Peau

La Loire

Une brindille, des rides d'inquiétude, fétu de paille

Lecture du Haïku Calligramme: de bas en haut

Une brindille
des rides d’inquiétude
fétu de paille

Sur la Loire…

76 réflexions sur « Peau »

  1. SUPERBE… J’aime cette peau irisée

    Un ventre métal
    Frissons autour du nombril
    Soupçon de plaisir

    ***
    …………….r
    A…………i
    …u…….o
    …..r …v
    …….e………j..e……………..l..e
    ……………………m’……….o
    ……………………….e….v
    ………………………….n

    ………………………..B…e
    ……………………………….l
    …………………………………l..e…………..r
    ……………………………………………………o..u
    ………………………………………………………….t..e………..à……….toi
    …………BISOUS

  2. Ossiane, je t’ai incluse dans un petit jeu, si tu l’as déjà fait, mes excuses ! Puéril, mais amusant. C’est sûr racines.

  3. « Là où la peau est plus tendre,
    Juste à côté
    De ces grains d’or et d’ambre… »
    Jean-Pierre Kernoa pour la chanson de Maxime Le Forestier « Là où »

  4. friselis au ton indécis
    du gris au mauve, ou beige,
    ou doux comme une gorge d’oiseau,
    mais lui, posé là comme un bouton
    pour retenir la draperie
    ou répondre aux fronces sombres
    ou faire chanter le tout,
    bien net sur cette tendre mouvance,
    lui il est blanc et irradie

  5. L’assiciation « Peau » et « eau » m’évoque un tableau de Dali: « Dali à l’age de six ans, lorsqu’il se croyait une petite fille, soulevant la peau de l’eau pour voir un chien dormant à l’ombre de la mer. ».
    Joli titre non ?

  6. Comme c’est joli, le titre, la photo, le haiku,

    le velours de la peau, ses ondes qui s’en échappent, de la vie qui se donne, à fleur de peau, du bout de ses pores sigulières…

  7. La caresse du soleil, le calme
    Fends son cœur et son âme
    Comme une étrange lame
    qui gangrène cet être infâme.

    Il se sent tellement vivant
    Dans les entrailles du tourment
    Singlé par le froid, le gris, le vent.
    Tout lui semble beaucoup plus ardent.

    Il se gausse en riant de la mort
    Et offre volontier son jeune corps
    A cet ennemi qui vorace le mord
    Et glouton insatiable le dévore.

    Il fuit l’amour comme la peste
    Et le repousse d’un simple geste
    Il parcours le monde le cœur leste
    Il ne s’aime pas, il se déteste .

  8. Retour d’un ami cher !
    Soleil de mars les chats qui hurlent à l’ amour
    Pour moi ce sera « envies printaniéres  »
    La peau la mienne estune chair de poules
    C’ est le printemps en avance
    Nous pourrions aller chez Prévert à « son grand bal du Peintemps  » une balade avec les habitués.Noisette.

  9. C’est une belle idée, Noisette, alors…

    je savonne ma plus jolie robe, je la sèche au soleil, sa soie se translucide de belles vapeurs, ma main la touche si fragile, et mon corps se frissonne à l’avance de cette précieuse étoffe au goût de la vie posé sur ma peau si blanche d’hiver dedans, et la robe s’illumine, et la peau prend le soleil et la main serre une maiin, et la robe s’écarlate, et la peau se frémit et le printemps est bel, comme ce bal est beau, juste nous sur la piste, nous tous à fleur de peau…..


  10. Je peins sous la peau
    Quelques gouttes de couleur
    Au gré du ciel une palette

    Un lien vers un poète dont le titre d’un recueil s’appelle si justement « La peau »

    http://www.jeanmetellus.com/

    Agréable après-midi à tous

  11. « Qu’on pense seulement quelle activité vigoureuse, sinon violente, il fallait déployer autrefois pour marquer cette surface physique qu’est la peau d’un animal. Il fallait la briser, la malmener, la blesser pour ainsi dire, avec un instrument particulièrement pointu. L’écrivain attendait au-dessus d’un macchabée de bestiau que la visible enfin se libère. Et tout projet d’effacement impliquait qu’on malmenât plus encore la surface : les scribes médiévaux, dans leur effort pour effacer les parchemins, devaient recourir aux pierres ponces et autres grattoirs. L’écriture représentait donc toujours un exercice physique éprouvant – écorchant forcément la surface sur laquelle il se pratiquait. Ecrire procédait d’une chirurgie invasive. L’écrivain était un bon boucher.

    J’écris à l’écran, je n’ai plus besoin de toucher pour sentir, j’effleure seulement. Mon écrit est de la graine de traces. Il est eau. L’écriture aujourd’hui, moderne poétique de la peau, n’écorche plus le papier. Fi des parois scarifiées. Elle se tient loin du manuscrit, du parchemin, de cette peau de veau mort-né, encore sanguinolente, dont le vélin tira sa palpitante origine. Elle n’est plus une écriture mordeuse de chair, qui tatoue le texte sur la peau des livres – et c’est pourquoi d’ailleurs elle se mémorise si mal.
    Elle dit qu’il n’est plus nécessaire de faire saigner la peau pour que l’écriture suinte vive, elle procède virtuellement, elle s’inscrit à l’écran liquide.
    L’écriture est bain. »

    Régine Detambel / Petit éloge de la peau / Edts Gallimard Folio p.104 – 105

    http://remue.net/IMG/arton2024.jpg

  12. je ne maîtrise pas mon pouls
    Dans le reflet de ses yeux
    S’y mire un monde merveilleux ;
    sa chevelure blanche dorée
    éclaire mes fades journées
    sa peau au parfum délicat
    absorbe tous mes tracas
    sa bouche son petit nez,
    ne font que m’inspirer
    son front ses oreilles,
    font de moi une abeille
    qui butine de baisers
    délicats, sa peau ridée
    comme au premier jour
    jusqu’au dernier jour
    depuis toujours
    pour toujours
    j’en ai la chaire de poule.

  13. merci Maria D pour ce fort beau texte, c’est fort beau aussi, Marc….

    Tu m’as serrée la main
    Si fort de fort
    T’es entré dans ma peau
    Mon chaque jour si bel

  14. Ossiane

    Ton haïku-calligramme nous enveloppe de douceur!

    Onde palpitante
    Ta peau frémit de plaisir
    Sous ma caresse

    Un bonjour amical à tous et …bises

  15. mes vos poèmes m’évanouissent de si bel….BISES Claudie.

    Juste ton doigt posé
    Et l’onde me savoure
    Doux clapotis de chair

  16. Fétu
    Si petit, si ténu,
    Porté
    Par la risée
    Emporté
    Vers d’autres destinées
    Qui es tu ?

    De Blé, d’Orge ou d’Avoine
    Sur ton pied bien dressé
    Vers le ciel élancé
    Au milieu d’un champ
    Tu es né
    Quelque part…

    D’un coup,
    La faucheuse est passée
    Mais toi, le plus malin
    Echappé de la moiss-batt,
    Tu as pris le parti
    De courir la campagne,
    Balade au gré des vents,
    Envolé,
    Porté par les courants ascendants,
    As terminé ta course
    Quelque part…

    Au milieu de la Loire,
    Ton nouvel océan,
    Au gré des risées,
    Destination
    Quelque part…

    Mais la mouette est là,
    Elle t’a vu !
    Va te saisir du bec
    Et te mettre
    Bien au chaud
    Tout au fond de son nid !
    Quelque part…

    Alors, pas d’inquiétude :

    Chouette !
    Te voilà
    Couette
    Pour
    Mouette !

    Biseeeeeees éreintéeeeeees !

  17. Chère Ossiane, nous voguons sur des espaces métamorphosés, engloutis par l’imaginaire, digérés par la paroi des rêves… Flou où se donne à voir l’étrange…

  18. Annick : j’essaie de m’imaginer la douce musique d’un « Doux clapotis de chair »…

    Clin d’oeil et sourire.

  19. L’écran – Maria nous le glisse à l’oreille – serait-il une nouvelle peau, immatérielle et insensible, sur les laquelle nos mots, en fantômes, se manifestent, aussitôt dessinés qu’évaporés?

    La peau à fleur d’eau
    une langue de sable
    que caresse le flot

  20. On ne sait plus..on est perdu…on avait envie de caresser la peau de ce pachyderme et…on hésite..on trouve ce dernier pas « chi beau » que cela..on est alors inquiet evidemment !!!
    Vous connaissez la suite…nos certitudes sont balayées tels des fêtus de paille..les rides apparaissent..et on se retrouve …fragile comme une brindille…devant l’oeil ouvert..On n’a plus qu’à se réfugier dans sa tour d’ivoire..vulnérable et sans défense..Ce Blog est tout simplement terrifiant…!!

  21. Clin d’oeil et sourire, Bourrache….heinhein…

    Ma peau garde intacte
    Le joli arc de ton toucher
    Si belle trace présente
    Encorps en passé du naître
    Comme l’allumette splitche
    Sa flamme sur la boîte
    Ton doigt a allumé mon ciel
    A fleur de peau

  22. Echange
    Parcouru les déserts,
    Les pierres aux dents de feu,
    Les glaces flamboyantes sous les yeux de l’été.
    Parcouru les milliers de rêves
    Et de cauchemars.
    Avec ma peau
    Me croire unique.
    Les nomades ont parlé, leurs mains claquant
    Comme des vents furieux,
    Les peaux bleues…
    Dans la source première,
    Touchées les ombres des forêts,
    Leurs peaux d’arbres et de bêtes.
    Et tout cela
    Senti, frissonné, dans mes plis de marées
    Et d’écorce.
    Est venu le temps de l’échange
    Et j’ai senti, contre la mienne,
    Ta surface d’humain.
    L’Autre devenant Toi.
    Ta chaleur, toi, toutes tes couleurs du monde, toi, tes parfums de forêts,
    D’océan, de ville et de marais. Toi.
    Ta surface d’humain contre la mienne
    Silence

    Belle soirée 🙂

  23. Paysage encore trouble et le pied peu marin je m ‘aventure péniblement sur les eaux douces du fleuve aux couleurs pastels pour un baiser de plumes
    __
    Sur la vague du temps
    Un oiseau s’est posé
    Dans le creux d’une ride,
    Au bord de la lagune,
    Escale de trois plumes,
    Dans la brise du vent,
    Sur la paume du fleuve.
    Douceur d’une caresse
    Tendresse douloureuse
    D’un geste abandonné.
    Qui ne dira jamais
    La belle usure du temps
    Des lèvres sur la joue ?
    Au baiser de l’amour
    Rappelle-toi souvent
    Les doux mots de la peau
    Inscrits dans tes entrailles
    Sur la vague du temps.

  24. Hé oui avec le temps on se trouve pas si belle ce ne sont plus les belles années ,ouimême reduite a sa plus stricte expression ,nous ne nous retrouvons pas enfermée dans une tour d’ ivoire Avec tres peu de force pour ne pas dire sans force autre que celle de la volontée Nous pouvons vivre et même finir avec des rides que je n’ ai absolument pas honte.Ce n’ est pas moi qui ai voulu cet état d’ ailleur je l’ assume ,c’ est le temps qui m’ aridé .Je vis comme je peut ce n’ est pas tjs évident mais je vis quoique l’ on puisse penser et je ne survis pas J’ assume mon état de personne agée ,comme L Senghor sa négritude .Sans doute il y aura des pas contents pour la négritude .Mais il nous faut justifier nos différences C’ est peut être cela être moderne???Je pense a l’époque ou j’ incris ma pensée pour l’ expliquer
    Epoque de tous les progres nous pensons comme a l’ age de pierre.Au risque d’ écoeurer ceraines ames sensibleJ’ aime tjs la vie je n’ ai rien trouver de mieux J’ aime tout le monde cela est mon plus grand plaisir.Noisette.

  25. Avec l’eau, avec la peau,
    même frisson parcouru ici :
    à la recherche de la source
    tu voyages à l’envers
    sur les miroirs de sable

  26. Je vais parler pour le type qui vient de monter à bord, comme il tremblerait, tiens, comme elle, cette surface d’eau, en la voyant, et se disant, comme moi tout à l’heure Clémentine, qu’elle est belle. Mais je ne me le dirais pas, je ne pourrais pas, je serais tout à l’écriture de mon récit et je me dirais plutôt, voici ce que je me dirais, il est pâle, il est presque translucide, celui que j’appelle Pierre par précaution parce que son nom, en terrien, non, je n’ai pas pu l’écrire, ça me reviendra peut-être, je l’ai oublié. Je voulais le dire. J’aurais dû le noter dans un meilleur endroit. C’était je crois, non, je ne sais plus. Pierre ça ira. Celui de Tombouctou, qui s’assoit sur un vieux meuble dieu seul sait comment il est arrivé là, et ce qu’il contient, une gare, miniature, peut-être.

  27. La vaste étendue d’eau
    A revêtu la peau
    De la mue des fonds verts
    D’un grand serpent de Mer

    Le temps peau de chagrin
    Dont on lisse le grain
    A la même couleur
    Et aussi même odeur

    La vie est si peu sure
    Jamais bonheur ne dure
    Et rien qui ne s’en aille
    Comme fetu de paille

    Les heures à chaque instant
    Tuent nos rêves d’enfant
    Ne nous laissant au coeur
    Que regrets et rancoeurs

    Mais il suffit parfois
    Pour vivre avec émoi
    Qu’un bel oiseau tout blanc
    Passe dans un vol lent

    Notre corps fatigué
    Retrouve sa gaité
    Sa jeunesse d’avant
    Dans sa peau d’Océan

    Notre âme dans le vent
    Danse et suit les courants
    Avec des ailes d’ange
    Ah! la vie est étrange !

  28. tu me donnes la joie, amichel, c’est si bon de te lire….

    Sur la peau de son âme
    Des petits traits si tendres
    Elle n’a fait que Aimer
    Tant pis si cela fait mal

  29. J’ai les nerfs à fleur d’eau
    L’oiseau
    Et tu me cours sur la surface
    De face !
    Puis tu me fais des gratouillis
    Friselis
    Après, de ton bec tout fin
    Câlin
    Tu taquines mon vague à l’âme
    Sésame
    Est-ce pour mieux voir au fond de moi ?
    Pourquoi ?
    Voila, tu l’as bien cherché
    Sourcier
    Je ne veux plus que tu t’en ailles
    Canaille
    Mais j’ai les nerfs à fleur de peau
    J’ai du mal à trouver mes mots
    Et je te porte sur mon dos
    Que puis-je te dire alors l’oiseau ?
    Te dire… te dire… te dire que tu es très beau !

  30. L’orange pour se manger
    Epluche son écorce
    La vie pour se l’oser
    C’est tendre sa peau de force
    Mais sans cesser d’Aimer
    C’est le plus bel cadeau
    Que la vie a confié
    Sur son humble radeau

  31. La peau cette encyclopédie
    Qui tient sa vie de son petit être
    Des rides, des cernes d’avoir aimé
    Et puis aussi des lignes de joies
    Dans tous les plaisirs de la vie
    Pour lesquels il est bon de naître
    Car c’est si bon de s’aimer né
    Avant, bien avant, il était une fois

  32. Eh ! madame ! madame !
    Tu dis des choses douces
    Qui me rappellent en vague à l’âme
    Des choses qui se passaient avant
    Avant même que je sois enfant
    En te lisant
    Je sais que j’ai quatre cent mille ans.

    Adéenne

  33. Peau lisse
    Peau marquée

    Frôle moi
    Passion dans l’air

    Différence de texture
    Différence de couleur

    Touche moi
    Frissons de chair

    Au diable leurs moqueries
    Au diable leurs interdits

    Une et Une
    Peau contre Peau

    Ose Nous
    Temps en suspens

    Le temps passé
    Le temps fané

    Ne compte pas
    Pas pour Nous

    Union de corps
    Hors âge

    Orage…

    Veni vidi vinci
    Dit le diable

    Alors,

    Prince des mille et une nuit
    Après cette nuit…

    Sauve toi
    Sauve ton âme

    Jeune Roi
    Envole toi

  34. Ouvrons la peau fragile des mondes incertains…

    Un rêve se déplisse.
    Le peintre a parsemé le long du fleuve vert, la poudre de sa chair,
    L’or fin de son visage.
    Elle ne prend point de rides, juste cette patine,
    La caresse du temps.
    Elle a pour son amant la plus douce promesse
    Du regard amusé, d’une tendre patience.

    Sois comme herbe légère, jaunie du feu de l’an,
    Oubliée par la brise
    Et la mouette rieuse,
    Au creux du fin courant.
    Le peintre de tes jours, aux mains imprévisibles,
    Entremêle les notes
    Te bercera de chants.

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/85/Mona_Lisa.jpeg/385px-Mona_Lisa.jpeg

  35. ___

    Instant magique au réveil.

    Le paysage, une immensité blanche.

    Le hêtre cinquantenaire, les bouleaux, les noisetiers … somptueux, vêtus de leur manteau de neige. Les mangeoires aux zoizeaux ressemblent à des gâteaux à la crème fraîche : mésanges, moineaux, seules notes de couleurs dans cette symphonie (ou fugue, ou passacaille) d’ouate.

    De leur promenade matinale, Cortex l’indéfectible et Chipie la chatte un peu folle m’ont ramené, autour de leurs pattes et sous leur ventre, le seau de neige dont je rêvais tant.

    Joie fugace.

    Je vous laisse : il faut que je gère une mare…
    _

    Belle journée à tous.
    ___

  36. Le sourcier cherchait de l’eau
    Il l’a trouvée à fleur de peau
    En a oublié sa brindille
    Si jolie broche de pacotille

  37. Il n’y a pas grand monde … la neige a-t-elle également habillé la France ? … z’êtes tous en train de pelleter votre seuil , la sortie du garage ou vous faites des bonshommes dans le jardin ?
    Biz à Annick, la survivante.

  38. Non Bourrache il y a encore des survivants mais la gastro laisse à plat.
    Amusez vous bien Bourrache et Annick. A bientôt de vous rejoindre quand ça ira mieux car là je n’ai vraiment aucune inspiration et ne suis pas en état.
    Au fait tout le monde n’est pas sous la neige. En région parisienne c’est un frais temps de mars. froid, vent, giboulée bref autant être au lit. Vous avez de la chance qu’il ait neigé chez vous !

  39. Plis et replis
    Rides de la vie
    Savoir prendre les risques
    Vivre une vraie vie
    Sans la moindre inquiétude
    Comme une mouette rieuse
    Au milieu de nulle part

    Envol volatile
    Sur le chemin de la vie
    Une pose s’impose
    Pour une brindille de pacotille
    Au milieu de ses plis
    Une promesse est tenue
    L’océan se déplie comme au dernier soupir

    Aux aurores, mer d’huile
    Un sourire
    Rides d’ondes d’elle
    La beauté n’a pas d’âge
    Petites vagues à l’âme
    Douceur da la vie
    Clipotis clipotas

  40. Hello la compagnie !
    C’est l’heure du p’tit café…
    autrement dit, c’est l’heure pour moi d’envoyer mes devoirs d’hier soir !

    Peau de bébé
    Si douce au toucher
    Sorti de l’eau profonde
    Naissance au monde

    Peau de pêche
    Velours de l’amour
    En soif d’eau fraîche
    Rime avec toujours

    Peau lisse,
    L’eau frissonne
    Le regard glisse
    Ridule d’automne ?

    Peau de chagrin
    Rabougrie, desséchée
    Comme un vieux parchemin
    Mais jamais oubliée.

    Biseeeeeees pluvieuseeeeees

  41. Et si ta peau
    Ne te convient pas,
    Fait comme les geckos,
    Changes en !
    Tu l’auras
    Plus belle qu’avant…

    Et oui, on peut bien rêver
    De temps en temps !

  42. *****
    M’en vais essayer
    Une nouvelle crème
    A base d’huile de Bourrache
    Qu’il est plus sûr
    D’étaler sur la peau
    Que d’avaler sans verre d’eau,
    (hic)
    Qui retend la peau,
    La lisse et la déride
    En moins de 15 jours
    Comme le dit la notice !

    (clin d’œil à Bourrache, tu vois, tu fais des adeptes !
    Un p’tit lien ? Moi, j’ose pas !!!

    Reeee Biseeeees

  43. Le printemps nous fait là un bien vilain tour et le ciel a revêtu son habit des mauvais jours, qu’y pouvons-nous ?
    __
    Comme plume au vent
    Sur le ventre de la Loire
    Petit oiseau blanc
    Raconte l’histoire
    D’une princesse endormie
    Belle comme l’aurore
    Douce comme le vent
    Plus jolie que le printemps
    Fraîche comme l’eau
    Déesse du ruisseau
    Elle vient de la montagne
    En son carrosse d’or
    Nous offrir sa source
    Descendant du Mezenc
    Du Mont Gerbier de Jonc

  44. Vous cédez aux trafiquants d’images
    Qui lissent les corps et les visages
    Et vous font miroiter la jeunesse
    Par ici les drogués, le tiroir caisse.

    Laissez vous abuser par l’intox
    Allez ! une petite injection de botox
    Et n’oublier pas les belles prothèses
    Pour les seins, pourquoi pas les fesses !

    Vous messieurs ne serais ce pas minime
    Pourquoi pas une chirurgie de l’ intime
    Et vous mesdames ne soyez pas mièvre
    Retouchez et gonflez vos petites lèvres

    Choisissez sur commande votre corps
    Pas encore possible pour les morts
    Mais il ne faut pas désespérer
    Bientôt plus rien n’aura de secret

    Bientôt en vous refera votre âme
    N’ayez aucun des états d’âmes
    Tout peut se refaire aujourd’hui
    Il suffit d’y mettre le bon prix.

  45. La peau ce grand livre ouvert où les mots s’inscrivent dans les rides du temps et ne sauraient taire notre histoire….
    __

    Effleurer ta peau
    Et sentir comme un frisson
    Parcourir mon corps
    __

  46. L’intox…
    Connais pas !

    Je me contenterai
    de ma petite crème
    habituelle…
    Et c’est tout !!!

    Mais tiens, voilà qu’il grèle à présent…
    Un massage du visage aux grèlons !!!!
    Ca c’est une idée,
    Essayons !!!!

  47. Ma peau
    Tu es si douce
    Je ne peux te changer
    Ma peau
    Tu es ma douce
    Je ne peux que t’aimer

  48. C’est fort, c’est vrai de fort, triste de pure vérité, Marc,
    c’est si vrai que l’argent permet tant et tellement,
    c’est horrible, c’est affreux de vie pour ceux qui le gaspillent pour remplir leurs rides de vie quand des estomacs d’enfants sont vides,

    Vivre avec tes rides
    Ma peau
    C’est juste des traces
    D’avoir vécu
    Ma vie
    Et juste ainsi burinée
    Entaillée, ressourcée

    Ma peau de vie
    Tu me donnes
    La vie
    En te voyant
    Pour te caresser
    Tu es juste moi
    Telle née de vie
    Ma peau merci
    De porter le temps
    Le tant de temps

    Immense pensée pour cette terrible maladie qui empêche certains enfants de vivre à la lumière, qui les enterre vivant, eux, enfants, à pleins poumons de respire pour se vivre,
    la peau, quand elle permet de sortir,
    quand elle est mouillée par la pluie, séchée par le soleil, caressée par la main de l’amant, embrassée par l’enfant, parfumée par une goutte de soi, c’est beau, la peau, c’est intime, c’est géant, c ‘est grand de vie, sa petite peau de soi….

  49. La peau
    Et dessous
    La peau âgée
    Ou toute jeune
    Un coeur palpite
    Une âme dedans
    Cela mérite
    De prendre soin
    De toute peau vivante
    Au delà
    Bien au delà
    Des apparences

  50. Merci Bourrache !

    J’étais sûre que tu ne louperais pas le coche :
    Deux liens pour le prix d’un !

    Coucou Annick !

    Et tous tes mots
    Ressortent
    Par chaque pore
    De ta peau
    En bien plus beaux :
    On les cueille
    Comme de précieux
    Cadeaux,
    Tes jolis bouquets
    De mots
    Bravo !
    ….

  51. .
    000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
    .
    >>>>>>>>>>>>>> A tous:

    Invisible depuis deux jours mais sans fugue , je vous prie de m’excuser;-)
    Trop accaparée par mon travail et d’autres activités, je n’arrive tout simplement pas à dégager suffisamment de temps pour me manifester sur le blog. J’ai réussi à préparer in extremis quelque chose pour la publication de ce soir.

    Merci à Tay d’être revenue;-)
    Pardon à Anne pour ne pas avoir eu le temps de lui répondre. C’est gentil d’avoir pensé à moi mais je ne suis pas très douée pour ces petits jeux.

    Que de beaux partages à savourer une nouvelle fois! J’ai bien sûr pris le temps de vous lire mais je ne suis pas en mesure de vous commenter sur cette note.

    Bises chaleureuses à tout le monde!
    .
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    .

  52. >ossiane, je rentre des trois évéchés, zut je me suis trompé de page !
    merci pour cette texture/teinture/tenture

    Ah peau douce d’âme, poussièreuse d’âne
    Ah peau tannée par le temps
    peau tendue par le vent
    qui résonne dans nos têtes
    peau raclée et pelée
    pour nous protéger
    peau affinée et parcheminée
    peau de vache ou de taureau
    peau sensible et cruelle
    qui remarque et marque
    peau tactile et didactique
    qui nous confère le toucher
    cutanée ou épidermique
    les sensations conférées
    ne sont pas si superficielles
    pourtant à fleur de peau
    on met à vif des sentiments
    pleine fleur ou juste en croute
    à l’aniline ou à la vanilline
    et ton grain me parle fort
    ton odeur m’entête
    tes couleurs m’apprêtent

  53. Bonsoir à tous,
    __
    Aucune ride d’inquiétude
    Thiérry a déposé son parchemin en poète dermato éclairé
    Bourrache assure que les enfants sont couchés, sous leur peau de chagrin
    Christine a composé de jolis bouquets de mots
    Annick nous assure qu’au delà des apparences le coeur n’a pas d’âge sous la peau tendue du temps
    Je regarde la Loire, à fleur d’eau, j’écoute les mots de l’oiseau de passage, et sur la peau douce du fleuve, je pose mes lèvres pour le baiser de la nuit.
    Merci Ossiane e tbise chaleureuse à toi aussi .

  54. La nacre

    par un lent processus interne au coquillage
    la nacre revêt d’un film l’enveloppe calcaire
    elle protége la chair sensible du mollusque
    des petites échardes et des aspérités

    Qu’un jour au débotté se loge une impureté
    sans y être invité comme un petit caillou
    se glisse dans la chaussure et vous fait claudiquer
    ou comme moucheron vous met la larme l’œil

    le joli coquillage ne sachant s’en défaire
    la nacre couche après couche comme de la pâte de verre
    vient entourer l’intrus formant une jolie perle
    dont la taille et le poids font toute la valeur

    Alain

  55. La nacre

    comme on voit la chenille qui devient papillon
    tirer d’un fil de soie un cocon protecteur
    sur le calcaire grossier qui forme les parois
    le coquillage en permanence poursuit sa mue

    la nacre applique une laque aux reflets irisés
    comme on oint d’huile le corps qui s’expose au soleil
    un film pour masquer les défauts de la peau
    comme on porte en secret des dessous de satin

    Alain

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