu le tien…..J’ai voyagé dans » mon imaginaire »..et ma statue n’est pas en pierre!!!

  9. Le calligramme est fort beau.

    Tout semble arrêté
    Pas un bruit
    L’oeil se rapproche
    En silence
    La pointe de son sein
    Se palpite
    Doucement

  10. _
    Tant je l’ai regardée caressée merveillée
    et tant j’ai dit son nom à voix haute et silence
    le chuchotant au vent le confiant au sommeil
    tant ma pensée sur elle s’est posée reposée
    mouette sur la voile au grand large de mer
    que même si la route où nous marchons l’amble
    ne fut et ne sera qu’un battement de cil du temps
    qui oubliera bientôt qu’il nous a vus ensemble
    je lui dis chaque jour merci d’être là

    et même séparés son ombre sur un mur
    s’étonne de sentit mon ombre qui effleure
    __
    Claude Roy

    J’aime beaucoup ce soupir de la pierre ! Photos qui invitent à une douce sérénité (un luxe dont il ne faut pas se priver!)
    Bonne semaine

  11. Sous le vent des montages, ton corps en résonance aspire des formes calices dessinées au fusain sur du papier indélébile, pour me souvenir des rêves fantasmagoriques de ta peau perlée de pluie en gouttes de miel sucré.
    Endormie dans la pénombre de la pluie, le temps passe, ton visage s’efface, mais je garde trace de ton souvenir, de tes mots d’embruns, d’une écoute perméable au reflet de ton image dans la lumière du silence …

  12. Cet ange
    Aux ailes diaphanes
    Auréolées de lumières transparentes,
    Opalescences irradiantes de douceur
    Un jour s’est endormi,
    Le devoir presque accompli :
    Accompagner les hommes n’est point
    Un labeur de tout repos.
    Gardienne du silence
    Elle s’accorde un temps de réflexion :
    Le temps n’a d’ailleurs aucune importance,
    Il s’est comme figé,
    Suspendu juste un instant
    Tandis que le Monde tourne irrémédiablement ;
    Et lorsque le rayon de l’astre solaire
    Effleure son épaule
    Caresse chaude,
    Il l’invite à reprendre courage :
    L’ange s’éveille
    Dans un soupir
    Et s’envole vers la lumière
    Nous secourir
    Pauvre mortels…

    Biseeeeeees transparenteeeeeees
    Christineeeeeee

  13. Tiens, je viens de remarquer que l’horaire des posts est resté à l’horaire d’hiver !!! Donc, je viens de poster à 14 h 14 !!

    C’est L’HEURE D’ETEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

    (et j’aime l’heure d’étéééééééé)

  14. tes yeux sans teint
    m’empêche de pénétrer
    le fond de ton âme
    est tu tristes ou bien joyeuse?
    préoccupé ou insouciante?
    Sereine ou tourmenté?
    je crois déceler l’expression de ton désir
    mais peut être est le murmure de tes soupirs
    offerte à mon regard indiscret
    j’aimerais ouvrir tes bras
    te couvrir d’un voile
    et percé le secret de ton regard !

  15. Mélancolie baignée
    De soleil et de paix,
    Plainte murmurée,
    Discret chant de regret,
    Désespoir étouffé
    En longs sanglots muets,
    Souffle pur et léger,
    Frisson d’amour secret,
    Emotion éthérée,
    Le rêve se taisait,
    Le soupir est gravé
    Dans la pierre à jamais.

  16. Nue
    Juste d’elle
    Elle pense à lui
    Son désir
    A la fois
    La ronge
    La palpite
    Et la garde
    En vie

    c’est fort joli ce que tu as écrit, Annemarie.

  17. En elle
    Dans l’ombre
    Elle est habitée
    Par la lumière
    Qui la caresse
    Lui rend la vie
    Par la fenêtre
    Qui donne la lumière
    En beaux rayons
    Qui la chauffent
    Et son souffle discret
    Si aimant et si tendre
    Se souffle sérénité

  18. Elle a aimé
    Tellement aimé
    Elle encore
    De bel vivant
    Son amour vrai
    Si bel de tant
    Et son désir
    Resté vivant

  19. merci de supprimer le texte précédent, merci Ossiane. Passe une bonne fin d après midi.

    Elle a aimé
    Tellement aimé
    Elle aime encore
    De bel vivant
    Son amour vrai
    Si bel de tant
    Et son désir
    Resté vivant

  20. Femme captive
    Reine de pierre

    La Femme nue
    Courbe l’échine
    Abandonnée

    Réveille là
    Du sommeil lourd
    Embrase le
    Ce regard vide
    Le tien le mien
    Sculpte le corps
    De tous nos doigts
    Des désirs forts
    Brûlants de mots
    De couleurs chaudes
    La peau nouvelle
    Qui se déploie
    Voiles de feu
    Le souffle est né
    Ressuscité

  21. Tendrement belle
    La lumière la caresse
    Et son corps de nue
    Se donne doucement
    Aux délices volupté
    Belle sérénité

  22. Ossiane – Merci Ossiane, tu nous ouvres des portes merveilleuses.
    Je respire à l’instant l’air des sommets ; tout bouge en moi, mon corps, mon coeur aussi mon âme. C’est une vraie cavalcade, toute pareille au troupeau de brebis qui dévale la montagne de Galaad.

    Une fois n’est pas coutume… Je vais donc m’appuyer sur un des poèmes de Baudelaire qui m’accompagne depuis des années : La beauté

    Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre,
    Et mon sein, où chacun s’est meurtri tour à tour,
    Est fait pour inspirer au poète un amour
    Eternel et muet ainsi que la matière.

    Je trône dans l’azur comme un sphinx incompris ;
    J’unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes ;
    Je hais le mouvement qui déplace les lignes,
    Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.

    Les poètes, devant mes grandes attitudes,
    Que j’ai l’air d’emprunter aux plus fiers monuments,
    Consumeront leurs jours en d’austères études ;

    Car j’ai, pour fasciner ces dociles amants,
    De purs miroirs qui font toutes choses plus belles :
    Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles !

    Spleen et Idéal, XVII

  23. Magnifique, Bernard, j’allais poser l’écran, en pause préparation du repas, et je vais me bercer tes doux mots si beaux,

    quelle belle page encore Ossiane, sur laquelle s’accrochent de si beaux mots, c’est si beau le soupir d’aises, en belle sérénité..

  24. Je ne tiens pas en place. J’ai tant d’émotion que je souhaite faire un clin d’oeil à Madame, madame, qui dit des choses tendres – Noisette – Brigetoun – Dame du bord du Rhône – Aspe – Bourrache – Christineeeeee – Rachel – Lou – et vous tous, que je ne peux citer, qui au fil des jours m’êtes devenus si importants. Je ne me suis pas encore détaché de Lennigan que j’associe ici par delà le temps et que je sens baigné dans la même lumière (merci Lou).
    O Ossiane, tout ceci n’est que beauté, douceur, calme et…

    A bientôt

  25. La simple vue de cette statue me chamboule intérieurement, je ne sais pas pourquoi… merci pour toutes les belles choses sensibles que vous avez écrit à son sujet… j’y vois un peu plus clair 😉

    >maria :
    Ange… c’est un peu vrai… je me demande de qui peut bien être cette statue… Merci pour tes beaux haîkus entre ombre et lumière ; des ambiances que tu aimes bien je crois 😉 Bises.

    >@nn@ :
    Rêveuse aussi, bien vu ! Une sculpture empreinte de douceur qui apaise. Rondeurs rassurantes que tu as si bien évoquées. Ta rêveuse nous fait rêver. Un grand merci à toi.

    >Bourrache :
    Merci pour ces belles références ! Tu te fais noctambule en ce moment 😉

    >brigetoun :
    Bien vu ! Face à cette statue si paisible et dans le jour finissant, j’ai éprouvé un peu les mêmes sentiments. Invitation à se poser. Merci pour ta belle plume expressive.

    >Lou :
    Jolie pensée, Lou. Tant de sérénité mérite le respect. Soupir… je pense au silence et à la respiration 😉

    >Aspe :
    J’aime ton trait de pierre, comme une écriture… Une image qui s’offrait à moi par une belle lumière;-) J’aime vraiment beaucoup cette statue et voudrais savoir qui l’a créée 😉 J’ai cherché et je n’ai pas trouvé.

    >Bonbonze :
    Grande forme ! Ah bonbonze, comme je te retrouve ;-))

    >Alix :
    Bonjour Alix, c’est de toi cette fois ;-)) ??? Oui je crois 😉 Trouble est le voyage et celui auquel tu m’invites aussi ;-)) Comment fais-tu pour écrire de si jolies choses ??? Et la balsamine axillaire… tu m’en bouche un coin Alix 😉 Je t’embrasse et te remercie.

    >Claudie :
    Coucou chère Claudie, te voilà revenue en beauté et écriture sensuelle qui te va si bien;-) Ange, rêveuse et voilà la dormeuse toute en rondeur et volupté. C’est magnifique ! TU n’as vraiment pas perdu la main ! Bravo à toi !

    >Annick :
    Oui Annick, tu es tout à fait dans le ton. Tes mots palpitent en grande douceur et lumière. Une découverte tout à fait incongrue dans un endroit de passage… comme si le temps s’était arrêté. Je t’embrasse.

    >Chantal :
    Comme quoi la pierre peut éveiller des émotions bien vivantes malgré la froideur du marériau. Tout dépend de la matière, du grain, de la lumière et bien sûr du geste du sculpteur. Je suis de plus en plus attirée et fascinée par cet art. Merci pour la visite et bonne soirée.

    >Mathilde :
    Quel beau choix approprié Mathilde ! Merci pour tes belles contributions qui font découvrir d’autres univers poétiques. Sereine soirée alors 😉

    >Bruno :
    C’est lundi, tu reprends ta respiration… quel superbe lâcher de mots en relation avec les détails de la photo et d’une grande émotion!! Bravo au grand poète que tu es ! Bises vers Bruxelles.

    >Christineeeee :
    C’est superbe cette idée d’ange et d’ailes que plusieurs d’entre vous ont soumise. Ange, rêveuse, dormeuse, gardienne du silence, l’esquisse de cette femme se fait de plsu en plus précise et chaleureuse. Beaucoup d’inspiration et de sensbilité dans tes mots, chère Christineeeee ; la forme serait-elle revenueeeeeeeeeeee 😉 Bises d’été.

    >marc :
    Bonjour marc, voilà une autre belle façon d’approcher cette statue… essayer de voir à travers la pierre pour y déceler son secret. C’est joliment fait marc et toujours avec délicatesse. Merci, je t’embrasse.

    >Annemarie :
    Quel beau soupir Annemarie ! Sensations égrenées au fil de ton inspiration entre regrets, tristesse et amour secret. Merci pour ta belle écriture inspirée. Bises du soir.

    >Bernard :
    Contente de te retrouver en cet endroit hors du temps 😉 Tes mots embrasent ce regard de pierre impassible en beauté sensible et bien vivante ! Serais-tu magicien en plus d’être un jongleur de mots 😉 Je t’embrasse.

    >Phil :
    Bonsoir Phil, toujours fidèle au rendez-vous et avec un enthousiasme et un attachement qui me touchent particulièrement 😉 Merci pour ce beau moment passé avec Baudelaire. Je t’embrasse et te remercie d’être là.

  26. >Chris :
    Bienvenue Chris et belle aventure avec ton blog. Amitié.

    >Bourrache :
    Belle lumière sur cette église et quel ciel ! Merci pour le partage.

  27. Ossiane,
    Je crois que ce que j’ai écrit hier irait beaucoup mieux aujourd’hui.
    Peux-tu l’enlever de »paix » si c’est possible Merci.

    Merci pour tes compliments. Ce sentier que nous suivons avec toi nous conduit dans des lieux hors du commun, hors du temps, nous amènent dans des zones au tréfond de nous-mêmes et ces zones s’éclairent nous faisant découvrir nos richesses intérieures. Chance de chance, nous pouvons les partager.

    Je t’embrasse.

    Pierre parmi les pierres
    Je suis là, simplement,
    En voie d’éternité
    En attendant ton nom
    Attendant ton regard
    Je suis pierre
    Intensément
    Ainsi je resterai
    Si tu ne me viens pas
    Sans âme ni raison

  28. dans l’ovale séraphique s’inscrit une mimique
    la flamme découpée jaillit dans son dos
    la tête lovée dans les bras en berceau
    le front ceinturé d’un discret bandeau
    cette posture serrée exhale à l’unisson
    le regard couché se perd sur la crête des doigts
    un pied bloque l’autre par une clé…de sol
    les courbes s’épaulent, se chevauchent
    la main n’est pas nerveuse,
    la poitrine fiére et altière
    le port de tête amarre
    les derniers sursauts de conscience
    la belle est lasse mais pas éplorée
    l’échine est courbée
    mais ne ploie pas sous le désir
    l’attente est là
    la détente visible
    le souffle bas

  29. un petit bonsoir à chacun. Je vous lis tous avec plaisir. Tu as parfaitement raison Phil Alba c’est un bonheur pour moi aussi de vous retrouver dès que possible. Ossiane la statue est magnifique. Pourtant je suis vide d’inspiration aujourd’hui. Demain est un autre jour……
    Bonne soirée à tous et à toutes

  30. Posée reposée sérénité
    Sur ses deux jambes
    La tête se laisse
    Cajoler son coeur
    Qui se palpite douceurs

    et je vous lis chacun,
    et merci pour le poème de Baudelaire, phil alba,
    et monsieur, et messieurs, qui dit des choses tendres, tu me fais sourire douce, phil alba et chacun..
    j avais apprécié hier, ton poème, ‘pierre parmi les pierres’, phil alba, mais je trouve tellement tous les mots de chacun, jolis, que j’ai l impression de dire et redire, alors je me tais, sinon, je dirai sans cesse…’ comme c’est beau de beau ‘
    ‘ comme chaque page si jolie, elle se donne à s’écrire, en velouté d’amour, jour après jour, dans la magie du jour, qui se naît de si bel.. ‘

  31. Femme blanche
    Ou bien noire
    De tes hanches
    Naît l’espoir

    Femme de chair
    et de sang
    tu es pair
    et pourtant

    Maltraitée
    Fréquemment
    humiliée
    bien souvent…

  32. ogive de lumière
    la dune de l’épaule
    capte
    le sourire aux membrures digitales
    d’une vigilance ténue

    un ange passe

  33. à peine sortie de sous ma douche, ce soir là, je me suis assise à tes côtés , nue, en position de replie,( tel un foetus dans le ventre de sa maman), la tête posée sur mes bras, soupirant encore et encore….
    alors, avant même que je ne te le dise, tu savais déja, ce soir là, que j’étais soucieuse, et inquiéte….
    mais pouquoi donc ? ça tu ne le savais pas…..et tu ne le sais toujours pas…..
    mais peut importe, puisque de soupir en soupir, je me suis endormie…..

  34. Je la regarde de plus près
    Et ne la trouve plus si mélancolique.
    Mutine, un peu, pas angélique
    Du tout, voyez ses pieds !

    Ils sont vivants, ils battent un rythme
    Que nous n’entendons pas,
    Ni son cœur qui bat,
    C’est son tempo intime.

    Elle vient de danser,
    Elle se repose un peu.
    On le lit dans ses yeux :
    Elle est belle, elle le sait…

  35. comme l’impossible union du sable et du vent
    une jeune femme de pierre
    rencontra un vieil homme de chair
    elle parlait avec sa simple beauté
    lui avec ses doux mots étoilés
    elle l’écoutait attentivement
    lui la regardait furtivement
    nue, éclairé par une lumière dorée
    il la couvrait de son ombre ailée
    il caressait sa peau patinée par le vent
    et se frottait avec sa peau ravinée le temps
    dans un éclair blanc de silence
    la pierre se mis pour lui à danser
    l’homme étonné rit à gorge déployé
    Si fort qu’il en vint à s’évanouir.
    depuis, elle l’attend de ses soupirs
    sans bouger, serrant entre ses doigts
    Un de ses cheveux à la douceur de soie.
    elle entend encore l’écho de leur bonheur
    chaque jour jaillissant à la même heure
    au moment ou le soleil éclaire ses yeux tourmentés
    Elle a froid et entonne la même prière
    elle semble attendre cet homme de chair
    espérant cet impossible union du sable et du vent

  36. et comme phil alba, me fait sourire, et je le remercie, j aime rire sourire dès que c’est possible,
     » Madame, mesdames, comme vous dites des choses douces…je vous souhaite la bonne nuit « …

    elle est ravissante cette photo, la seconde…

    La lumière
    la chauffe
    son dos
    Et la parcourt
    ses veines
    Elle se laisse faire
    Toute attendrie
    de se sentir
    Être

  37. Merci, Candide, pour ce lien vers Klimt.
    Elle n’est finalement pas mélancolique du tout, du tout, du tout, cette belle rêveuse!

  38. >Pierre :
    Beaux haïkus de circonstance ! Tu la connais ?

    >Phil :
    Je préfèrerais que tu fasses ton choix parmi tous les poèmes que tu as écrit dans Paix et que tu les remettes sur cette note car je ne m’y retrouve pas. Ce n’est pas grave qu’ils soient mis deux fois. C’est une peu le même thème, non ? En effet ces partages sont source d’enrichissemenst et de découvertes. C’est aussi ce qui fait l’intérêt de cet espace de discussion et de création. Bonne nuit, à demain.

    >rachel :
    Pas si vide que ça avec ton poème sur la femme. Tu as tant donné ces derniers jours, c’est normal 😉 Bises vers toi.

    >sabine :
    La douche avant le soupir et puis un gros dodo sous la couette 😉 Bonne nuit et merci.

    >Annick :
    Toujours fidèle au poste avec tes mots qui palpitent 😉 Je t’embrasse et te souhaite une bonne nuit.

    >Anne :
    Cette statue m’a émue profondément. Si douce et si sereine. Merci pour ton passage. Bonne nuit à toi.

    >regard :
    Que j’aime cette dune de l’épaule ! C’est vraiment ça ! Merci pour cette belle capture de sens tions. Bonne nuit.

    >candide :
    Intéressant ton lien et cette référence à Klimt. Quel beau tableau que celui-ci ! Merci pour la beauté dorée de ton évocation. Bises.

    >Annemarie :
    Je crois qu’on peut lui faire tout dire à cette rêveuse dont j’aimerais en savoir un peu plus. Merci pour ton approche musicale. La bise à toi.

    >marc :
    C’est beau et plein de force ces parallèles avec le sable, le vent, le temps, la pierre et la chair. Merci pour le beau souffle inspiré de tes mots, je t’embrasse.

  39. Pénélope

    J’écoute mon coeur qui bat
    dans le silence
    je pense à toi au loin là-bas
    à ton absence

    la mer un jour te ramènera
    vers mon rivage
    qui hors moi se souviendra
    de ton visage

    la nuit je cherche ton étoile
    pour être avec toi
    le jour je défais un peu la toile
    que tisse mes doigts

    la maison me paraît bien vide
    je guette tes pas
    mais las à mon désir avide
    tu ne réponds pas

    quand reviendras tu mon amour
    ranimer mon cœur
    et chasser au loin pour toujours
    ma dévorante douleur

    ———–

  40. Rond comme l’angle d’une pierre
    ***********************************************
    Dans les yeux bleus de la nuit
    Une danse infinie
    Emporte la suave lassitude
    Des femmes de pierres…..
    *********************************************
    Minuit étincelles
    mes mots dansent à ta portes
    la parole des vents
    dresse dans un éclair
    l’or de demain
    As-tu pris le temps d’écouter
    la lumière sur le papier froissé
    où tes couleurs saignent
    je connais ta peine c’est la mienne
    « Dame de pierre »

  41. Bonjour Ossiane et Amis poètes,

    Plus je regarde cette belle statue, plus un souvenir remonte de mon coeur.
    Dans un
    Ses formes n’avaient aucun secret pour moi,
    Ouvrier de son corps, source d’émois,
    Un regard d’elle suffisait,
    Plaisirs d’amour infiniment partagés,
    Innocente dans cette position de repli,
    Radieuse, elle a bouleversé ma vie pendant quelques nuits.

    Je t’embrasse ma chère Ossiane, ainsi que Neyde, Annick et tous ceux et celles qui me connaissent,
    OLIVIER

  42. Je la connais, je la situe, je veux dire, mais le sculpteur, non.
    Tu as peut-être surpris, au cours de tes déambulations, la « Petite Baigneuse » de Belmondo (le père de Belmondo, sculpteur) et « la Loire » de Hubert Yencesse, toutes deux installées rue Royale, artère qui est, pour Orléans, sa rue de Rivoli! Mais ici, la facture est assez différente; le bandeau qui ceint la chevelure , en particulier. Mais quel beau mouvement des jambes!

  43. L’oeuf en lumière
    Délicatesse
    Vise son socle
    Pour se poser
    Tout à sa droite

    Et l’embryon
    De tendre vie
    Souffle et respire
    Si tendrement
    Dedans sa pause

  44. Porte ouverte sur un autre temps
    Sculpteur de lumière entre en résonance
    Le souffle du vivant porte en lui le silence
    L’oeuf d’or inonde de ses rayons
    Gardien du temps sculpte la matière
    Un chant, une perle, un écho
    Regard neuf de l’homme nouveau
    Une vielle âme endormie se réveille
    Pour s’en remettre au monde

  45. éternel féminin,

    extraordinaire sculpture, merci Ossiane, alors je ne peux m’empêcher de penser à « la ballade des dames du temps jadis » de maître François, mise en musique par Brassens et reprise dans ce « vieil » enregistrement…

    et à deux autres merveilleuses représentations :

    la mystérieuse dame d’Elche

    et, la dame à la capuche, ou dame de Brassempouy, trouvée en 1894 dans le village du même nom, situé à quelques kms de chez moi, sculptée il y a 25.000 ans, me disait joliment mon ami spécialiste de la préhistoire, par un artiste qui devait être fou amoureux de son modèle et première représentation connue d’un visage humain sculpté dans une pointe d’ivoire…

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/ballade%2Bdames%2Btemps%2Bjadis/video/x364b5_ete-67-botanique-bxl-031007-ballade_music

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Dama_de_Elche_%28M.A.N._Madrid%29_01.jpg

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:DamaElche01.JPG

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Venus_of_Brassempouy.jpg

    http://www.1000questions.net/fr/arts-et-cultures/Le_premier_visage_humain.html

  46. Pourchassant des vertiges
    j’aspire aux illusions des passions
    +++++*****—–
    l’automne s’achève
    grisailles des brouillards gelés
    dans le jardin
    au bord du fleuve
    une sculpture
    Dame de pierre
    résiste aux frissons
    des jours d’hiver
    sa douceur
    sa beauté
    se rient
    des glaces qui couvrent
    ses si jolies épaules dénudées
    soupir…

  47. Un soupir
    Pfffffeeeeeeeee

    Un souffle léger
    Léger
    Léger

    Presque rien
    Rien
    Rien

    Un souffle divin
    Divin
    Divin

    Et la belle endormie
    Mie
    Mie

    Renaîtra à la vie…
    Vie
    Vie

    Pffffffeeeeee……

    Biseeeeeeees……

  48. « Et comme un oeil naissant couvert par les paupières, un pur esprit s’accroît sous l’écorce des pierres  »
    Gérard de Nerval

    C’est la première fois que j’écris sur votre blog ( que je connais grâce à une amie ) et l’occasion est si belle que je me permets même un lien vers l’artiste Aristide Maillol:
    http://www.museemaillol.com/index2.html

    Bravo pour la qualité de votre travail

  49. Des mots à la volée ….comme on sème l’espoir… comme on s’aime sous la caresse du soleil…pour cueillir une nouvelle…sur les lèvres du silence…Des mots dérobés….dans le creux d’une main…tendresse et baisers….pour l’amour du divin…Et le temps qui vous assiège…au coeur de cette cathédrale…endormie sur un siège….nudité virginale….Et le temps qui se lève…sur les ombres mouvantes…de tous ces habituels…qui se veulent fidèles…Des mots déposés…comme on s’aime d’espoir…pour cueillir une caresse…sur une femme endormie……

  50. Grâce à cette sculpture je souhairerais rendre hommage à quelques femmes qui m’ont marqué, pour des raisons très différentes. Ce sont toutes de femmes de grand courage et qui ont ou ont eu une vie extraordinaire (dans le sens premier du terme). Ces noms sont bien évidemment liés à mon histoire et à ma sensibilité.
    je voudrais citer Simone Veil que j’admire beaucoup qui a surmonté tant d’épreuves et qui a changé la vie des femmes et des hommes , Georges Sand qui est une des premières féministes et un immense écrivain, France Gall que j’aime beaucoup et que je trouve très digne malgré les drames qu’elle a vécu. Et puis bien évidemment Ingrid Betancourt dont la pensée m’obsède. Je lisais des articles contre elle. Si je peux comprendre que son sort puisse laisser certains indifférents (quoi que) je n’arrive pas à supporter la bêtise de certains qui écrivent que la France n’a qu’à la laisser, qu’elle s’est mis dans cet enfer de son plein gré. Vraiment la bêtise et la haine me sont insupportables. Bien sûr ces noms sont incomplets mais il est important parfois de rendre hommage aux personnes que l’on aime.

  51. Les mots en caresse de songe ;
    D’une envolée, sous le bras nu,
    Le sourire voilé d’un ange…
    Mon ange, le devines-tu ?

    Belle soirée à tous

  52. Pierre b: superbe, des graines de beauté pour l’éternité

    soupir posé comme une main légére
    soupir ponté comme on franchit le silence
    soupir pointé comme un masque fluide

    et des notes chaudes et graves
    et des notes douces et tendres
    et des notes inaudibles mais presque …visibles

    la lumière qui joue sur le grain de la pierre
    la musique qui joue sur le calme environnant
    la beauté minérale qui anime cette femme

    entre inspire et expire un temps de suspension
    dans l’harmonique chromatique un point de suspension
    dans le dos apathique un point d’inflexion

    ménager du repos dans le monde agité
    sans pour autant noircir le tableau
    et du dernier soupir se rapprocher d’autant

  53. c’est bon de te lire Rachel, et de lire ….chacun…

    décidemment, elle trouve cette page est extrêmement émouvante, et elle vague tendresse pleine, et elle soupire doucement en secret depuis des ans, et sa vague parcourt son corps en des ondes si belles d’amour de telle intensité….et la lumière émotive devient plus douce encore et la serre si bon que les murs se chuchotent, et que le sol de terre transforme sa pierre en chair…

  54. ~
    Elle n’est que froissement de pierre
    Entre les deux abîmes
    Jonction de la terre et du vent

    Corps en pose d’envol
    Le souffle clos
    Le froid de son âme se retire

    Plus elle invente
    Un mythe lent
    Et le combat démesuré
    Du temps qui glace

    là le repli d’un contour
    Ses lambeaux en larmes fières
    Un geste premier
    Rythme point et ligne
    Image en pointillés

    Elle est trop loin déjà
    Des légendes captivantes
    Sur le marbre mercenaire

    De soupirs impalpables
    Elle brise le ramage
    ~

  55. Elle était doucement repliée sur elle-même
    Rêvant suivant des yeux le temps qui s’en allait
    Elle invitait des mots la douceur des poèmes
    Et cueillait les pensées de nos âmes égarées
    Peut-être respirait-elle on ne l’entendait pas
    L’émotion remuait nos coeurs et puis le sien
    Elle aimait les regards que nous posions sur elle
    Son coeur en tressaillait on ne le voyait pas
    elle faisait rencontrer dans son bel oeil ouvert
    les passants de naguerre et ceux qui aujourd’hui
    scrutaient dans la lumière ses lignes attendries
    Tout en se demandant ce à quoi elle rêvait
    Et pour ceux qui voulaient inspecter au delà
    Elle demeurait ainsi dans cette position
    Fragilement sereine amoureuse éternelle
    guettant alanguie toutes les apparitions
    D’un soleil brûlant qui dardait ses rayons
    Enfin tendre il passait en caressant un corps
    Qu’elle avait dénudé et son poignant soupir
    Que l’on décèle encore se changeait en sourire

  56. Assise au cœur des ténèbres, dans tes yeux si clairs
    le monde se reflète, comme dans un lac d’argent;
    Pour toi je célèbre, la beauté de cette terre
    Avec les mots d’esthètes, l’âme au firmament.

    Tu écoutes le chant, de la vie foisonnante!
    Tu entends le friselis, de l’air dans les branches!
    Tu touches doucement la terre frissonnante!
    Je regarde ébahi, le mouvement de tes hanches!

    Tu ressent le désir, à l’odeur vaporeuses
    Des effluves de ma peau, pourtant si volatile!
    je devine tes soupirs, tu deviens langoureuse
    derrière tes yeux enclos, ma muse si subtile.

    Mais je ne peux cacher, la tristesse de mes yeux
    que j’aimerais te donner, le temps d’un éclair.
    Et te voir émerveillé , sous la lumière des cieux
    Les couleurs éthéré , éclairant tes yeux si clairs.

  57. …sous tes yeux de pierres les mystères …
    ******************************************************
    Vraiment la bêtise et la haine me sont insupportables. Bien sûr ces noms sont incomplets mais il est important parfois de rendre hommage aux personnes que l’on aime.
    Rédigé par: rachel | le Mardi 01 avril 2008 à 17h16|
    Rachel, je suis comme toi, attristé
    …La Colombie, Le Tibet, L’Afghanistan???? , Etcetera, Etcetera, Etcetera’…?
    « et toutes les autres choses ». …

  58. pour moi aussi, la bêtise et la haine, me sont insupportables, et voilà que des larmes me crépitent la gorge…

  59. Distribution générale de mouchoirs ce soir ! Je plaisante mais cela fait chaud au coeur de vous lire Annick, Aspe et tous les autres. Mais tu as raison Aspe il y a tellement de causes à défendre que la liste serait trop grandeà énumérer.

  60. >amichel :
    Merci Michel pour cette belle Pénélope qui fait battre ton coeur 😉 Beaucoup de simplicité dans tes mots qui parlent fort et en beauté. Je t’embrasse.

    >aspe :
    Une belle dame pour toi aussi, aspe 😉 Tu donnes vie à la pierre avec douceur et émotion. Merci pour la beauté de tes évocations.

    >olivier :
    Bonsoir Olivier, un beau poème plein d’émois et d’amour. Bises de la nuit, merci.

    >Pierre :
    Je ne vois pas où est la baigneuse dont tu parles. Est-ce elle sur la deuxième photo de « Faisceau » ?

    >Annick :
    C’est beaucoup de rondeur et impression de fécondité. Je te sens très impliquée en poésie sur cette note, Annick. Il est très beau cet œuf ! Bises.

    >Véronique :
    Bravo Véronique, comme tu arrives bien à extraire des fibres de la pierre l’essence de cette statue. L’œuf suit son chemin 😉 Merci beaucoup.

    >Christineeee :
    Léger, léger, délicat, délicat, profond, profond, très christinien, chiristinien,-) Bises vers toi.

    >max :
    Merci Max pour toutes ses références ; je ne connaissais pas toutes les dames. C’est super quand chacun vient apporter sa petite pierre. Je t’embrasse.

    >Odile :
    Bonsoir Odile et bienvenue sur le blog 😉 Jolie entrée en matière pour ces premiers pas et amusante coincidence pour la référence à Maillol. Phil Alba m’a suggéré ce sculpteur. La douceur et rondeur de ses oeuvres y font penser mais apparemment ses statues sont en bronze….

    Phil, tu peux intervenir si tu veux 😉
    Merci pour le lien vers son site et à bientôt sans doute. Bonne nuit.

    >pierre b :
    Douceur et baisers à la volée, Pierre est passé en beauté;-) Un grand merci, je t’embrasse.

    >rachel :
    Pas de problème à ce que tu évoques des gens que tu aimes et et que tu admires. Toutes ces femmes ont subi des souffrances dignes de respect. Sens-toi très libre, rachel. Bises.

    >johal :
    Quelle belle esquisse tracée seulement en quelques mots aériens! C’est superbe, merci Johal !

    >Thierry :
    Soupir, expire, inspire, respiration qui parcourent avec plus de légèreté ton poème ce soir. Merci pour la beauté de tes mots.

    >Salomé :
    Bravo Salomé pour décrire avec tant de beauté et de vérité cette femme émouvante de pierre. Je t’embrasse.

    >lou :
    Les femmes visiteuses ont une façon bien particulière la réalité de cette statue 😉 Douceur bien sûr, sagesse, sérénité, amour se dégagent de tes mots. Tu t’es projetée en beauté dans cette femme 😉 Merci, je t’embrasse.

    >marc :
    Tu es un spectateur attentionné et ému. Je crois que tu as percé le secret de cette femme 😉 j esuis sûre qu’elle t’a entendue 😉 Bises d’après minuit.

    >l’œil vagabond :
    Bonsoir Chris, chuuut !!! j’écoute tes mots en silence. La paix parmi nous grâce à toi 😉 j’espère que tu vas bien. Bises.

  61. Ossiane, Odile, Jeandler, et tous, et toutes,

    Voici un site qui permet de voir les oeuvres (en bronze) de Maillol à Paris.
    Comme je te l’écrivais hier, Ossiane, Je ne trouve pas tout à fait la même « patte ». Est-ce dû au travail du bronze ?

    C’est curieux de ne rien trouver sur les sites d’Orléans à propos de ces sculptures… ou peut-être suis-passé à côté ?

    http://www.insecula.com/salle/MS02788.html

  62. >Pierre:
    J’ai vraiment passé trop peu de temps dans la ville pour bien me repérer. Comment s’appelle cette place que je montre dans Faisceau?

    >Phil:
    Elles sont magnifiques ces statues! Merci pour le lien.
    Ca m’arrive très souvent de vouloir trouver après coup des infos sur des oeuvres d’art exposées en plein air et très souvent je ne trouve rien sur les sites municipaux. Quel dommage! J’ai envie d’écrire à la mairie pour leur signaler ces lacunes;-)

  63. > Ossiane, il s’agit de la place Sainte-Croix.
    En principe, le sculpteur a du laissé sa griffe quelque part; il faut tourner autour de la statue, scruter… et la nuit n’est pas un bon atout pour ce faire! Lorsque je retournerai là-bas, je me documenterai (ou le tenterai). Promis.

  64. >PIerre:
    Merci pour l’info, je ne pense pas être allée Place royale. C’est vrai que j’aurais dû faire attention mais j’avais si peu de temps devant moi que je me suis laissée emportée par autre chose. J’ai envoyé un mail à la mairie d’Orléans pour qu’ils me donnent des infos mais je compte quand même sur toi si tu as l’occasion d’y retourner;-) N’y va surtout pas exprès pour ça. Bises du soir.

  65. J’adore votre poème. Votre choix de mots est très beau et l’image des poèmes et le photo ensemble sont très fantastiques. J’aime beaucoup le photo aussi. Je voudrais voir cette sculpture un jour. Vous êtes très créative. Au revoir!

  66. Le soupir

    Brûlant du désir de te rejoindre vois mon âme
    Est déjà sur mes lèvres et mon corps te réclame
    Dans ma pensée je refais ton visage j’entends
    Ton rire, je dessine tout ton corps qui me plaît tant

    Alain

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